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FOIE (MALADIES DU

voulons dire seulement qu’il faut tenir compte des conditions qui ont présidé à leur d,éveloppement, et celles qui paraissent devoir surtout être prises en considération, dans la direction du Irailement, sont les suivantes: maladies du cœur, fièvres intermittentes, coliques hépatiques; enfin, engorgement simple, consécutif ou non à une hépatite aiguë.

C’est de ce dernier type que nous nous occuperons d’ahord. Deux stations thermales, l’une en France(Ffc%), l’autre en Allemagne (Karlsbad), sont particulièrement et légitimement réputées dans le trailement des maladies du foie; mais les eaux minérales analogues (Vais, Marienhad, etc.), et les eaux chlorurées sodiques, peuvent être également employées contre ce genre d’affections.

Les eaux de Vichy offrent cet avantage, que la multiplicité de ses sources, avec les nuances qui les distinguent, j)ermeltent d’accommoder leur usage à toutes les sortes d’engorgements que nous avons mentionnées. Leur action résolutive ne se manifeste pas toujours d’une manière immédiate. G est après le traitement que les effets en sont le plus souvent appréciables. En l’absence de toute coîuplication , on administre habituellement l’eau de la Grande-Grille, des bains aussi jirolongés que possible et des douches. Les douches ascendantes sont employées pour activer la circulation intestinale. L’époque la plus favorable aux résultats du traitement nous a paru comprise entre dix-liuit mois et quatre ans de durée de la maladie. Nous pensons encore que les engorgements primitivement chroniques guérissent plus facilement que ceux qui succèdent à une hépatite aiguë. L anasarque et l’ascite sans anasarque ne contreindiquent pas le trailement d’une manière absolue. Mais quand riiydropisie tend à se généraliser, il faut écarter tout traitement thermal.

Il est difficile d’assigner les limites de la puissance ré.solutive des eaux de Vichy et des eaux analogues. Les engorgements les plus volumineux, bien que d une date assez ancienne, peuvent entièrement disparaître. Il est probable que ces engorgements, qui se présentent à nous sous des apparences si semblables, ne reconnaissent pas toujours des conditions identiques de structure. Les eaux de Vais et de Mo7ite Catini peuvent,

avec les précédentes, être rangées au nombre des plus notables dans cette médication.

Ce que nous savons des eaux de Karlsbad jie nous permet pas d’établir de distinction entre leur mode d’action et celui des eaux de Vichv. La pratique de ces deux localités thermales paraît se rapprocher beaucoup sur le terrain qui nous occupe. La différence la plus essentielle que nous puissions saisir provient des propriétés purgatives des premières, lesquelles doivent certainement trouver ici d’utiles applications.

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