EAUX
Bicarbonatées
Sulfu- Région. rées.
Chloru- Sorées. cliques.
I re 2® 3®
Cal¬
ciques.
IM
Sulfa- Ferrugitées. neuses.
Total.
Tempér.
moyenne.
froide.
id,
id.
id.
{Traité thérapeutique des eaux minérales, 1857.)
De nombreux vestiges attestent de quelle importance ont joui les eaux minérales de la France à des époques reculées, particuliérement au temps de l’occupation des Gaules par les Romains. On ne saurait douter que ce peujile intelligent n’ait visité, fréquenté et embelli nos établissements lhermanx les plus célèbres. Vichy, Néris, Bagnères-de-Bigorre, Lnchon e ont-Uore, Balaruc, Uriage, etc., offrent des preuves irréctisable.s c une fondation qui remonte au règne des Césars. Dax est cité par l'line: Aix, en Provence, a été colonisée par un proconstd, .sons le nom iVaN ^extiæ. Les fouilles ont mis à découvert des restes (l’aqnedncs et de piscines, (les tronçons de pilastres, des cha|iiteaux de colonnes, des autels
FRANÇOIS r (EAU DE).
votifs. Dans beaucoup de stations, d’anciens captages sont retrouvés, ainsi que de nombreuses médailles dans les puits qu’ils entourent. M. Léon Marchant {Rech. su?' r action thérap. des eaux min.) fait remarquer que si des médailles et des bas-reliefs ont transmis à la postérité la recon¬
naissance des peuples, les siècles de barbarie ou d’ignorance n’ont pas empêché la postérité elle-ntême de recueillir cet héritage. Idimpulsion donnée aujourd’hui de toutes parts à l’hydrologie médicale, et l’émulation croissante dans cette matière d’intérêt public, accrue encore par la facilité des communications, promettent aux sources salutaires de notre pays
un avenir de plus en plus brillant et digne de leurs mérites.
FRA]\CFORT-SUR-lÆ-MElî%i (Confédération germanique). Près de cette ville, source appelée encore Grindbnmnen (source des galeux), à cause de son emploi dans les affections cutanées.
Chloi'urée sodique. Tempér.?
Eau ; 1 6 onces.
Eau : un litre.
Grains.
Gram.
Chlorure de sodium .
Carbonate de soude .
— de chaux .
— de magnésie. . . .
— de fer .
Silice .
(Mettenheimer.)
FRANICFORT-SFR-L’ORER (Prusse, prov. de Brandebourg). Fei'rugineuse bicarbonatée? Tempér. ?
Eau: 16 onces. Eau: un litre.
(Chlorure de sodium . )
— de magnésium.... >
— de calcium . )
Carbonate de chaux .
— de fer .
(John.)
Cette source n’est pas considérée comme importante.
Quoique, dans cette analyse, ce soit le sulfate de chaux qui prédomine, nous plaçons l’eau minérale de Franclort-sur-l Oder parmi les ferrugineuses bicarbonatées. Le travail de xM. John nous semble tout à fait incomplet, et il y a lieu de croire que les carbonates de fer et de chaux sont à l’état de bicarbonates avec excès d’acide carbonique.
FRAAÇOIÎ^ (Eau de). . \ O \ • i SC-jF
FRANZENSIJAD OU FRANZENS15IIUNN.
ï 15 Al\ f A I IcuiOf^no nrinrin On Cni i
^ (lebcliwarzhourg-lludol-
Chlorurée sodiquc. Teaipéiu, 13” centigr.
Eau : 16 onces.
Sulfate de chaux . 15,000
Fhlorure de sodium . 153,200
de magnésium . 1,'ooo
— de calcium . 1*000
Trô^iôo
Eau : un litre.
Gj’am.
^ ~Tm^
(Hoffmann.)
On remploie snnout en bains, dans les affections de la peau et du svs terne nerveux. La forte proportion de chlorure de sodium rpi-elle contient a rapproche un peu de l’eau de tner; il e.st probable qu’elle renferme d autres pnncpe.s mmérali.sateurs que ceux indiqués dans l’auaivse
(États autrichiens' Bohême Pente v, Ile à 0 kilomètres d’Eger; altitude, 613 mètres
Stdfatee sodiqne (ferrugineuse). Tempér. , de 8», .5 à 1^» centio-r
On compte six sources dans cette slatiou; elles sont toutes froides
qumque tssues d un sol qui porte tl’anciennes traces volcaniques Lemt’ composition les distingue peu entre elles.
Le Franzemquelk (source François) et le Sahquelle (source .Salée) marquant, la première 8«,5 et la seconde 11« centigr,. onl pour compi
Eau : un litre.
Acide carbonique libre .
Sulfate de soude . .
Chlorure de sodium . ’ * */.
Carbonate de soude . ' *
— de chaux .
— de magnésie .
— de lithine .
■ de stronliane .
de protoxyde de fer .
de manganèse .
Phosphate de chaux . ..’.*.**
— de magnésie .
Silice .
Source François.
Source salée.
Cent, ciib.
Cent. culj.
Gram.
Gram.
(Perzeliüs, 1822.)
et du Bouillonnement froid IKolsmrnLm ."arquent, l’une 10»,.ô, et l’autre 9- centigr. En voici la con-
FRANZENSBAD OU FRANZENSBRUNN.
U7i litre.
Source
Source
de du Bouillonnement
Louis.
froid.
Cenl. cub.
Cent. cub.
Acide carbonique libre .
Gram.
Gram.
Sulfate de soude . ....
Chlorure de sodium .
Carbonate de soude .
— de protoxyde de fer. . .
— de chaux .
— d’alumine .
Phosphate de chaux .
Silice .
(Trommsdorff, 1819 et 1828.)
Le Wiesenqiielle (source de la Prairie), qui marque 11°, analysé par
Zembesch en 1838, a donné : Eau : un litre.
Cent. cub.
Acide carbonique libre . 826,2
Carbonate de soude . 0 915
— de protoxyde de fer . 0 qis
— de chaux . 0,150
— d’alumine . 0,070
— de lithine.. . . 0,003
Carbonate de manganèse . 0,004
Phosphate de chaux . 0*,003
Crénate de fer . . . n non
L eau de cette source répand au griffon une odeur très sensible d’hydrogène sulfuré.
^ Le JSeuquelle (source Nouvelle) dégage aussi une odeur manifeste d hydrogène sulfuré. En voici la composition : Eau: un litre.
Acide carbonique libre et combiné. .
Hydrogène sulfuré .
Cent. cub.
Sulfate de soude .
ti aL/C3
Gram .