AFRIQUE
lithine, d’acide pliosphorique, d’acide ulmique, d’acide crénique et de matière organique.
ÆDEFSE (Grèce, îled’Eubée). Aujourd’hui bourg à li5 kilom. de Négrepont, sur la côte du détroit de Talanta. — Thermes renommés dans l’aniiquité, sous la dédicace d’Hercule et sous le nom de /Edepsi thermœ, Herculis Icwacra^ dont la température est indiquée par les uns a 31% et par d’autres à 62° et 75° cent. Strabon (lib. I, cap. iil, Proleg.) les cite, et rapporte qu’à la suite d’un tremblement de terre ces sources disparurent pendant trois jours et jaillirent ensuite sur plusieurs points différents, Pendant ia guerre de Mithridate, Sylla s’y baignait avec prédilection. Ces bains existent encore aujourd’hui [voy. Grège].
ÆSTi'AKïU»!. Nom latin de V étuve, du bain de vapeurs, et autres agents propres à exciter la transpiration par la chaleur. On désignait de même les tuyaux, analogues à ceux de nos calorifères, et destinés à chauffer les étuves chez les Romains.
L’affusion diffère de la douche [voy. Douche] en ce que, dans celle-ci, l’eau est versée d’un lieu plus élevé. Elle ligure beaucoup plutôt parmi les moyens hydrothérapiques proprement dits que dans la médication thermale. G’est en nappe, à quelques centimètres de hauteur, très rapidement, et à une température ordinairement assez peu élevée, qu’on projette l’eau en affusion sur une partie ou sur la totalité du corps. Cette pratique peut être associée avec avantage, à titre d’action soit tonique, soit sédative, dans le cours du traitement par les eaux minérales.
AFiii^UE. Le continent africain est encore trop peu connu pour fournir des données suffisantes à notre sujet. On sait seulement que, tantôt aride à l’excès, tantôt marécageux ou noyé sous les eaux, son sol offre des contrastes singuliers ; et des hypothèses émises sur l’orographie de cette contrée, il résulte que la presque totalité de l’Afrique n’est qu’une succession de hautes terrasses étagées les unes sur les autres. Les cours d’eaux et les lacs y sont rares. On n’y signale aucun volcan actif, dont l’existence soit bien prouvée. Même doute sur l’existence de sources thermales, à l’exception de la région de l’Atlas, où leur nombre et leur minéralisation présentent un grand intérêt [voy. Algérie et Fez]. Des voyageurs ont mentionné la présence d’eaux minérales au cap de Bonne- Espérance. John Barrow, particulièrement, rapporte que des lianes du Cardow, qui est une chaîne de montagnes, on voit jaillir une très abondante source d'eaux thermales ferrugineuses marquant au thermomètre de Fahrenheit une température de 108° (A2° cent.), et qu’on y a formé un établissement de bains, très fréquenté par les rhumatisants. Dans une vallée de Brandt, il y a une source à 150° Fahr. (66*^ cent.), et l’on
AIDOS.
parle aussi de puits d’eau à odeur hépatique sur les bords de la rivière de Poisera. Quant aux îles dépendant géographiquement de l’Afrique, deux d’entre elles seulement sont citées pour leurs eaux minérales [voy. Réunion (île de la), et Madagascar].
A«ES. Voy, Enfance, Ménopause, Puberté, Vieillesse.
AGAAAO (royaume de Naples, district de Pouzzoles). Lac occupant le bassin d’un ancien cratère et dont les eaux sont sans cesse agitées par des dérasements de raz. Sur ses bords sont situées les étuves naturelles, dites à'Agnano ou de San Gerrnano, les Anianæ therniœ des Romains. Il reste quelques constructions anciennes, consistant en de petites chambres, dans lesquelles des vapeurs humides et chaudes entretiennent une température de 50» cent. Ces vapeurs sont formées d’hydrogène sulfuré qui ne tarde pas à se décomposer. On trouve sur les parois des étuves du sulfate d’alumine mêlé d’un peu de sulfate de fer.
AGl^AA’O (Toscane). Village à 5 kilomètres de Pise, remarquable par une grotte d’où jaillissent des eaux thermales qualifiées d' acidulés.
AGEAîSi CAEIEA'TES (Mexique, État de Jacatecas). Ville assez importante, ainsi nommée de sources nombreuses et thermales qui l’avoisinent et sont très fréquentées. Humboldt les cite, parmi celles des Cordillères, comme sortant du granit à la température de 90° cent., et formant une rivière qu’on appelle le rio de Aguas Calientes.
AGEAS DE COITIAI^GILEAS (idexique. État de Guanaxuato). Eaux peu minéralisées, d’une température de 96°, A cenl., sortant du basalte, près de Guanaxuato, et signalées comme éloignées du voisinage de tout volcan actif. (Humboldt.)
AHRAAEIEER. Voy. HEPPINGEN, HIMERSHEIM, AVEDERHEIME.
As AS (Turquie d’Asie, Anatolie). Bourg dans une vallée, riche en mines d’argent et de cuivre, et à la partie occidentale de laquelle on trouve des sources chaudes très fréquentées.
AI€H (Allemagne, cercle supérieur du Danube).
Carhonatée et calcique.
Eau : une livre. Eau : un litre.
Grains. Gram.
Sulfate de soude .
Chlorure de sodium .
Carbonate de magnésie ......
— de chaux .
— de fer .
Humus .
1 traces
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(VOGEL
AIDOS (Turquie d’Europe). Ville à 100 kilomètres d’Andrinople, non loin de la mer Noire et à peu de distance du pied du Balkan. Dans le sol