AIR DANS LES EAUX
(Algérie, province cl’Oran, arrondissement de Mosta^aiiem), à 16 kilomètres de cette ville et à 68 kilomètres d’Oran.
Chlorurée sodique. Tempér. ?
Chlorure de sodium . .
de potassium .
— de magoésiura .
Sulfates de soude et de chaux. . .
Sulfites non douteux et carbonate .
Carbonate terreux. . . .
Acide silicique et alumine .
Oxyde de fer, indices .
Matière organique .
Eau : 1 litre.
Gram.
peu.
alcalins 0,17 0,13
2,14 (O. Henry.)
L’auteur de celle analyse ayant opère avec le résidu d’un lilre d’eau seulement, il en résulte que la composition ci-dessus ne peut être considérée que comme approximative. La petite proportion de sulfite signalée parM.O. Henry met hors de doute que la source est sulfurée. Du reste, près de la colonie d Aïu-Nouzy, existe une autre source saline dite sulfureuse qui, examinée par ce chimiste, a fourni les résultats suivants :
~ de potassium .
— de magnésium .
Sulfates de soude et de chaux. ...
Vestiges de sulfites ou d’hyposulfites
Carbonates terreux . .
Acide silicique, alumine . .
Oxyde de fer, peu .
Matière organique .
Eau : un litre.
Gram.
M. O. Hem-y fait remarquer la grande quantité de chlorure de sodium que l’eau de cette source contient, quantité qui est plus de la moitié de celle dissoute dans l’eau de la mer. îl y aurait intérêt à déterminer la proportion du principe sulfuré à la source même, et h rechercher dans 1 tau 1 iode et le brome. Sa forte minéralisation fait supposer que ces métcdloïdes y existent. Dans tous les cas, sa composition se rapproche beaucoup de celle des eaux chlorurées de l’Allemagne.
iikiis dssBîs les eais.^. Les éléments essentiels de l’air, c’est-à-dire 1 oxygène et 1 azote, se rencontrent dans les sources minérales, tantôt ensemble, tantôt séparément, à l’état de liberté et à l’état de dissolution, mais toujours dans une proportion différente de celle de l’air ambianL Dans le premier cas, l’eau minérale, ne pouvant s’en charger d’une quantité plus grande que ne lui assigne la nature, abandonne ces gaz, dès