ALLEVARD
I Carhonatée et sulfatée calcaire (Piluger). Teriip. , 1 3° cenl.
Il y a un établissement assez fréquenté. Ces eaux conviennent aux états névropathiques. D’après un ancien document, elles étaient renommées du temps de Jules César.
j AOÆVAIID (France, dép. de l’Isère, arr. de Grenoble). A 18 kilom.
de cette ville, à 665 de Paris, situé dans une vallée étroite, mais dans j une contrée éminemment i)ittoresque.
Sulfurée calcique. Tempér. , 2/C,3; altitude, 475 mètres.
Il n’y a qu’une source, située à une certaine distance de l’établissement I thermal. L’eau sulfureuse rencontre dans le puits, au fond duquel elle jaillit, un système de pompes aspirantes et foulantes qui l’élèveut et la conduisent à l’établissement. Les grilles des extrémités inférieures des pompes sont placées sur l’orifice du trou par lequel s’échappe l’eau minérale, qui s’élève d’elle-même clans les tubes de plomb des pompes; par ce moyen l’eau sulfureuse qui arrive à l’établissement thermal ne se trouve en aucune façon en contact avec l’air, et ne subit ainsi aucune décomposition (Niepce).
Le débit de la source est de 2736 hectolitres par vingt-quatre heures.
Cent. ciib.
Acide sulfhydrique libre . 24,75
Acide carbonique libre et des bicarbonates . 97,00
Azote . 41
Sels anhydres. Sels cristallisés.
Gram.
Gram.
Carbonate de chaux .
— de magnésie .
— de fer . . .
traces
Sulfate de soude .
Sulfate de magnésie .
— de chaux .
— d’alumine .
Chlorure de sodium .
— de magnésium. . . . . .
— d’alumine .
traces.
Acide silicique .
Matière bitumineuse .
traces
Glairine .
quantité indéterminée
(Düpasquier, 1839.)
Les applications thérapeutiques des eaux d’Allevard sont les applica- I tions communes des eaux sulfureuses: maladies de la peau, catarrhe pul- I monaire, état lymphatique, tel est le cercle dans lequel se concentre la I pratique générale de ces eaux. i\l. Niepce assure qu’elles produisent plus