‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicaleChapitre 64 sur 259 · ARGENTIÈRE (ILE DE L · texte numérisé non relu

ARGENTIÈRE (ILE DE L

AEteos (Poringa!, prov. de Jîeira). Village à 39 kilomètres de Lainogo.

Eaux faiblement sulfurées, très ihernjales. Tempér., 6r,25 (F. Taxa res).

AIIÉXATIO.% On entend, sous ce nom, une opération qui consiste à couvrir de sable chaud une partie on la îolaîiié du corps d'un malade. Elle s’utilise sur beaucoup de plages maritimes, et plus pa? ticulièreraent sur les côtes de la r’^iéditerranée, où cette pratique est associée à celle des bains de mer. [Voy. Marin (TRAixiAirNT).]

AEEXOSiLï.© ^Espagne, prov. de Cordoue, distinct de cMonloro;.

Chlorurée sodique sulfureuse. Tempér., 23%8 cent.

Eau : une livre. Eau : iOOO grani.

Ol il illS • rri m

Acide sulfhydrique .

— carbonique .

Chiorurc de sodium .

— de magnésium .

— de calcium .

Acide siliciqiie .

Matière végéto-animale .

Perte . .

u,uao

(Avilès y Cano, 18.’^ 6.)

Ces eaux, peu fréquentées, s’appliquent surtout au traitement des alfections fie la peau et des scrobdes.

(Russie d’Europe, gouvern. de Livonie) Ville et port. Sains de mer, snr la côte méridionale de l’île d’OEsei, dans la mer E>allic|ue. Dans cette localité, on utilise, depuis de nomijieuses années déjà, la vase que la mer dépose sur la plage, et il existe un établissement pour l’emploi de ces boues préalablement chauffées, en aj)piicaîions topiques ou en bains, dans tons les cas où les boues minérales sont usitées, [Voy. Bours miaérales.]

AMES (Portugal, prov. d’Abutejo). Bourg à 36 kilomètres de Portaiègre.

Sources sulfureuses. Tempér,?

AMEZZ©. Voy. Montione.

AMGE^'TîÈME (Ile de I’). Petite île de l’archipel grec, près de Milo, véritable groupe de matières volcaniques. Des eaux chaudes y attestent encore l’exi.stence d’un foyer soutcrraiu en pleine activité ; elles sortent d’un rocher près de la mer, à la partie N. -O. de l’îlc. Les Grecs n’emj.doienl ces eaux qtie comme topiques sur les parties souffrantes, et accompagne;. L leur usage de pratiques supei siilieuses. Noiï loin de cette source se trouvent les bains de Loutra [voy. ce mot].

AR(;ilÆ.

41U;k^T1ÈRES (France, Allier, arroiid. de Monliucon!. Hicarbonatéc sodique. Froide.

Eau : un litre.

Source du Petit Source du Grand Gravas.

(jiam. Lil.

Gravas.

Gram. I.it.

A.cifle carbonique libre

CTiam.

Bicarbonate de soude anhydre . 1,810

— de potasse, évalué. . . . 0,002

— de chaux . 0,603

— de magnésie . >'

— de protoxyde de fer. . . 0,001

Ârséniates de soude et de fer . trac. sens.

Sulfate de soude . |

— de chaux . ■

— de magnésie . . '

Chlorure de sodium . 0,97 3 )

— de potassium . . indices j

lodure alcalin .

Acide silicique ou silicate .

Alumine .

traces

Phosphate terreux . l

Matière organique . /

('■ram.

3,959 très peu 0,342 0,210 0,002 traces sens.

traces

(O. Henry, 1858.)

Les eaux d’Argenlières sont employées en boisson, et Ion a trouvé qu’elles présentaient dans leurs applications, comme dans leur conslitution, certaines ressemblances avec celles de Royal.

ARGILE. A l’époque où la chimie ne pouvait encore s appuyer sur l’analyse pour constater d’une manière évidente la nature intime de la matière, les auteurs admettaient dans les eaux minérales la présence de l’argile ou de la terre argileuse que l’on confondait quelquetois avec la silice. Le nom d’argile disparul tout à lait dès qu’on eut fait connaître les propriétés physiques et chimiques de l’alumine, base de cette matière, comme on sait.

Il est cependant une distinction à faire entre l’argile et l’alumine qui, par le fait, j)euvent se trouver dans les eaux minérales : c’est que tandis que l’alumine y est toujours en dissolution [voy. Alumine], l’argile, au contraire, s’y tiouve en suspension. Ainsi, lorsque les eaux se dégagent des sources avec force et abondance, et qu’elles traversent des couches de terre argileuse, elles entraînent avec elles de l’argile en poudre excessivement ténue qui les trouble notablement.

Cette circonstance doit être prise en grande considération toutes les fois qu’il s’agit de soumettre à l’analyse une eau minérale placée dans une semblable condilion. On s’exposerait alors à doser comme principe mi-

ARMAJOLO. 117

néralisaioiir et essenliel une substance (jiii serait simplement accidentelle, îi est donc indispensable, avant tout traitement, d’abandonner l’eau à elle-même jüsqn’<à ce qu’elle se soit éclaircie, ou bien encore de la bltrer.

L’argile des couches profondes du sol, soumise l\ un lavage prolongé des eaux minérales sursaturées de gaz carbonique ou chargées de certains sels, entre partiellement en dissolution. C’est en partie à elle qu’est due la proportion notable d’alumine que l’analyse constate dans les eaux minérales c{ui émanent des tei'rains secondaires et tertiaires, dans certaines eaux sulfatées, |)ar exemple.

milles de la rivière Wasliita et à un quart de degré au nord de la frontière de la Louisiane. Leur composition chimique n’est pas indiquée. On n’a pu s’assurer de leur température exacte; mais elle excède 65'" cent., et l’une d’elles, la plus chaude, peut marquer 82°, 2 cent. iNous n’avons en Fi ance que les eaux de Chaudes- Aigues dont la chaleur soit aussi élevée c|ue celle-là. Aussi, après deux ou trois semaines d’un temps sec, devientil impossible de se baigner dans le réservoir où toutes les sources d’Arkansas viennent se rendre. Pour en agir ainsi, on est obligé d’aller à environ un demi-mille plus loin. Le plus souvent elles sont employées après avoir été convenablement refroidies. Leur usage médical se déduit sans doute de celte thermalité remarquable, puisqu’elles sont réputées dans le traitement des affections rhumatismales, des paralysies et des maladies cutanées.

ARLAXC (France, Puy-de-Dôme, arrond. d’Ambert). Deux sources.

Ferrugineuse bicarbonatée. Froide.

Gram.

Bicarbonate de soude . 0,3840

Chlorure de sodium . 0,0440

Bicarbonate de magnésie . . . 0,1860

— de fer . 0,0750

— de chaux . 0,2090

Silice - » . 0,2500

Matière organique . traces

(Barruel.)

Ces eaux minérales sont utilisées en boisson, par les habitants du voisinage, dans toutes sortes de maladies chroniques.

AitLEi§. Bains près Arles. Voy. Amélie.

.4R:?iajoeo ('Loscane, arrond. de Sienne, dioc. d’Arezzoj, Petit village dans le val d’Ombrone.

Sulfurée H carbonatée calcique. Tempér. , 31° cent.

D’après le professeur Battini, le gaz que contient cette eau minérale

ARNSTADT.

est formé de beaucoup d’acide carboni(|ue et d’on peu d’hydrogèue sulfuré, et ses principes fixes consistent es] carbonate de clianx, qui prédomine, en sulfaie de chaux, el, suivant Flæfer, en snil’ale de soude.

(Espagne, province de Logrono).

Chlorurée sadique, Tempér., 52'\5() cent.

Ea

U : une livre.

Pouc. cui).

Cent, cnh

Air atmosphérique et acide carbonique.

Grains,

Gram.

Sulfate de chaux . ' . .

Chlorure de sodium .

— de magnésium. . .

Carbonate de chaux .

— de protoxyde de fer .

(José Elvira, 1837.)

L’établissement, muni de bains, d’appareils de douches et de cabinets d’étuve, placé dans un site agréable, attire un assez grand concours de rhumatisants et de syphilitiques.

(Allemagne, princip. de Sclîwarzbourg-Sondershausen) . Ville à U kilomètres d’Erfurt, sur la Géra, dans fine très agréable vallée de la Thnringe et d’excellentes conditions de climat.

Chlorurée sodique. Tempér., 12", 5.

Eau : une livre.

Eau : un litre.

Gruins.

Gra m.

Chlorure de sodium .

— de potassium..

— de calcium. .. .

— de magttésium.

Sulfate de chaux .

Bromure de magaésiurn.

Carbonate de fer .

(Wackenroder.)

Les eaux mères contiennent

1897 grains de matières salines, savoir :

Grains.

Gi il m.

Chlorure de sodium. . . .

— de calcium. . . ,

— de iiMgiiésium.

Bromure de, magnésium.

Chlorure de itulasdum.

iüdure de magnésium. . .

Sulfate de chaux .

1897, Oi

La minéralisation de la source, ainsi que les

avantages du climat et

du site dans cette localité, concourent à la recommander pour le traite-

ARSENIC

ineiil des diverses fonues de la scrofule. On associe aux eaux luères d’Arnsladi Tusage imérieur de la source chlorurée sodicfue de Plane Aoy. ce

1! esi assez digue de reiuarque que l’eau mère de la source d’Ariisîadt coiîlieriue |)res(fiie la même quaiuilé de principes fixes que l’eau minérale elle-meme.

(Provinces vénitieuiies). Petit village, aux environs de Padoue, remarquable par le tombeau de Pétrarque. Au pied d’une colline, une I source sulfurée froide y a été découverte en 1827, et a reçu le nom de Raineriana, en l’honneur du vice-roi régnant,

(Eoastaîaie «les). Jean d’Albret, beau-père d’Antoine de Bourbon, et qui se trouva à la bataille de Pavie avec François don!)a i\ux Edmx- B orme s le mmi éé Eaux E ArquebusadeSy à cause de.s bons effets qu’elles produisirent sur les Béarnais blessés en Italie par des coups d’arquebuse, qui était alors une arme nouvelle (Bordeu). T Voyez Aas. Eaux-Bonnes.]

(iîoMelies eut), Voy. IJOUCHES.

LIATES. Vov. AüSENIC.

AeSEAir. Dans le courant de l’année 1839, M. Tripier annonça pour la première fois que le dépôt spontané d’HaminaniTieskhoutine (Bains maudits), dans la i rovincede Constaniine, contenait de l’arsenic. Cette observation remit en mémoire une assertion de B. Boyle, qui, en 1685, avait supposé hypolhéiiquemeni (lue l’ausenic pouvait se rencontrer dans les eaux iiiinérales : « ce qui n’esl pas éioiujant, dit-il, car ce corps existe abondamment dans l’intérieur de la terre d’où jaillissent ces eaux. »

L’existence de l’arsenic dans les dépôts, et parlant dans les eaux îuinérales, ne pouvait larder à attirer l’attention des chimistes. MB. O. îlefiry et Chevallier doutèrent un moment du résultat indi(|ué par M. Tripier, mais les expériences qu’ils entreprirent dans la suite ne tardèrent pas à les faire revenir sur leur opinion.

L’application du procédé de Marsh pour isoler des traces imponderahlcs d’arsenic devait fouindr dans la suite les preuves les plus convaincantes à cet égard. M. AValchner, le premier, soumit à l’analyse les dépôts ferrugineux de plusieurs sources de la foret Noire, de AViesbaden, de Schwaibacli, d’Ems, de Pyrumut, etc., et toujours il y découvrit l’arsenic associé au cuivre. Ce chimiste conclut alors de scs expériences, que toutes les eaux minérales ferrugineuses étaient arsenicales, et de plus imprégnées de cuivre.

M. Flandin, l’année meme de la publication des travaux de M. AValchner, analysa les eaux thî Passy, réputées, on le sait, comme très ferrugineuses, et ne trouva ni arsenic ni cuivre.

AKSKNfC.

L’niinée suivaiiie (i8/i7), M. Liobig, examinant Feaii de LiebensK'in Saxe), reconnut l’existence de l’arsenic qu’il considérait dans les sources

à l’état d’arséniate de fer.

La même année vit encore paraître plusieurs publications de MM. Cliatin, Buchner jeune, Mialbe et Figuier , Lemonnier, O. Henry, chevallier et Schaueffèle, Caventou, dans lesquelles l’existence de l’arsenic a été constatée d’une manière évidente dans les eaux minérales ferrugineuses, et ce métalloïde prit dans la suite un rang assuré parmi les principes minéralisateurs des eaux non-seulement ferrugineuses, mais encore appartenant à d’autres classes.

Mais il restait à démontrer si, comme l’avait supposé M. AYalclmer, l’arsenic faisait toujours partie des eaux ferrugineuses ; c’est ce problème que MM. Chevallier et Gobley, et M. Filhol, ont résoin de la manière la plus évidente.

MM. Chevallier et Gobley, qui ont analysé un grand nombre d’eaux minérales et leurs dépôts, sont arrivés à conclure : 1° Que certains dépôts ocreux ne sont formés que d’oxyde de fer; d’autres, outre le fer, renferment des traces de cuivre; d’autres enfin, outre le fer, contiennent du cuivre et de l’arsenic; 2° que l’arsenic ne se trouve pas seulement dans les eaux ferrugineuses, mais encore dans celles qui ne contiennent

pas sensiblement de fer; 3" que la présence de l’arsenic dans les eaux minérales n’est pas liée à l’état du principe ferreux; qu’on le rencontre dans les eaux sulfatées comme dans celles qui sont seulement carbonatées ; Zi° que la quantité d’arsenic qui existe dans les eaux minérales exerce sans aucun doute une action sur l’économie animale, mais qu’en raison de sa très minime quantité, il, ne peut jamais donner lieu à des accidents.

Les eaux minérales empruntent l’arsenic qu’elles contiennent aux niinerais principalement ferrugineux, dans lesquels ce métalloïde existe à l’état de sulfure. L’état .sous lequel on le rencontre en dissolution dans les eaux a donné lieu à plusieurs communications très contradictoires. Ainsi, les auteurs l’ont inscrit dans leurs analyses, tantôt à l’état d’acide arsénieux, tantôt à l’état d’acide arsénique, combiné avec la soude, la chaux et l’oxyde de fer. En présence d’un problème dont la solution est des plus difficiles, nous supposons, avec Tbenard, (jue l’arsenic a produit de l’arséniate de soude dans les eaux. Ce sel, sous l’influence de l’évaporation spontanée du liquide qui le tient en solution et de l’oxyde de fer, a formé de l’arséniale de sesquioxyde de fer. C’est ainsi, en effet, qu’on le représente dans les analyses des dépôts spontanés.

Le j)rocédé qui sert à reconnaître et à doser l’arsenic des eaux et de leurs dépôts est des plus simples et des plus concluants, et c’est toujours

ARSENIC. 121

eu le combinaiu avec l’hydrogène qu’on arrive à ce résultat : parlons d’abord du moyen de le déceler. Le produit de l’évaporation de plusieurs litres d’eau, ou mieux plusieurs grammes de dépôt, est traité par l’acide sulfuiique concenlié, reconnu exempt de tout composé arsenical. On fait légèrement chauffer le mélange afin de carboniser la matière organique. Il se foi me une matière brune ou noirâtre composée de charbon, de sulfate de chaux, de silice et de (|uel({ues autres sels minéraux, tandis que l’acide arsénieux ou l’acide ai sénique se dissout : la masse est épuisée par del eau distillée; on filtre, et la liqueur en provenant est versée dans un appaieil de .^larsh contenantdu zinc. L’hydrogène arsénié qui sedégage est enflammé etl arsenic métallique est reçu sur une assiette de porcelaine, L impoi tance qui s attache, thérapeutiquement et chimiquement j)a!'lant, a l existence de 1 arsenic dans les eaux, a fait entreprendre un grand nombre d’essais pour apprécier la quantité de ce métalloïde. Voici les moyens les plus sûrs qui ont été proposés : A est un appareil de ;Vlarsh contenant du zinc et de I acide sulfurifjue essayé préalablement; on y intioduit ensuite la matière à analyser à l’aide de l’entonnoir ce Le gaz passe dans le tube recouri)é B, rempli de chlorure de calcium, où il se dessèche ; de là il se rend dans le second tube C, rempli à la moitié seulement d acide nitrique concentré, et enfin dans le troisième tube D, contenant également de l’acide nitrique concentré et pur. L’extrémité de 1 appareil se termine par un tube effilé destiné à reconnaître si le gaz hydrogène qui se dégage ne retient pas encore de l’arsenic. Voici ce qui

s’est passé : l’hydrogène arsénié, en présence de l’acide nitrique, s’est décomposé, et il s’est produit de l’acide arsénique. Le contenu des tubes recourbés C et D est versé dans une capsule de porcelaine, et l’on fait évaporer le liquide jusqu’à complète volatilisation, ou à peu près, de l’acide nitrique. Le résidu, repris par l’eau et filtré, est neutralisé ti^ès exactement par la potasse à l’alcool, et dans la solution on verse du nitrate d’argent qui précipite de l’arséniate d’argent sous la forme d’un préci-

ARSENIC

pité ro'jge-hrique. (^eini-ci est rccneilü sur un fihi’C !aré, séciic eî pesé. D’après !e poids de l’arséniale d’argoiilpii (îsl facile de connaîire le poids (le i’arscnir.

domine la proportion d’arsenic conienii dans un litre d’nne eau minérale quelconque se üaduit {)resqne toujours par des miliionièmes de gramme, il est indispensable, pour obtenir un poids d’arséniate d’argent pondérable, d’agir avec /i, 5 pu 6 litres d’eau. La réussite de ce genre d’anaivse est subordonnée à la saturation de l’acide nitrique et de l’aride arsénitfue par la potasse. En elfet, un léger excès d’alcali précipite avec l’arséniate d’argent de l’oxyde de ce métal, et si la liqueur a une réaction à peine acide, tout l’arséniate d’argent ne se pîécipite pas.

Un aiiirc procédé qui, dans la main de Hienard, a donné des résultats très satisfaisants, cotîsiste à fixer sur du cuivre métallique, dont on a déterminé le poids à l’avance, l’arsenic dégagé à l’état d’hydrogène arsénié.

Fig. 2.

Le flacon A est un appareil de Marsh dans lequel on place du zinc, de l’acide sulfurique et le produit de l’évaporation de l’eau minérale préalablement traité par l’acide sulfurique, comme il est dit plus haut. Le gaz liydrogène arsénié traverse le tube recourbé B daus lequel on a placé du chlorure de calcium. Il passe ensuite dans le (ube de verre vert très fort C, qui contient vers son milieu une spirale de cuivre parfaitement décapée, séchée et pesée avec soin. Uelle-ci est constamment maintenne à une température élevée, afin que l’hydrogène arsénié puisse se décomposer en déposant l’arsenic qu’il contient. L’opération achevée, on laisse refroidir le tube, on enlève la spirale de cuivre et on la pèse de nouveau. L’augmentatioiî de poids représente l’arsenic.

iNous nous sommes assurés qu’en remplaçant l’acide sulfurique par l’acide chlorhydrique, le résultat obtenu était plus satisfaisant, l’acide chlorhydrique dissolvant mieux les résidus des eaux que l’acide sulfurique.

L’antimoine avant été signalé dans certaines eaux minérales avec l’arsenic, nous croyons dcyoir mettre les analystes en garde contre la

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