ARSENICALES (EAUX
production de 1 hydrogène antimoiiié, cfiii se couiporle à peu |)rès de ia meme manière que i’hydrogène arsénié. Pour ceia, lorsqu’on a ohleim
un certain nombre de taches sur mie aséetîe, on les traite par i’acide nitrique concentré (|ui dissout rarsenic, tandis qu’il dontie lieu à de
i’acide auîimonieux ou à de i’acide antimoniqoe avec les taches antimoniales.
Voici de quelle manière i’arsenic a été dosé dans ceriaines eaux minérales.
Gram.
Hamman-Meskhoutine (Tripier) .
La Bourboule (Thénard) .
Le Mont-Dore (Thénard) .
Bussang .
Cransac (source Hante) (Richard, Blondeau). Plombières(leCriîcifiA) (LhériüerelO.Henry).
Vichy (Bouquet) . .
0,000o0 arsenic.
0,00905 sulfure d’arsenic.
0,00060 arséniate de soude ou 0,00024 arsenic.
0,002 acide arsénique.
(Eaux). Celte expression d’eaux arsenicales n’impliqoe pas une espèce particulière d’eaux minérales, réclamant une place à part dans la nomenclature: elle indique seulement une qualité qui, bien que fort répandue sans doute parmi les eaux minérales, semltle ajouter a quelques-unes d’entre elles des propriétés |)articuiières.
Quelle est la part qu’il convient de faire à i’arsenic dans Faction théîapeuîitjue des eaux minérales? C est là une question (|u’il nous paraît actuellement impossible de résoudre.
^Assurément, la présence, même en très faible proportion, d’un principe dont 1 action sur i organisme est aussi énergicjue, ne saurait êtie in--
diiïérenle j et nous compresious f|ue lorsqu’il se rencontre en quantité notable dans des eaux à peine minéralisées, on se trouve porté à lui faire
une grande place dans leur action thérapeutique, comme Font supposé MM. Lhéritier et O. Henry à Plombières, Thénard au Moiît-Dore. La seule substaîice, dilM. Lhéritier, qui puisse peut-etre expliquer Factioîi curative des eaux de Plombières, en dehors des propriétés qu’elles tiennent de leur température, de leur état d'eau et de l’ensemble de leur
composition chimique, c’est VMsemc [Hydrologie de Plombières, 1855). M. Lhéritier compare ensuite les effets que l’arsenic d’unepart,
et les eaux de Plombières de l’autre, produiraient sous une forme à peu près identique. M. Imbert-Gourbeyre soutient une thèse aitalogue [Gaz. méd. de Pans, 1858, p. 97), et rapprociie les effets toxi(|ues de l’arsenic deseflets tiiérapeutiques obtenus de certaines eaux minérales arsenicales, dans le rhumati me et la paralysie. Cependant, nous ferons remarquer, à piopos du r(5le que ces auteurs fout jouer à l’arsenic absorbé sur le système uerveuxqu’d va altérer, c’est-à-dire modiherdans tous les points
AHTEIGO.
(le l’économie (Lhéritier), ({ue les eaux du Mont-Doi e et de Plombières, qu’ils ont spécialement en vue , sont surtonl utilisées sons forme externe, c’est-à-dire sous une forme qui nous laisse fort indécis au sujet de la réalité ou de la quantité de l’absorption. Nous ajouterons que le développement donné près de ces thermes aux agents balnéoihérapiques et à la température élevée ne sont pas en rapport avec l’idée essentiellement médicamenteuse qu’on attache à leur qualité arsenicale ; enfin, que des eaux minérales toutes diiïérentes, en ce (ju’elles sont très minéralisées, très thérapeutiques par elles-mêmes, prises surtout à l’intérieur, paraissent précisément plus arsenicales encore : ainsi Yichv . De sorte que, attribuer à l’arsenic de Plombières et du Mont-Dore les propriétés thérapenti((ues de ces eaux, conduirait à concentrer dans ce même principe celles de Vichy : or, si l’on attribue spécialement à l’arsenic les propriétés de Plombières dans le rhumatisme ei la paralysie, du Mont-Dore dans le rhumatisme et certaines afiections des voies respiratoires, comnient se fait-il que Vichy ne présente précisément pas d’applications convenables à ces mêmes états patiiologiques, liien que
l’arsenic y tienne une place non moins importante?
Ces remarques n’ont pas jiour objet de déti uire les assertions des auteurs précédemment cités, non plus que de contredire tout ce qui a été écrit dans ce sens : ce sont des objections que nous présentons, et que nous soumettons ii l’appréciation des observateurs.
AR!SÉl\IEijX (Acide). Voy. ARSENIC.
ARI§ÉA1QEE (Acide). Voy. ARSENIC.
ARSÉxiTES. Voy. Arsenic.
ARTEIGO (Espagne, province de la Corogne, à peu de distance du chef-lieu).
Chlorurée sodique, Tempér., 39® cent.
Eau: 1000 grammes.
Gram.
Chlorure de sodium . 1,62
— de calcium . 0,34
Sulfate de chaux . 0,12
Substance organique . quant, indét.
(Câsares.)
Celte source, issue du terrain granitique, est distribuée, à sa sortie, dans trois puits ou piscines destinées au bain, et dont la température se gradue seloti les besoins entre 21" et 26°. Il y a une buvette, (^est surtout dans le traitement des maladies de la peau que ces eaux ont acquis une certaine réputation. M. Rubio estime qu’elles renferment une petite quantité d iodure alcalin.
AKTK’.ULAIUKS (MALADIES). rj;,
ARTÉJiIlK\.\FJ!» (Kîmx). Voy. FORAGE. GlSEMEM.
AeTiiRAi.Gif:. Voy. Rhumatisme.
ARTHRITE. Il sera traité aux articles Goutte, Rhuaiatisme, de rinllauiiuatioii articulaire qui dépend de ces maladies et que caractérise une excessive .mobilité, en même temps qu’un état général déterminé. A propos des Scrofules [voy. ce niot, 'Lumeurs blanches], nous dirons aussi comment elle doit être einisagée à titre de complication et comme contre-indication du traitement thermal. L’arthrite ordinaire, c’est-à-dire l'inflammation simple des tissus lihreux et séreux articulaires, n’occupant qu’une articulation, et produite ])ar une cause extérieure, le plus souvent par une violence, peut devenir chronique. Lu général, lorsque les malades arrivent aux eaux, l’iin des trois signes caractéristiques de l’arthrite a rétrocédé ou disparu. S’il n’y a plus de douleur, et qu’il reste du gonflement et de la difficulté des mouvements, l’action résolutive des sources chlorui'ées sodicpies Balaruc^
Lamotla, li issingen, Monte Catini)^ les propriétés stimulantes des eaux sulfurées [Baréges, Luchon, Aix en Savoie), ou sulfurées et chlorurées [Urioge, Aix-la- Chapelles), seront très indiquées. Les bains de piscine, les douches chaudes et puissantes, les bains de vapeur, les fomentations chaudes, unies parfois à la boisson, les applications topiques de boues et de conferves (voy. Loues), constituent la hase du traitement de l’arthrite chronique, d’origine traumatique ou locale. Mais cette médication réclame parfois une grande prudence, il n’est pas rare de voir les [thénomènes de fluxion sécrétoire et nutritive, déterminés par les moyens mis en œuvre sur la partie malade, aller parfois jusqu’au travail phlegmasique. Il faut alors s’empresser de les suspendre, et de recourir aux antiphlogistiques, aux topiques émollients, pour recommencer ensuite avec précaution, si l’exacerbation aiguë produite n’a l)as suffisamment modifié l’état des tissus (Aslrié). En pareil cas, les douches d’acide carbonique pourraient rendre un véritable service, en amenant une cessation immédiate de douleur, en écartant la complication de l’arthralgie et en permettant ainsi la continuation du traitement thermal. Quant aux déformations, faiblesse ou contracture musculaire, ligamenteuse, consécutive à l’arthrite, elles rentrent dans la même acception thérapeutique. [Voy. Ankylose. Contracture.]
ARTICLE AIREJ!» (ïviaiadîeis). Parmi les alîectious des articulations, les unes dépendent d’un état diathésique ou constitutionnel [voy. Rhumatisme. Goutte. Scrofules. Syphilis]; les autres se rapportent plus immédiatement à des causes locales, quoique celles-ci n’agissent souvent (ju’autant qu’elles trouvent la constitution prédisposée à laisser s’établir leur influence. Fa délimitation entre les diverses conditions morbides
■126 ASCENDANTE (DOECHE).
îi’esr, donc point toujours facile à établir, surtout quand on considère les niodirications que ie caractère de chronicité conii'orie dans ia plupart des cas. Au point de vue do îraiîemesjl par les eaux minérak'S, il est un double aspect dans cette question, celui des données générales [voy. Dia- THÈSi], et, en second lieu, l’indication d’opportunité, qui sera traitée dans chaque article particulier [voy. AuTHBiii':. Ankylosé. Hydar- THROSE. Tumeurs blanches].
AMTICtMIME (MhsaMsatlsme). Vov. KHUMATISME.
(iloîîciae). Oiî appelle ainsi une douche dont le jet se dirige de bas en haut, et qui est habituellement usitée pour pratiquer des injections vaginales ou rectales. La théorie de rinslallation d’une douche ascendante n’est autre que celle de l’installation d’un jet d’eau. On place un récipient à une élévation variable, suivant la force que l’on entend donner à la douche, de 2 à k mètres, ou meme davantage, soit à la partie supérieure de la salle, soit à un étage supérieur. I! s’cn détach.e un tuyau vertical, descendant jusque auprès du sol, où il [irésente une courbure regardant en haut, pour remonter, comme la coui te branche d’un siphon, ju.squ’à la hauteur néce.ssîtce j)ar son objet. L’eau minérale (ou autre) contenue dans le réservoir, où elle est maintemie à l’aide d’un robineîou d’une soupape, vient jaillir par l’extrémité courte et recourbée du tuyau, alors que la communication est rétablie en ouvrant le robinet ou la soupape.
Le jet doit cOVir plus d’énergie et de développement lorsqu’il s’agit de douches rectales, que s’il s’agit de douches vaginales, (A'ilcs-ci doivent toujours être usitées avec beaucoup de ménagement, et i! importe de se tenir esî mesure de gi’aduer à volonté ie diamètre, et par conséquent la force dit jet, au moyen d’uit robinet spécial. Nous ne saurions trop insister sur la précaution qu’il faut avoir de ne point donner à ces douches une trop grande hauteur.
Les douches ascendantes rectales doivent aboutir dans une cuvette, munie d’une soupape, semblable à celles dont on fait un usage habituel dans les latrines des appartements {noderiics, afin ({ue l’on puisse, sans se déplacer, laisser écouler l’eau introduite dans l’intestin, et les matières fécales entraînées.
Les douches ascendantes peuvent être distinguées suivant le siège de leur application, en anales ou rectales, périnéales, vulvaires ou vaginales. On peur encore les distinguer en internes et externes, suivaiU que le jet vient frapper simplement Tanus ou ia vulve, ou que l’on introduit une canule, laquelle doit toujours être d’un tissu doux cl flexible, jamais métallique. Nous fei'ons t'enîa!(|uer cependant (piedaus les pi emierscas, i’eaii j)ér)ètre toujom .s jusqu’à un certain degré dans le vagin on dans le reclujii.
ascendante (DOUCHE). 4 27
Ces douches sont employées pour remplir des indications très variées. Leur action est cltrccte ou indirecte^ suivant qu’eües sont destinées à modiher un état local, ou à déterminer quelijues effets physiologiques généraux.
Les douches anales on rectales ont le plus souvent pour objet de combattre la constipation. Elles agissent sur les conséquences de la constipation en débarrassant énergiquement le gîos intestin^ et sur les causes ordinaires de la constipation, en en excitant l’activité secrétoire et l’activité contractile. Sous ce rapport, on peut affirmer que leur effet est inverse de celui des lavenienls tièdes et relâchants qui sont d’un usage si répandu. La douche ascendante peut être pirise alors de la manière suivante. On intioduit une canule dans l’anus, et le jet est continué jusqu’à ce qu’une sensation déterminée de plénitude force de l’interrompre. On laisse alors échapper l’eau introduite et les matières qu’elle peut entiamci avec die. Semnlable operation peut être réitérée plusieurs fois de suite. Il est généralement préférable de ne point introduire de canule et de laisser le jet de la douche agir sur la marge de l’anus : celui-ci s entr ouvre, et laisse pénétrer l’eau, qui, ressortant à mesure et apiès avoii atteint une certaine hauteur, permet de continuer la douche de cinq à huit minutes, sans inîerrîqvtion. Mais il y a des personnes chez qui le froncement des sphincters s’opposant à la jiénétration du liquide, rend nécessaire l’introduction d’une canule.
Ces douches ascendantes externes sont quelquefois très salutaires dans le cas de tumeurs ou de gonflenient hémorrhoïdaire passif, atonique : il est assez rare qu’elles provoquent un flux de sang immédiat, mais elles y activent la circulation et parviennent souvent à les rendre moins douloureuses et de moindre volume.
L existence de fissures anales ne conlre-mdique pas leur em|)îoi, qui peut exercer sur elles une action salutaire.
Les douches anales sont souvent employées dans le but de provoquer une congestion nés vaisseaux hémorrhoïdaires, et d’aider à une fluxion héffioî î boïdaire imparfaite et utile. Elles sont firesque toujours indiquées dans ce sens, dans les engorgements abdominaux, et dans les cas de PLETHORE ABDOMINALE [voy. ce mot].
Les douches ascendantes périnéales sont employées comme l ésolutivevS, dans les engorgements prostatiques, mais sans qu’il paraisse possible de lem- attribuer une grande efficacité. Lorsifue roo vent obtenir une .suractivité ne la circulation abdominale en s’adressant aux vaisseaux bémorrhoïdaires, on bien déterminer une fluxion hémorrhoïdaire, la doucfio doit être dingee sur h* périnée comme à la marge de l’anus.
Les douches ascendantes vulvaires et vaginales sont tantôt résoUitiues
ASCITE.
<'l laïuôt congestives. La première indication se rencontre dans la leucorrhée, les engorgements ou les érosions atoniques de l’utérus ; la seconde dans l’aménorrhée ou la dysménorrhée. Il est beaucouj) de femmes chez lesquelles la douche ascendante vaginale, un peu trop énergique ou trop réitérée, détermine promptement des douleurs utérines ou même de la métrite. Il n’est donc jamais permis, en pareille circonstance, de procéder d une manière banale, et sans une grande surveillance. Il vaut mieux souvent, si Ton a affaire surtout à une eau miiiéi’ale activement médica' menteuse, s’en tenir aux injections ou aux irrigations. On comprend facilement l’action des douches congestives, vaginales, vulvaires, périnéales, chez les femmes aménorihéiques ou dysménorrhéiques.
Les douches ascendantes appartiennent surtout à la partie hvdrothérapique de la médication thermale. Elles nous paraissent agir spécialement par la température, qui sera soigneusement mise en lapport avec l’indicaiion à remplir, par la force du jet ; cependant nous ne voulons pas dire qu’il faille faire complètement abstraction de la qualité de l’eau minérale, alors que celle-ci est très nettement médicamenteuse.
Nous avons signalé les conséquences graves qui pouvaient résulter de l’emploi inopportun ou non méthodique des douches vaginales. Les douches rectales n’exposent guère à des inconvénients analogues. Cependant il faut savoir qu’il y a quelques personnes qu’elles constipent. Il faut aussi prendre garde à leur emploi chez les individus atteints de lésions cérébrales. On a vu plusieurs fois, dans le traitement de paralysies cérébrales, la douche ascendante être suivie d’accidents soudains et mortels. Serait-il survenu dans ces cas-là une sorte de refoulement du sang vers l’encéphale? Nous ne saurions nous expliquer à ce sujet; mais il était important de signaler de semblables faits.
ASCIAINO (Toscane, prov. de Pise). Bourg à 7 kilomètres de Pise.
Sulfatée calcique. Tempér.?
Eau : 1ô onces. Eau : un lili\
Grains.
Gram,
Sulfate de chaux .
Sulfate de soude .
Chlorure de sodium .
— de magnésium .
Carhoiiale de chaux .
— de magnésie .
Silice .
PüUC. cul).
Cent. cub.
Acide carbonique .
(Santi.)
Ai^C’lTE, (je que nous avons à dire
ici dépend
évidemment de I
d’asciie à laquelle on a alfaire. Dans l’ascite dépendant d’une afi'ection
du cœur ou d’une albuminurie, il n’y a aucune utilité à attendre de l’usage des eaux minérales, et la plupart d’entre elles seraient vraisemblablement nuisibles. Dans l’ascite liée à un engorgement du foie ou à cjuelque autre engorgement abdominal, s’il s’agit d’une cirrhose ou de dégénérescence tuberculeuse ou cancéreuse , on se gardera de recourir au traiiemeiit thermal. [Voy. Foie (maladies du).]
Nous en dirons autant toutes les fois qu’il existera de l’hydropisie généralisée. Mais s’il s’agit d’un engorgement hépatique ou abdominal quelconque, que d après son examen direct, ou sa marche, ou les antécédents, on juge susceptible de résolution ; si surtout il n’existe pas ou seulement très peu d anasarc[ue, alors on peut employer les eaux minélales appropriées a la nature de rengorgement [voy. Anasarque] : par exemple, Vichy, Vais, Karlsbad, etc. Nous avons vu des tumeurs ovaliques s accompagner d ascite sans anasarque, et celle-ci se dissiper lentement et difficilement, mais se dissiper sous l’influence des eaux de
\ichy, sans que les tumeurs ovariques parussent du reste modifiées sensiblement.
Loisqu à la suite d une péritonite, il persiste un épanchement séreux sans altération tuberculeuse du péritoine et sans anasarque, et que cet épanchement a résisté aux moyens ordinaires, on peut espérer en obtenir la lésolution par les eaux minérales. Les cas de ce genre ne se sont piésentés nulle part assez communément pour que nous puissions donner d’indications formelles à ce sujet.
ASHBi-DE-LA-zoï^CH. (Angleterre, comté de Leicester.) Ville à 19 kilomètres de Derby.
Chlorurée sodlque. Froide.
Eau : une livre. Eau : un litre.
— de magnésium .
— de sodium .
Bromure de sodium et de magnésium.
Carbonate de fer .
Grains.
Gram.
traces
traces
(Ure.)
Cette eau est employée à l’intérieur, particulièrement contre les affections scrofuleuses.
L analyse que nous transcrivons ici est empruntée à l’ouvrage de Simon; mais d’autres auteurs la font connaître d’une manière un peu différente: dans tous les cas, cette eau, par la grande quantité de chlorure de calcium qu’elle renferme, n’a point d’analogue, aussi n’acceptons-nous sa composition qu’avec réserve.
ASIE. Le vaste continent asiatique, compris entre le 24® et le
DiCT. des EAIX miner, — T, I. (J