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AVORTEMENT

On emploie ces eaux en boisson, et l’on fait usage, comme topique, de boues noires et fétides que renferme un de leurs bassins. Elles passent pour diurétiques et laxatives, et sont utilisées dans les fièvres intermittentes et dans les maladies atoniques.

AVES1\IE (France, Hérault, arrond. de Lodève). A 8 kilomètres de

Montpellier.

Bicarbonatée mixte. Tempér., 28°, 7; altitude, 287 mètres. Établissement thermal, en voie actuelle de reconstruction, sur les plans de M. J. François. Les sources sont très abondantes.

Eau : un litre.

Gram.

Carbonate de soude. . . . 0,1028

— de chaux . 0,0995

Sulfate de magnésie . 0,0687

Chlorure de sodium . . . 0,0462

Acide silicique . - 0,0045

Alumine, . 0,0062

Oxyde de fer . traces

11 serait urgent, dans l’intérêt de cette station, qu’une nouvelle analyse de cette eau fût entreprise, alin de la mettre plus en rapport avec la constitution ordinaire des eaux sursaturées de gaz carbonique. Il est probable que l’on y découvrirait d’autres principes constitutifs, comme la potasse et la matière organique. On y a admis la présence d’arséniate de soude.

Ces eaux sont réputées à la fois sédatives et toniques. Elles sont recommandées dans les affections cutanées, particulièrement à forme humide, crusiacée et pustuleuse. On y traite les ulcères chroniques des membres inférieurs par l’irrigation continue d’eau minérale.

AVOUTEltlEAT. La question des avortements doit être envisagée ici à deux points de vue : au point de vue thérapeutique, c’est-à-dire du iraitement de la disposition à l’avortement ; et au point de vue hygiénique, c’est-à-dire de l’influence que les diverses pratiques balnéothérapiques peuvent exercer sur l’avortement.

A. Lorsqu’une femme fait des fausses couches réitérées, et qu’on a reconnu la cause de ces fausses couches, les eaux minérales n’ont à intervenir que dans les cas où elles peuvent s’appliquer utilement à cette cause. [Yoy. Utérus. Dysménorrhée.]

Ce n’est pas des cas de ce genre que nous voulons parler. Nous voulons parler de cas où, sans qu’il soit possible de l’attribuer à quelque circonstance déterminée, une femme ne parvient pas, ou ne parvient que rarement à mener son fruit au delà des premières périodes de la grossesse.

On s’en prend alors à la constitution générale. Il est certain que si cette constiiulion se trouve exagérée dans quelque sens, les eaux

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