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SOURCES. TEMPÉRATURE. SULFURE DE SODIUM

Etahlissement du Breilh.

Par litre.

Gram.

Petite sulfureuse .

Fontan .

Douche .

Étuve . . . . •

Etablissement du Couloubret.

Mélange de 1 et 4 .

Eau majeure .

Bain fort nouveau .

Etuve . . .

Autre à côté .

AX

Établissement du Teich.

Viguerie .

Refroidie par serpentinage .

Pyramide des douches. . . » .

Astrié, mêlée aux 22 à 30. . .

N" 4 des cabinets 6 à 11 .

Eau bleue .

Pompe des cabinets .

Quod .

Grande grotte . .

Buvette Saint-Roch .

Fillîol .

Sources sur la voie publique.

Canons .

Rossignol supérieur .

Coustous . . .

Puits d’Orlu n“ 1 .

Gram.

L’établissement thermal, considéré dans son ensemble, est très complètement installé sous le rapport balnéolhérapique; on y trouve bains, douches de toutes sortes, étuves, etc.

Ces eaux appai tiennent à un groupe dont elles se trouvent , avec Ludion et Cauterets, un des types les plus frappants, et que caractérisent la multiplicité des sources et leurs variétés nombreuses en température, en sulfuration et en degré d’altération ou de dégénération. Les eaux sulfuîées se prêtent difficilement au coupage ou au refroidissement, sans se trouver modifiées dans leur constitution ; d’un autre côté, quelquesunes des affections que 1 on traite auprès d’elles, surtout d’une manière topique, c est-à-dire les maladies de la peau, réclament toutes sortes de nuances dans les qualités du médicament appliqué; aussi les stations lhei males à souices variées offrent-elles un intérêt très particulier, en ce sens qu’elles présentent toutes préparées les formes diverses que la médication a besoin de revêtir. Maintenant les eaux d’Ax doivent-elles être rangées parmi les eaux très sulfureuses et très actives? Voici ce qu’il ne sera possible de déterminer qu’après de nouvelles analyses.

M. Alibert, que nous suivrons volontiers dans l’exposé des applications théiapeuliques des eaux d’Ax, rattache ces dernières à quatre catégoiies . les maladies rhumatismales, les maladies de la peau, les affections catarrhales, les affections scrofuleuses.

La température très élevée des eaux d’Ax assure à celles-ci un rang notable dans le traitement du rhumatisme. Le rhumatisme musculaire simple trouve ici une médication très salutaire. Mais lorsqu’il est fixé depuis longtemps sur les mêmes muscles, s’il a entraîné de la contrac-

AX

ture, il ne faut pas compter sur les eiïels du traitemeiK. Ou a vu d’anciens lumbagos reprendre une forme aiguë qui ne permettait pas de continuer le traitement. Il nous paraît probable qu’un pareil effet doit plutôt tenir au mode d’application des eaux, à une temj)érature trop élevée par exemple, qu’aux eaux elles-mêmes. Bons résultats dans le rhumatisme articulaire chronique, même avec gonflement des articulations, si le rhumatisme est simple, et ne paraît point se lier à quelque diathèse étrangère. 11 n’y a rien à attendre dans les tumeurs blanches proprement dites. La goutte et la gravelle sont mentionnées par Al. Alibert parmi les affections auxquelles les eauxd’Ax conviennent, ou du moins les sources non sulfureuses d’Ax. Nous ne saurions considérer ces applications que comme tout à fait éventuelles, et ne rentrant j>as dans le

cercle propre aux eaux qui nous occupent.

Les maladies de réclament dans beaucoup de circonstances les eaux d’Ax, comme beaucoup d’autres eaux sulfureuses. Nous ne saurions précisément établir de comparaison à leur sujet : nous exposerons simplement les principaux résultats de la pratique de AL Alibert.

V eczéma, chronique bien entendu, est une des maladies de peau que l’on adresse le plus souvent aux stations sulfureuses. Mais il faut faire attention que lorsqu’il est essentiel, c’est surtout, suivant Al. Alibert, l’eau et la température fraîche qui le guérit : il est aggravé ou simplement entretenu par les bains chauds, et quelquefois aussi par la nature sulfureuse du bain : c’est alors qu’il est symptomatique (c’est-à-dire sans doute manifestation d’une diathèse herpétique), que les eaux sulfureuses lui conviennent, et Ax comme les autres. Seulement nous ferons remarquer que c’est en particulier à propos des exanthèmes eczémateux qu’il importe d’avoir à sa disposition des sources très variées de sulfuration et de température, ne fût- ce que pour graduer le traitement. Nous ne savons pas trop ce que M. Alibert entend par eczéma essentiel : nous ne pensons pas qu’un eczéma essentiel, c’est-à-dire sans doute accidentel, rentre parmi ceux qui réclament les eaux minérales. Les bains ont toujours paru nuisibles dans le pemphiyus ; plus avantageux dans le rupia. Il faut traiter activement les affections pustuleuses, qui tolèrent généralement très bien les eaux, XimpétiçjO en particulier. On obtient peu de choses dans la inentagre et le sycosis.

ainsi que dans Vacné. Le traitement n’exerce qu’une action superficielle, salutaire cependant, sur les affections faveuses. On réussit généralement dans le prurigo, moins facilement dans le lichen. Peutêtre M. Alibert ne fait-il pas assez de restrictions sur ce sujet. Nous en dirons autant du psoriasis et du pityriasis, qui nous paraissent devoir résister au traitement, le psoriasis surtout, beaucoup plus souvent

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