BADEN (SUISSE
faible. Les maladies rimmaiismales, certaines paralysies et les névroses qui en dépendetu, s’adressent avantageusement à leur thermalité. Les contre-indications sont celles des eaux du même ordre.
Il y a à Baden un établissement de petit-lait de vache et de brebis.
Les Romains avaient exploité ces thermes sous le nom Aquœ Pannonicœ.
(Suisse, canton d’Argovie). Ville agréablement située, l\ 16 kilomètres de Zurich, à laquelle un chemin de ferla relie sur la rive gauche de la Limmat, à 1640 pieds au-dessus de la mer.
Sulfatée calcaire. Tempér. , li6« à 50^ cent.
Chlorure de sodium .
Sulfate de soude .
Chlorure de sodium .
Sulfate de chaux . . .
— de magnésie . .
Chlorure de calcium .
Bromure de magnésium . (
lodure de magnésium . )
Carbonate de chaux .
— d’alumine .
— de stroutiane .
Lithium .
Fluorure de calcium .
Phosphate d’alumine .
Silice . .
Matière organique .
Gaz spontané des sources.
Acide carbonique . .
Azote . . . .
Oxygène .
Eau : un litre.
Gi’am.
traces
traces
traces
(LœwiG, 1837.)
La prédominance des sulfates dans ces eaux les range plutôt parmi les sulfatées calcaires qu’au nombre des chlorurées. On les a désignées sou vent comme étant sulfureuses. Tl est vrai que, jirises immédiatement à la source, elles exhalent une odeur légèrement hépatique, et que les couvercles qui closent hermétiquement les réservoirs, et empêchent tout accès de l’air atmosphérique, s’incrustent en peu de temps de soufre sublimé et cristallisé. Mais les recherches du piofesseur Lœwig ont démontré que l’eau elle-même ne contient point d’hydrogène sulfuré. l>es bains, que l’on prend dans des bassins à eau courante, n’en contiennent plus aucune trace. Il en est de même de l’eau transportée.
Des conferves existent en notable quantité dans les eaux de Baden,