BAGNOLS
cerlaiiisexanllièmes ne dépendant pas d’nn étal véritablement diathésique.
BAOA'OLl (roy. de Naples). Sur le golfe de Baja et près de cette ville.
Sulfurée chaude. Ternpér. , 40“ cent.
Très fréquentée du temps des Romains, à peu près délaissée aujourd’hui. Son emplacement ne paraît pas avoir changé depuis quinze siècles. On l’emploie principalement dans les paralysies et dans les affections arthritiques, rhumatismales, cutanées.
BAGAOLiAO. Voy. San-Giacomo.
BAGAOLi§i (France, Lozère, arrond. de Mende). A 8 kilomètres de cette ville.
Sulfurée sadique. Tempér. , de 31,,, 5 à 42„ cent.
Il y a deux établissements : l’un avec piscines, l’autre avec baignoires. Les différentes sources de Bagnols, au nombre de six, déversent des eaux qui ont la plus grande ressemblance entre elles ; aussi est-on disposé à croire qu’elles ont une origine commune.
Eau : un litre.
Acide sulfhydrique .
Bicarbonate de chaux .
— de magnésie .
— de soude .
Sulfate de chaux .
— de soude .
Chlorure de sodium .
— de potassium .
Silice, alumine et oxyde de fer
Matière organique azotée .
Soluble et insoluble (glairine).
D’après M. Dufresse de Chassaigne, inspecteur de cette station, toutes les analyses des eaux de Bagnols sont incomplètes, surtout sous le rapport des gaz, qui sont restés indéterminés, parce qu’on n’a jias opéré sur les lieux. Des essais sulfhydrométriques faits par M. Dufresse lui ont indiqué une proportion d’acide sulfhydrique équivalant pour un litre d’eau à 0,0027.
La nature du terrain (roches schisteuses) duquel sourdent les eaux de Bagnols met hors de doute qu’elles doivent être rangées parmi les sulfurées calciques. Mais nous. croyons qu’il y aurait un grand intérêt à les soumettre de nouveau à l’analyse, ne serait-ce que pour s’assurer de
quant, indét.
Gram.
0,6132 (O. Henry.)