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fux màcUou-os, comme les om .res -b^ c« e ^ ^^ ^^^^^^ déprimée honzontalement la lan ue ^^^ ^^ ^^^^^^,
dents crochues, co"":^'^,^;;",^^?, "on corps allongé et dont rai-gentmc ^^.fJP ["J^'/^e distingue surtout par peu comp.imé mais do t eue se . ^^^^^^ ^^^
IM. sphxjieiie {A. ;V'''?/'^ i ' , ,„, -ntel d'Italie ; sa vessie qui habite la ««'d'terranée et les cotes a i ;,^^^^ ^,.
Tiatatoire, t^^-^-^P^îtlI^f'/'^If^use pour la fabrication gentée (essencedOriem) s, prec.e«s^^P^^^.^^^
des fausses perles ; on '^ '«"^^ J^ ^„^ s„n enveloppe extedu corps de 1 animal, et surtout su argentin des
îTen'^re à lac,nel|e eUe cooimumque un .çlat^^ar^e^^^ ^,^^ plusremarquabes;cesU cause dc^.^^^ ^^ ^^.^^^^
plus que pour la «^«'"^''.''l'frtpK recueillir ne ditTfere en
î^^du'^:t;,'^cr^---^o^«p-'-^^'^^^°^"
AnLF,,EsSHNCK DOBIE^T. ^'om vulgaire donné au
'i:::^m:a:"i^è::^!m ansenna) (voyez C.i.isx.
^'ŒNT^^fe.- Ap,'i-n.nd^^.^-;- figent à la surface des obJ«'^^ 1" ""J^^^^ Z\t maillechort. lente guM-e. q"« '^ .^"':; ;Jf. p^c "dés divers -. Vargen-
Lespifccesconvenab^mentfinK^^^^^ ^^^^^^
plongées dans de 1 -'"f "'"71 ^ , j^^re ponce et à pour les décaper, puis P°"'^f/„A , , , ou xW" pour les •eau. On les chauffe de ^^J''^^^ ^^^'^Zm^^ à leur sur- I remettre à l'eau ^«^f ."?^' J',f=".eUennent l'arpent ; si ces face de P"Hes aspérues qui retienne- ^^^,. ;,
aspérités n'ét.nent pas jng^ssufhs^
s,.r la puce de P<=t''«^, f^^'^^fi.,, «n fait chauffer de d'acier destinée à «t u ase, Mm. ^nent une
nouveau les P^^-'-^f J" X±inîien? i cet.e température ,einte bleuâtre et on Ksmainnei ;^.^,„ç, c'est
pendant toute la durée ^^^ sT"face cinq ou sis feuilles 'alors qu'on applique à ^•"'- ™%7lls frottant forted'argent battu ^J" •^° > ^, ' „ à' er. On met successivement avec un «-'-"""^"dee^nq à dix couches de feuilles ment de la même n^='"'^f '^.^.'^d^ est dispendieux et n'est d'argent superposées. Ce pioctûe esi u F ^^^
.ppUcable qu'i cemui^ ob^s^l u^suie ^^^,^. J^^-^,^^
n^[r;:j::.^^è\a^^e jv^^j---i,, ,,, I
d'argent obtenue en P^/'^,'P"""'JV"erm:.rin, V parties ! par une lame de ^u'vre, 1 ^> »cs de^l^^^^^^le' et on et. i lie crème de tartre, c^^bioe le rnt^e» On s'enveloppe foi me une bouillie a\tc un pe , g jans cette
ensuite le doig, "«cin^ ^^^ à ar-
ceau trempe dans <le 1 eau saite . ^^^dessus une
préalablement bien d'^'^"P^^'^,.'''"l précipité de son nipoudre formée de . P'»'-"^.'^,?'*iV ' \^e J'argetit lavé et Lte par le f."i"^''P,^^;"p^,,'^ Hé 'et calciné f on chauffe séché, 2 parties de boiax ?'" '""',, g avec d.-s pinces et
ensuite la pièce =|u™"S^;°'l';^/del^=au bouillante conou la plonge immed.alenientda.is de le.1^ j.^,^
tenant un peu de sel "'=>"" f' °.^'' 'Hue pâle formée fait, on apiilique avec soin au P^^«^" ''^"^'..gP .^.cédetite du mélatige en P-^l'^f ,f,f;" i f H sulfate do zinc, avec du sel ammoniac, ^ f ■ "'^l^';;' ° ^,,„^ rond,, dans
-5t^^-^s^r.?ï5---:-l?e^ -irsoiir^^^o;:^"'^-^-!^'^-----''-
pour la rendre briUa.i,e^^;^UiJu^ea«brunis^^^ ' L'argent ure U es .mron s de 'e'e ^'^.'^^e '. j^ i,^ ^^
cédéparticulier.qu'ontronveraàl a mleTtxt «.orf^^ ^^
l'atglnture électrique, on "Pere comme pot^r ^^^
ARGILE I Minéralope) en g ec "--y. '')^ i,,,^,.^,. mbstances minérales les plus curieuses ev ^^^^
santés par les ^e;v.ce^s injm "^es ^u f^ re^ mes. Très-répandue dans la natun., eue ,^^^^.^ ^^^ ^^^^^ mélange d'un quart de «i"^« .^"^^ ™ ^'^gst point d'une naforte proP»'''?"/*,i!f"uisse déterminer par des caracture Partio^l'ereqn on puisse^ de ^^,^^^ ■•, «^ants et tères essentiels ; elle e» a peu 1 ^ ,.pg„ p,
tr&s-distinctifs : seulerrient elle ^e dflaje ^^ ^^^
peut former ""? Pate,,o"«"eus';, ac> e i ^^ ^^^ ^^
teau et susceptible d'être pol.e avec l ong ^^ ^^
tetisible et d'une cet-tameténac te cha^^^^^^^ ^.^.__^^ ^^ donne plus on moms 1 eau qu elle co ^^.^, ^^^ ^^^^ ,^ . volume et peut ^^ .^''^"^'^^^^.Z.h'e à l'eau et ne peut briquet; elle est alo'S ^n;P ™ tlistfngi.ent les argiles plus se délayer. Ces Ç.a^^tre ^ cassure
Ses trapps, des ^e^Pf" "^ ,f ^a^is pà'*' "''' '''"" ' '" terne et terreuse qui ne fo.tjamaP^ ^^^
les séparent aussi d-^ ma'"«^f °;° gtidre de ténacité bien se délayer dans 1 eau "'a. sa.is pre^^ ^ ^^ ^
et sans durcir au feu. Le^ arg je ^h ^.^^^^ . j^^
cause de la S'-au^e f^^; fi,^™répandettt „„e odeur espèces impures et ferrn.meu e i ^^^^^^ ^^^
particulière par l'in^"f"/''7ifféren es substances, telles 'argiles peut être al'-^-'ee, Pa^^'*'f^„'^^,'g' ^^ f^,^ ,g
que la chaux carbonatée la ma t^e,ie J ^ ^^^ s'ulfure de fer, les eombu^t.bles en pa f^^^^,;^^
On ne sait rien de ^^''.f '^^J^ „t jamais pures et
stance, il e»'^^'ef f •;. '^;'*^J^-,.douce et onctueuse an touterre à p-t'e,\ '"'"'"'•,, ,^,,„nâte tenace ; plusieur- smt cher, qui forme avec eau - e P^te tena^^ , P ^^^ ^^^^^ ^ .^ ,
colorées et acqnièient par '■ e"'^, " -, ^ur les faien-
elles sont fusibles. On emploe utteargeP^^
ces et poteries grossie.es. CeJ.d /!«.__ ^^ ^^^,^
brun bleuâtre, devient .<l"";^°f^odeler; c'est avec elle les sculpteurs l'emploien pour «^«d^^r , ^^ ^^^^^^^^^ qu'on glaise les bass.nsi°L^^.«"^/^^jg ^^ ^^^^, renferme une grande quantité ûe^^^. ^ ^,^^ (voyez Marne); el'e se trouve a a ^^^^^^
à Sèvres. On rencontre à Montma^ ^^ ^^^ ^^
\ ^^^^T r: e?t r^^" uii.es 'p'r-se'squal té; iPri-i-. Il loidon, est une «es l^ ^ ^^ ^^^^^^
savonneuses propre^ àJ^nn^Ve lustre; les gisements étoffes de laine, et à leur don ,^^g^ ^-^ù i-g^por-
les plus remarquables sont en b j.„ f „ce,
1 tation est Pt'"'"t'f,'^;^" p,ff, Vice (voyez Foulon). 4» L'^. on en trouve à Rittenau en Alsace (v 5 difficilement pâte A-ao/.'s friable .i;a.greata toucher, u^ ^^^ ^^,
! avec l'eau; absolument nfns^b^e il ^^^.^^^^ ^^^^^^^
: feu des foui^ ''\P°Trnt' employés à faire de la portous d'un beau blane,^ont employé ^^ ^^,^^^^ ^^ 5 celaine. Les plus eo"n"s 'e t 0 ^^^^^ p^
1 pon. En saxe U e^^^-^^J'-'^gf ^p/i'^cipaux gisements sont ra.t au feu. En I/ance, les j. on en trouve aussi près près de Limoges.à l""';^;'";;^ ^ de Che,bourg, dans le d'A'ençpn, près de Ba°"."%P Angleterre, etc. To.s ces Bas-Rhi.i, dans la Lo.re- en ^ g^ ^^ fgldspa h (voyez kaolins sont dus à » "^ecomp^^^ ^^^^^^^^ douce,
KAOLIN, PORCELMNE).b"L^.''ja / . ^^^^^^ ^^^
o,ictueuse, se 'a-^-e po hr par ^^° ^ ;^^^,,^i„g .gs artenace, longue : "'^"^'^^1^"^^^^^^^ "on les trouve en giles prennent "'«e ?ra,i^Vgta o'^t de Dreux, â Mauqnantité i Abo.idant près de ^^ po.-cela.ne
benge,àMonte.eau,oùoncn.ai J- jg^^aux, dans
opaque, à Gournay e à Gisois à 10^. ^^ ^^.^ ^,^^ plusieurs comtes d Anfelettr'-e, porcelaines, etc.
'des faïences, des e uis Pe'"! ^ '.'^%'' e,^,^, cravO" '""'J' G» Eiifi.i on peut efr en ore 1 A oc< e ,^^ variétés est ou s,mq""'e (voyez SA^e'"^E'■uo..^ ^ „„„,psi cm-
Te i /f .4.-»>e»<>. Une a..t.-e, 'a ;'"'';« -- ■— ; ', resi l^o;éeenPom..al^ur^^.re^esv^«;pore^
ralrau-hir. .°L -4- "F"./".. „' iv.fre /./"«e '/'■ i"»'"'.'/' '-J
i:;^;i.'^r:;".l^^?^^-^rrpiu:="
t!:c:uxq;irfo;?rr:^Honaux.en.ai.is secondaires;
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mais c'est surtout dans les tuiraiiis calcaires secondaires et dans les atterrissemeius qu'elles sont en abondance.
Indépendamment des services nombreux que les arsiles rendent aux arts et à lindustrie et dont nous n'a vons pu indiquer que quelques-uns, elles en rendent encore d'immenses à nos usages domestiques et à l'agriculture, ainsi toutes les eaux qui s'infiltrent dans la terre iraient se perdre dans ses profondeurs, si elles n'étaient retenues par des couches d'argile qui leur permettent de couler à leur surface et d'aller s'échapper an fond des vallées en sources bienfaisantes pour les besoins des ftres vivants, et fécondantes pour l'agriculture : d'un autre côté, l'imperméabilité des argiles rendrait le sol improductif et stérile, si le Créateur ne les avait mêlées à d'autres matières qui les divisent, les désagrègent et leur donnent des qualités qui les rendent propres à la production des végétaux ; aussi l'homme, profitant des leçons que lui donne la nature, a-t-il mêlé ces diverses substances aux argiles lorsque celles-ci existent en trop grande quantité dans le sol ; de cette façon il peut, d'un sol tout à fait stérile, faire à volonté des terres fertiles. Pour les différents matériaux qu'on peut mêler aux terres ijop argileuses, voyez .amendement. — Un autre moyen non moins précieux et qui tend à faire écouler lis eaux <|ue ces mêmes terres retiennent en trop grande abondance, c'est le Drainage (voyez ce mot).
Pour plus de détails il faut consulter l'article .\r.GiLE du Dicttonn. des sriences nfiturelles par A. Brongniart ; — Traite de minéi-nlogie \>3.r Haiiy; — Didionn. d'Iiistoire uaturelte de Déterville, article Argile; — Encycloiiédie de l'aiiricullin-c par M. Moll, article Ai:cii.e.
ARGILOLITHE, Accilophybe (Pierhe d'abcile) (Minéralogie). — Oii donne ces noms à des roches de grés rouge, mêlé de parties argileuses plus compactes, qui passent souvent au porphyre et finissent par renfermer des cristaux de feldspath. La cassure de cette substance est compacte, quelquefois écailleuse; quelques-unes de ses variétés, surtout celles qui ont de la ressemblance avec les pétrosih;x, sont translucides dans leurs parties minces. C'est Varqile endurcie de Werner.
ARGONAUTE (Zoologie), Anjonauta, Lin., du grec argonautes, nom des héros qui s'embarquèrent sur le
vaisseau Argo. — Gcnpo de l'ordre des Mnllustiues cép/(a/o/)w/c», formant dons In né liode du ll^r/ne animal un «ous-genrc du grand geiue di'ii .'ft'ic/if * (voyez ce mot).
Ce sont, dit Cuvier, des Poulpes ayant deux rangs de suçoirs sur chacun des huit pieds qui entourent leur bouche, armée elle-même d'un bec noirâtre, corné, en formr de hci, de perroquet; la paire de pieds la plus voisine du dns se dlia'e ;i son extri'mité en une large membrane qui semble une espèce de voile. Ces mollusques habitent une coi|uille mince, uniloculaire, cannelée symétriquement et roulée en spirale, dont le dernier tour est si grand, qu'elle a l'air d'une chaloupe dont la spire serait la poupe. Elle est tout à fait extérieure, et l'animal se contracte à volonté dans son intérieur, sans que pour cela son corps pénètre jusqu'au fond; il n'y adhère p;ir aucun muscle, cl la soutient avec ses bras membraneux-, c'est ce c|ui a fait penser que l'animal qu'on y trouve ne l'iiabite qu'en qualité de parasite; cette opinion, soutenue par des auteurs d'une autorité respectable, n'a pas été adoptée par les naturalistes modernes, qui lui ont opposé des objections assez fortes dont le développement dépasserait les limites de cet article, et qu'on trouvera dans tous les ouvrages de zoologie. Parmi les espèces peu nombreuses de ce sous genre, du reste fort semblables entre elles par les animaux et les coquilles, la plus remarquable est VA. papy racé {A. .4 rjo. Lin.), nommé vulgairement Nauti/e pojjyrace\ quoiqu'il diffère des vrais Nautiles (voyez ce mot), qui ont une coquille multiloculaire. C'était le Nauti/ns des anciens, dont parlent Élien, Aristote,
Fig. 5113, — Coquille de l'argonaute.
et dont plusieurs poètes ont chanté les merveilles, comme ayant fourni aux hommes les premiers éléments de la construction des navires et les principes de la navigation ; sans accorder toute confiance aux fables inventées à ce sujet par l'ardente iiiMgination des Grecs, si iimis du merveilleux, on ne peut s'empêcher d'admirer le spectacle qu'offrirait une troupe d'argonautes naviguant i la surface d'une mer calme, comme autant de petites nacelles, employant six de leurs bias en guise de rames, et relevant, prétendait-on, les deux supérieurs, qui sont élargis et palmés, pour en faire des voiles ; mais la mer devient-elle agitée, ajoutait-on encore, ou bien paraît-il quelque danger, l'animal retire tous ses bras dans sa coquille, se contracte pour s'y concentrer, redescend et s'enfonce dans les profondeurs de la mer, jusqu'à ce que tout danger soit pasaé ; malheureusement il est prouvé que ce spectacle est tout à fait imaginaire.
ARGOIJSIER (Botanique),//!/)/)op/ioé,Lin.,dugrcc/i;7)- /«w, cheval, et phiiù , j'éclaire. Les anciens iivaient donné ce nom à une plante qui passait pour guérir les maux d'yeux des chevaux. — Genre de plantes de la famille des l'.lvdi/héi'Sy dont l'espèce unique, l'.l. rhamtin'ide \H. rli(niiiini(lrs. Lin.), cinit daii^ les parties moyennes et le su.l-cst de l'Kun.pr. Il \ irnt aussi .n Asie et sr plait pnrtiiiilièr\Miient diins les sahli's mai-itinics, (|u'il sert ;iinsi :\ li\rr. Aussi l'emplipii'-t on dans ri'iti-.ins l'iidrnits au licird de lu mer pour ninintenir les dunes. Il réussit aussi tiès-liicn dans les jardins pour former des haies que son feuillage il teinte a.ssez foncée rend plus pittoresques. C'est un grand arbrisseau très-rameux, pouvant s'éleverà plus de 3 mètres. Ses branches et ses rameaux se terminent par des épines. Ses feuilles sont alternes, lancéolées, d'un vert grisMreen dessus et un peu argentées en dessous, avec de petites taches d'un brun roussillrc. i-'es Heurs, qui s'épanouissent en .avril, sont blanches et trt'Spetites; mais ses fruits, d'un beau j;uine souvent orangé, sont très apparents. Plusieurs autres arpnusiers renlrent maintenant dans le genre SItepliei d ie. Ce genre est ca-
Aiir.
i(ii
ractéri'é par des (leurs dinicuus, dont les mules ont 1 étan.iiies : fruit bacciforme en acharne enveloppé par le calice devenu clmrnu. (Lebrct, A'o/îce sur lHq,po,,hae iliannioirles. Boueu, 1821.) '^ j ''n . ^
ÂrGULE (Zoologie), Aryu/u', Mull. - Genre à.Cru- /«cev ;.œoi7r.i>-.rfe.s désigné d'abord par l.uvier sous le nom' d'Ozole! Jurine fils lui a restitué son nom d /!<•?» ' nue lui avait donné Muller. VA. fot,nce est un petit parasite d'un vert janne clair, long de 0",005 qu'on trouve aux environs de Paris sur les têtards de grenouilles ou
''"aRGUsIzoo ogie). - Nom niytliologique qu'on adonné ;, plusJeuri aninfaux appartenant à des groupes tres-d.f-
^"lucts îofieàu) (PA«,«««-»- ar.ns. Lin. ; .4.-?"^ ?(?««- Icus Tem.), magnifique espi-ce du genre Faisan, lemninck et après lui Vieillot en ont fait un genre ; mais "s caractfei!es qu'ils lui assignent n'ont sans doute pas aruTuffisants pour qu'il fù, adopté par Cuv.er dans le Itég.w animal: c'est donc, pour lui, un grand faisan du
des yeux; c'est le Monilor rrpé./ic.dv Cu^^-; dans Ic» Oi,l,,<liens, on trouve le Cotuher anjus. Lin. et Lacép., couvert de taches rondes, blanches avec un point rouge au centre. Ce reptile appartient au genre Couleuvre.
Mu.vs (Arachnide). — Vaickenaêr a donné ce nom à une espèce d'araignée appartenant aux .irarhmdes ptilmonnires /!/<••(«,?, grand genre .Araignée [Aranea, Lin.), section des ^édenlaircs.
AB(ii)S (Insecte). —Sert à désigner le Papil/onbteu des environs de Paris {l'ap'lio n/cris, Ilubn., -4--ff»s hieu de Geoffroy). IJ,ii(lnptére, très-connu, de la tamille des l)iurne>, du grand genre des Papillons, sous-genre des Poli/nmriiates.
Ancus" (Mollusque). — C'est une coquille appartenant aux Gastéropnd'S iirrluiihrancltes, du genre Porcelaine \ryijreaarrju.), pvminv turbinée, parsemée d'yeux avec quatre taches brunes en dessous. Dans la mer des Indes et l'Allantifiue. , ^ ,,,., ,
ARGYLIK (Botanique), Argijha, Don, dédiée au duc d'ArevIe — Genre de plantes de la famille des Ktgnomacew, type de la tribu des .irgylées. 11 comprend quelques esDèces propres au Chili. Ce sont des plantes à feuilles alternes, pétiolées, peltées, digitées. Le type du genre est le Binnonu, r.utinfa, Lin., dont les fleurs sont disposées en grappes terminales et colorées de jaune avec des ponctuations rouges. . ,, ^ r„«,.o
ARGYNNE (Entomologie), .irgynnis, Fab — Oenre d'/«vec(M/f>/rfo/.'ér«,établiparFabricius.Iirormedans la méthode du Kpgnr animal un sous genre des Papillons
midi de l'Asie, à tcte et cou presque nus, les tarees sans éperons, le mâle a une longue queue de plus d'un mètre, l'animal tout entier ayant environ l°',SO, les plumes secondaires des ailes excessivement allongées et élargies, couvertes sur toute leur longueur de taches en forme d'yeux, qui, lorsqu'elles sont étalées, donnent à 1 animal un a-specl extraordinaire {fig: 204). C'est de là que lui vient le nom d'Argus. ,
Ancus (Poissons). — Ce nom a été donne comme spécifique il plusieurs espèces de poissons ; ainsi : I » le Ce- ,,l,alf.pholis argus, de Block, est un Aanihoplerugien nerroîde du genre Serran, dont le corps est scme de pointes de couleurs plus ou moins vives ; 2» le Clicçtodon rt)-7i«, Lin., est un .{canlhiptériigicn squammipenne, du genre Chœlodnn; il passe pour dévorer de préférence les excréments humains (voyez C.iii-.todon) ; 3» le Chrotiiiiarnui, Valenc, Ilumboldl, est un Aamthoplerggicn labroide, du genre Chromis; enfin 4° le Pleuronecle arf,us, lîlock, est un Malacoidérygien snl.brachieu, famille des Poisions plots, genre Pteuronrcte, sous-genre Turbol (voyez ces mots).
Ancus (Heptilcs). —Plusieurs reptiles portent ce nom: ainsi parmi les Sauriens, famille des Larerliens, ecmc Mnnilor, VAmcîva an/us, Seb., à fond vert ou grisâtre, avec des taches de couleurs plus vives, arrondies comme
diul liai rille)
diurnes, dans lequel Cuvier, d'après Latre.lle, a compris les J\/«/ite«. Ce sont en général de beaux papillons oui habitent les bois et se laissent difticilement approcher • un grand nombre se trouvent aux environs de Pans. Ils ont les antennes terminées par une espèce de houton palpes épaisses, avec un article aigu; leurs chenilles soi t épineuses et vivent sur les fleurs, particulièrement sur les violettes. La section des Argyiiws propres a de.i aclies nLcrées sous les ailes; les chenilles ont des épines dont deux plus longues sur le cou. Les espèces les pus communes sont : \'.i. IuImic d'hspagne {A. PaAia, Lin. Fab.T(A?- ■.05),largedeplusde0.n,OC5; ailes fauve once avec taches noires; VA. petite violette {A. Dw Lui Fil, \ lir^e de On',0'i, fauve en dessus, avec la base et les iàc l'es I o'res; l'^. !?'•«'"/ nacré [A. Adippe, Fab.), qui a ou. (15 de large, ailes fauve foncé, avec des taches noii-es ; 1'^' colher argenté {A. Euphrosine, Liu., Fab.,, large de