‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 99 sur 396 · A KG · texte numérisé non relu

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gcnt. On les consitK'i'e canime riclios (|uaiid elles en contiennent (l,n05 de leur poids, et on peut encore en extraire quelquefois l'argent avec avantage quand cette proportion est dix fois moindre.

Ari/etil antimaniiil. — Alliage blanc d'argent d'environ 77 parties d'argent et Ti d'antimoine. On le trouve :V Wolfach (Forèt-Noire),et dans quelques mines du Hartz, tantôt cris-taliisé en prismes rectangulaires, tantôt on masses concrétionnées. 11 est d'ailleurs rare.

Meicure ar</enial. — Amalgame d'argent, d'un blanc trfcs-éclatant, tendre, se laissant couper au couteau. Se rencontre en quantité assez notable dans les mines du Chili (Coquinibo, Arqueros); il renferme Mi p. lOud'argent. Arijmt nalif. —Il existe dans la nature de l'argent à l'état jiati/'ou métallique assez ordinairement allié à une petite quantité de métaux étrangers. 11 s'y trouve tantôt cristallisé en cubes ou en octaèdres, tantôt en feuilles, en filets tortueux ou en deiidrites, tantôt en masses amorphes ou pépites qui peuvent atteindre des dimensions considérables et peser plusieurs centaines de kilogrammes. Le plus souvent on le rencontre dans des filons, dans les terrains primitifs (granit, gneiss), plus raremeiit dans les schistes argileux et la grauwacke des terrains de transition, accompagné de substances qnartzeuses ou calcaires et de sulfures. Les localités principales qui en fournissent sont : Kongsberg, en Norwége-, le Sclilangenberg, en Sibérie ; Freyberg, Schneeberg, Johangeorgenstadt, en Suxe; Joacbimstlial, Przibram, Ratisborzitz, en Bohême; Schenuiitz, en Hongrie; Kapnik, Felsœbanya, en Transylvanie ; Andreasberg, au Hartz; Allcuiont, en France. Mais les mines les plus célèbres sont en Aniéri- <]ue, au Mexique et au Pérou.

Seh d'ari/enl. — Combinaisons d'un acide avec l'oxyde d'argent AgO. Us sont généralement incolores, d'une saveur métallique et astringente , noircissent par l'action de la lumière, qui leur fait subir une décomposition partielle.

Les sels d'argent solubles donnent, avec la potasse et la soude, un précipité brun clair d'oxyde d'argent hydraté; avec les carbonates alcalins un précipité blanc de carbonate d'argent ; avec le chlore, l'acide clilorhydrique, les chlorures solubles, un précipité blanc caillebotté de chlorure d'argent insoluble dans les acides, soluble dans l'ammoniaque, noircissant à la lumière; avec les sulfures alcalins et l'acide sulfhydrique, un précipité noir de sulfure d'argent; avec les arséniates alcalins, un précipité rouge-brique d'arséniate d'argent. Le fer, le zinc, le cuivre, l'étain... précipitent l'argent de ses dissolutions sous forme d'une poudre gris blanc, prenant l'éclat de l'argent sous le brunissoir.

Azotate d'aryent , nitrate d'argent (AzO'',AgO\ — Sel formé par l'union d'une proportion (54) d'acide azotique avec une proportion (lit;) d'oxyde d'argent. On l'obtient en dissolvant l'argent dans l'acide azotique ; une partie de l'acide est décomposée, l'autre partie se combine avec le métal oxydé aux dépens de la prenjière. Il se dégage pendant l'opération d'abondantes vapeurs rouges û'acide hypoazotique, et en évaporant la liqueur on tait déposer le sel sous forme de lames rhomboîdales incolores, transparentes et très-caustiques.

L'azotate d'argent fond avant la chaleur rouge , et lorsqu'il est maintenu en fusion pendant quelque temps, il noircit et donne par le refroidissement la pierre iitfernair^ dont on fait un fréquent usage en médecine. Une température plus élevée le décompose entièrement et donne pour résidu de l'argent métallique. Il est soluble dans son poids d'eau froide et dans la moitié de son poids d'eau bouillante. Il est facilement décomposé par les matières organiques, qu'il noircit, surtout sous l'influence de la lumière. On l'emploie en médecine pour désorganiser superficiellement les tissus malades ou la peau, sur laquelle il produit l'effet du vésicainire quand il agit a^scz longtemps sur elle ; dans les u-n^i's (lumestiques, pour marquer le linge. A cet efl'rt nu luunocle la partie du linge i marquer avec une dissolut! n de carbonate de soude, puis, quand elle est sèche, on y applique un timbre en liuis ponant les caractères h imprimer et trcmjié dans une dissohiiiou de nitrate d'argent épaissie par de la gomme, ou on écrit simplement avec celle dissolution au moyen d'une plume d'oie. Le nitrate d'argent est décomposé par la potasse, et l'oxyde, altéré par la lumière, fait paraître en noir les caractères devenus indélébiles. Les coilTeiirs vendent, sous le nom i'Eau de Perse ou à' Eau de Chine, une dissolution de ce sel pour teindre les cheveux en noir. Mais c'est particulièrement en photographie qu'on en fait usage, cl dans les labora-

toires, où il sert à préparer tous les autres sels d'argent. Lorsciu'on le préparc soi-même avec des pièces de monnaie ou de rargeut<;rie, il renferme du cuivn^ ; pour le puiifier, il suffit d'en précipiter le cinquième par un excès de potasse, de laver avec soin le préci|)iié d'oxyde obtenu, de le mélanger avec le reste du sel et d'abandonner le mélange quelques heures dans un lieu tiède. L'oxyde d'argent chasse entièrement I oxyde de cuivre, auquel il se substitue. Le nitrate d'argent n'existe pas dans la nature. C'est Glaser qui, le premier, en lUd'i, parla de sa préparation.

Hulfaie d'argent. — Combinaison d'acide sulfurjque et d'oxyde d'argent (AgO,SO'). Peu soluble dans l'eau, qui en dissout à peine I p. lOit de son poids ; très soluble, au contraire, dans l'ammoniaque. Cette dernière dissolution évaporée laisse déposer des cristaux de sulfate d'argent ammoniacal (AgOSO' fSAzH^). On l'obtient soit en chauffant de l'argent métallique dans de l'acide sulfuiique concentré, soit en veisant de l'acide sulfurique ou du sulfate de soude dans une dissolution bouillante de nitrate d'argent. Le sulfate d'argent se précipite sous forme de petits cristaux prismatiques. Dans le second cas, il y a échange d'acide ; dans le premier, une partie de l'acide sulfurique se décompose en acide sulfureux qui se dégage et en oxygène qui s'unit à l'argent.

Hijpnsii/fite d'argent. — Sel composé d'acide hyposulfureux et d'oxyde d'argent. On le prépare en versant une dissolution d'hyposulfite de soude dans une dissolutioii de nitrate d'argent : on obtient une poudre blanche qui noircit promplement à l'air, en donnant du sulfure d'argent. En faisant digérer de l'oxyde d'argent dans nue dissolution d'iiyposulfite de soude, il se fait un hyposulHte double de soude et d'argent cristallisant d'une manière très-nette. Les chlorure, bromure, iodure d'argent donnent le même résultat. C'est à cette propriété qu'est du l'emploi de l'hyposulfite de soude pour fixer les images en photographie. Les hyposulfites doubles soumis à l'ébullition abandonnent du sulfure d'argent et se transforment en sulfate de soude.

Acétate d'argent. — S'obtient en versant de l'acétate de soude dans une dissolution chaude et concentrée d'azotate d'argent. L'acétate d'argent cristallise par refroidissement en petits prismes. On peut encore, pour l'obtenir, précipiter le nitrate d'argent par une dissolution de carbonate de soude, recueillir et laver le précipité blanc de carbonate d'argent, et le dissoudre dans l'acide acetique.

Métallurgie [le l'argent. — L'extraction de I argent de ses minerais se fait par deux procédés bien distincts : la eoupellation et la c/doruratiun.

La première est applicable aux sulfures de plomb ou de cuivre argentifères que l'on traite d'.tbord pour plomb ou cuivre; ces derniers sont repris pour en extraire l'argent (voyez Plomb, Cuivr.E.

La seconde est employée pour les minerais d'aigent proprement dits, dont la g.tngue ne contient pas de métaux étrangers en assez grande (juantité pour qu'on trouve avantage à les extraire. , ,

\o Procédé américain. — Les minerais exploitesen Amérique sont d'une nature assez complexe : ils contiennent de l'argent natif, du sulfure d'argent sin pie, des sulfures multiples, des chlorure et bromure d'argent; on y rencontre aussi de l'arsenic, de l'antimoine, etc. La richesse en argent y varie de 0,ii02 à 0,00.3. Le minerai bocardé, broyé en poudre fine, est réuni en tas de 6() à 70 000 kilogrammes dans une vaste cour dallée I patio), où on le mêle avec ï ou 3 p. 100 de sel marin et de 1/2 à I p. 100 de magistral. Cette nouvelle substance est formée de pyrites cuivreuses grillées et contient de 8 à 20 p. 100 de sulfate de cuivre; on mélange la masse à la pelle, puis on la fait piétiner par des chevaux en y vereant à trois reprises différentes une quantité totale de mercure égale à 10 fois environ l'argent à extraire, et examinant de temps en temps la marche de l'opération d'après l'aspect que prend le mercure. Si elle est trop rapide, on ajoute des cendres ou de la chuux pour neutraliser l'action trop vive du nuigistral ; si elle marche, au contraire, trop lentement, on augmente la (piantitu de magistral. Au bout de deux ou trois mois, on procède au lavage des matières dans des cuves en bois ou en iiiarnuneiie ; le mercure tombe au fond et se sépare ainsi (1rs boues, qui sont entraînées. Le mercure est passé dans une toile à voile; une iiartie coule à I état liquide et est réservée pour une opération ultérieure ; 1 autre reste à l'état d'amalgame solide, d'où on retire 1 argent par distillation du mercure.

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La théorie de ce procédé est assez complexe : premièrement, le sel marin et le sulfate de cuivre du magistral se décomposent et donnent naissance à du bichlorure de cuivre qui commence l'attaque du minerai. Ce biclilorure cède la moitié de son chlore à de l'argent natif, et le transforme en chlorure. Le protochlorure de cuivre restant décompose le sulfure d'argent qu'il transforme également en chlorure d'argent. On a donc en définiiive du mercure, de l'argent natif, des chlorure et bromure d'argent en présence. Ces derniers sont décomposés par le mercure en caloinfl, ou prolochlorure, et bromure, iodure de mercure, et en argent. qui s'amalgame avec le mercure. Le sel marin aide à cette réaction en dissolvant les chlorure et bromure d'argent. Dans cette méihode, il y a perte de mfrcure (calomel) et perte d'argent, car les sulfures doubles résistent d'une ma nière presque complète à ces réactions. Dis méihodes beaucoup plus parfaites ont été proposées : mais dans les conditions particulières de Vex/iloitntion mexicaine ral> sence de combustibles et de voies de communication a toujinirs fait revenir à l'ancien procédé, tel qu'il fut inventé par Bartholomé de Médina, en liS7.

;" Procédé saxnn. — Le procédé d'amalgamation de Freyberg, adopté en Europe depuis la fin du siècle dernier, est plus conforme aux indications de la théorie. Les minerais qu'on y exploite renferment au plus û,0o.3 d'argent dunt la plus grande partie est à l'éiat de sulfure; ils doivent conten;r aussi de 'iO à l'ip Km de pyrite de fer qui joue un grand rôle dans l'opération. Si le minerai en contient moins, on en .ijoute; mais il ne doit pas renfermer plus de 5 p. lOi) de plomb et 1 p. MiO de de cuivre, autrement il faudrait recourir au procédé par fusion.

Le minerai additionné de 10 p. 100 de sel marin est grillé dans des fours à réverbère. Sous l'influence de la cha'eur et de l'air, les sulfures métalliques, notamment le sulfure de fer, se changent d'abord en sulfates; plus tard ils se décomposent en dégageant des acides sulfujcux et sul urique; ce dernier acide réagit sur le cliloiure de sodium (sel marin), donne du sulfate de soude el de l'acide chlorhydrique qui attaque l'argent et les sulfures, et les transfnrme en chlorures. Quand le minerai est ainsi grillé, ou le pulvérise et on l'introduit dans des tonneaux avec le tiers de son poids d'eau et .S ou (i fois son poids de fer en petites plaques ; on fait tourner les tonne lUx pendant une heure, puis on ajoute du mercure, et on remet les tonneaux en mouvement pendant \H ou 18 heures; le chlorure d'argent est réduit par le mercure ; il se forme du chlorure de mercure qui est réduit à son tour par le fer. Quand à l'argent, il forme un amalgame qui se rassemble au fond des tonneaux ; on le soutire, et par la distillation on obtient l'argent.

r li> surfocc du globe (Ucbcllr].

Mexique !H4II) 4'J|kOOO

Bu)-Dos-Ayres (république de) 30 0000

l'vruu et Oulivie 167riU0

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Etals-L'nis de l'Anicrique du Noid.... 103 3î5

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(EspORnc (11(40) Ilnncrie. Truusjlvaaic, Banal et llu- | koviae j Sa«e (I8tl) llarli (1838) Nurwcgc (Kongsbcrg , S«!a) Bolit'in^ (latll

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représciilnnl unu valeur de ï" 7 ddO Oflfl francs environ "U une «pliiTi' massive d'urgent de (i mètres de d jiniè- Ire, C'-» nonibrca déjù uiicieiis se rajiporlent il rBiinéo IHiO; depuis la prodiulion a nu piii diminué. M. I).

AncENT (Minéralogie). — A l'état natif, l'argent se rencontre avec ses principaux minerais, surtout le chlorure, le sulfure d'argent et l'argent rouge. Il est souvent cristallisé, et les masses qu'il forme présentent alors, comme le cuivre natif, des pointes de cristaux sur leur surface : fréquemment aussi ce sont des morceaux ou pépites sans formes définies, etqui peuvent peser jusqu'à I OnO kil. Les cristaux d'argent appartiennent au système cubique; mais ils sont assez rares, et ceux que l'on possède comme échantillons proviennent presque tous de la mine de Kong^berg, en Norwége : ce sont presque toujours des cubes ou des octaèdres. L'argent natif est rarement pur : il contient quelquefois de l'arsenic ou de lantimoine: plus fréquemment il renl'erme du cuivre dans une proportion qui va jusqu'à Kl p. HHi. L'argent se trouve encore sous une autre forme assez remarquable : il constitue à la partie supérieure do certains filons un mélange avec des matières terreuses colorées par de l'oxyde de fer : ce mélange a reçu, en raison de sa couleur, le nom de merde d'oie; les petits ciistaux d'argent n'y sont pas visibles; mais on les extrait par l'amalgamation. Le mercure sépare le métal de la gangue avec laquelle il est mêlé et forme avec lui un composé d'où on l'extrait ensuite.

Les principaux minéraux argentifères sont les suivants:

Ai'i/eiit anialyamé. — On le trouve en cristaux ou recouvrant comme un enduit la surface de certaines roches. Sa densité est li,l2. Chauflé, il donne de l'argent par l'expulsion du mercure.

Argent antiiiKinial OU dincras-e (Boudant). — Ce minéral, d'un blanc d'argent, possède une structure lamelleuse. Sa densité est !i,5. Au chalumeau, il donne des fumées d'antimoine et un bouton d'argent métallique.

Ari/ent corné ou kérargyre iBcudant). — Ce nom a été dcnné au chlorure d'argent naturel, à cause de son aspect et de la facilité avec la(|uelle il se laisse couper au couteau. On l'a longtemps regardé comme assez rare ; mais il est fort répandu et exploité au Chili, où on le trouve mélangé au bromure et à l'iodure. Ce minerai est en cristaux appartenant au système cubique, ou bien en masses vitreuses. Il s'altère très-rapidement au contact de la lumière et il passe au violet. Sa densité est 5,'28. Au chalumeau, il fond et donne au feu de réduction un globule d'argent. Il est très-ordinairement accompagné d'argent natif.

Argent rouge. — Ses deux espèces se distinguent par la présence de l'antimoine dans l'une, de l'arsenic dans l'atitre : on leur donne les uoms d'urggrithrose et de proustile.

Argent sulfuré — L'un des minerais d'argent lesplus 1 iches et lés plus abondants (voyez AitGVKOSE).

Argent (Pri^:i'.'ïrations d') (Matière médicale). — Les préparations d'argent employées en médecine sont : I" le nitrate d'urgent ; 2» le chlorure d'argent ; b° l'iodure d'à gent ; 4" l'oxyde d'argent. Le nitrate d'argent est de beaucoup le plus employé ; on peut dire que c'est un des médicaments qui rendent le plus deser\ices, et la liste est longue des maladies dans lesquelles il a été administré avec succès. Ainsi, à l'intérieur on l'emploie en solution, et, dans ce cas, on se sert du nitrate d'argent cristallisé : chin^ l'iiydrnplsie, comme purgatif drastique; dans les dianlii'es à pilaires sanguinolentes des enfants, dansiez diairhées chroniques des adultes ; dans certaines dyspepsies, dans certaines gastralgies; dans l'épilepsie; dans la danse de Saint-Guy ; dans les all'ections syphilitiques; dans la coqueluche, etc. Les doses doivent être extrêmement fractionnées. Un des fâcheux eflets de l'emploi du nitrate d'argent à l'intérieur, surtout lorsqu'il est continué pendant un certain temps, c'est de donner à la peau une teinte brune ardoisée indélébile ; pour éviter cet inconvénient, on a proposé do remplacer le nitrate par le chlorure d'argent qui ne produit pas le même ellct. L'iodure et l'oxyde d'argent ont été proposés dans les mêmes cas (jue le nitrate. A l'extérieur, lu pierre infernale (nit r;Ue d'argent fondu), est un des causii(|ucs les plus employés pour réprimer les chairs fongueuses; le nitrate cl■i^taili^é eir dissolirlidri et même la pierre infeiirale sorrt d'uir usage jorriMiiilier dans les ph'i'gmasies chr-oui<|ui,'s de toutes les uiu<|ueuses, de la bouche, du pharynx, du bu-ynx, des fosses nii-.alr-., ili- l'crii'- vis ; dims plusieurs iriniriumalioiis aiguës il'im rnantai'- larai tèi-e, lecroup, l'angine couernii'use, le-. o|iliili.ilirirrs bleniiorrliagiqiies; mais surtout dans les oplilhiilniieb purulentes. La dose du niirate d'argent A l'intéi-ieur est de eti',(ll à nif|',o:{ et liil',ii. pnr jour, graduellement; celle des autres piéparaiioirs est un peu plus forte : pour collyre, ï grani-

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