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sent sur différents organes de certains végétaux, tels que les rosiers. Ces armes servent eji quelque sorte à préserver les planter des attaques de leurs ennemis. Girardin pense « qu'on devrait aussi mettre nu nombre des '«'«(es des végétaux ces enveloppes dures , solides et ligneuses qui recèlent entre leurs parois, comme dans un fort qui parait inexpugnable, l'amande de certaines esp'ices de fruits. On pourrait également compter parmi les armes des plantes l'odeur de quelques-unes d'entre elles, qui sou vent est si fétide, qu'elle repousse les animaux qui veulent en approcher. » G — s.
ARMILLURE (Sphéhe . — Voyez Coordonnées. ARMOISE I Botanique), Arlemisiu, Lin., i'Arlémis, nom que donnaient les Grecs à la Diane des Latins. Par corruption, nous en avons fait ai'moise en français. — Genre de plantes de la famille des Composées, tribu des Séiiécio?ni-Zees, sous-tribu des AnI/témitléi's. ou, selon certains auteurs, type de la tribu des Arlémiiiées. Il comprend des lierbes ou sous-arbrisseaux contenant un principe amer et une huile essentielle, aroniatiq «e, et djnt les propriétés toniques sont utilisées en médecine.
Ou compte plus de soixante espèces de ce genre. Les principales sont : l'A. esti-ayon [A. driiciuicu- /uï, Lin.), vulgairement Eslrofjoiiyherbe de l'Europe méridionale dont une variété très-odorante est cultivée. On s'en sert surtout pour aromatiser le vinaigre et les salades, h' A. aurons, citi onel/e , garc/e-rvb'e (A.abfo'n>ium,L\a.), espèce d'Italie, que l'on cultive dans les jardins à cause de son odeur agréable. L'A.
commt/tie 0. vu/gari.t. Lin.) {/irj. 207) estvivaceetindigène.
D'une odeur peu agi éahle, d'une saveur amère, cette plante a passé pour un puissant emménagogue dans les temps les plus anciens; elle a beaucoup perdu de sa vogue aujourd'hui ; on emploie ses sommités en infusion comme antispasmodiques et toniques. Elle passe aussi pour vulnéraire ctdétersive. VA. île Judée lA. Judoirn, Lin.) donne, par SCS capitules et ses pédoncules, le médicament connu sous le nom de xempn-cmirn de Barbarie, lequel forme la base de plusieurs préparations vermifuges. VA. en p'/'is (.1. tpieatn, Jacq. ; A.riij)e.ilri.i,S'\\,) estune espèce très-cstiméc en Suisse pour ses propriétés vulnéraires. Enfin l'.f. iih.sinllie (A. nhshilliium , Lin.; A>i.iinl/iiuni vuhiiire, Lamk) pour laquelle nous renverrons au mot Ahsinthk. Le genre Arwoiie a des feuilles alicrncs diversement découpées, à capitules (losculeux, petits, disposés en épis ou en grappe» pnniciilées. Ils sont en forme do disques; les (leurs do la circonférence sont unisériées, celles du disque, h ,'■> dents, liermnphrodilcs ou stériles par avortemcnt, invnliicreà écailles imbriquées, réceptacle plan ou convexe, di'-Karal de paillettes, quelquefois frangé ; akènes comprimé» sdns aigrettes. G — s.
AnMOHACIA(Balaniqiio), Corhlemin anmiiaein. Lin. Dérivé du mot Armnviyiie., nom de la Bassc-Brelaguo où cette plante croit particulièrement. — Espèce du genre ('■ r.lilearin dans la famille dis Cniciferes, tribu des A/i/wnée.i Elle cul désignée vulgairement sous les noms de niiiularde d' AHeiuiKjne, moulin ilc ilei Ciiiiitciiis, coehtédrin ru.sti'fiie. Cfitnsoti rtistii/ue, vtérédii h , rittfort snuvnije (qu'il ne f;uil pas confondre avec le raifort cultivé, rafnnus snlivus). C'est une plante vivnce .'i racines cliamue»; sa tige atteint Jusqu'l I mètre de hauteur;