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Enfin, si los arbres >ont iilantés dans drs circonstance | rodent^ il fiuidia encore les cmpttmii, a ^
i moyen de d^ux
'i".2ll. — Corde de paiMi ° tige du choc des
dant la première année de plantation, d'être ébranlé
par le vent. On les sonliondra alors au moyen d'un tiilciir placé obliquement, du côté opposé au vent dominant
Fig. SIS. — Armure contre l'cbratilci de« jeunes arbres,
{fig. 212). Si la surface plantée devait être parcourue par les moutons ou les chèvres, il serait utile d'envelopper la tige de branches d'épine A. Du Br.
ARNICA (Botanique i,y4rn!>». Lin., qu'on dit être une altération du grec ptarmicos, qui fait éternuer. — Genre de la fanjille des Cnmposées, tribu des Se«PC'omrfee« ."plantes herbacées, à feuilles entières, opposées, garnies de capitules assez grands de fleurs jaunes, radiées, raultillores. VA. monlann, Lin. {Onronicum aniicn, Desf.', ou simplement ornica, planic connue vulgairement sous les noms de béioine des montagnes, lahac des Vosges, doronic à feiiidesde plantain, croit sur les montagnes élevées de l'Europe, et surtout dans les Alpes ; on la cultive aussi dans nos jardins, où on la multiplie par l'éclat des vieux pieds. L'arnica est très-employé en médecine, comme vulnéraire surtout; il est considéré aussi comme diurétique, tonique, fébrifuge, anti-arthritique ; on emploie sa racine en décoction et ses fleurs en infusion. Les paysans des montagnes le connaissent très-bien et s'en servent en guise de tabac à fuiner. Il est devenu d'un usage très-fréquent entre les mains des homœopathes, qui s'en servent atout propos, principalement dans les maladies que les médecins allopathes traitent par les saignées: telles sont les pneumonies, le rhumatisme aigu , l'apoplexie , etc. 11 a la tige d'un vert pâle , poilue au sommet, feuilles fermes, sessiles, puhescentes eu dessus, fleurs du rayon pistillées, celles du disque, hermaphrodites, involucre campanule, réceptacle velu, corolle à tube velu, akènes cylindriques amincis aux deux bouts, tous ou du moins ceux du disque couronnés par une aigrette de soies assez roides. F. — n.
AROIDÉES (Botanique I. — Famille de vlantes Monncnti/lcdoncs, établie par de Jussieu et désignée depuis sous le nom d'Aracées, Schott. Elles habitent principalement les régions situées entre les tropiques; on en trouve peu d'espèces dans le Nord. Genres princip.aux : Gnnet {Arum. Lin.), An'sarum, Tourn., Colocasio. Bay, Cal/adium. Vent., Riclwrdia, Kunth, Calla, Lin., Aconi', Lin., etc. Les Aroidées sont en général des plantes herbacées, à rhizome souvent tubéreux, charnu. Leurs fouilles, engainantes par le pétiole, présentent des nervures fortes et ramiliées de différentes manières. la hampe se termine par un spadice entouré d'une grande spathe ordinairement colorée. Elles ont des étamincs :V filets souvent très-courts ou uuN, andièies biloculaires; stigmate sessile ; baio ind.'liisccule. M. Srliott adonné