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ARPENTAGK. — Se dit soit de lensenible des opérations qui ont pour but la mesure d'un terrain, soit de l'art qui enseigne à exéculer les diverses 0|iérations q>ii s'y rappo'tent. . ■ j
ARPENTEUR (Zoologie). — On appelle anisi dans quelques provinces le Grand Pluvier {Œdicneme ordinaire, ClmniJri.-sœdicnemus.Lin.) (voyez Pluvier).
ARPENTEISES (Zoologie), Phalœmles, Lalr. ; Geometrœ. Lin. — On donne ce nom [Hégne animal de Cuvier) à la septième section du grand genre des Phalénes de Linné, appartenant aux Insectes lépidoptères nocturnes. On les appelle arpeiiteuses, parce que, lorsqu'elles marchent, elles se fixent d'abord par les pattes auiérieures, elles élèvent ensuite leur corps en forme de boucle pour rapprocher l'extrémité postérieure de celle qui est fixée, et elles répètent ce mouvement, comme si elles mesuraient le terrain. Caractères : corps grêle ; trompe molle ou peu allongée ; palpes inférieures petites et presque cylindriques ; ailes amples, étendues ou en toit aplati ; thorax toujours uni. Les chenilles n ont le plus souvent que dix pattes, et les anales existent toujours. Cette section ne comprend que le sous-genre Pliniène, dans la méthode de Latreille.
ARQLf, (Chevai) (Hippiatriqne). — On dit qu un cheval est arque lorsque ses genoux sont portés en avant accidentellement, ce qui détermine une grande disposition à s'abattre et à se couronner, par suite du défaut d'aplomb qui en résulte ; ce défaut est presque toujours causé par une grande fatigue. Quelquefois cependant cette conformation est naturelle, et dans ce cas les conséquences en sont beaucoup moins graves : on dit alors qu'il est i'0«(c-' »'•/. .
ARQUEBUS^DE, Coi p d'abqiebuse (Médecine;. — Un appelait autrefois coups, plaies d'arr/uebusade, les blessures faites par des armes à feu voyez Plaie d arme a feo >. L'eau it'arqwbusade était une eau vulnéraire qu on employait à l'extérieur contre les plaies d'armes à feu ; elle est encore usitée dans le peuple comme un bon résolutit. Voici la formule de Veau d'arqucbnsade de Tke.den qui jouissait d'une grande vogue : alcool rectifié, 7. )n grammes- vinaigre d Orléans, 760 grammes; acide sullurique faible, IGii grammes ; sucre blanc, IMll grammes; mêlez : on applique des compresses imprégnées de cette liqueur sur les parties nouvellement contuses.
ARR\C\CH\ (Botaniquel, Arraeacha, Bancroft. Nom que porte cette plante à la Nouvelle-Grenade. — Genre de plantes de la famille des O.nhdhferes. Vi.wneslitAe 14 esculenla, Dec), qui vient à Santa-Fé de Bogota, est une herbe vivace, à racines tubéreuses très-charnues, et qui a de précieuses qualités alimentaires dont oniire parti à la Nouvelle-Grenade. Aussi avait-elle paru d une telle importance comme aliment, qu'on la regardait déjà comme propre à remplacer la pomme de terre dans un moment où la maladie sévissait avec foi-ce sur la précieuse solaiiée. Ou a tenté de l'introduire et de 1 acclimater dans notre pays ; mais on a échoué dans sa culture et les es-ais ont éié abandonnés ; ils pourront être repris. Cette espèce a pour caractères : ombelles de 1 à U rayons, munies d'un involucre à une seule foliole; les ombellules de 15 à 2n rayons sont glabres, avec un involucelle à plusieurs folioles. Ses fieurs, qui s'épanouissent de juillet en octobre, sont d'un violet foncé ou jaunâtre. De Candolle, \otice sur l'nrriicacha. Genève, 1829. G — s.
ARRACHEMENT (PijkiE par) (Médecine;. — Voyez
PHIE PAR ARRACHEMENT.
ARr.ACHEMENT DES i>fNTS. — \ • yez ENTr.vçrioN.
En chirurgie on praiiqne certaines operaiions p.T arrachement, afin d'enlever les tissus morbides.
Arrachement de polypes. — Voyez Polypes.
ARRÉVION (Zoologie), du grec arrcmôn, qui ne dit pas le mot. — Genre de Passereaux deutuyslres Cay.,tTesvoisin des Moineaux ordinaires, établi par Vieillot dans son ordre des Si/lvain-; famille des Péricalles ; correspondant aux Tanayrinéesàe Swainson. Il ne renferme qu une espèce, VOiseau silencieux de Buffon; Tanagra siteus de Latham, Arrémon à ro/Z-er de Vieillot, qui atteint de 0", i •;. à t,",!!! de longueur. Cet oiseau a le bec un peu fort, à bords recourbés en dedans; mandibule inférieure droite, supérieure écliancrée et llécliie vei-s le bout ; il a les cùtés d'un beau noir, un demi-collier sur le devant du œu; la poitrine et le ventre blanchâtres; les pieds d un ■aune verdatre, les parties supérieures d'un vert oluc foncé. Il habite la Guyane, où on le trouve ordinairenient à terre d;uis les lieux couverts ; d'un naturel tranquille, ■olitaire et pres(|ue stupide, il se laisse prendre lacileinriil. S.inniiii prétiMid (pril est constammoiil silencieux.
d'Azara dit lui avoir reconnu un chant agréable, diflérence qui tient peut-être à l'époque de l'année où les observations ont été faites.
ARRÊT DE DÉVELOPPEMENT (Physiologie). — On dit qu'il y a eu arrêt de développement dans une partie quelconque du corps, lorsque, dans le temps déterminé par la nature, elle n'a pas atteint ses dimensions ordinaires. Par une cause qu il n'est pas toujours facile d'apprécier, le miiuvement de composition ne l'emporte plus sur celui de décomposition (voyez Nutritio."!) ; l'équilibre s'établit entre ces deux actes de lavie, et l'accroissement s'arrête; c'est à ce fait qu'il faut rapporter un grand nombre de monstruosités. .
ARRÈTE-BGEUF (Botanique). — Nom vulgaire d une plante ainsi nommée parce que sa racine traçante fait souvent obstacle à la charrue ; c'est la Bugrane commune \o>innis spinosa. Lin., 0. procurrcns, Wallroth) (voyez
BlCRAKE). , ,
ARRHÉNATHÈRE iArrhenatherum, Palis.), du grec Arrhén, mâle, et athér, arête. (La fleur mâle de ce g"nre porte une arête.) — Genre de plantes de la famille des Graminées, tribu des Avénacées, et démembré des Avoines. Il comprend d s herbes vivaces croissant en Europe. On la désigne souvent sous le nom de Fromental. VA. comtnuncoa élevée Jig. -ni] (A. avenaceum. Palis.;
A. elatius, Mert. et Kock; Arena elatior. Lin.) est une plante haute souvent de r.SO et répandue tres-comnmnément dans nos prés et nos bois. L'A. commune a cl,apelet, .4. bulbeuse. I A. aveuaceum precatorium, l uns. ; a. prècalonum,melT. ; Avena pre.ator.a Ihuill.) es considérée comme une variété de '« P.''^'^'^''';"':.',,,'^''"^^,^ dislingue par sa tige renflée en petits tubercules. On