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de Malacoplénigiens abdominaux, réunit selon Cuvier, les earSres suivants : Poissons osseux, à branchic, lib^ aSo re supérieure mobile sur K-^ os du front ; leVna-coires dépourvues de rayons épineux ; le^.P'^eo : 'Z:^uZ suspendues sous l'abdomen en arnere d^, nectorales et sans être attachées aux os de 1 épaule. Le Tom adopté ici par G. Cuvier avait été imagine par Lnné, nnis emôlové d'après lui par Lacépède et C. Llumeru. ^Cet^dre comprend surtout des poissons feau douce ; on V admet cinq familles : les Cypnno^<Us{^^^;^. heauxl- les Esoces (brochets); les bilurouU\s (siluics), M/— (saumons, truites); les Clupes (harengs,
'''ARmTTEURS{McscLEs) (Anatomie), dulatin abâwere, écmer - Muscla qui ont pour fonction d'écarter de la li-né moyenne du corps les parties qu'ils mettent C' mouvement Les muscles abducteurs ne se rencontrent rS que dans les membres. Ainsi, dans 'espèce n^ S, la cuisse est écartée du corps et portée en dehors nar des muscles abducteurs, qui sont le waud le mor,i et le pe "/ fessier ; le br.as a pour abducteurs les muscles de^e c6rac^b,'-achial, sus^'pineux ;t la main on peut citer surtout le long et le court abducteur du pouce ; etc. ABEILLE (Zoololie), sans doute dérivé par corruption du mot latin apicula, abeille, diminutif de apis. — liisect^ de l'ordre des Hyménoptères connu de toute antiquité par ses moeurs, ses instincts, ses travaux admirable' par la p.écieuse faculté de produire le m,el ; aussi l'abeille est-elle souvent nommée mouche a miel.
Les caractères et la conformation de cet insecte, étant beaucoup plus faciles à comprendre, lorsque ses mœurs sont connues, seront exposés un peu plus loin dans cet
'"^'itoïc*- des abeilles. — Les abeilles vivent réunies en sociétés nombreuses, sortes de cités régies par des lois bxes, renfermant plusieurs castes et où le travail, divisé d une façon régulière, s'exécute avec un ensemble adnnrablç. Ces sociétés nous offrent, comme celles des ï-oibsiis, trois sortes d'individus : les ouvrières, les reines et les /««.'■ bourdons. Les premières sont spécialement chargées des travaux que nécessite l'existence de la colonie ; les deux autres sortes d'individus sont les femelles et les maies, d'où naîtront les nouvelles générations destinées à la peupler ou à émigrer au dehors.
I orsque des abeilles occupent une ruche vide, leur premier soin est de clore les petites fentes qui peuvent exister dans les parois de leur habitation et de n'y laisser qu une étroite ouverture dont l'entrée est toujours surveillée p:ir lin certain nombre d'ouvrières. Elles emploient 4 ce travail une sorte de résine d'un brun rougeàtre qu'on nomme propolis, et qu'elles savent se procurer et mettre en réserve (voir plus loin).
Lorsque la ruche est hermétiquement close, sauf 1 entrée réservée, la colonie s'occupe de construire un gdlean, c'est le nom que l'on donne à une double rangée de cellules hexagonales, adossées par leur fond. M. Michelol en décrivant dans un livre récent (Vluserlr, I8.i!»), cette parlio du travail des abeilles, s'est inspiré d'un passage de II liber, qu'il semble bon de rapporter ici : I. L'ouvrière dont les lames de m.ilièrcà cire H)nt bonnes .( i\ élre employées, fend la presse de ses camarades, les « force à se retirer... elle se suspend alors par les pattes « antérieures au cenli-e de l'endroit qu'elle a déblayé. .. Nous la vlmo-s aussitôt saisir une des plaques qui débor- .. daiont se» anneaux (les anneaux médiiins do l'alnlo- .. mon). 1,'aheille tenait alore celte lame dans une posi- .< lion verticale : nous nous apen;ùuies qu'elle la faisait Il touriior entre ses dents à l'aide de» crochets do se« .. promièro» jambes, qui, étant Usés A son bord opposé, I. iHVuvaicnt lui imprimer une direction convenable. La „ trompe ropliéo mm- ille-mi^iue, lui servait do point d'up- ., nui, elloronlribnait, en s'élevaiu et s'abaissant tour i .1 tour, A faiii' p;issor toutes les portion» do la cii-confé- .1 riMico sous le t ranchant des inniidibulo», et le bord do cotio
II lanio fut ainsi bri»é et concassé en peu d'instants. Cos Il fragmiMil.», poussé» par d'autii's nouvellemeiil hachés, •I n-ciilèrcnt du côlé (le la bouche ot sorlii-ent do cette Il e»pèco do lllièro »ou«la forme d'un ruban fort étroit. Ils Il »<• prési'iilèivnl ensuite A la lèvre inférieure: cello-cl « li's Imprègne d'iino liquoiir éciimeiiso winblable A une
« liouillie... Apn'.s .ivoir luil toute la malièro du ru-
.. ban nuT la liqiniir dcuit illo était chargée, la lèvre iii- I. férieure imunsn on avant celte cire et la força A ropasv- .1 wr iinedouxlèmo foi» dan» la mémo lllièro, mai» on ^en» I. opposé; h- mouvement qu'olle ciimniiniquail A la ciro
.•iiiii le nom ■< la lit avniuor vei's l.i pointe acérée des mandibules et
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« i mnsHrn qu'elle passait elle était hachée de nniiveaii. c( L'abeille appliqua enfin les parcelles de cire cdiili-e la Il vortte de la ruche ; elle en plaça d'autres au-dessous u et à côté des premières... Cependant l'abeille fondalrici' « quitta la place après avoir employé ce qu elle avait de <i matière à cire ; elle se perdit au milieu de ses compa- « gnes, et une autre lui sum'ihi. »
«D'autres, poursuit M. Miilu'li't, continuent sanss'écar- « ter ce qu'a commencé la première. Si quelque novice inini( telligentene suit pas le plan adopté, lesmaitii'^ses al.ril- II les, savantes et expérimentées, sont li p.iin- saisir le Il défaut et y porter remède, n (Hubcr.) Connue elles déposent leur cire au même endroit, les abeilles ne tardent pas à former une masse irrégulière qui sert à creuser les cellules du premier rang et qui fournit une base solide aux constructions qui vont se développer. Chaque celluli' est sculptée dans le bloc primitif par les ouvrières. Les mandibules cornées dont leur bouche est pourvue leur servent de ciseaux; leurs antennes sans cesse en mouvement sondent en la heurtant l'épaisseur de la cire, et prennent les mesures indispensables pour exécuter une construction si régulière. Pendant ce travail d'autres s'occupent à prolonger le gâteau commencé, en accumulant de nouvelle cire. Réaumur a constaté qu'un gâteau large do 25 centimètres est souvent l'ouvrage d'une seule journée. Dès que le premier atteint une hauteur de 7 à 8 millimètres, un autre est fondé de chaque côté.
Lorsque la ruche est habitée depuis quelque temps, on peut y voir dans leur ensemble les constructions que ces insectes y ont élevées. Elle renferme alors un assez grand nombre de gâteaux généralement parallèles les uns aux autres, parfois obliques, suspendus à la voûte de la ruche et en même temps attachés par leurs bords aux parois latérales.
« Il est aisé, dit Réaumur, d'apercevoir que les gâteaux Il ne se touchent point, qu'entre deux gâteaux il reste un II espace au moins assez large pour que deux abeilles Il puissent y passer à la fois, ce sont les rues ou, si l'on Il veut, les places publiques que les architectes ont ré- II servées pour pouvoir faire usage de toutes les cellules Il de chaque gâteau. Outre ces grandes rues, on en reu marque beaucoup de plus petites, qu'on appcl'er.v Il peut-être plus volontiers d(;s portes ou des passages ; Il ce sont des ouvertures ménagées dans chaque gâteau Il et qui le traversent, n Les gâteaux se composent d'un grand nombre do cellules, ayant la forme d'un prisme â six pans , terminé par un fond pj ramidal résultant de la réunion de ti OIS losanges (' ui\, la di ment m- I lui s i|iii. nii|)i nt les
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a trois hues e,i, 1,1 iiiejllia,,-,. dispnsitioii gi'iiinétriqiic pour méntiger le temps, la cire employée et la place disponible. ,1 Ainsi, dit M. Lalaniie, les abeilles, dans la •1 construction de leurs alvéoles, ont résolu un problème Il do minimum, et les parois de leur merveilleux édilice. Il ont été disposées de la mtiiiière la plus éroiiomiipie eu <| épargnant le plus p»ssil,l,. la matière et le tra\ail, pour « un volume déteriniiii- d'alvéoles. ,.
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