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la manœuvre d'iiiip pii'cc foiniiTOiil iino escouade, cl sii escouades conipo!,èrent une loinpagnie commandée puiun capilaiiie ayant qnali'e lieutenants sous ses oi-dres.
L'artillerie a été réorganisée en iXïi». Pour donner une idée nette de son organisation actuelle, nous empruntons les lignes suivantes au Tniitc d'arlilItrU du général Piobcrt
., On nouveau matériel d'artillerie de siège, de campau gne de montagne, déplace et de cote, ayant remplace « en France l'ancien système, on changea aussi en IS-U ., l'organisation du corps et on rétablit sur do nouvelles .. bases. Tous les hommes qui figm-aient devant 1 en- <( nemi soit en servant, soit en conduisant une bouche ;l <( feu firent partie d'une classe de canouniers ; les uns et u les' autres eurent le même rang et le même droit à « l'avancement. En temps de paix comme en temps de Il guerre tout le personnel affecté à l'exécution des bou- .( ches à feu et à la conduite des chevaux nécessaires I. aux attelages, ne forma qu'un seul et même tout, dr- I. signé sous le nom de huilerie et commandé par un c.i- <i pilaine. Ces dispositions appliquées aux détachements .1 de troupes d'artillerie chargées du service des bouches ic à feu sur le champ de bataille, firent composer ces « batteries de canonniei-s servants, de canonmers con- « ducteurs, de chevaux de selle pour monter les sous- ., officiers, brigadiers, etc., et de chevaux de trait pour <i l'attelage des bouches à feu, des caissons et des voi- •1 tures qui les accompagnent.
« Des batteries à cheval, des batteries montées et des (I batteries non montées destinées au service des parcs « et des places, mais pouvant au besoin remplacer les <i autres, entrèrent dans la composition des régiments; « ces régiments furent tous composés de la même ma (( nière et chacun put fournir le personnel des batteries « et de l'état-major d'artillerie nécessaire à une fraction « d'armée, sans qu'aucune partiedu corps dut changer de <i chef en entrant en campagne, la constitution du per- « sonnel et les rapports de service et de discipline res- « tant les mêmes. . , . . , . ,<„
<c En 1833, toutes les batteries a pied furent montées : ..mais depuis, on a rétabli les batteries non montées et « l'état actuel de lartilleiie comprend 22i batteries dont ., 32 à cheval, I3(i montées et 5ii non montées. Elles « sont réparties en li régiments de l(i batteries chacun. « Les pontonniers forment actuellement un régiment de <, 12 compagnies; les compagnies d'ouvriers sont restées .. séparées des autres troupes d artillerie, et rien n a ete .< chan-é dans leur organisation Elias sont au nombre « de 12 Enfin il a été créé une compagnie d armuriers. « La portion du personnel destinée à condu're les at- « tela^es des parcs de campagne, des équipages de siège <. et de ponts et do tous les transports d'approvisiunne- « ments d'artillerie, a pris le nom de train des parcs et « est restée organisée en escadrons. .
o Cette organisation donne au personnel de 1 artillerie « le caractère d'homogénéité et de spécialité que com- « portent ses moyens de guerre et son mode de combat- « tre Elle le constitue pour le temps de paix, d une <, manière analogue à ce qu'il doit être en temps de « guerre, et elle lui donne le degré de célérité qu exigent « Tes perfectionnements du matériel. »
Disons en terminant, que depuis que ces lignes ont été écrites, de légères modifications ont encore été laites. En 185», l'artillerie se composait de 11 régiments, (j a pied (pontonniers comprisi, 1 montés 4 à cheval, plus les deux régiments de la garde impénale, tn IBfcO, en diminuant le nombre des batteries de chaque régiment on a, sans changer le nombre total des batteries, poHé les régiments à 20, non compris la garde impériale. Quant au trKin d'artillerie, supprimé en IS54, il a été rétabli on 18G0. — Voyez, pour de plus amples détails, le Uictionna.rede bio-imphie el d'hisloùe, et le Dictwmatre des letlres et nris, de Dezobry et Bachelet. BA.
ARTOCVnPE {Botanique!, Artocnrpii^, Lin., du grec a-<os. pain, et Au//.os, fruit : fruit-pain. — Genre (le plantes, type do la famille des Arlocarpees, tribu des h-lùcwvc-es rraies, établie par M. ïrécul dons son travail monographique sur celte famille. L'espèce la plus intéressante, VArhreàpain, A. ino^'éde Jacquier {A. incisa. Lin.) (fia. -'21), est un arbre d environ 1 5 mètres, A grandes feuilles trilobées ou pennatifides. Ses fruits, qui ne sont autre chose <|u'une masse commune formée par une agglomération d'achaines plus ou moins nombl■eu^es succédant aux inllorescences femelles, atteignent jusqu i 0">,.'îi) de diamètre. Cet arbre se rencontre peu à 1 état sauva"C ; il est cultivé dans les Moluques et dans 1 O-
céauie ; on l'a naturalisé aussi dans les zones intertrr,pi.ales d.' l'Améi iiine. C'est un végétal, sinon le plus pixliiiix, du 111. lins un des plus importants pour les habilants (l.'s niVi-s (lu Sud. Ou eu tire une foule de produits utiles. Ses fleurs miles domiciit un bon amadou. Sa seconde écoi ce fournit des tissus durables; son bois est employé dans la construction; ses feuilles servent à couvrir les
habitations; le suc laiteux épais qui en découle, donne une glu employée à difl-érents usages Enfin, son fruit bouilli ou grillé est un aliment nutritif et saui, à saveur rappelant la mie de pain frais mélangée avec des artic'iauts ou des topinambours. C'est la base de la nourriture d'un grand nombre de peuplades. L'.-l. a feutlle< enlières ( i. iategrifolm. Lin. ), vulgairement nommé Ju.:A.auxAntilles, atteint aussi de fortes proportions; il est très-répandu dans les îles de l'océan Pacifique et des Indes orientales. Ses fruits, souvent très-pesants, sont Dortés par de grosses branches ordinairement étalées à peu de distance de la terre. Leur pulpe est sucrée et se mange crue- mais on est obligé de la faire préalablement tremper dans l'eau pour lui faire perdre une certaine odeur fort désagréable. Les amandes sont bonnes grillées ou bouillies comme des châtaignes, et le suc laiteux épais qu il ■ fournit sert aux mêmes usages que le précèdent. Les habitants des îles de la mer du Sud nomment ce genre Rimu. Nous le désignons en français sous le nom de Jacquier, mot dérivé de Tsjacainaram en malabar. Les artocarpes sont des arbres laiteux des parties tropicales de 1 Inde et de l'Océanie. Leurs fleurs sont monoïques, les maies disposées en chatons, épais, cylindriques; calice à 3, 3 ou 4 sépales; une seule élamine centrale, saillante; It» femelles sont composées d'un calice tubi.ltuix, entier (vovez Ir.r.i.iMLSI. G - *•
ÀnUM ili.iianiiiue). — Voyez Goit.t.
AULNDINE (Botanique), Arunduw, Blume, du latin arundo, roseau, parce que ces plaotes ont P--"" lenr P.m quelque ressemblance avec les roseaux. - l;^n^e u. niantes delà famille des Orchidées. L.l. " feuille:- dt tanbLTA.bamhusitoUn, Lindl.) a les fleurs en grappe purpurinW eiyrésentant nu labelle rouge potirpreCett iiiintp vîpiit dans le INopui . Ij j1 . ■>< * " <- "■ • S?) ci^U àSingapore.'ses «eurs en grappe r-^^^^^^^^ cie, serrée, sont d'un beau rose violacé avecJe lautuc
'"Mtu'NDTNXCÉES (Bo..auique). - Tribu de plant, . établie par Kunth dans la famille des Graminées. Le genre