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Arundn (roseau) lui a servi de Ijpe. Elle a des fleurs couvertes plus ou nioius de long.5 poils mous. Genre? [irincipaux : Cti'amayrasiis, Roseau, Phragmiie, Gyneliuin, Ammoplii/a.
ARLiI\DlNAIRE (Botaniciue) , Anmrlinaria, h. C. Richard, du latin arundo, roseau. — Genre de plantes de la famille des Graminées, tribu des Fe^lucacées, soustribu des lidiiiljusécf:. Grands végétaux arborescents des régions chaudes de l'Asie et de l'Aniéririue. On trouve cependant dans les parties méridionales dos États-L'iiis, VA. a longues yraines [A. niacrrispermn, Miclix). il y croit dans les endroits liuniides, au bord des eaux, et atteint ainsi jusqu'à plus de IS mètres de hauteur.
ARUNDO (Botanique), du celtique aru, eau, aquatique. Les plantes de ce genre croissent dans les lieux humides. — Nom botanique d'un genre de Graminées plus connu sous le nom de Hosenu. -,
ARURA {aroura). — Mesure de superficie des Grecs
ARVICOLA (Zoologie). — Nom donné par Lacépède au laiiii^oipiol (voyez ce moti.
AKYTÉNOIDE (Anatomle), du grec nrulaina, sorte de coupe, et eidos, apparence. — On donne ce nom à deux petits cartilages situés à la partie poslérieure supérieure du larynx : ils ont la forme d'une pyramide, sont dirigés verticalement et déjetés un peu en arrière. Postérieuicment ils présentent une face triangulaire concave remplu' parle ninsc e an/té>i<iiilicn qui s'éleiid de l'un à l'autre; en avant, ils répondent à la coi-de vomie supérieure leur base s'articule avec le cartilage cricoide, et se termine par deux apophyses dont l'antérieure donne insertion à la cnnle vocale inféi'ieure : le sommet, mince et recourbé en arrière et en dedans, est surmonté de deux petits appendices cartilagineux déliés, que l'on a appelés tète du cartilage aryténoide, tubercules de Santurini, cartilage coruicnlé.
Glandes aryiénoïles. Elles sont situées au-devant des cartilages du même nom, dans l'épaisseur d'un repli de la muqueuse, sondées en un seul corps glanduleux, disposc'essur deux lignes réunies à angle droit sous la forme d'une L
AS. — Les Romains désignaient par ce mot une unité quelconque ; les sous-multiples de l'as portaient des noms jïarticuliers, quelle que fût la nature de l'unité : as = 1 ;' onces, deunx= Il , dextnns= lO, dodrans= 9, bcs ou des= S , scptunx =7 , semis = G, quincunx ^5, triens ^ i , quadrans ou ternacius = 3, sextans = 2, sescunx = Ii, luicia, once.
Les dilVéi entes e-pèces d'unités ou d'as étaient pour les longueurs le pied, pour les liquides l'amphore, pour les choses sèches le modius, pour les poids la livre, pour les monnaies l'assipondium. — On désignait plus spécialement sous le nom à'as les unités de poids et de monnaie.
ASAGRA;.\ iBotaniqne). — Plante dédiée par M. Lind- Icy au botaniste américain Asa Gray. — Genre de la famille des Mêlaulhuréus, iribu des Véralrées. Caractères : fleurs polygames ; divisions du périanthe présentant à leur base une glande nectarifère; li étaniincs dépassant le périanthe; ovaire à 3 coques contenant chacune 4 à 0 ovules i capsule munie de 3 pointes; graines, 2 dans cluiquo loge et accompiignécs d'uriii iiile numbrancuse. l.'A.officinali:{A.i/ffii:i/iulis, Lindl. ; Veralrum o/pcinate, Schlcchtjost une planteduMexi<pie. Mie s'éhve souvent 6 plus de ï mètres. Ses fleurs, en gr.i|]|Mt ull(jii;;rv, sont d'un blanc jaunâtre. Cette espèce, conlnndue d'aboid dans le genre I erairum, s'en distingue par lesbcgjnents cxcavcs de son calice et par la forme de ses anthères (voyez Vkiiatuum). C'est celte plante qui fournit le médicament cxliémemeiit énergique connu sous le nom de cétaddle voyez ce mot). G — s.
ASAIUiTlÏJolanique),/l.ï«ru»i,Tourn.,du grec asèros, rebuté, parce que les anciens no faisaient point figurer cette plante dans leurs couronnes. — Genre de plantes de la faniillo des Arislolocliiées. VA. d'Jiuro/ie [A, Europauttt. Lin.) est vulgaircmejii appelé romlelle, oreille d'homme, de la forme de ses feuilles, ou caharel, à cause d(js propriétés qu'on lui atlribuait do faire rejeter le vin pris avec excès. C'est une petite plante herbacée, vivace, croissant dans les liiuix Liiimldcs et ondjragés de l'Europe. On In rencontre tiussi , mai» larenicnt, .aux environs de l'arii. Ses llenrs sont solitaires, portées sur des pédoncules courts, cl colorées d'un pourpre noirâ- Irc. Sa racine njpand une odeur fortement pénéliame et aromatique; la saveur eu est Acre, aiiière et nauléeusr. Elld peut remplacer l'ipécncminha comme énié tique. Lcï feuilles pottsèdviit aussi cette propriété, ut de
plus elles sont très-purgatives. L'asaret d'Europe a longtemps passé pour être doué de précieuses vertus médicinales; mais aujourd'hui il n'est guère employé que comme sternutatoire. Il entre dans la composition de la poudre dite de Saint-Ange. On a retné de l'asaret une couleur vert-pomme, (jui, p ir Lhullition piolongée,
^ Fig. •m. — Aiarel d'Europe.
devient brun clair et se communique facilement aux étoffes de laine préparées avec le bismuth, à titre de mordant. VA. du Canada {A. cnnadense. Lin.) est une , espèce plus grande, à grosses fleurs cotonneuses et fendues en 3 lobes. Caractères : calice campanule à limbe trifide, 12 étamines, ovaire infère à G loges, style divisé en G branches, capsule coriace à G loges. (Grœger, De asaro Enropœo. Gœttingœ, 1830.) G — s.
ASARINÉES (Botanique). — M. Brongniart nomme ainsi dans son tableau des classes du Rryne végétal la cinquante-septième classe; ce sont des plantes à fleurs souvent diclines ; un calice à 3, 4 ou 5 sépales, corolle nulle. Les principales familles qui composent les .\sarinées sont : lis Cylinées ct\es Aristolocitiées.
ASAItUM (Botanique). — Nom latin du genre .isaret (voyez ce mot).
ASBESTE (Minéralogie), en grec aslteslos, inextinguible, nommé aussi Amiante (incorruptible). — C'est une di's substances les plus curieuses que nous fournisse ],. rtj-ne niinéral; par son aspect, sa texture, sa flexibilité, elle a pu en impo'-cr aux anciens au point de la comparer au x substances végétales, de telle sorte qu'ils ont pensé que r;isl«'sio émit un véritable lin fossile, desséché par l'ardeur il un sol( H ln-ùlant (Pline). Mais la vérité est que c'est uni' miIisIuh ( minérale qui se présente cous la forme de IIIhts i|iirli|iiil'iiis un peu roides, élastiques, le plus souvent déliées, flexibles comme do la soie ou du lin, dont elles rappellent la souplesse et le brillant ; do couleur verte, grisAtre ou blanche. L'asbeste se fond assez fucilemenl au chalumeau, lorsqu'on n'y expose qu'une petite quantité do ses filaments; maison masse il est très-dinicile à fondre. Ces caractères suflSscnt pour le distinguer de toute june ln;lli^le mim'i aie ; lunnrnis, p;u- sa nature, ce n'e'-i inmi une ^uli^ianei- (|u'nn l'mv,,. classer d'une manieiv e\,u le d.ui-. le e.ulre niim r.ile.mque; CI en effet la majeure partie des nialieies libi'eu»es qu'on désigne sous les noms d'«.«/".s'^' et ilamianle se rapportent aux subsinnces inagnéi-icnnes; aijisi les Sec- /lendties présentent souvent des lissures remplies de ces matières lantûl à libres assez grossières, tantôt, au con-
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traire, à fibres fines et souplos comme de la f.°''^-}'^?^J"j'roxMm offrent aussi des passages à des '"'v"«7,'^fil"-«"; SCS souples et soyeuses; ni.us ce sont surtout les Trénotes q^n présentent Mqnemnient ces sortes de modifications .{voyez ces mots) Parm; •';f,^™;™dts". mineuses, VK/mlole forme quelquefois ""«'..f^ ";f, <> "^^^ beste qu'on a aussi nommée, """''''(?'r- ."'''' L„,";t turc s n<'ulièrc de cette substance, il n est pas étonnant 0 le les anciens aient cherché à l'utiliser : ainsi ,1s en ont f- it des ?oi'és pour brûler les morts, de sorte que les cendies des personnes qui leur étaient chtres ne se mClaicnt n'is avec des corps étrangers; ils en faisaient aussi dos S'xhe's i,?conib.is'tibles po^ur des la-pe; q- ■- d-a.c. nas s'éteindre et des toiles à leur usage qu on jetait au fpu DO. r les net oyer. De nos jours, cette substance ne lervaU gutre qu'à faire du papier et des dentelles, lorsque d"nscefdeni?e.-s temps on a eu ndée d'en faire des vêtements incombustibles pour le service des pompici>. As efrae autrefois, l'asbeste est devenu f te-c"'"'"»; d« nos jours. Ainsi l'.l. flexMe, en filaments longs, délies, nexibles à l'aspect soyeux et brillant, se tronyo en Savor dans les montagnes de la Tarantaise; il nous en wèn aussi du Brésil. C'est cette variété qu'on a surtont iDoelée iminnie. VA. entrelaeé. cuir /ossi/c, papie M« 7 lie fossile, dont les fibres entrelacées rappel^ put ces diverses substances, se rencontre en Saxe, en crrinthie en Sufede, etc., et en France dans p usieurs par "esdu département du Gard. Dans les Pyrénées surou près de B„réges,on en trouve dans les fi-ures d une roche micacée. La Corse donne aussi en très-grande abondance une variété inférieure de 1 ^-fl"^'^''-
ASC\GNE (Zoologie), Simia pe/oMi-is/(7,Gm. — hspece de singe du genre des G«e«o«.; il est brun olivâtre en dess'ïs^'rU en dessous ; visage bleu, nez blanc, tonfte blanche devant chaque oreille, moustache no;';P- , ASCXLABOTKS (Zoologie , Ascnla/,ofes,Cm.- Oianu genre de Rept.h^ sauriens, famille des Occkohens , et plus connus sous le nom de Geckos.
ASC\LAP11E (Zoologie', Ascalaphiis, F.ib. — bon» genre d'^^-ec/e. ne,-ro,rières,éu genre Fourmilion (voyez les mots) : antennes longues et terminées brusquennont en bou"n ; abdomen ovale oblong ; ailes proportionnellement plus la ges et moins longues que celles des rourmi.ons. Ce son de jolis insectes ayant assez l'aspect des libellules le iype du genre est VA. italiens, de l'Europe merïdionafe'^e'^i qu'on trouve même en France, av.x environs de Fontainebleau. • , ■„ on Hnnnp ce
ASCARIDES (Zoologie), Ascaris, Lin - On ~ ce nom à un genre de Vers xnleslinaux, dont une espèce, connue de tout le monde, a la plus grande ressemblance avec les vers de terre, c'est l'.'l. lamhnroide. Les ascarides ont le corps rond, aminci aux deux bouts ; la bouche garnie de trois papilles charnues, d'entre lesquelles saille de temps en temps un tnbe très-court. Ils constituent un genre très-nombreux en espèces. La plus connue est, comme nous venons de le dire, l'.'l. lomhririil, vulgairement Lombric des intesliHS {A. hmhricoïdes. Lin.), qu'on trouve sans difîérence sensible dans l'homme, le cheval, l'âne, le zèbre, niémione,-le bœuf, le cochon. On en a vu qui avaient jusqu'à ()",4li de long. Sa couleur est blanchâtre ; il peut causer des maladies graves, surtout chez les enfants (voyez pour le traitement Vers intestinaux). Une autre espèce très-commune aussi est VA. vermicu- /uire{A. vermicularis. Lin.; Oirjurus vermicn/aris, Brcmser), connu généralement sous le nom d'0.tyure vernnculaire : c'est un petit ver, il a le corps rond, plus gros au milieu qu'aux extrémités; le mâle est long de li"",!)!)-! à iim^oiif,, la femelle de 0"',()in à 0°',00i*. On le rencontre surtouA chez les enfants, quelquefois chez les adultes 4 la
marge de l'anus, où il cause des dé-
„„Je mangeaisons insupportables : il n'est
lumoricuiuo. pas toujours facile de s'en débarrasser;
cependant on obtient de bons résultats
de l'huile de ricin comme purgatif, des lavements d'infu-
&ion d'ubsintlie, cle scmen contra.dcsi'rictions mcrcunollcs.
Le genre Ascaride appartient à l'ordre des Camian-es classe des //i/evhHaM.r, embranchement des Ao/)/ii/te(«t-
mie animal de Cuvier). . , . „ „•„„
ASCENDANT (Botanique), terme de botanique s appliquant en général aux organes qui, étant horizontaux i leur base, se courbent pour devenir verticaux. — La tigr est ascendante dans la véronique en epis la circée des Alpes, le trèfle des prés, le thésium à feuilles de lin. La lèvre inférieure de la corolle bilabiée est ascendante lorsnue, suivant d'abord la direction du tube elle se reUvc vers son extrémité comme dans la stachyde annuelle la bétoine officinale, la cataire à longues fleurs Les pétales sont aussi dits ascendants lorsqu'ils se portent vers a partie supérieure de la fleur comme dans les espèces du genre Cléome. Les étamines sont également ascendaale, dans un grand nombre de Labiées. La graine est ascendante quand le hile, de niveau avec le placenta ou à pe près est situé un peu au-dessus du point le p us bas de a g aine, dans la loge du péricarpe. Les graines du ponimier, dil néflier, etc., présentent cette direction dans
'" rscEKDANT(Anatomie).-On désigne par cette e piihèle la direction plus ou moins verticale de bas en haut de ôuelque partie du corps; ainsi on appelle «or/e ascen- STe 'tronc supérieur de ''aorte; le/o/o« aW«n est la portion lombaire droite de cet intestin ; la vene cavèaZidante est celle qui rapporte le sang des parties inférieures au coeur. imraire
ASCENSION onoiTE. — Angle que le plan Iioraire d'une étoile fait avec le plan horaire mené Par lequinoxe du printemps. L'ascension droite se .compte de ni 360°, d'occident en orient. On peut aussi 1 exprimer en temps, de 0 à 2'. heures, à raison de 1 ."par tieure^ Su iTmèsure au moyen J^° la omette méridtenne et de l'horloge sidérale ;voyez Coordonnées, Citr., Instbl
M^^TS d' .ASTRONOMIE). . 7 ■ j „.
ASCIDIE (Zoologie), A^cidia, Lin., du grec «shdion. pefife outre. - Genre de Mollusques «f^A-W*^^. o-d-e des Acéphales sans coquilles; première fan"'le (f Ho dont los ndividus sont isolés). Ils ont le mame.u et son enveloppe cartilagineuse, souvent très-épaisse, en forme de sacs fel-més de toute part, excepté à deux orifices dont l'un sert de passage à l'eau, l'autre d'issue aux excrémentsTles br'anchies forment un sac, au fo.ul duquel es la bonche; manteau fibreux et vascu a„e Ces ammaux se fixent sur les rochers et ne se déplacent nullement. On les trouve en grand nombre dans toutes les mers : quelques espèces sont comestibles. Cuvier et Savigny les 0 diiisés en quatre sous-genres : les Cunllues, les Ma/hisies, les Clovellmes, les Boltérnes , subdivisés en un crand nombre d'espèces.
^ ASCIDIÉES iBotanique), du grec M^". P" '« «"- ,,e Terme de botanique créé par de Mirbel pojr qua-
fiér les feuilles terminées par un appendice creux, dilate en vase et surmonté d'un opercule mobile, comme dans
"'ASCrDlENS (Zoologie). - Dans la classification de Lamarck ce mot désigne le deuxième ordre de s.^ classe des r«'-.e..; dans celle du Rèyne animal de Cuyier, \es.i"diens forment le genre Ascdi^ (voyez ce mot)
ASCIES (Zoologie I, Asca, Meig., du grec askwn, petite ou re - Genre à' Insectes diptères at.énceres, tnbu éltsTuudes. Ils ont l'abdomen rétréci à sa base et en Fornfe'd'; massue; la palette des antennes pst courte ou médiocrement allongée, soit presque orbicul ire, soit presque o"voide. L'espèce la plus commune est VA. podayrici qu'on trouve partout; c'est le Syrphus podagricus
''"ascÎtE (Médecine), du greca^fto.ç, outre. - On appelle a^cite ou hiplropisie du bas-ventre, un amas de sérosité du s la cavité du péiitoine (voyez ce mot). Cette maladie reconnaît les mêmes causes et présente les mêmes symp- [ômTs généraux que les autres hi/dropisies^oyez ce mot). Le signe caractéristique de l'ascite consiste dans le Wvehmpement du bas-ventre, égal et régulier quand le malade est debout ou couché sur le dos, et dans la fluctuatioi qu'on mprime au liquide, lorsqu'en ^aPPant un pe t coup sec sur un des points de l'abdomen, la ^a'" ^^n'i quée i plat sur un point éloigné perçoit 'a ~ «n ^u ^o d'un liquide. Le traitement est le '"^"^^ ^"0 dans es au très hydropisies : lorsque, malgré ce traitement k hq mdc continue à s'accumuler, les pu'ds, es jambes, les classes deviennent gonflés, cndémateux ^l^^°^"ZJl^^^'Z prend des dimensions telles qu'il '^^V'^'f ",!'««/&" li,,uide; on a recours alors à U ponction on pa, aceniese (voyez ce dernier mot).