AU
(,.<!„, np courte, point de ,,,iaos rOmUson »"« "^^^^^'K^fov. s' hochets cou apparent, J^"^'f . le.mn'^>. l^ ^^ ,^^ f,.„„ et
Ces insectes rongent If.^ ^""'"^'J,,. qu les a divisés en , causent souvent de g^-^"^^ J^^^l,';' à tCte rùtrécie, avec , quatre sous-genrcs : " 't^l o a « j, 4 ,,„ „o,se-
^ne sorte de cou; 'espèce pnn"Pae ^ et les
to- (.4. <■<"•!/"•- i^i"-); TÎ;s!i»J/ «'p'-;--''"^"' ^"^''
fémurs d'un rouge vif; 2 '"^^..f ^ "tce type, i- c/-nmnmuseau court élargi au bout espcce^yp^^,^ ^ ^,„ ^,,,^ j
con U- Curcutwiades, Lm-), o"ë le trouve sur ,
?,oïr luisant, élytrcs et corselet rouges^ 0 ^^^^ ^^^^.^^^^
e bouleau, le cl..Mie, e" Fj»"^^^^;;, e de pattes, dévore I de Paris. Sa larve, mol « «' d';l«"'^,.bres;3" les Rft'/f '":
les feuillesetle. jeunes . se, de«^^^>^^^^^^^ ,1,,„^
? tonnes et le bSut de la trompe
quefeis de toutes ses >eu.l es ; e
i.,ecte se ^^^^^<^f'\T^f''^"^^^ veut le prendre; 4» enhu les ^P «^ ^ /-,,„<„. Du- ATTELLE (Médecine, en latm • ' .^ <jans la
cange prétend q."^« ""'^' ;™ Une attelle est une basse latinité signifiait C':?'"'- i(,,,pe de linge et
lame ordinairement de b»'^;^ ^^ ^^'^b.'è f«.c?uré, pour le qu'on applique le l°"S,,f."" "u™lie,et empêcher le de- .Lintenir dans sa ^ect^^^d^ "«^^^^^^ ^^ 1„„ e^r,
placement des /ragmen s (^ 05 e^^ 1 1> ^^^^^ déter-
a largeur, la forme et 1 épaisseur oe ^^^ p, 1^
minées par l'usage a"'l"f'.°uA'',^c mais lorsqu'il s'agit
gères peuvent être ?"^?'f,tX co'""^« '*''"'''' '"'■'''"•' 3'opposer "'>e. gratide lesis ance ^^.^^^^ ^^..^ 1
tures de la cuisse, du <=« "u lem ^^^^ ^^^^^ ^^
en hêtre et même en c!>5»«; O^^^^^i^, en ter-blanc, etc. tains cas, en écorced arbre en c ^^^^^^ Souvent on emploie ^^ «l usa e fracturé, et
mouille afin qu il se ."\o" « f '^f „„yen d'un banJage
CCS attelles ^""t "^Tvfè f^'""* ë'^"'^'' '""'^"'^ '°''" roulé; cet appareil devient aune fe dextrine (voyez
qu'il est mouillé f7«;^ ""^^.^^trp" ées aussi ecd.sses. On mxTRiNE). Les «"e"'"5,f "\'^PPe,ptee d'attelle qui seH fTu.'^.rTetiercille q^on-e^inploie pour la main
tmmn, la terre. -.0" donne c ,1^^ lorsque
les eaux agitées amènen ^ Uissent ^^^^^^^^^ p^. .^^ leur mouvement se ralcn t. Les iwmo^,^,,^ en descaux des ditïérents »'ïl"^'"-,\,1s"|es plaines ; le resserre cendant des hautes vallées ver. "e^P j^^^^^j en venta .uent et la pente de «^es ,^^^'f ^^';° e^ orages ou la fonte blés torrents ces Çours d ea», ^^^^^^ '^certaines époques ; des neiges enttent demesurémem ^^ 1^^ ,^,,.,.ç,
mais ces torrents produisent su Psro ^^^^^ ^ ,.,q„e„t
qui forment leur lit f '^ ff S'^^„°^^^^^^^ roulent les fleuves ,'a présence des débr^san.nombreju^^^ ^^^^^^^ ^^^
dans leur cours les galets e| A mesure que
viers, les sables, les '«''f ^;. %'''^^° "a'té iiux se déposent, la vitesse des eaux se raentitce^ mate ^^^^^^^ ,^
les plus lourds d'abord; '^^„^f;7,\„bouchures ; à cet limon, parviennent seuls jusjiu^"^«î^ ^^i^^^ee de la endroit il y a un ^"';'. P™!" « dépôt de tous ces m.amer,et cet arrêt detei mine le û^P ^e sable, les
donné à la cause '"'^""""^^"0 porter l'une vers l'aumolécules de matière "="f "* ;'l^" „énérale de la matre. L'attraction est ""« P/°P^"eenrs! <iu'ils soient en tière; elle existe dans tous es cm I^ ^ ^^^ ^^ ,^^^ ,,,. repos ou en niouvemmi , et ind Pc id ^^.^^^^^
ture ; elle se produit i 'o"'^' Vf .1 le e3t quelquefois neude toutes les substances. Mais Ulewtqi^ ^^^.^^^^^
^-'jsé? P-."- ^^r^^ '^ 'S "«^^ "ou à la force cen-
TC flius uoLn.^1 ---I
vers acs ccimua ^Y'"*"vr-' ;^- .„„ „„tiP Ir soleil, la terre admit une attraction rc^iprorp^e "te Ç^o^^^
et les planètes ; mais «^^.^^^'T'.r manière nette les tant des lois de »vopier, 10 ^^^ ^ ^^^
lois de la gV'^y!^'^"";\f,' Se ."' "» ''«"^ '^'''"'" '' la nature sathrcnt '""''f '' "5 " Va«/î/« de malih-e composée de leurs "f «f ■ °',^, \?""we du car.é de .Js renfermj^"!^:'^ j^ Xn, cS attraction a été \urs distancer. J^'^J'^^Jl\^ ^'esurée par Cavendish vérifiée expé"m«"'^'^'"«'" " " existence est umvercntre deux sphères de plomb ^on^c^ toutefois
sellement adnnse sans q ij P^ >s-e^^,^.f^^,^,ien d'une qu'elle ne soit pas ^'f '^^^'^^ arfaitement entrevue, force plus générale encore mp ^^^^^^^.^^^ ^^^ f^,j
' Dans l'esprit même de ^«,™*'"};it ^^^ral, et non d'une
jamais que '''^''P^^.^'"" ^prom-e- Le mot /■««e avec sa
cause ayant une e'^'^'*^ ,9^ P™P f^'^e pensée, signification vague ex pu ne la nu 1^ ^,,5 j,,,,,
VrTRAPE-MOUCIIL (Botanique^ ^^^^^.^^^ ^
des noms de Vénus qu on a applique p^^^^^.^. ^^
plante qui a l=V.P™'f de "laîites de la famille des Drose- •approche. - Genre de plantes Qc ^ .^^^^^ „,^j.
.ace'e*-. L'^l«™P<^-'"°«'^tuP nlan e dont les feuilles sont rin»7«,Lin., est ""S Pe "e plan e 00 ^^^^ ^^^^
doutées d'une P'^.f^^^'filfet'de glaires et quand les insurface est munie de cils «t "« J' ,^03 se rapprochen , sectes viennent s y POs«, les deux 10 les tiennentemprisonnes et ne stt^ singulière plante Su^:îf^"s'ïïi^"p'è^.ionale, et principale-
Imites suivantes : a 1 ■'i/^">tf :'__';. „„„«r le noUen de
" ^^.l''S:i'^^eLe les^tres mu-acti^^ ^^^rtrel'rc^;^^- "^surface, elle
"on donne aussi le no- vulgaire y-i;^y,„„osé,ne, plantes suivantes : à 1 ''1/ f^ip„ent sucer le poUen de parce que les mouches ^^ '^'^^"^".es entre les filets et ?ette plante se trouvent souven P[ «es ^^^^^^^^ ^„,,i,, au les anthères de ma"'rl.f cA .J/» [Drucuncu/us crini- Dracuncuk chereh, i^r'deur cadavéreuse que répand (us.Schott), à cause de 1 odeur cauav la spailie
•inflorescence de cette espèce et dessm^^,^ ^^^^^^^^ ,,ar qui retiennent les n^ondies attirées en g .^^
I ?ette odeur; enfin '^^ S «"^ ^'^'^^J^^^ent'visqueuse, dans Tpoll^t'^Si^'iS'n^cU se trouvent enga^^^^
iS^^^î:îl^dr(;rrider9,ssous l'influence de a pesanteur (voye^C^JE des cour ). ^, ^,.^„,^.
ItYPES (Zoologie ,^.VP»^, La 1.^^^^ ^^^ ^,,^,,^,^;,, nidi's P"''""'"'"'^:'/Ca/erpronrcment dites par -jne qui se distingue des ^'^9« f^%Pece,.verte par la base des très-petite languette P'^sV>ereco j ''i^s^rés sur un
mâchoires, les y?"\'^^t"PPf, sous K nom àWranea tubercule. C'est 1 espace comu.^ soi s^ ^^ WalckenaCr, picea de Sulzer, sous Çelo' d U e^ ^^ablir ce genre sous 'qui a servi de type à Latre.Ue po^ ^^ le nom de ■^'yi''''J '''''^é déprimé en arrière, renfle tre, le thorax presque carre, utp ■ ^^^ longue do
élargi et tronqué par de a^it^Ce^tej cylindrique d'en- (in.,nl8, se creuse en terre un o y ^j/ tuyau de soie vir'onO»,20, dans 'eT;'el elleje We i^^ ^^ ^^^^^^
blanche, et où le cocon est fixé un ^^ ^^ ^^^.^
tité, au mois de juillet, f,'"^^ '^'^rec '«P"^, type, et de a ATYPIQUE (Médecine^ d g ec P^^^,^.M ^^,^p.^,^^^.
privatif, .sans type- 7 0'\,;°"fe,,n,e périodique, comme celles qui, bien '1".,^ ectant mie 10 , ' ^^^ ^^^j,^ ^^^ les fièvres intermittentes Par e^Ç. "P ^J f„,„,e. reparaissent ^ans aucune rcguU. ne ^^.^^ ^^ ^
'aubépine (Botanique),J«6ef,,^^^^^^ ^^ j^ ^ „e .«piHfl, épine blanche. -Esp ce Q. ^^^^^ j^,^/,^„.
des fio^aeee.. Gartner 1^."' f^'est généralement adop- (.,to,;,7«.v); mais aiiioi'rd hu^alecs^g'^ ^ ^^
i^.c comme espèce du fe"'» ,^'"X 1 nnéenne. C'e»t donc l'on a ainsi conservé ^fJ'Tl^^iesmlus oxuacanll, , le CraUryus oxyacaniha ^m^i^ie , épine). On 1 • G.-firtn.,du grec <..r«.S aign, et oc ^^^^^. ,^^,,1 0
aussi appelée Epme (''«";'''à''ucl se rattachent qnclmonde connaît cet.arbrisea. auquel assez curieux. Choques détails l'i*tor.ques et Ç^endairc^ .^^ ^^ j flamz ?cs Grecs, l'anfi^Pn.'e P^-^^^s ^^^^^^^^ .variés, dans la beaux destines a Leuu.-. ^ ^
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