AUS
terrestre de 0"\1" a " i'- "^ "' qui en dcMiendent. aun>«/a, Huî veut dire
petite oreille. - Nom donné, par '™ " ^ ^^^^
resesptoes de.erêtes forn, es ^^^l^^^f^,,, élevées, de certains oiseaux P^^'^j'^^Pj espaces de chouettes, comme cela se voUdans Pl"^'«"f^,7;„enre Primevère. AfRiccLE (Botanique). - tj^ce „^^^ ^^ p..^^,,,
,ypede la fam.le f«'„fVâ nomme aussi vulgairement auricula de Linn • 0» '^^"■^■^^d,, feuilles épaisses Ore!7(eri'o»rs. Cette plai te P^e ^p^,^, viennent à
eUibres, glauques f'i""!'"f,„%ox q» lO. Elles sont disf-extrémité d'une hampe de nr^ à 0^^^ ^^^p^^^ ,^
posées en o™'"^"t "1"" ^ ° "île en forme d'entonnoir, bractées ovales, ol^y'l^,^' ""I?' d\ns les Alpes et les Py- L-auricule croU naturellemem d^^^^^^ printemps; elles \ rénées. Ses neurs ^>^^P':'"°'',' ,„" ariétés extrêmement 'varient de couleurs suivan es J^.^^^^^^ nombreuses de '^P't'^'^-f.YègV/L.or?^ dont les Henrs > sieurssect.ons principales .les |. »? ^^^^uvertes d'une
sont glabres; es -^ •""«;«; ctc Les Flamands ont été sorte de poussière blandatrectc^^ef ^^^ ^^^^^^^^
certains appendices ajf"°f,,fde?a sauge, par exemple : rencontre à la base des feuilles de la ^^t^^,l j^ ^^^^,
Ifs^S".- r;rntgar'nts d'a^,pe„dices fohaces aïxcuels on^a donné le ménie nom . ^^ ^p.
AURICULO-'VENTR C(JL.\mt.^(A ^^^ établissent
pelle orifices "".'■"■"''^','':'' oreillettes et les ventricules fa communication <^;f « '^^^%°,'^"r;i "Va/ru/e. a«nc«/odu cœur. On "PPf^Xule centrale qui se trouve à reniriculaires : }° J^ ^^^^^^^^iTe gauche ; 2° les val-
d-oxygfene If, °",°^i^He P as^ lue l'on porte à
?^KSor^jS=,aA-^^^
bases (voyez OiO- . q (;,.,«, Bison des
AUROCHS Zoo^gie^,B^«;"^jGm. d'Aristote. anciens, Zuhr, des tl^'O"-" ■. , appartenant à l'ordre Espèce du genre ««''/^('^'"•^^"•'luPïïien de la confude^ mrn,nan,s voV^f ^^^Xu^'et "pa^mUes naturalistes, ; sion qm existe dans les aut^u^ P .^ ^^^ ,.^^,^ ^^ sur la synonymie de ^e ^'"«-'•e^' g^ffoP pense que ,
se former une «P'"'°» '''"^ç'an mal que notre taureau l'aurochs on urus ^st le ™f™^^"''J'auvage, que le bison commun, dans son état i aturel « ^^"^^f^^' accidentelles, ne diffère del'auroclis que par des varie ^^ ^^^^^ ^^^^^^^
et qu'il est de ";'.'"; "'Sri', »r«rft,- est le n,eme
Puisse Être »''"-"Vt/mn?f de C sar, De 6eZ/o 9««>co j article AtBccns; Commraf^ a , caractères que
liv. VU. Vote, du '•««■^'fse distingue par son front j envier assigne ;\ 1 aumchs ■ U ^e 1 J^ ^^ ^es cornes bombé, P'"^ '^'•g'',,^;:^Siu're, P»r la hauteur de ses au-dessous de la "^'^ .",f ''''^i^e de 14 paires, par une jambes, par ses ^ûtos ai. omb e de P^ ^^ ^^ ^^^^^ ,1
ipèce de laine "l'Pf^, ^^";„ g'r^s' '° P'"^ grand des mâle, ei P-'^^ ^,» y,'''\f:,^? Un'efl.'t, il mesure 2 mètres quadr.ipèdes de l'Europe. » ^n e^ ' „„,„pé Dullon
de hantenr, an garrot, ee^^^^' ^f^ la Gaule, car on lit
,,L César ./;;"'M : '--' S u'u-' peu au-dessoits
\ Knm vulgaire d'une espèce AURONE (Botanique) -Nom ^ -^■^,,,„„,,/,,'^,.
d'.4,-mor.e(voyez ce r"»') «PP.^é ,ous le nom do ArteronemôK fit" 'oa^is' cer in: endroits, on l'appelle misia ahrolanunu Uans cç'u quelques-unes de
encore C.arderohe, parce que 1 on mot q l ^^^ ^.^^^ ses tiges parmi les vèteme ts pour en « ° g ^^^.^sé, et autres insectesdestructeurs L, csiun a ^.^
dépassant quelquefois un ^^fî!^J^2tX^^^^^^- ^'^'^ plante i«"ildespropri tés de armoise^ ^,^ ^,,
fnJrinTt^me^1rnl\fon^acul?ivedanslesprd,^ ! ''"r.r.tr-Sanique). - Nom vulgaire de la
1 Santoline m'^é^ir^^,?. ^^mv^tm (voyez Crf.piscclf.}. AURORE. -Crépuscule du niannv^ phénomène lu-
I AURORE RORÉALE (^f t^»"^^^^^^^^^ apparaît presque
1 niineux ext/êmement remarqnabl qu^
1 chaque nuit au Pû'<-,bojeal et p très grandes dis-
austral, et qui de là Pe>il;f' £."°™. ,,^ méléorntoyie de
I ,a„ces. Nous «''■''y''"\;^":T; " ,Wa te des aurores bo- MM. Becquerel la descr pt^on suivante ^^^^^^
réaies observées f^,B,^^S,;s l'hiver de 18^38 à ,839. gienne, h. lO de '»"""'','.,■. ,,„„res la brume qui règne Le soir, etltre quatre et lumtom>^s, ^ ^^
habituellement au nord de Bossck^P ^^ ^ ^^ forme
supérieure. Cette 'f "^f^^ f tu fant^^ ^°"='"'''^ "T un arc vague d^njaune pale tourn ^^ ^^^^ ^^
le sol, et dont le sonimet se trouve sen ,^^^ ^^ a-
ais César J-c cil.) : h sunt »'«?''';: ' au-dessous /,™/o.; ils !!es urus) «ont, par^a ta s P ^^^^^,^^, . ,,|
les éléphants. Du ^wle c e,t un ann ,,g^,
;,bitaii autrefois lesg'a"d«s orft.s ma.^c g
rope tempérée; on =^^''^=0 e de là lu'ssie %■ Gervais,
ii?^î^;:^ë'rS^-d;^a;!::Vdans^a province à'Wvhasic .Caucase).
,e sol, et dont le ?0"i°^«. f,^,^"'^;s sTries noirâtres sépaméridien î",^"^"^ î^s Cies Inm neuses de l'arc. Qes rent régulièrement ^s Par >es ^^ ^^ raccourcis-
rayons lumineux se fo^f";^^^" f,^, éclat augmentant . sent lentement o».i"-^'^"f î'i^'Xds de ces rayons offrent et diminuant «"1^"^ ,r*;,^«^Pf .^^^^^rment un arc plus toujours la '<nj!^je^^ f^^^, de ces rayons est trèsou moins régulier. La longnt ,^, ^^g,
variée, mais tous convergent vers un ^ i j,^; ;„(, indiqué par '^ P™ ongeme ,t du pole ^^ ^ .%^^,^
1 d'inclinaison. Parfois 'es fayons se p o immense leur point de ™"<^°/f/,/'^pfn,'e à monter vers le zécoupole lumineuse L arc ^0""""^/^o„,ement ondulanith, présentant fans sa ueur un mo ^^^^
' toire. Parfois un de f,«; P'^f 'fo^^e plus qu'une longue
donnent l'horizon; lare nf f°™^ P ^g sépare en plu-
; bande de rayons qui ^^ contourne et s l ^^^^
' sieurs parties en fo'-'f "' '^f,?^,^"" A„'evT/.. L'éclat des ' l'ensemble institue la co-no'ej^^^;,,, ^^j^. ,^^ i rayons, variant subitemendintensUé a ^^^^
I étoiles de première g''ff';"^',,fet se déroulent comme rapidité, les co^'^f .^«^"s'nappe^ ^e colorent, leur les replis d'un f "-penl . P "'Jf„,"Xieur bord supérieur, base est rO"?^''^"^,'?'''^^i,fe[ies paraissent suspendues, comme la bande â Î^I^^Ue eues | diminue, les
P^'Lf crm^sTn^scientifique du Nord -^^^^^^^ rores boréales dans un '»'«f ^^'^ '^^^eVsonrxceptionnelles. 1 qu'aux pôles les n"'t^t?h,e \ la fois à des distances con- ,ie mé'f^eP-î^l^'rttr^neimmene étendue ; quelques- :;n'sté'"vîl"?n nrém"t"emps à Moscou, à Varsovie, â
' "ïrntt*^;;e'des aurores ''-^^f^f^^ra" ^p"-^^^^ térieuse. La direction X^f,f ^j'^'^el " ". nrbations vioport au méridien "^^g'f'^"^;^' toute leur durée dans ientes qu'elles f.PP»'; f "' K^^' ,cur ont fait attribuer la direction de l' aiguille aimantLCicu ^^^^ ^^^^^
une origine électrique II est P^»^"^?'^ ? ;grsée journelleâ l'énorme quantité d électricité qui est versé^^J^.^^ ,.j^^. ment dans l'atmosphère par Uffct de P^ ^^^
rapide qui ^'effectue à hi s,^f^>ce « ^^^ ^,^^^^ ^^.^
équatoriales,et qui je^mt f an P^^^^^^^^ où elle retournerait
I écouter. - Action d'écouter ; en ef^et ^^ ^^^^ ,^^
l'action d'écouter attentivement et a . q,„
moyens possibles, les bruits, noi maux et . ^^ ,^
se Induisent dans "f .,°[?(;,^ ^t ,à .o/„''"- ''"«^^ ^^""'^'^ maladie. C'est bien véritaM ment la ^^^.^ ^ .^^,,g^,.
(,o", ainsi n'te'i^.d^-fi"'''," ;;',';",o peu pratiquée penralc. Indiquée déjà par ''''P'^T^uiés depuis, ce n'est dant les longs siècles qui so s >nt ^c ,,^ remise en
que do nos jours que ''* '' ,-"^^1 .,,a^nostic des maladies I honneur pour P7'-<^;r-'-;; ^".l ,,'que,>^udice et perfoclion- I de la poitrine; depuis ceiu i) i
AUT
AUT
née de plus en plus, l'auscultation est devenue entre les mains des médecins instruits une méthode d'apprécier les moindres nuances des bruits qui se produisent dans la poitrine , et de préciser avec une certitude presque mathématique les lésions des poumons , du CiC-ur et des gros vaisseaux. Deux méthodes peuvent être employées : la première, qui porte le nom d'auscallation méiliale, se pratique au moyen d'un instrument nommé stéthoscope (voyez ce mot), que le médecin interpose entre son oreille et la poitrine du malade, et qui sert d'intermédiaire pour transmettre le son ; la deuxième méthode, nommée auscidtalion immédiate, consiste dans l'application immédiate sur la poitrine du malade de l'oreille du médecin, qui perçoit directement, et sans intermédiaire, les sons qui se produisent dans les organes. Il existe encore un autre mode d'auscultation véritable, c'est la percussion directe, ou indirecte par l'intermédiaire du plessimètre de M. Piorry. Il en sera traité aux mots Percussion, Plessimètre.
On a employé encore l'auscultation dans d'autres cas que les maladies de poitrine: ainsi, dans les grossesses douteuses, elle peut faire reconnaître les battements des artères du foetus, ou le bruit de ce qu'on a appelé le souffle placentaire; par les mêmes indications elle peut faire découvrir au médecin si le fœtus est vivant dans le sein de sa mère. Elle a servi quelquefois à préciser le diagnostic des fractures et de quelques maladies du basventre, etc. F — N.
AUSTRAL, du latin aiister, vent du sud. — Se dit en astronomie, comme en géographie, de l'hémisphère sud, ou des asties qui y sont compris. En physique, on appelle pû/e austral d'une aiguille aimantée celui qui se tourne vers le nord (voyez Aiguille aimantée. Aimant, Magnétisme).
ALTEUIL [Médecine). — Village qui fait partie aujourd'hui de la ville de Paris, IG« arrondissement; il y a une source d'eau ferrugineuse froide qui contient, entre autres principes minéraux, 0*',71»'de sulfate double d'alumine et de for protoxydé, et un peu de manganèse ; employée contre les gastralg es, la chlorose, l'anémie.
AUTOM.\TE.— Machine qui, par l'etfetd'un mécanisme caché, imite les mouvements des créatures vivantes. Dans la plupart des automates le moteur est un ressort d'acier .'igissant par un système de roues dentées, de leviers et de cordons sur les pièces mobiles de la machine. On la monte alors comme une montre ou une pendule; toutefois, dans un certain nombre de jouets d'enfants, le mouvement est produit par du sable fin qui tombe d'un léservoir sur les palettes d'une petite roue. Pour les remonter il suffit de tourner la boîte sur elle-même de manière à reporter le sable dans le réservoir supérieur. Vers la (indu xiii' siècle plusieurs horloges, entre autres celles de Lubeck, de Prague, d'Olmiitz, et surtout celle de Stra^iourg, qui a été restaurée récemment par M. Schwilgué, faisaient mouvoir des mécanismes remaripiables. Deux automates du célèbre mécanicien français Vaucanson excitèrent au plus haut point l'admiration publique dans le courant du siècle dernier. Le premier, qui fut terminé en 17 18, était un joueur de flûte, de \'",l,l de hauteur, y compris son piédestal, et qui exécutait plusieurs airs par rinsulllation dans la flûte d'un courant d'air modifié par la langue et par un mouvement convenable des doigts sur les trous et les clefs de l'instniment. L'outre était un canard qui imitait plusieurs des mouvements de cet oiseau d'une manière surprenante. Vaucanson eutdes imitateurs, parmi lesquels se distinguèrent Droz, de La Chaux-dc-Fonds, et Frédéric de Knauss, de Vienne. Auj(juid'hui on n'exécute plus de ces tours de force, l'indcistrio réclamant ou absorbant toute l'intelligence des mécaniciens pour la construction de ses automates, bien autrement utiles que les précédents. T'industrie des automates est restreinte à la confection des jouets d enfants, doul il se fait un grand commerce dans la Suisse française, dans la I■'oI■ftl-^oire et aux enviions de i\i.iemberg. On doit citer à Paris maintenant le-> braux antnmiUes de M. TIktoikIc.
Los prini ipaux aiitom.itcs connus sont, de Vaucanson :
Le Joueur de flûte (voyez plus haut).
Le Jowur de jlayculet, qui s'accompagnait en outre du tambourin.
Le (iniaril, qui battait des ailes, naRCait, barbotait et avalait de» aliments. Ce chef-d'œuvre do mécanique n'a pas Hi conservé.
Les Téte.i ptirlunlei, de l'abbé Mical, qui mourut de iiijftère.
Le Ijcssiiialcar et le l'iaiiisle, do Droz.
Le Joueur d'échecs, de l'Allemand Compelen.
(Voir Borgnis, Traité des macliines imitattres.) M. D.
AUTO VIATIQUE. — Terme employé par le docteur Uro, et adopté en Angleterre, pour désigner tout système de manufactures dans lequel les produits sont fabriqués au moyen de machines marchant d'elles-mêmes par l'action de l'eau ou de la vapeur, et où le rôle de l'hommo se borne à une surveillance destinée à éviter les arrêts accidentels ou à y remédier. L'invention des machines diverses appliquées à une même industrie n'est réellement complète que lorsque ce résultat est atteint dans toutes les parties du travail qui constitue cette industrie. C'est là le problème que l'industrie moderne tend chaque jour à résoudre dans toutes les directions, et qui a déjà reçu de nombreuses solutions partielles extrêmement remarquables. Les découvertes obtenues dans cette voie depuis moins d'un siècle sont devenues la source principale de cet accroissement prodigieux de puissance et de richesse qui s'est manifesté presque tout à coup en Angleterre, en Amérique, en France, en Allemagne... Nous en citerons un seul exemple. Lors de la réalisation du premier système automiitiqne de la filature du coton, eu 1*70, par Arkwright, l'Europe entière ne consommait pas animellement b OliO 000 kil. de coton, dont 2 000 OOi) p^ur l'Angleterre. Aujourd'hui ce nombre dépasse 300 000 000, dont près de 200 000 000 pour l'Angleterre seule. M. D.
AUTOMNE (Astronomie). — En astronomie, l'automne, troisième saison de l'année, commence le jourdu deuxième équinoxe, le 2-1 et quelquefois le Tl septembre, au moment où le soleil entre dans le signe de lu Ba'ance, et finit le 21 ou le 22 décembre, lorsque le soleil entre dans le signe du Capricorne. Sa durée est de S9i IG' 3;)" (voyez Saisons). Les jours vont en diminuant pendant toute la durée de l'automne et y sont plus courts que les nuits, abstraction faite des crépuscules.
En météorologie l'automne commence au I "■ septembre, fin de l'été, et se termine au l" décembre, commencement de l'hiver. <
Automne (Médecine), Autumnus. — Saison de l'année qui s'étend de l'éqiiinoxe de septembre au solsti:e d'hiver, mais qui pour le médecin doit être restreinte et considérée comme intermédiaire entre la saison chaude et celle où le froid commence. C'est dans cette saison que la fraîcheur des nuits, l'humidité des matinées et soirées, l'alternative des pluies et des brouillards avec un temps chaud et orageux concourent à produire un grand nombre de maladies; de là la nécessité de ne s'exposer que le moins possible à ces influences raorbifiques, d'être bien vêtu, d'éviter les refroidissements, les changements brusques de température : d'autre part, il faut user avec modération des fruits de la saison, les choisir bien mûrs et surtout éviter les vins, cidres, poirés, nouvellement préparés.
Les principales maladies qui régnent en automne sont les fièvres intermittentes, les diarrhées, les dijssenferies, les affections catarrliales.
Automne (Travaux d') (Agriculture). — Les travaux des champs pendant cette saison sont très-variés et trèsdifférents outre eux; ainsi d'une part, les vendanges, la récolte des plus beaux fruits, des légumes secs, des pommes de terre, etc., d'autre part, les semailles de blé, de seigle, d'orge, embrassent un ensemble de considérations qui riMiilont |in'f(''i'aliIo de renvoyer ce que nous avons à on din' :i rii;n|iM' mois de Cette saisou (voyez Sep-
TF.Ml-,1,1 , ( ) ,1.1 , \m\ I MIUIE).
Al l()l'i,\si il'. ^Mi'dccine), du grec a!</ot, soi-même, et pliLs-ttis, modelé, modelé sur le malade môme. — Opération chirurgicale qui consiste à remplacer une partie détruite, en prenant sur le malade lui-même les parties nécessaires à c(^tte réparation. Ainsi, lorsciu'on prend sur le front un lambeau de peau pour refaire un nouveau nez, c'est dvVauloplnstie, qui, dans ce cas, prend le nom de rliimnil'istie (voyez ce mot). «,
AUTOPSIE (Anatomie pathologique), du grec autos, et npsis, vue, examen par soi-même. — En médecine ce mot n'a pas toujoui-s eu la signification que nous lui donnons aujourd'hui ; suivant Galien, c'était l'observation et la mémoire dos faits que chacun a examinés par soi même. Dr no* imirs \i- mol aulon^ie, même lorsqu'on n'y iii'iiitr l'.is l'i'|iiiliiic (v;, /<;/■, ■;■/,/;/(', veut dire O'd'f/'-
tun! ,ru,i rii.l.ii ,f.<'\:unr,, dr I.MlIr- los parties, à l'ofl'et
do onnstator |i', ilillVniiIrs idii laliMiis dos organes dans un intérêt scientifique; on, en médecine légale, pour connaître quelle a été la cause do la mort, afin d'éclairer l'autorité et la justice sur toutes les questions qui peuvent surgir à cette occasion. Lorsque l'autopsie est fuilo