BET
RifRYi rMi.iéralo-ie).— Nom que l'on donne aux émerals trai"pà,;nt:i, et surtout aux belles émeraudes
'"^^^:i^:^e^ï, CUV. - Gen..e de Poisso.s
Fi» 306. — BerllioUélic giganleïiliie
oranthQvté,iw,ens. famille des Percoïdes, voisins des Ho"ô enwamf et des Myripristis ayant, comnie ces po, - Tons pins de sept rayons aux branchies, et à lenrs na- ^™ke^ ventrales une ipine et an moins sep. rayons mous. tsZZn^ sont d-un beau ronge brillant, mû le de Usines dorées; on en connaît denx ou trois espèces : V^Tll..leradacl,/hs, Gnv. et Val., h.bite la partie nord de l'Atlantique intertropicale, elle est ainsi nomniee du nombre des rayons mous de sa ventrale; une autre esp; cer«. /inmlJ, Cuv., rouge rayée d'or, des mers de
"BCRZELrrHMMinéralogie). - Nom donné à la pétale en mémoire de Berzelius (voyez Petalitb .
BES\lGhE (Économie domestique). - Maladie qui altaoue le vin dans certaines circonstances donntes; a Si lor^qn•il a été déposé dans une cave peu fraiclie, où qu'il est mal soigné, ou encore lorsque la qualité n en ""t pas bonne : on dit alors qu'il tourne au U-singn; c-c^r-à-dire qu'il devient presque comme di. vinaigre
BESICLES, du latin bh ocuH, doublcsycux. - Lunettes dom^e servent les presbytes et les -y»P«^,P»''y°7>,»^^ leur vue et acquérir une vision distincte des objets à la distance moyenne de ()",2& à 0",30. Les verres des presbyte sont convergents, à long foyer, et fonctionnent comme de faibles /o"/.ev; ils éloignent et grossissent les images des objets (voyez Loupe). Les verres des myopes Tni divergents, au contraire; ils rapetissent et rapprochent le» objets. Les uns et les antres doivent avoir !;:,eTormc telle qnc l'objet étant P>=«<^,t^,""= '''l'^f;^^,'^ rœil égale à la distance ordinaire de 0",.'5 on I) ,.>li, son ma"" soit éloignée pour le presbyte, rapprochée pour e myope à la distance de la vision distincte sans lunette pour l'un ou pour l'autre (voyez Lkntii.ies, Visiom.
L'invention des besicles est attribuée à Roger Bacon ou à Alexandre de Spina, dominicain (1V8'1-I3I l); mais on les trouve menlionnées dans un poème grec (les 1I.S0. Elles sont usitées do temps immémorial en Chine, et les anciens connaissaient déji la loupe. ,.,..ii,,o
BESLÉHIE (Botanique), /We.i", Mart., dédie à Bcsler. pharmacien à Nuremberg. - Genre de plantes de la fami le des Ccsnériacé:,, type de la tribu des Be>:tenées. Il comprend de» arbrisseaux à liges (luadrangulanes il feuilleta opposées; corolle campanulée; '. etaunncs didynàmesi fruit charnu, globuleux. La B. jaum: i/i. luOa uZ ùde» liges un pci ligneuses et qui s élèvent à I mttrc environ. Celte espèc... originaire de la Guyane donne de juillet en aoOl. de, fleui-s jaunes. La «. rt ïra Sm A'"<V/" («. arau.lifoH',, Schott) se distinguo n'ir M-* feuille» molles, pollues en dessous et ses neurs S corolle tubuleuse dont le» lobes Inférieurs sont roulés
^. dessous Eli l originaire du Brésil. La li éd,,nnlc
SchUh Oon) rrol. dans l'Ile do la -frinité. Ses lleurs wnt Jaune, cl bUlécs de rouge. La U. ,an,juine
(C. incarmia, Aubl.) a les fleurs P»"fP';^es ,=f J:"^* sont rouges et peuvent être mangés. Elle vient du Brésil. Tontes les besléries sont de serre chaude. b — s.
BÉTAIL, Bestiaux ( Économie rurale). - Tessier dehnit linsi le bétail : Tous les animaux d une ferme, métairie, èran"e bergerie et des autres exploitations rurales, excenté l'es chiens et les volailles {nidionnaire des scienas mturetles). Il distingue le bétail en gros et menu. Gros bétail : 1° les Mle^ chevalines, le cheval, l'aiie et le midet ; 20 lè bétes 4ot.ne.„taurea«, bœuf etc.; o les bu^es; 4- les chameaux et dromadaires. Menu bé ail : i° es héles à laine; ï' les bêles à poi/s, boucs, chèvres, etc. cochons (voyez chacun de ces motsl , • „.
L'éleva-e du bétail est un des points les plus importants danl l'exploitation agricole, non-seulement par le r."vail que donnent plusieurs espèces des animaux qtii le constituent, tels que le cheval, le ."^^ '^»' .V^°^' . « bœuf etc., par les engrais qu'on en retire et qm fournissent une des ressources les plus précieuses pour 1 agriculture, mais encore par les bénéfices que peuvent donner l'élevage lui-même et la vente des produits, tels que les laines, le laitage, par exemple. Un cultivateur actif et intelligent s'efforcera donc davoir dans sa ferme un aussi grand nombre de tètes de bétail qu'il pourra en nourrir, choisi avec discernement, suivant le climat, la nature du sol, la disposition des lieux, parce qu'au moyen des engrais qu'ils lui donneront, d'une part, il se procurera des herbages, des prairies artificielles indispensables à la réussite de son élevage, et, d'autre part, des céréales d'autant plus abondantes que ses terres auront été mieux fumées; en effet, pas de bétail, pas f'-^iB^f ,• P»^.,'!^"grais, pas ou peu de produits agricoles, et à la suite, la Stérilisation de la terre et la ruine du cultivateur. Ces vérités, peut-être un peu trop négligées en France jusqu à ces derniers temps, sont entrées depuis longtemps dans les pratiques agricoles de quelques pays étrangers, et surtout en Angleterre (voyez r.ACts, Régime}.
BÉTEL (Botanique). - Nom, probablement d origine malabare, du P,per bétel. Lin., du genre Piper. Le bétel eâ un a brisseau sarmenteux grimpant que 1 on croi orghaire des îles de la Sonde; il est abondatumen Cultivé dans les parties chaudes do 'Asie \^^"^<^. ^^J^l feuilles qui constituent un masticatmre que les Orientaux d& igtient sous le tiom de siri daun. Ses feui les, trop amères lorsqu'on les mâche seules, sont mêlées avec de la noix d'arec et un peu de chaux. Ainsi préparées, elles excitent les facultés digestives affaiblies par la chaleur. I.'abus de ce masticatoire, tel qu'il existe malheureusement dans l'Inde, nuit considérablement .aux fiicnltés inleHectuelles; d'iilleurs, il allfre les dents, les noircit, les "âte et les fait tomber (voyez Abec). U — s.
RfTES A conNES. —Tessier comprend dans ce nombre les bêtes bovines, les bûtes à laine, les buffles, les chèvres (voyez ces mots). . ,, ,„ „
mrE A DlEl., BÊTE A DON DlEU, BÊTE A MARFIN (ZoO-
]o^ip,^ — Voyez Coccinelle. .
BÊTE A feu. - Quelques Lampyres, des Taupins, le Fidanr nortc-Umlerne.
BÊTE (Gkande). - Nom donné par quelques yoyageijrs 111 7'»p/r sur lequel ils racontaient dos particularités fabuleuses; ainsi le 1'. Gumilla dit que la sr«/,j/e bëte coupe aisément les arbres avec tin gros os qui lui sort entre les deux yeux, etc. (voyez 'rAP'")-
BÈTE A I.A (MIANUE UENT. - VoyeZ MOBSE.
bête a LAINE. - Voyez Mouton.
RÊTE DF LA MOUT. — Nom vulgairc de I tf/iote. BèIe NOiuE UES iiouLANOERS.- Voyez Blatte, TEXEnn.ON. BÊTE pu\NTE. — Petit animal carnassier du genit
"'^l;r^'Z:^l^^^<^ Ti,ue i.icaru., qui cause de ^'^Uï'roî^ritamqiu"!^';»;;"'; Xonrn., de ^.<o,ac en'laiî^ie ce.ii<,u- J., iC.e; ";";J;--,^™'-^ ^^^
H £5S?s ;;;::!:,:;;,:. sïs^i
ricuro concave ; lèvri médian plus grand; éi..i).iii' Heure; anthères .'i h^r-, l'iu.iH omdmle{ll.''ffi'i""liK.\An.) I vantiO°,iO environ. Se- iVurs.
les rapprochés en épis "lilon;;s rouges ou blanches et s'épaimur
liée", trilide .'i lobe la lèvre supé- ^ent.'s. La II.
r poilue s'éle- I faux verticil- ;\ la base, sont inlenjiiilleletaoùt.Cclte
dislH