‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 153 sur 396 · DL · texte numérisé non relu

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nianc de plon.b, plus ou moins mébngé de sulfate de barvie emplint' en peinture (voyez Cei'.use). ^Blanc .e' Me.don. - Ct-aie ou catbonatc de chaux ,Rs-pur. On le prépare pour Paris, à Bou,.val eu brovaiît la craie, la lavant avec soin, recueillant les eauHe lavage a ros quelques instants de repos pendan lesquels se «parent les gra.ns de ?''''le , pu s a sa., déposer et moula,.t la matière en pa.ns qu o.. fait séthti

^ bTInc de plomd (Cérbse). - Voyez ce mol.

Blanc de zinc. - Oxyde de zinc que l'on obtient eu brûlant'du zi,'c au con.a/t de l'air. 11 PJ-^^eute cedoube ^vaiitacc de ne p.is noircir au contact de l'acide suini>d ique,°comme le fait le blanc de plomb, et d'é.re presnue Tans aucune action fâcheuse sur l'économie, tandis nue e blanc de plomb est très-vénéneux et occasionne souvent chez les ouvriers qui l'emploient la lemble maladie annelée colme des peintres. Drjà, à la fin du s.ècîe dernier Guyton de Morveau, préoccupé du sort des nombreuses victimes de l'emploi du plomb dans la peinture et la fabrique des papiers pemts, ava.t p.-. con.be l'oxvde blanc de zinc; mais, dune part, le prix de celte substance était trop élevé, et, d'une autre, o.i res'«> e.>core dans l'obligation de faire usage de s.ccat.fs lilUwovrisés, dans la composition desquels entre le plonib, d^ sorte que le problème n'était que très-.mparfaitement résolu M. Leclaire a repris cette question, et les couleurs qui sont livrées au commerce par son procédé, outre qu'elles sont à peu près complètement inoflfensives, peuve.it encore lutter sans trop de dcsav antage, au point de vue de l'économie de l'emploi, avec les couleurs a.icien.ies, bien que plusieurs pei.itres rep.oche.it encore au blanc de zinc de couvrir mo.ns b.en que le blanc de plomb quand il n'a pas été assez fortement

"^^ Le" blanc de zinc se prépare le plus ordinairement avec le métal dans des appareils analogues, soit aux tours servant à la préparation du zinc niétall.que (voyez Z.nc), soit aux fours n.ontés pour la fabrication du gaz d ecla.ra^e (voyez Éclairage). Les mouHes ou cornues sont j ortées au rouge vif, puis on y introduit une charge de zinc ; le métal fond rapidement, puis distille, et les vapeurs flu'il fournit sont brûlées, à leur sortie de 1 appareil, dans un courant d'air déterminé par une cheminée d appel ou un ventilateur. Cette opération pourrait évidemment être produite dans les usines mêmes ou on extrait le zinc de son minei-ai. En dehors de son appl.cation à la peinture, le blanc de zinc peut encore être substitué au muvwn (oxyde salin de plomb) dans la fabrication des cristaux. Comme les silicates de zinc sont moins fusibles que ceux à base de plomb, il faut ajouter de l'acide borique à la matière fondue. On obtient ainsi de irès-beaux cristaux. „ , ,, eu ,

BLANCHARD (Le) (Zoologie), Falco alhescens, Shaw.— Levaillant a désigné sous ce nom un otseau de proie, du ^enre A'ole aulZur (Morphnus, Cny.).l\^ le plumage blanchâtre, une huppe sur l'occiput, le bec bleuâtre et les plumes soyeuses. C'est un oiseau vorace et belliqueux ; il habite les forêts de l'intérieur dan> le voisinage du cap de Bonne-Espérance. . , , r> t „*•„„

BLANCHIMENT (Chimie appliquée). — Opérat.on plus ou moins compliquée dont l'objet est d enlever aux matières textiles : coton, chanvre, l.n , laine, soie... brutes ou tissées, les substances étrangères qui les colorent ou qui pourraient avoir une influence préjudiciable sur les opérations ultérieures de teinture. Chaque espèce de matière textile est soumise à des procédés particuliers de blanchiment appropriés à sa nature et à sa destination; ces procédés ont cependant un fonds commun, qui varie seulement suivant que la matière est d'origine végétale ou animale.

1 — Parmi les matières végétales, le lin, le chanvre et le coton sont les plus généralement employés en Europe. Leur substance colorante est insoluble, mais, en se combinant avec l'oxygène, elle devient solublc d.ins les alcalis étendus, et peut être entraînée par le lessivage. Le plus ancien procédé suivi à leur égard consiste â les étendre sur un p.é exposé au soleil, et dont 1 herbe soit assez longue pour que l'air puisse circuler l.bre.nent sur les deux faces du tissu entretenu dans un état d humidité constante. Sous l'inlluence sim..ltanée de l'a.r, de l'eau et de la lumière, la matière colorante s'oxyde peu à peu puis on lessive. L'exposition au pré et le lessiva''e doivent être .-épélés ph.sienrs fois pour arr.ver à u.ie sunisante blancheur du tissu, ce qui entraîne de grandes pertes de temps et exige des espaces considera-

hks On accélère beaucoup le blanchiment en exposant le tissu â l'aclion du chlore dissous, ou mieux de \U;porldorile de chuiix (voyez Chi.ohe). Le chlore agit dans ce cas comme un oxydant én-^rgique ; mais, pour qn il n'attaque pas le tissu l.ii-mCme, il doit être manié avec précaution, et surtout l'étoffe doit être lavée avec le plus iri-and soin après l'action du chlore.

lUimrhiment du cotnn. — Les étoiles de coton, en sortant des ateliers de tissage, sont imprégnées : 1° dune matière résineuse inhérente aux lilan.cnts du coton ; i° de la matière colorante propre à ce végétal; i du nnrou ou parer»ent du tisserand, composé de miitieres farineuses qu'on laisse ordinairement fer.nenter avant de les employer, et q.ii ont pour but de «ciliter le ghsscment et d'augmenter la solidité des fils pendant 1 opération du tissage; 4° d'une matière grasse avec laquelle le tisserand assouplit les fils quand le parou est trop sec; 5» d'un savon cuivreux résultant de I action de la matière grasse sur les dents do enivre des peignes employés au tissage; G" de saletés provenant des mains des ouvriers; 'i» d'o\ydes de fer de quelques substances terreuses et de poussière. Pour enlever parmi toutes ces substances celles qui sont solubles dans l'eau, on commence par faire tremper les tissus dans ce liquide bouillant ; on les Kave ensuite par un procédé mécaniniie généralement au moyen de la roue a laver (voyez Lavage). Ce lavage est d'une grande importaiice pour les opératio.is ultérieures du blanch.mont et doit are. répété plusieurs fois, surtout en hiver, ou il devient plus difficile. Dans ces deux opérations , le t.ssu pe.d environ IG p. H'O de son poids, tandis que dans es ' opérations suivantes il n'en perdra plus guère que n,i

''' Au' sortir de la roue à laver, on fait bouillir l'étofi'e avec un lait de chaux qui dissout le parou et forme avec les matières grasses un savon calcaire, que le tissu retient à sa surface. Ce savon, ainsi que le savon cuivreux, et la partie des matières colorantes qui s est déjà oxydée dans les opérations précédentes, sont enlevés par une lessive alcaline faible, marquant tout au plus 1,^6 i l'aréomètre. . . , ■„,

A ces opérations succède l'exposition au pré ou, plus ordinairement, un traitement à l'hypochlorite de chaux en dissolution marquant au plus 2°, et quel on maintient à une température de 30° environ au moyen d un coiirant de vapeur d'eau ; ti-aitement que l'on lait suivre d une immersion dans de l'acide sulfurique ou chlorhydrique étendu. Les matières colorantes oxydées par le cl. ore sont enlevées par une dernière lessive alcal.ne, que on fait suivre d'une dernière immersion dans 1 eau acidulte, et on finit par un bain de savon et un rinçage. L act.o.i du chlore doit être tvès-ménagée, et il vaut mieux la i-epéter plusieurs fois que de la mener trop rapidement. Les tissus doivent également être lavés à grande eau et avec le plus grand soin, pour leur enlever alcali ou l'acide qu'ils pourraient retenir entre leurs fibres et qu. les altéreraient à la longue; m.iis quand ces opérations sont bien conduites elles, ne diminuent en rien la^resistance des tissus. , , ,.

Blanchiment du lin et du cAfl^-re - Les opérations sont en général les mêmes que pour le coton ; toute ois leur nombre est plus considérable, parce que la quantité du principe colorant à fai.e disparaître est beaucoup plus grande. Dans les bonnes blanchisseries françaises, on fait succéder jusqu'à douze lessivages à autant d expositions sur le pré; on passe deux fois au chlorure de chaux et à l'acide sulfurique étmdu, puis on lave au s.ivon noir, et ensuite à l'eau pure. , , ., , „„ ,

Toutefois, nous devons ajouter que le traitement que nous venons d'indiquer d'une manière générale subit do Il part de chaque blanchisseur, de nombreuses moditic liions qu'il serait impossible de préciser ; mais, quel que soit le procédé adopté, le blanchissage est toujours su.vi d'un apprètage (voyez Cai.andre).

II — Les matières textiles, d'origine animale, t( IKS que la laine et la soie, ne supporteraient pas 1 action ou cl.ln.-e On substitue à cet agent l'acide sulfureux.

Ulnwhunenl de la soie. — La soie brute ou errve telle qu'elle vient du cocon, est hUinche ou J.*"»^'f recouverte d'un ve.nis qui lui donne de la ■'Oul™ et ".^ sorte d'élasticité. La plupart des usages aux : » "^'^ destine exigent qu'on la d'^pouille de cet c.id m^^^^^ par une série d'opérations qui consti uen e ' <^<^'^'«9« et qui comprennent le dégommage, la cuite a lo oian

'''Lrd::gor,,mage s'opère en maintenant pendant une

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demi-heure la soie en écheveaiix, supportée par des bâtons ap|iel(5s lisoires, dans un bain de suvoii clKiuflé à 9 », et contenant pour 10 kil. de soie, :J kil. de savon cl 251) kil. d'eau.

Au sortir de ce bain, la soie est uitroduite dans des po-lies. sortes de sacs en gros canevas, et plongée dans un bain savonneux, moins chargé de savon, et où on la fait bouillir une heure et demie. C'est ce que l'on nomme la ruile.

Enfin, la soie est transportée de nouveau dans un bain chaufié i Do", et contenant de "00 à :50 grammes de savon blanc de Marseille par 300 kil. d'eau, et une trfcspetite qnantité de rocou ou d'indigo fin, suivant la nuance du blanc que l'oii veut obtenir. Quand la soie est destinée à rester blanche, on la transporte au soufroir où elle subit l'action de l'acide sulfureux.

Les soies destinées à la fabrication des blondes et des gazes, devant conserver leur roideur naturelle, ne sont pai soumises à ce décreusage. On choisit à cet effet les soies écrues les plus blanches, on li s fait tremper et on les rince dans de l'eau claire ou dans une très-légi;re dissolution de savon, on les tord, on les soufre et on les azuré. Les Chinois, pour obtenir leurs plus belles soies blanches, n'emploient pas le savon, qu'ils remplacent par de la farine, du sel marin et une espèce particulière de fèves blanches, très-petites.

Blanchhnent de la laine. — La laine est recouverte aussi d'un enduit particulier, qu'on nomme sm/«/, mélange de matiires solubles dans l'eau et de matières grasses, d'autant plus abondant que la laine est plus belle. Le Uésuùdnge peut s'etîectuer en partie par de simples lavages effectués sur le dos de l'animal. On appelle liiine luic'e au dos celle qui a été ainsi traitée, et laine surye celle qui provient d'animaux non lavés. Dans l'un et l'autre cas, on ne peut compléter le désuintage que par l'action de l'eau mêlée d'urine putréfiée, ce qui revient i dire dans de l'eau ammoniacale. Les laines surgp et lavée sont traitées concurremment. A cet effet, on plonge pejidant dix minutes .) ou -i kil. de laine surge dans un bain chauffé à Go", composé de 300 litres d'eau et de '5 d in-ine putréfiée ; on répète cette opération jusqu'à ce qu'on ait fait passer 40 kil. de laine; on ajoute alors au bain (i à 7 kil. d'urine putréfiée, et l'on y passe en deux fois 90 kil. de laine lavée, après quoi on ajoute une nouvelle dose de C à 7 kil. d'urine, et on y lave 211 kil. de laine surge. Le désuintage a lieu dnjis ces conditions, et par le carbonate d'ammoniaque de l'urine putréfiée, et par les matières savojineuses abandonnées par la laine. La perte de poids est, dans cette opération, de 45 p. 100 pour les belles laines et de 36 p. 100 pour les laines communes.

Après le désuintage, les laines sont soumises au la vage en rivière dans des paniers d'osier ; celles qui doivent rester blanches sont soumises à l'action de l'acide sulfureux ; toutefois, cette dernière opération donne un produit plus blanc quand elle a lieu sur la laine filée. La laine soufrée est devenue rude au toucher; on lui rend sa souplesse par des immersions réitérées dans de l'eau de chaux, suivies de lavages à l'eau pure.

BLANCHISSAGK ou NErroïAOE ou linge (Économie domesiique). — Cette opération si importante, et qui constitue, même pour les ménages aisés, un article de dépense assez considérable, est généralement exécutée d'une manière grossière, amenant rapidement la destruction du linge le plus solide.

Le blanchissage comprend neuf opérations principales, qui sont :

I" Le triage ayant pour but de distribuer le linge à blanchir en plusieurs tas, suivant son degré de finesse ou de malpropri'lé.

i° Le Ireiii/Mi/c ou première imbibition d'eau froide, que l'on fait ordinairement subir au linge dans des baquets.

o" Veunn'jeage ou premier lavage du linge dans de l'eau froide, pour enlever tout ce qui peut Cire dissous ou entraîné par l'eau. Celte opération se fait en tordant et buttant brutiileuicnt le linge avec des liatloirs en bois, ce qui le falignc beaucoup.

4° Lo ciuta/e, qui consiste i, faire passer au travers du linge, entassé dans un tonneau une dissolution alcaline do soude ou do potasse obtenue au moyen des soudes du commerce, ou par l'emploi des cendres de bois. C'est l'opération la plus iinporiante du blanchissage domestique. Elle se fait ordinairement dan» un ciiiuer en bois, percé en son fond d'une unverturu à moitié bouchée pur du lu paille. Quand le cuvier est plein presque

jusqu'au bord de linge mouillé, on étend à la sinfacc de celui-ci une forte toile appelée c/iumer, sur laquelle on étend une épaisse couche de cendi-e de bois. On verse; également à la surface de ces cendres, de l'eau que l'on chauffe graduellement jusqu'à la fin de l'opération. L'eau traverse les cendres dont elle dissout la potasse, filtre au travers du linge, s'écoule par l'ouverture du cuvier et est recueillie dans un cuvier plus petit, d'où on la relire :'•. mesure pour la verser dans la chaudière. Cette eau, chargée de carbonate dépotasse, et entraînant peu à peu avec elle les impuretés du linge qui lui communiquent une teinte plus ou moins brujie, s'appelle eau de lessive ou lessive. Cette opération peut durer une journée tout enlièie.

d" Savonnage. — Après le coulage, le linge est repris pièce à pièce et savonné, frotté, battu, tordu, pour achever d'enlever les impuretés qui auraient échappé aux opérations précédentes, et comme cette opération ne marche pas assez vite, les blanchisseuses 1 abrègent en frottant le linge avec des brosses, à l'action desquelles il ne résiste guère longtemps.

(i° Rinçage. — Complément du savonnage pour enlever le savon, et qui s'applique ordinairement au gros linge dès sa sortie du cuvier sans passer par le savonnage,

7» Egnnttuyc.

8° Séchaye.

9° Enfin, étirage, rejias^age., pliage.

Depuis longtemps on emploie dans toute la Belgique flamande et sur notre frontière du nord des lavandières^ appareils généralement très-simples, dans lesquelles le linge est soumis à une agitation régulière, qui en opère le lavage avec rapidité et sans fatigue pour lui. En remplaçant l'eau pure par de l'eau de savon chaude, on opère de même un savonnage qui peut tenir lieu du coulage et du savonnage ordinaires. Une lavandière semblable figurait à l'exposition de IS.iS. Elle se compose d'une caisse en bois, doublée de zinc intérieurement, dans laquelle plonge verticalement un cadre en bois dont la traverse inférieure est formée de deux règles entre lesquelles on pince le linge, et qui peut recevoir d'un balancier ou d'une manivelle un mouvement plus ou moins rapide d'oscillation verticale. En versant de l'eau de savon dans la caisse et y introduisant 100 ou 200 boules de bois, et agitant le linge au moyen de son cadre, le nettoyage se fait rapidement.

L'égouttage se fait également avec une extrême rapidité au moyen des appareils o/i5ree <'e«^-i7'«(7e(V. Séchai;e).

Quant au coulage, l'appareil le plus parlait pour le produire est encore celui de IM. René Duvoir, qui a été adopté dans plusieurs établissements publics ou blanchisseries particulières, et dont notre gravure figure uue coupe verticale.

En B [fi g. 3! S) est une chaudière en cuivre dont le couvercle est maintenu exactement ferjué au moyeu d'une vis de pression. Sur ce couvercle est disposée une soupape à flotteur 0 qui s'onvi'i' clrlle-même quand le liquide est des cendu au-dessous d'un i rit:iin niveau dans la chaudière. En C est un in\iri dunî Ir^ douves en bois de chêne sont maintenues rrimies p:ir drs cercles en fer, et que l'on peut fermer jjar un couvercle en enivre mobile au moyen dune corde et d'une poulie. A une petite distance du fond de ce tonneau est disposé un faux fond 1 en forme de grille en bois supportée par des tasseaux, de manière à ménager au-dessous d'elle un espace où la lessive puisse se réunir. C'est sur cette grille ou faux fond qu'on entasse le linge après l'ossangeagn. La chaudière et le cuvier sont réunis : i" par un tuyau H qui vient déboucher au fond du tonneau et qui se ferme au moyen d'une soupape d s'ouvrant de haut en bas ; i" par un second tuyau pluslong F s'élevant jusqu'au sommet du cuvier, La marche de cet appareil est simpli', a lieu d'elle-même <i n'exige presque aucune surveillance. On met lo sel de soude ou de potasse an fond du cuvier, et on y verse de l'eau jusqu'à ce que la chaudière soit remplie, et que le niveau du liquide soit arrivé à la hauteur do la grille supportant le linge. Le cuvier étant chargé, on chaulVe. La pression de la vapeur d'eau dans la chaudière forncette eau à monter par le tuyau A et à se déverser cti nappr linuhiin' sur le linge. Mais pendant ce temps la chniidir.i- sr vidr, sa soupape s'ouvre. La vapeur ayant luie issur, SA |Mr~sion sur l'eau et l'expulsion do celle-ci cessent aussitôt, ("est alors au tour de la soupape du petit tuyau d de s'ouvrir; la lessive qui a traversé lo linge se rend dans la chaudière qui se remplit et dont la soupape se forme, et le niêiui' elïi't se reproduit. L'emploi de cet a|)pttreil doiuie économie de main d'œuvre, de chauf-

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