‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 156 sur 396 · LE · texte numérisé non relu

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panse avec des étoupes imbibées -J ,-^ Pf/,;^,";/;-^"^ ^iPiidiie d'eau, et la gnénson ne tarde pa^ à arriver.

m F\DE (Minùrafo?ie), Sulfure de zmc naturel. re minéral e"t presq.^e toujours associé au. mines de nlnmb et d'arcenu On le rencontre le plus ordinairement Si 'é ou eu masses lamelleuses et grenues. La dens é de la blende est 4,1C; elle est infusible au chalumeau Ses cristaui appartiennent au système régulier et "rwùt au dodécaèdre rhomboidal. La forme la plus orriinl^re est le tétraèdre. La couleur des cristaux présente toufè les testes de jaune et de brun : leur éclat considSe avaluson nom au -^^^^^'-^^^'^^r'^l'^ff^^, niellaires l'éclat est toujours très-grand, mai, la couleur est eénérllement plus foncée. La blende accompagne souven?™'ons de plomb et d'argent; on la trouve dans es Géhennes, à la'surface de Béparation des roche an^ ciennes et des terrains secondaires. La blende a ete longtemps sans usage, mais on est parvenu à prat qi er e grîlTage de ce minerai dans des fours Ri-ucul ers et I le entre maintenant pour une proportion notable dans la fabrication du zinc, notamment en France (voyez

^'rlÈNNOPHTH^LMIE (Médecine), du grec êfe««a , morve, mucus nasal, et op«/,«/»u« , inflammation des "'°7 Quelques médecins donnent ce nom à ces lu- ■nammations de la conjonctive, qui ont pour principal câr"X une sécrétion abondante de flmde muco-puru?Dt; telles que l'ophtl.alm.e des i,ouveau-nes, 1 ophtlialmie d'Égy|5ie ou nphth. épidémique, lophihalmio catarrliale (voyez Ophtiialmie).

BLÉPHARITE (Médecine), du grec blepharon,Vànpifere. - Inflammation de la paupière, soit en total, sôit seulement par son bord libre en y comprenant les fo liciflës p îeux et muqueux. Dans l'inflammation aigue dti corps de la paupière, il y a gonflement.tetis.on, routeur chaleur, souvent sécrétion de liquide acre, irritant. Le îraUem-^ consiste dans les émoUients, les bains de pfeds, "^boissons délayantes, la diète; quelquefois des saignées et mieux dos sangsues, enfin peu h peu des résolutifs: Lorsqu'elle affecte le bord libre des paupière» e es follicules dont nous avons parlé elle devimt souven chronique, et se he le plus souvent à un vice scrofuleux . e Sèment, d'abord ant.,>hHis,ique , ^Itt'ZI promotement résolutif; on en viendra aux astringents aux toniques, aux antiscrofuleux (voyez ces mots). Ç est cette variété de la maladie qu'on a appelée aussi hppitude, psnrophlha/mie, teigne des paupières. t — N.

BLESSURES (Médecine), en latin lœ^to; du grec plé^sein frapper. - Cayol définit la blessure, une lésion loca «'produite subitement par une violence extérieure D'aprÈs cette définition, on ne pourra pas confond.e la p/at avec la blessure; celle-ci , en effet, dom^e 1 idée générale d'une lésion ; la plaie donne l'idée particulière dUe blessure avec solution de continuité de la peau ou d'un autre organe. Du re.tc, la loi confirine parfaitement cette distinction, et partout le mot blessure exprime l'idée d'une lésic: en général; ainsi, les blessures comprendront les;>/.-iev, les contusions l,sdistensvjns\e^ [rrach'menls , les brûlures, les luxaUons, les ('•flchires etc. ; elles peuvent être determmées par e feu, es caustiques, les armes à feu, le? coups, les chirtes les in.strumcnts piquants, tranchants, contondants, dilacérants, etc. Ivoycz les mots cités plus hautl. <■ Médecine le'qale. — Los médecins légistes avaient divisé les blessuïcs en : 1» Us,ons mortelle^^m se subdivisaient elles-mêmes en lésions de nécessité yiortelles, et lésium mortelles par accidents; ces dernières comprenaient les tés'ons directement mortelles par accidents et les Iciioris indrcclemenl mortelles par accidents 2' LésioHii non mortelles, subdivisées à leur tour en lésioni complètement curables et lestons incompletemi-nt curables. Les termes mûmes par lesquels on a établi CCS divisions et subdivisions, expliquent suftisammcnt ce qu'on doit entendre par chacune d'elles.— La législation pénale de la France a surtout pour but de juger et de punir ceux qui BC rendent coupables de blessures, orslu'iW ont agi volonlairemenl. et d'aggraver la peme lors- ,„'il y acu prémédi.alion. Ainsi, l'art. 300 du Code pénal porto : Sera puni de la veine de la réclusion, tant md'vidu qui aura fait des blessures ou porté des onips, s'il est résulté de ces actes de v otence une maladie^ ou incapacité de trouait de plus de vin;/! jours. (La loi de iKilï a «Joule : ou au moini une année dca.pnsonur- "c«n S'il V a eu préméditation, l'art. 3iO élève la peine mfi t'raaanx forcés ù temps. Lait. 3,1 porte que 1 autour de» biciisurcs, etc., qui n'auront occasionné aucune

maladie ou aucune incapacité de travail, sera t>''' J ' emprisonnement d'un mns à dcui: ans et duueamm'le de seize à deux cents francs. S'il y a eu prémeddatioru l'emprisonnement sera de deux à cinq ans, et l amende de cinquante à cinq cents francs. Da.is tous ces cas, le couD.able a agi volontairement. Mais si les blessures ont été faites involontairement, remprisormcment sera de "i jours à deux mois, et l'amende de seize à cent francs. Les art. m et 4i;'3 portent ensuite des peines plus rigoureuses à raison de la qualité des P'^'^°'"^f^,^^^ffl' et spécifient les cas où les blessures sont excusables. Indépendamment des peines portées par le Gode Pénal , sur la demande de la personne blessée, l'auteur des blessures, qu'il les ait causées directement ou '"'^''•«'^^«^«"''.P''"'''^ être condamné à lui payer des dommages-intérêts, qui seront appréciés par les tribunaux, et dont les considérant" seront basés sur les circonstances de a cause et su les rapports des hommes de l'art (art. U8J|138C du

^"bLÈtÈ ou Bute (Botanique), nom français d'un genre • de plantes appelé en botanique blitum, btiton^n Ç™";-." Les%/é/e. appartiennent à la famille des Chenepoees Elles se distinguent par les caractères suivants : calice à :i divisions, corolle nulle ; une seule étamine et un ovaire ' surmonté de deux styles. Le fruit n'est qu'une seule graine recouverte par le calice devenu succulent, coloré, et donnant ainsi l'apparence d'une baie. Réunies en pelotons de la grosseur d'une fraise, les baies sont d'un assez joli aspect dans les jardins et font cultiver souvent les bletes Xie orneme.it. Plusieurs espèces a.oissente,iEuro,,e. La B. en tête (B. capdalum, Lm.) et la B. effilée (B. vuaatum Lin. '.Toutes deux ont des propriétés émollientes et peuvent être mangées comme les épinards. On emploie quehiuefois la teinture rouge de leurs fruits pour donner de la couleur aux vins trop pâles. Ij s-

BLEU (Chimie industrielle). — Nom donné soit à la ' couleur en elle-même, soit aux substances qui présentent cette couleur. Les substances colorantes bleues employées dans les arts et l'industrie sont très-nombreuses ; les unes sont exclusivement minérales, les autres sont végé taies ou extraites de matières végétales, telles que 1 m-

diao et \e tournesol. .

Bleu d'azur, ou simplement Azur , d un beau bleu de ciel; on l'obtient par la pulvérisation dune pierre naturelle appelée laztdde (voyez ce mot). On fabrique de l'azur artificiel au moyen du cobalt (voyez Bleu

"""bI-eu 'cobalt. - S'obtient en faisant fondre ensemble du minerai de cobalt grillé, du sable blanc e du carbonate de potasse. Pendant la fusion, i! se réunit ordinaireraentaufond du c.euset une certaine quantité de ^petw (sulfo-arséniure de nickel), parce que le minerai renferme touiours d'autres métaux mélangés avec lui; mais la masse principale est formée d'une espèce de verre bleu annelé SOTo/f, qu'on pulvérise sous des meules et qui forme l'azur artificiel ou bleu cobalt. On le prépare ainsi en -rand dans la Saxe, la Hcsse et la Silésie. Smyant que la "poudre est plus ou moins fine, on I appelle azur d'émait ou azur à poudrer; il est également dit de premier, rfrar/c/z/c, troiswmeoM quatrième feu, suivant le de-ré de vivacité de sa teinte. On peut obtenir de trôsbef azur de la manière suivante : on dissout dans I eau 100 parties d'alun, on y ajoute 'l parties d oxyde de cobalt préalablement dissous dans un acide, puis on verse dans le mélange du bicarbonate de potasse. Il se fornie un précipité qui doii être chauffé à une très-forte chaleur pour acquér r toute la vivacité de sa couleur^ On emploie le bu'u cobalt dans la peinture à l'h.iile, dans ■» Pe'";,»re sur porcelaine, dans la fabrication des émaux, dans 1 mipression des tissus ou papiers peints;, dans le blancl rment des élofl-es ou des pâtes i papier, afin de leur c. lever la teinte jaunâtre qu'elles conservent ordinaireraciit Employé à l'huile, le bleu cobalt a l'inconvénient

"•^.^rZpoMVioN. bleu en liqueur. - Dissolutioj, d'indigo dans l'acide sulfurique fumant, employée en tcin-

'"bixu de M0NTAG^E. - Carbonate tribasique de cuivre hvdiaté que l'on rencontre dans la nature sous forme de beaux cristaux bleus. Cette substance, réduite en poudre nôr 0 le nom do cewire bleue naturelle, et est employée dau l' mpression des papie,^ peints. Elle est habiluelee II remplacée par une cendre bl.ue artinciel le que on nrénare en précipitant une dissolution d'azotate ou de chlorure do cuivre par de la chaux pure et en triturant avec de la chaux le dépôt presque sec. Cette belle cou-

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