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«ait la tète des marchés par sa force et sa corpu- Jcnce {fia. 33i), laitière siipcSrieure par la quantité et par la qualité du beurre qu'elle produisait, elle était sans rivale; et l'éleveur normand, comptant trop sur sa

supériorité, n'avait rien fait pour l'améliorer, se fiant seulement à la richesse de ses pAturapies; mais stimnU, enfin parles résiiliais qui se produisaient autour de lui, dé'^ahusé par quelques signes d'infériorité dans les con-

cours, il a enfin compris qu'il était temps de se mettre à l'œuvre, et, éclairé par une récente expérience, il a vu (lue la première chose à faire était la suppression du travail dont reflet devait être de diminuer la grosse et puissante ossature de son bœuf, défaut capital de la race

au profit du développement de sa viande et de sa graisse. 9" La race charotui^e, inconnue, il y a cent ans, hors de son pays natal, est aujourd hui une des plus importantes, sinon la plus précieuse des races françaises. Originaire du Chiirolais (Saône-et-Loire), elle a bientôt pénétré dans

Fis. S3Î. — R»«<' ttiarola

lélioTée.

les pays voisins, particulièrement dans la Nièvre, le Cher, l'Allier et a pris une extension considérable, grâce à la naturc'et à la qualité des herbages. Dans l'origine, cette race était uniformément blanche; elle avait le corps <vlindriquo et pesant, les membres courts; une tète courte, large, des naseaux bien ouverts, des cornes do

longueur moyenne, lisses, légèrement relevées vers ui pointe, le regard doux, exprimant la confiance et une certaine énergie; le poil fin, lisse et peu tassé, presque pas de fanon ; les croisements opérés avec les races voisines et particulièrement avec la nivcriuuse, oiit bien introduit (luclques modilicalions dans le type des anciens

BOI

BOI

Cbaro,.is; mais le X.^^J'^^^^^^^^ cipauxtr.;ts.u.vams^^ P très-apte et trës-v.gourei.se propre i 1 engrais ai ''<=' ^'., , J contradictoire, mais L travail, chose qu. parai d abord com ^^^^^^,^^^ ^^

BEAU, Races).

sur un fond d'argent; sa chair est '^^1''='''^ ' '«j-^ ''d";^

:-fbr:.t'':s?^r^";on?rrtt'^^:tiis

''toTs(rootg'lèr-oTdrècenoman.cornesram.uses^^^^ calfmuet que portent les animaux d" genre Ce./, de ruvicr- c'Psl-à-dire les Cerfs /.mpremPiil'Ul.-. Its £/»«>, teX>«. les C/,e.r.»,7v/les Be«n.. En mom^^ (m'elles sont un ornement, ces cornes jervent d armes d"lensTves et oITensivcs à l'aninml. Los femelles en son d pounu's, excepté coll.. du renne Au commonceme du printemps, on voit poindre s»^'°^;'°•, ."^''^^g.ït r,ipunos deux proéin nences qui v&etent, s allongent ra nidcmènte^ soulevant la peau dont elles restent cou- Cl.Tpèndant quek,uc temps; elles ont à l^' .b-^se un anneau de tubercules osseux qui, en grossissant obluwen les vaisseaux nourricieii;; alors cette peau se dessteho et omte Tes p.o,;minences, mises à nu, se ^éParcnt ellesmêmes, au printemiis, du crftno auquel ''"f . 1°"; ?' ? r '„rn. ans";! et l'animal reue ^■'"«.^'""J.^^^f •";,'=; ?' l'été il pousse un nouveau bois dosiiiié aussi a i"n;uer ';' , .bi't. cllenicnl plus grand ch:.quc année que le bo s p écédon Chez beaucoup d'espèces, le b,ns poi e d s îamea. X ou, en termes de vénerie, des ,m<lo.^illen. Le bo^s des cerfs diffère des cornes de5 aulrçs animaux du groupe de» t\u,„v,a„ls à cornes en ce qu'il est p remenl osseux et solide. Aussi a-til été '■'fP!"",^ P«^ ' .' " dustric pour do nombreux usages; ainsi on le travaille comme toutes les nuire» substances dures et solides; on on fttTt dos manches pour une multitude d'objets de coucllcric, des pommes de canne, des tuyaux de pipe, etc. {. "rnr'lc rrrf rftpée, souvent employée en médecine, cnlrc dans plusfours imposés pharuiaccutiquos, la de- , rorlion binnche <lc Sij'lmlwm, par exemp e.

lOIS - Nom donné à la partie de l'arbre qui est recouvcrlo par l'écorcc. - Au point de vue chimique, la lauredu boiscsl assez, complexe. Chaque "'re ou cd- ,1e y est extérieurement formée par do la cHlnb.se (voyez ce mot), cl intérieurement tapissée par une nmiHr^inrrMc dont la composition est mal connue et

semble assez variable. Les matières textiles, et en particuher le co on, le vieux linge, sont formés de ce lulose n esque pure (G'm>»0'») ; dans les bois blancs et légers, Ta cen .'ose joue encore le principal rôle ; mais la matière Lmstan.e devient d'autant plus abondante que le bois est plus âgé, qu'il est plus dur et plus compacte, et, comme eul es? plus riche en -/'^«"« <;;.'=" ^f^eth^ que la cellulose, elle dégage généralement plus de cha leur par la combustion (voyez Ligneux).

Fn dehiirs de ces deux substances principales, le bois

-^S.l^^r:^c:^^o=Sn;ès-^îr

foîitîLturrpei^ion dans laséve qui imj^^^^^^^^^^ égétal à l'état frais, et jouent un grand rôle dans i ai

FS"r^o^.r^uJ'ot;'mrî:;^=^4t;

;k s ;n es parvenu l les desséch;r complètement dans ùi è é uve chauffée à 120 ou 130°, ils roprennent « à 0 p l.m d'eau par leur simple exposition i 1 a r dans me

hambre sans feu. Ces variations dans les quantitts d>uu contenues dans le bois en produisent de tres-mar^ nné^^s d lis son volume. Le bois change peu dans le sens de ses fibre", mais ses dimensions transversales aux fibres s'accroissent ou diminuent d'une manière très-

r.au privée d'à .; mais quand il est soumis alternativement ou s^ultanéinen, à l'action de ''^'r et de 1 Irumiai.^nn rie l'eau il s'altère peu à peu, absorbe 1 oxygtnt de 'air d^e'de l'acide carbonique, se désagrège et se U^n^fornte en^ine poudre grise ou brunâtre :m| dit qu .1 I se, pourrit. Le chlore blanchit le bois sans le d.ssm^dre l'-icide nitrique le jaunit ou le rougit ; à 1 état de conceii tAtione bouillant, il détruit sa cohésion et hnit par le : sforr^er en acide oxalique. L'acide sul^rique le no^r- ' cit rap dément, et quand il est en exçe.'' le transforme en une matière gon.meu-e qui, sous 1 '"""e"/^ de l eau hm,ill'inte se change elle-même en sucre dernmn La notasse chaude et en dissolution concentrée dissout éga- Cent le bo^ en formant ainsi une liqueur brune qui .enferme des acides o.aUque, «?'"'''?«'Let « ».?«^. Le hnispst Dlus dense que l'eau; mais comme il est ties po reix et q è ses pores, surtout quand il est sec se trouvent remplis d'air, le plus souvent il surnage 1 eau. On ne neut ver d'une manière précise ni sa composinon ni s-tdensi é l'un et l'autre variant, pour un même bois, avec onàge"avec la nature du terrain qui l'a pro ui , avec son éui de dessiccation. Quoi qu il en soit 14 - ^^^ ,lu huvean de, louqilude^ donne pour densité nuaire du bmeau aes u y ,,„„„„ „„ „,..„iispant leurs

=ne:,^^ e dS b;;is^ oUenue en négligeant leurs pores?"es nombres suivants, celle de l'eau étant égale à l •-

Chêne ",885

Hèlie 0,8n2

Frèiie ••■■ ",845

If .... 0,801

Pommier 0,i33

Sa,.iu jaune 0,059

Tilleul

Cyprès

Cèdre

Peuplier blanc...

Sassafras

Peuplier ordinaire Liège

Le poids du bois cordé ou du mètre cube de bois de chauirS-o dépeud eu outre de la grosseur et de la forme des mormmx, et surtout du soin plus ou moins grand avecTquel ils' sont rangés. Plus les "'orceaux son gros plus le poids du mètre cube augmente ; mais un mélangt c wenablo de gros et do petits morceaux l'augmente enc V l'^i général, on peut admettre que le rapport du vide' a 1 plein est de d à .'.G, ce qui donne pour e poids lu mètre'cube environ VJ6 "ilogr. .voyez D.^ t.

On divise les bois on bn,s humes bois du s, "ois ae /,.,„„■/ et bois résineux. A chaque dénomination se atiâchentdes idées de propriétés e;,dap|d,r:i tons dn;é entes. Le peu|ilier, à cause de sa l.'gercir, . ^i n m m, par ticulièrement à la fahriration dos ''"'■'"l'I";.- ,Ï^,;'L„^1 caisses, tonneaux, et des P^tnneaux dos mm. . ..s com munes. Cependant le peuplier de la Caiolme soi au siDériéuranx bois les plus durs pour la menuiserie. Le ZK-donl le tissu est plus serréque celui du peuplier,. , i r.,U. ,.s chirts plus sdignés, boites, tabatières, etc. On rt^p. é ' '■"- ^ U conloc.ion de cercles pour ?„ves to u ; On le distille également pour on t.rer mu maUère goudronneuse qui, mêlée avnc des jaunes •^ufc appliquée aux cuii^s par le corroyagc, leur commun q'œl^è'r et les qualités des Cuirs d'; '»^,>;>-e- ^ autrès bois légers, tels que «»«cv , bourdauas, t,lku,s.

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