C.\C1QUE (Zoologie). — Voyez Cassique
CACOCHYME (Médecine), du grec kakos, mauvais, et chumos, suc, humeur, qui a les humeurs mauvaises. — Ce mot est à peu près synonyme do cachectique (voyez Cachexie), et désigne une personne dans un état de maladie sans caractère précis, et dans lequel les humoristes voyaient une altération primitive des humcurs..Ccs individus, faibles, languissants, sans énergie, plus disposés fine d'autres à contracter les maladies régnantes, sont ti'istes, abattus, ont parfois l'humeur bizarre, et sont en général diflicilesà vivre.
CACOUYLE (Cliimie) (C'HsAs). — Radical isolé par M. Bunsen, et qu'on n'avait connu jusqu'à lui qu'à l'état d'oxyde dans la liqueur dite liqueur fumante de Cadet. Ce corps, composé do carbone, d'hydrogène et d'arsenic, se comporte comme un mêlai dans toutes ses réactions. A la tiinpéralure ordinaire, c'est un liquide visqueux, incolore, spnntanémcnt innanimable, d'une odeur nauséaboniie. A (|uelques degrés au-dessous de zéro, il se solidifie en cristallisant ; il bout à 170°.; la densité de sa vapeur est 7,2. En faisant circuler l'air avec lenteur dans ce liquide, il absorbe successivement .issoz d'oxygène pour se transformer ilalinnl en o\y.li de eaculyle (C»n''As)0, puis on acide i ai >nij li,|ii(' i(;'ir\ o' l.e premier est une base salillahle susec pilhl.' .le m- rMuiliineL- aux acides pour former des sels ; le' second, un aeule engendrant aveC les bases des sels de la forme MO,(C''ll"As)0'. On a pu l'unir au soufre, au chlore, au brome, à l'iode et obtenir les produits t.
(C'11«Ab|s« - (CMIOAs [ JÎJj ! - (CMliîAs;!, etc. '
IvC cacodylo représente le [loint de d.'part d'une séria
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très-nombreuse de composas découverts par M. Bunsen et qu'où peut considérer comme formés i)ar l'union d'un ou plusieurs équivalents d'un radical avec une molécule simple. Ainsi le cacodyle peut être regardé comme la combinaison de deux équivalents de méthyle (G*H3) avec une molécule d'arsenic. — On prépare le caœdi/le en distillant un mélange d'acétate de potasse sec et d'acide arsénieux; il se dégage plusieurs gaz parmi lesquels se trouvent l'acide carbonique et l'hydrogène bicarboné, et il passe dans le récipient un mélange d'eau, d'acétone et d'oxyde de cacodyle; il reste dans la cornue du carbonate de potasse :
AsOS + 2(KO,C4H303) =(C'»H6As)0 + 2C02 + 2(KO,C02)
Acide Acdlate Oxyde
arsénieux. de potasse. de cacodyle.
L'oxyde de cacodyle forme-dans le récipient une couche huileuse plus lourde que l'eau; aprts l'avoir lavé à l'eau distillée récemment bouillie, on le convertit en chlorure de cacodyle, en traitant d'abord une dissolution alcoolique de ce corps par le bichlorure de mercure, et distillant ensuite le précipité obtenu (C*H«As)0,2HCl avec l'acide chlorhydi'ique ; il passe i la distillation le corps (C'H''As)Cl. Celui-ci traité par le zinc ou le fer dans un tube fermé, rempli d'une atmosphère dépourvue d'oxygène, donne un chlorure métallique et le cacadyle. — Le cacodyle et ses composés sont trcs-vénéneux et ne doivent être maniés qu'avec précaution. Quelques chimistes doublent la formule du cacodyle et prennent pour la représenter C'H'-As- correspondant à 4 volumes. B.
CACTÉES (Botanique). — Famille de plantes Dicotylédones périgynes, comprenant des plantes charnues, à tiges affectant les termes les plus diverses. Leurs feuilles sont nulles ou remplacées par des écailles, des poils ou des aiguillons. Leurs fleurs sont hermaphrodites, à calice adhérent avec l'ovaire, à corolle composée de pétales nombreux, à étamines indéfinies, à ovaire uniloculaire renfermant des ovules nombreux. Leur fruit est une baie pulpeuse et cbai'nue. Les Cactées, appelées aussi Cactacées, habitent principalement les régions tropicales du nouveau continent. On en rencontre aussi , mais peu abondamment, dans l'Europe méditerranéenne, la Chine et l'Afrique méridionale. Cette famille, l'une des plus considérables du règne végétal, fournit un grand nombre d'espèces pour l'ornement. Elles sont très-reclierchées pour leurs formes bizarres. Leurs propriétés sont peu importantes. Dans quelques espèces seulement, le fruit est comestible. D'autres produisent une sorte de gomme. Genres principaux : Slamillarin, Haw.; Melocactus, C. Bauh. ; Echtnocactus , Link et OttO; Pilocereus, Lem. ; Echinopsis, Zucc. j Cierge {Cereus, Haw.) ; Raquette {Opuntia, Tourn.).
Travaux monographiques : Haworth, Synopsis plantarum succulent arum. — De CandoUe, Histoire des plantes grasses, 1799-1803. — Renie de la famille des Cactées, Méni. du Muséum, vol. XVU, 1829. — Mémoire sur les Cactées, 1834. — Salm-Dyck, Cactœ in horto Dycliemi cultœ. — Labourot, Cactées. — Lemaire, Iconographie des Cactées. G — s.
CACTIER (Botanique). — Nom français du genre Coclus. Lin., que les anciens donnaient à une plante épineuse. Il a donné son nom à la famille des Cactées. Ce genre, très-nombreux en espèces, est aujourd'hui réparti par la plupart des botanistes entre plusieurs genres, et principalement les genres suivants : Mamillaire, Echinocactier, l'ilocereus, Cierye, Mélocactier et Raquette (voyez ces mots). G — s.
CACTUS (Botanique). — Nom botanique du genre Cactier (voyez ce mot).
CÀDAVllE (Médecine légale), du latin cadcre, tomber. Corps mort. Ce mot s'emploie particulièrement pour l'espèce humaine. — Un cadavre est donc un corps humain privé de vie i les signes qui indiquent la mort réelle seront exposés à l'articleMoBT (voyez ce mot). Lorsqu'un cadavre est trouvé sur la voie publique ou partout ailleurs, à moins qu'il n'y ait des signes bien évidents de mort, tel que la putréfaction commençante, etc., on doit tenter par tous les moyens possibles de le rappeler A la vie, soit en ayant recours aux hommes de l'art, soit en pi'ocIij;uanl sni-iiiroie et en piovoqiiantdes secours; en niême li'iiiji^,()ii en Irra donner avis sur-le-champ au commissaii'e cl'' \«<l\rr on .m maire, ou à tout autre ollicier do pcjliec' ju-le i.iiir mI^ joint, juge de pais, officier de gendarme, e ( r,,, , , ,■ rendra aussitôt sur les lieux, assisté d'un lioiiiuii' île luit
qu'il aura requis ii cet efl'ct. Après avoir constaté, par l'inspection extérieure, les signes do la mort réelle (voyez Moiit), il sera fait un détail exact de l'état dans lequel aura été trouvé le cadavre, du lieu, do la position, s'il était vêtu ou non, s'il existe autour de lui des circonstances qui peuvent expliquer la mort, s'il y a quelque instrument vulnérant, etc. Cet examen terminé et fait minutieusement, le cadavre sera transporté dans un endroit convenable pour être procédé, .s'il y a lieu, i Vuuinpsie cadavérique (voyez Autopsie), et placé sous la garde do l'autorité judiciaire : l'ensemble de ces premières opérations constitue ce qu'on appelle la levée du cadavre. A la suite de cela, l'au^o^wie. pourra être requise par l'officier municipal (C. civ., art. 81) et par le procureur impérial (C. instr. crim., art. iG) ; elle pourra aussi être demandée par les familles qui, dans ce cas, auront à se conformer aux prescriptions de l'autorité, qui ont été exposées au mot AeTOPSiE. F — N.
CADE (Botanique). — Nom vulgaire que l'on donne au Genéorier oxycèdi'e [Juniperus o.xycedrus. Lin., ilr '•/«,?,
signifiant en grec aigu, piquant : cèdre h iiiMllr^ i|i u-
ses). Cette espèce est un arbrisseau, quelqui Im-. un :irlire atteignant C mètres. Il habite l'Europe niéridioiialo et la Barbarie. On le trouve communément dans le midi de la France. Ses fruits bacciformes sont aigrelets et assez agréables au goût. Son bois résineux produit l'huile de cade employée dans la médecine vétérinaire, et principalement pour combattre la gale des moutons. Pour l'obtenir, on fait brûler l'extrémité de branches fraîches coupées, et l'huile ne tarde pas à découler par l'autre bout. La résine de cet arbi'O sert aussi à faire de la sandaraque. G — s.
CADÉAC (Médecine, Eaux minérales). — Village de France, à 2 kilomètres S. du bourg d'Arrcan, arrondissement, et à 25 kilomètres S.-E. de Bagnères-de-Bigorre, on y trouve plusieurs sources d'eaux minérales froides sulfui-ées sodiques; elles sont riches surtout en sulfure de sodium.
CADELLE ou Chevrette EntiNE (Zoologie). — C'est le nom donné dans le midi de la France à la larve du Troyosite propre [Tenebrio manritanicus), qui attaque les blés et en ronge la substance farineuse (voyez Tbogosite).
CADIE (Botanique), Carlia, Forskahl, de qadhy, son nom arabe. — Genre de plantes de la famille des Césalpiniées. Caractères : calice à 5 lobes triangulaires, glanduleux intéi'ieureraent ; pétales dépassant le calice ; étamines à filets épais, coudées à leur base ; ovaire stipité, légèrement arqué; gousse linéaire renfermant plusieurs graines. La C. rose (C. varia, L'Hérit.) est un arbrisseau atteignant ordinairement "2 mètres; ses feuilles sont pennées avec impaire. Ses fleurs solitaires, d'abord blanches, deviennent roses. Cette espèce est originaire d'Arabie. On la cultive eu serre chaude. G — s.
CADMIE (Métallurgie), du latin cadmia, calamine. — Nom donné par les anciens chimistes à plusieurs substances. La cadniie fossile était un minerai de cobalt ; la cadmie naturelle est un oxyde de zinc jaune ou rougeàtre formant le principal minerai de zinc. La cadniie artificielle ou des fourneaux est formée par de l'oxyde de zinc qui se produit pendant la fonte de ce métal et vient se déposer sur les parois intérieures des fourneaux. On étend assez souvent ce mot .\ toutes les suies métalliques résultant de la fonte des métaux.
CAD111U.\! (Chimie) (Cd = 55,7). — Métal grisâtre, que l'on rencontre dans presque tons les minerais de zinc. Comme le cadmium est plus volatil que le zinc, il se dégage dans les premiers moments de la distillation du minerai zincil'ère et va brûler à l'air. Il forme ainsi une poudre brnnàtre contenant 5àt> p. 100 de cadmium. En lui faisant subir de nouvelles réductions et sublimations convenablement ménagées, on finit par l'obtenir presque pur.. Pour le purifier complètement, on chauffe dans une cornue un mélange d'oxyde ou de carbonate de cndn;ium et de charbon. Le cadmium se dépose en gouttelettes cristallines dans le col de la cornue. ~ Ce métal jouitd'une ductilité et d'une m.illéabilité assez grandes quimd il est pur ; on peut le réduire en feuilles minces et l'étirer en fils très-fins ; mais il suffit qu'il soit mélangé avec une très-petite quantité de zinc, pourqu il perde cette propriété. Sa densité est 8,7 ; il fond avant la chaleur rouge; il ne s'oxyde pas sensiblement a la température ordinaire, mais sa vapeur s cnflammo et biMile avec éclat. Il ne donne qu'un seul oxyde ,CdO) qui, étant anhvdro, est brun et iufusible.
1 e .-uliiiium est précipité de ses dissolutions salines par le zinc. Les alcalis séparent de ces mêmes dissolu-
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tions un oxyde hydraté blanc insoluble dans les alcalis fixes, mais soluble" dans l'ammoniaqne.
Les sels de cadmium sont incolorbs quand leur acide n'est pas coloré par lui-même. Ils se reconnaissent tous au précipité jaune vif qu'ils donnent par l'hydrogène sulfuré, et qui est caractéristique du cadmium. Ce sulfure de cadmium (CdS) est employé dans la peinture à l'huile et le serait beaucoup plus, s'il était d'un prix moins élevé. Ce prix élevé et l'intensité de son pouvoir colorant font que bien souvent on le trouve dans le commerce mélangé avec 20 ou 25 p. 100 de craie. On découvre cette fraude qui pourrait échapper à l'oeil, en traitant le mélange par de l'acide chlorhydrique étendu. La craie est dissoute, tandis que le sulfure reste en entier sans altération. L'acide chlorhydrique concentré l'attaquerait, au contraire, avec dég.agement d'hydrogène. On obtient le sulfure artificiel soit en faisant passer un courant d'hydrogène sulfuré dans im sel de cadmium, soit en calcinant un mélange d'oxyde de cadmium et de soufre.
Tous les autres composés cadmiques sont jusqu'à présent sans importance, à l'exception de l'iodure de cadmium que quelques photographes emploient à la place de l'ioduie de potassium.
CADRAIS" (Zoologie), So/arium, Lin. — Sous-genre de Mollusques gastéropodes pectinih'anches, du grand genre des Toupies, Cuv. [Trochus , Lin.), à ouverture anguleuse à son bord externe, caractérisé par une spire en cône très-évasée, dont la base est creusée d'un ombilic extrêmement large. Le C. itifundihulifoi-me ( T, infutidibulifonnis^ Lin.) a un grand ombilic crénelé ; il est de couleur ventre de biche. On peut encore citer le C. varie' {T. variet/atus, Chemn.) ; le C. perspective {T. perspectivus, Chcnin.), etc. Toutes ces coquilles sont de la mer des Indes.
Caduan, Cadkaxcre ou GÉLiviiRE (Arboriculture). — Loi-sque le tronc des arbres renferme beaucoup d'humidité et qu'il se fait subitement un grand abaissement de température, il se produit dans toute l'épaisseur du corps ligneux des fentes qui partent du centre, rayonnent vers la circonférence et déchirent même l'écorce j de là leur nom de eadrun. On remarque souvent à la suite de cet accident et par ses fentes des écoulements de liquides qui se transforment en ulcères et qui sont connus sous le nom de gouttières. Pour remédier à cet accident, il faut enlever avec un instrument bien tranchant les deux côtés de la plaie et la recouvrir de mastic à greffer.
CADRAN SOLAIRE. — Surface sur laquelle sont tracées des lignes qui indiquent l'heure par l'ombre d'un style ou par un rayon solaire. Un cadran n'est autre chose qu'un i/noinou dont le sytie est dirigé suivant l'axe du inonde (voyez Gnomon, Gnomomqie).
CADRE DU TïMPAN (Aiiatomie). — On donne ce nom à un cercle osseux qui termine le méat auditif externe du côté de la caisse du tympan, et auquel s'attache la membrane du même nom. Sa forme varie chez les divers animaux; ainsi il est presque circulaire chez l'homme, trèsovale chez les carnassiers; il l'est beaucoup moins chez les herbivores. Il est peu marqué chez les oiseaux; dans les reptiles, il ne présente aucun bord saillant (voyez Tympan).
CADUC iBotanique), de cad'Te, tomber. — Terme de botanique s'appliqnanl aux parties végétales des organes qui tombent avant l'époque où les autres parties se détachent (irdinain-nicnides plantes. Les feuilles sont caduques dans plusieurs cactiers et dans la raquette commune, parce qu'elles tombent très-peu de temps après leur apparition. Les stipules sont caduques dans le laurier-rose, .linsi que celles i|ui ont la forme d'épines comme dans l'acacia. On les (lit souvent fugaces, lorsqu'elles tombent a\ant le.^ feuilles, comme dans les tilleuls, les févicrs, les caroubiers et le (ignior. On leur réserve la (|Ualification de caduques lorsqu'elles tombent avec les feuilles, ce qui est le cas le plus commun. En ce sens, les stipules du laurier-roso seraient plutôt fugaces, puisqu'elles tombent si tôt de la plunie, qu'on a été longtemps s,ins les observer. Du reste, l'adjiictif fui/ua: s'emploie très-souvent comme syminyme de eaduc. Le style est caduc dans les amandiers, l> s pCchejn, les pruniers ; aussi n'en voil-on aucune trace sur les fiuils de ces plumes. Le calice est caduc dan» les pavots et autres espères de cette famille. Il se détache avant même réj>anouissenienl, alors que w'A sépale» ne se sont pas encore écartés ; (luelquefois aubsi ceux-ci sont sondés de façon à ce que le ciilire tombe en forme de cône. L'arête des enveloppes florales dis Gruiniuées est caduque dans le slipa. G — s.
CADUC (Mal) (Médecine). — Voyez Épii.epsie.
CADUCITÉ (Physiologie). — C'est cette seconde partie de la vieillesse qui précède la décrépitude (voyez ces mots). Elle commence vers 70, 72 ans, et dure environ jusqu'à 80; elle se caractérise par la lenteur et l'incertitude de la marche, par la roideur des mouvements, par l'atraiblissemeut général des fonctions de l'intelligence, etc. A cette époque de la vie, les forces s'affaiblissent et no se réparent plus ; toute la machine marche vers la décrépitude.
C^CAL (Appendice), Appendice vermicdlaire (Anatomie). — Voyez Coecum.
CjECUM (Anatomie). — Partie du gros intestin terminée par un cul-de-sac. Ce mot vient de cœcus-, aveugle, c'est donc à tort qu'on écrit cœcum ; mais pour nous conformer à l'usage, nous renverrons aux mots Coeccm, Intestin.
CjELESTINE, Célestine, et mieux Ccelestine (Botanique), Cœlestuia, Cass. — Genre de plantes de la famille des Composées, tribu des Eupatoriacées, que la plupart des botanistes font rentrer dans le genre Ageratum de Linné. Il est caractérisé principalement par l'aigiette en couronne , membranacée, inégalement dentée. L'espèce que l'on cultive communément dans nos parterres est la C. bleue (C. cœ;'u/ea, Cass. ; Ageratuyn corymbosum, Zucc. ; Eupatorium cœruleurn. Lin.). C'est une herbe qui s'élève quelquefois jusqu'à I mètre. Ses feuilles sont ov.ales, aiguës, un peu scabres. Ses fleurs, d'un bleu magnifique, s'épanouissent de juillet à septembre. Cette espèce est originaire du Mexique. G — s.