C.VSSIOPÉE. - Voyez Consteii ation
CASSlQUES(Zoolog>e C««tc«^,C«v.^ G^^^^ seaux passereaux, famille des f-"" f/ ' ' ^e la tête, par un bet exactement conique, P.'"^ '°"=iXe ce sont Srosà sa base, sins»''èrement a,gmsé e Pomte ^^^ ^
des oiseaux d'Amérique de "f"'\,"oupes, construisant
celles de nos étourneaux, >:'^»"' '^^^ ".°Sce et près les
souvent leurs nids avec b<\=^V<=°"P ^ "rde g'-ai"^ ' >•="' uns des autres. l'avivent d in ectes et de g ^^^^^^^
chair est mauvaise. Cuv.er ]S^^'l%^; "eïhrouges ; les les Cassiques propres; les Tioupiaio, Oxyrinques (sic) ; les P"-P}^f: „ g distinguent par Cassiques proprement ^'''- — "f^ gt y entame les un bec 'dont la base ^««^""^^J^U'^ dem - rculaire, d'où plumes par une large échancrureae, ,^^^
vient le nom de ces.o.seaux du latin «n,^^.^^^^ bec, du reste, est droit, convexe en dessus™ crLtalus, Les principales espèces sont .le ^- ^1 ^ „e ,ous Vieil. ; Orwlus c';'^''"'"^; L'-^ M, ÇO'^» >C yopon
le nom de C»^;«"«^ ^'^^ P«';^';;%'^^,dilSonmni,un [Orioluspersicus, Lath.), °^,^7p^"",'trUagréable à éleïiiseau très-faci e et en "ff«*';"fg„e nue flexible, ver-, il est doué d'une voix l^^^Tl^OroseilHer noir CASSIS (Botanique), "°™ *^^, Xvé environ d'un {RiOes nigrum. Lin.). 7 „^''fg'"fd1ns plusieurs contrées mfctre, et croissant spontanément dans pi ^e
de l'Europe. Il est commun d^'^^f^g df^^ngue par ses la Suisse et de 1 Auvergne. Le cassis se m - /^g^^g feuilles à 3-5 '«bes , ponctuées en dessous e d'un blanc verdàtre, disposées en |Tappesacg^
de bractées plus courtes q^el'^^^PX'us noirs et l'odeur se reconnaît encore mieux par ses fi uits no ^^^
aromatique spéciale flfelW ".d" ^' ^^e^Xtres, une i jardins plusieurs variétés de cassis eni ^^.^g, de
iuilles panachées «' ""f^^"'^/g^4'^e"',^rsa t, aromatique, blanc. Le fruit du cassis est, '^o'""^^ °'' , j„;,e. Les baies sucré, et passe PO"^ tonique et stomaclique
de caks, infusées dans 1 =?'99°'' ''" "f^ttr"ba<= des protable aromatique trés-agreable on lui a triD i-
priétés stomachiques fvoyez («bosf LUER). ^^^^^.
CASSITÉRITE (Min ra^oge, B.„d=int, ^
teros, etain. — C est le P'^'^^^f" „• ^ dans le système tlère ordinairement brune ,<^' '^'^ 1^^^^^^^^ des prismes à quatre P^"f' "Ifj'e ^t réduit^ difficile- Infusible an chalumeau, la «^^^^''«^ f ,^ cassure est ment, son aspect a quelque cho^e de gra. . ^^^
inégale et l'^^oteuse. A état de pureté, ^^ ^i
composé de 1 atome ^^é^'n et .atomes ^^y^^^^ en poids de 79 d'étain et -!1 d "^yf-"^; ,\^J„ce se trouve cifique est de G,9 au nj°'"f- ^ ^^^f, '^t q efois dans la dans les terrains de "-istalUtation, quei 1 partie inférieure des terrains de sédiment, 0. contre aussi en cailloux ''«."lés dans certams P luvion. C'est de ce minerai que Pj"-'»"' "" X, le four-
prèrdè Limoges , trop peu importants pour être ex-
'''cASSUVIUM (Botanique). - Voyez Acajou, Anacar-
"' r"\ST\GNOLE (Zoologio\ Brama, Blainv. - Genre de t.Abl AOixui^u ^'^.ju b .. . ^ nageoires
Poissons acu,.lli"i>t"!nii""' *''""', ';„,,,.. Innolip nrcs- JraiUeuses inolil él<v.', museau très-court, boucne pris écaïueuses, 1 formée On en connaît une
que verticale ' l" ^'^^ ,,.;;;, ^g 'ui s"égare quelquefois d'Jî^l'bc.Wn cC aC rf tV Uiran^n ««h, Sclineid. ; Pu -u « uï BIO Sa chair est tendre et délicate -, .1 a une feliuè brillante d'acier bruni-, sa lianteur égale presque sa longueur. Il a une taille de 0'',10 à 0'",80, et on on a
"'cAÎ^'VNl^Esll^t^ique). - Nom qu^Adanson donnait ■\ „n "loupe d'arbres ayant pour type le genre Chatm Lùv- ainsi que son nom l'indique. Ce groupe comprc ?,âil n'n " dans cette méthode les OrUes et les genres qu
''"(' (si' m'\''|'''' aniS")', dédié parTurpin à RichardCas n.l uh- , .1 ..Il pnéme sur les plantes.- Genre do plantes de la lumiU,. dos Orln.am.s, type de ''V':""!'^::^^::^ ^i^n Il comprend des arbri^s. aux d.'s Anlil e. L™l^ ' >" < ;^^^^, «ont épineux -, leurs fruillis. alli'iu.'s, .-Ihi. iqu.-., l.irM|u «nssiles, sont coriaces et luisante, ; leurs fleurs sont 01 di-
SI. cultive quelquefois dans les jardins. .
C\s- l'iîV-Vl'uDIJZAN (Médecine, Eaux minérales), enn-, '.H t Or-dom (Gers), légale distance de cesdeux V 's ■(■' kil"i...Mrcs). - Ces eaux minérales sont : les unes sniruréescalciques îles autres, ferrugineuses sulfan Vs-' d' ne teinpéra nre do 19" cent. Les premières conviennent dans ï's maladies de la peau, le rhumatisme, les antres, dans la chlorose, l'anemie, etc. .
CASTINE, de l'allemand kalkshnu (pierre calcaire^ -Nom donné dans la métallurgie au calcaire que 1 on aloute au minerai dans les hauts fourneaux quand sa Se est trop siliceuse, afin de saturer la s. .ce e^t d empécher qu'une trop forte p.oportion du ..étal «.extr^ure ne passe dans les scories à l'état de sihcate. Voyez Fer
^''cSMzôoiogie), to^or.Lin.- Genre de Mamm.v /■ém,-^S™7ri clavicules Irès-prononcées ; la q.ieue Slatiétorizontalement, de forme presque ova e et couverte d'écaillés ; cinq doigts à tous '«^ P'^^^l, ceuK d« der rière réunis par des membranes; les '"a'^heiieres, a Nombre de quatre partout et à couronne plate on 1 a d'être faites d'un ruban osseux ''«'P''^' ^"^ ';" "è euVois sorte qu'on voit une échancrure «"^ord interne et trms U'externe dans les supérieures et l'inverse dans les m
F,s. 452. - Caslor du Canada (lo,.s..e„r du corps, 0», 65;.
j ■ , i„r.„^, cp mot) La vie de ces animaux est aquac«,>-/ore«m (voyez o^e mot) i.av ^^^ ^.^^^^ également
l"'""; r.r fomme ils vivent principalement d'écorces bien à "%'^:,^,'^,'"i^'';gurrincisives sont très-vigourenses el'repou sTi t S nt d^ la racine à mesure qu'elles et ropoussLin. iuii>. servent-i s pour couper
f "?;^o\"tesTiri,reTLe C rrc'"arfM&«^'-- /î*^^^^ ?n Biff ) est un an mal dont l'intelligence paraît assez oWns^ mais c'est certainement l'animal le plus remarnuable'uTr son industrie instinctive. Pendant l'été les casquableparsoni m )i,aircs dans des terriers qu ils
re'reTe su r e bord des lacs et des rivières ; mais à l'iODroche de la saison des frimas, ils quittent leurs retraites et se réunissent quelquefois au nombre de deux m, trois cents pour construire leur demeure d'hiver. G est d^ns les lieuMes plus solitaires de l'Amérique scpten- ?rion*'le qu'Us vont l'établir; ils choisissent un lac ou .irte H "re as è profonde pour qu'elle ne gèle pasjusquau fôid et autant qu'ils le peuvent, des eaux courantes, afin dcs'ense v^r pour le transport des matériaux nécessaires s^„ntsrn, structions; ils soutiennent l'eau à une égale h.iuàleurscoistraions n j^, ,; g^t vraiment r.n
r;:v\Tl\^m àwe" iîsTuTdonneiit nne\orme courbe dont
chanp r en ■ ^^^^ Lirsqne la digue e^t adic-
^ " ri l'nir qu'ils ont choisi pour leur demeuiv une ""^ ' , ,vu t e u'd n'-^st pas nécessaire d'eu conseau stafîn.u.K^ U qu ■ i ^ „,o„pcs de trois ou qua-
"'""■'■'?'"",• r,.,.r„t l.lrxrr doS hUttOS qu'ils doi-
v;;;ùi;;;i;;;:rouà;epa.ercelK.uu-ilsontoccupées l'année
CAS
CAT
précédente. Établies sur le bord de l'eau ou contre la digue, ces huttes sont de forme ovalaire ; elles ont environ 2 mètres de diamètre à l'intérieur et sont construites avec les mêmes matériaux que la digue ; on y trouve deux étages : le supérieur, à sec, est destiné à l'habitation des castors ; l'inférieur, sous l'eau, pour les provisions d'écorce. Il n'y a d'ouverture qu'à cehii-ci, et la porte donne sous l'eau, sans communication directe avec la terre. On a cru longtemps que la queue ovalaire et aplatie des castors leur servait comme une truelle pour bâtir ces cabanes; il est cependant vrai qu'elle ne leur sert que pour nager : quant aux travaux qui ont pour but la construction de leurs huttes, ils les exécutent avec leurs dents, leurs mâchoires et leurs pattes. Le castor coupe le bois avec ses fortes incisives ; il creuse avec ses pattes au fond de l'eau ou sur le rivage la terre qu'il emploie, transporte le tout avec ses mâchoires ou avec ses pattes de devant, et ce sont encore ses pattes et ses dents qui lui servent à préparer et à arranger ces matériaux. Avec leurs fortes incisives ces animaux coupent les branches et même les troncs d'arbre dont ils ont besoin, et lorsqu'ils sont établis sur le bord d'une eau courante, ils vont couper le bois au-dessus de leur établissement, le mettent à flot et le dirigent vers le point où il leur est nécessaire. Leurs travaux du reste ne s'exécutent que la nuit. Leur nourriture se compose d'écorces d'arbres, surtout de bouleaux, de saules et de racines de plantes aquatiques. Ils habitent le nord de l'Amérique du 30« au GO» degré de latitude. Los femelles mettent bas vers la lin de l'hiver deux à quatre petits. Les castors, dont le pelage est ordinairement d'un brun roussâtre, quelquefois d'un beau noir, et d'autres fois blancs, sont pourvus d'un duvet grisâtre, moelleux, très-abondant et d'une finesse extrême ; cette fourrure est très-recherchée, et pour se la procurer on fait à ces animaux une chasse des plus actives. Les peaux de castors tués en hiver sont les plus belles et ne sont employées que comme fourrures ; on les désigne sous le nom de castors neufs. Celles qui proviennent des chasses d'été s'appellent castors secs ; elles ont perdu une partie do leur poil et ne servent qu'aux feutrages pour la chapellerie. Enfin on emploie encore au même usage une troisième espèce, ce sont les castors yras, dont les sauvages se sont habillés et qui ont été imbibés de sueur. On apprivoise aisément le castor. Le liicvre on Castor de France tC. Gal/ùe, GeofT.), qui vit dans des terriers sur les bords du Rhône, du Danube, du VVeser, n'a pas été classé comme une espèce distincte par Cuvier, ni p.ir la plupart doses successeurs (voyez P. Gcrvais, Hist. nat. îles Mammifères) ; ost-co le voisinage de l'homme qui l'empêche de b.itir? C'est l'opinion de liuffon et de plusieurs autres naturalistes. Du reste, il est plus grand, son poil est plus rude, sa queue plus longue. Il vit solitaire ; on le trouve en France sur 1rs bords du Rliùne inférieur. Ad. F. CASïORÉUM (Matièremédicalei. — On appelle ainsi une matière animale particulière, jaune, fétide et sirupeuse à l'état frais, fournie par le castor (voyez ce mot) ; elle est sécrétée par deux glandes situées sous la peau, entre l'origine de la queue et la partie postérieure des cuisses chez le mâle et la femelle ; ces glandes le versent dans deux petites poclu s placées près de l'anus. Ce sont ces deux poches desséchées et pleines que l'on trouve dans le commerce sons le nom de castureuni, qui ne doit convenir véritablement qu'à la matière (|u'olles contiennent. Le castoréum est d'une couleur brune à l'extérieur, d'un jaune fauve à l'inléricur, oit l'on rencontre le plus souvent des espèces de cloisons blanchâtres; il a une odour forte, pénétrante, fétide, une saveur Acre; il est composé de résine, d'une huile volatile semblable "à la créosote (voyez ce mot), d'albumine, do mucus, etc. Le plus estimé nous vient de Sibérie; le castoréum du commerce est souvent sophistiqué, ce qui se reconnaît surtout à l'absence des cloisons dont nous avons parlé. Cette substance est employée en médecine, spécialenx'iil dans l'hystérie, l'iiypochondrie, les aflections nerveuses en général ; cependant, d'après 'i'iiouvenci, qui a particulièrement étudié li> elVits di' ce médicament, on l'a vu augmenter les accidint-, chez les femmes faibles et sensibles, et il conseille, dant ce cas, do le mêler avec l'opium. On l'administre en poudre sous forme |)ilnlairc, en suspension dan» une potion, en teinture alcoolique ou étliéréc.
CASUARINK (Botanique), Cn.TOnnnn.Runiph., dérivé, supposo-l-on, de casoar, parce que le feuillage des CasuaruM's ressemble nu plumage de cet oisea.i. — Genre unique de la famille de» Cnsuuriiii'es. Le» Mndi'cnsses le
nomment Filao, et les insulaires de la mer du Sud Bois de massue, à cause de l'usage qu'ils font du bois fie certaines espèces pour la fabrication de leurs armes de guerre. Les espèces de ce genre, à peu près au nombre d'une vingtaine, habitent généralement les lieux humides, soit les bords de la mer, soit les bords des fleuves. Elles sont intéressantes surtout au point de vue anatomique. Leur bois ne présente pas, comme celui des autres arbres dicotylédones, des couches concentriques se rapportant au nombre d'années du végétal ; ce sont des cercles nombreux présentant des cellules analogues à celles des rayons médullaires. La ('. « feuilles de prêle (C. equisetifolia, Forst.) cultivée â Java est commune aujourd'hui en Algérie ; son écorce, nommée tshomorro par les Javanais, est légèrement astringente. La casuarine est un grand arbre qui vient dans les Indes orientales, les Moluques et les îles de l'océan Pacifique. Il serait à désirer que ces végétaux s'acclimat.issent dans nos régions. Leur bois, extrêmement dur et tenace, serait un riche produit déplus. G — -s.
CASUARINÉES (Botanique). — Petite famille de plantes Dicotylédones apétales, que M. Brongniart range à la fin de sa classe des Amentacees, comme transition des Myricées aux Conifères. Les plantes de cette famille remarquables par l'absence de feuilles remplacées par des gaines entourant la tige ont quelque analogie avec les prêles ; mais un de leurs caractères principaux est d'avoir les fleurs femelles coinposées de bractées et d'un pistil que l'on prenait pour une graine recouverte d'une enveloppe prolongée en une aile terminale, mais qui devient à la maturité un véritable caryopse. Les Casuarinées ne renferment que le genre Casiiarina, Rumph. (voyez Casuarine), comprenant des arbres et des .arbrisseaux presque tous de la .Nouvelle -Hollande. Mirbel { Aim. du Muséum, XVI) et Robert Brown (Append. an voyage Flmders) ont étudié cette famille. G — s.