CES
plomb aplaties en lamelles par l'action de la meule en S elle est délayte dans l'eau et passe sous d autres meules horizontales qm eu achèvent la """'•''i"'"- L=^ Date molle ainsi obtenue est vei-ste dans des pots connues «posés à rair, et où elle se desséche e.i su b.ssau un retrait nui permet de l'en sortir aisément. Ces pains "ont quelquefois directement livrés au commerce, mais le nUis souvent ils sont soumis à un second broyage à sec
ous des meules verticales ou.J-orizonUUes en nuu.bre blanc fonctionnant à la manière des moulins à tanne n Us^\ un blutage dans un blutenr en soie. La ceruse en
ràrhio es? alors tissée dans des tonneaux dans lesquels on
" Ta'n q»; la céruse est mouillée d'eau ou d'hnile sa maniDula ion est à peu près sans danger; mais les ope- ™?ion "qu'on hii fait subir à sec exposent les onvr.ersjt une n akidie très-grave, appelée maladie satt,rnm,,coifauede plomb, colique des peintres, parce que les peintres au moment où ils prennent la couleur en poudre pour l'empâter, en respirent quekiuefois la poussie e Bien qu'elle soit beaucoup trop commune encore, cette maladie est devenue moins fré(|Uonte par suite des précautions hygiéniques adoptées dans les fabriques de carbonate de plomb et aussi par l'usage qui tend à se re pandre déplus en plus de livrer dans le commerce U céruse non plus en poudre sèche, mais déjà mélangée de 1 ou 8 p. 100 d'huile dans un pétrin mécanique, puis broyée entre deux ou trois paires de cylindres broyeurs qui l'amènent à un état convenable. ,
^ Procédé de Clichy. - Ce P™cédé, imagine par -Tenard et appliqué pour la première fois à 1 usine de ( . chj , devait réaliser d'importants avantages dans 1» '^'>'".'^=^- Zi de la céruse. De la litharge est mise en digestion dais de l'acide acétique produit de la distillation du bois • il se forme de l'acétate de plomb tribasique. La dissolution de ce sel est versée dans de grands bassins eu bois doublés de cuivre étamé, et on la fait traverser par un courant d'air chargé d'acide carbonique, par son passage au travers d'un foyer alimente au charbon de bois ou au coke. L'excès d'oxyde de plomb du sous-acétate passe à l'état de carbonate neutre ; ce dernier sel réagit sur la portion de l'acétate basique non encore^ décomposée et passe à son tour à l'état de carbonate basique; de sorte que le sous-acétate primitif est attaqué tout à la fois et par l'acide carbonique et par le c!U-bonate neutre de plomb. L' acétate ainsi privé de son exd^s do base était ramené à l'état de sous-sel par son action sur une nouvelle quantité de litharge, et servait ensuite à une nouvelle préparation de céruse.
La céruse ainsi obtenue est en poudre assez fine pour être livrée à la consommation après une dessiccation convenable; mais on lui a longtemps reproché de w«vrir moins que la céruse obtenue par le procédé hollandais. Cela tenait à ce qu'elle se présentait sous forme de petits grains cristallins, translucides, tandis que 1 autre est en grains irré»uliers et opaques. On a fait disparaître à peu près complètement cette cause d'infériorité, soit en faisant bouillir avec un pende carbonate de soude la ceruse obtenue par précipitation, ce qui la ramenait en partie à l'état de carbonate neutre de plomb et désagrégeait les cristaux, soit en faisant agir à chaud 1 acide carbonique sur de l'acétate tribasique en dissolution concentrée. , , „ . I ) „.
La variété de céruse appelée hianc d argent ou />tanc de Krems s'obtient en choisissant les écailles les plus blanches et les plus compactes, obtenues parle procédé hollandais, et les soumettant à un broyage plus long et
Le blanc de céruse on blanc de plomb s'emploie rarement seul. Ou adoucit ordinairement sa teinte trop vive par un pende noir ou d'autre couleur; on le mélo également à la plupart des couleurs, soit pour leur donner du liant et les rendre plus siccatives, soit pour les amener au ton désiré. . . . , ^ ?' ii
CERVEAU (Anatomie, Physiologie), Cerehnim. — il en a été traité au mot cérébro-spinal . Pour les dilTércntes maladies dont il peut être affecté aussi bien que les autres parties de l'axe cérébro-spinal, voyez Encéphalite,
FlÉVKE CIînÉI)RM,E, MÉNINGITE, MYÉLITE, etC.
CERVELET (Anatomie, Physiologie). — Voyez 1-eu-
IF,MI, CÉRÉlinO-SPlNAL. • 1 !• •
CERVELLE (Anatomie). — Nom vulgaire de 1 encc- \ihnle (voyez Ceuveau, Cékéiiko-spinal).
CERVICAL (Anatomie), du latin cervix, région posti,rieuie du cou. — Co sont les parties situées dans la région postéricuie du cou. Ainsi il y a les vertèbres cervicales,
intérêt. La t'. bois
au nombre de sept chez l'homme et chez les mammifères.
— Les li-aments cervical antérieur et cervical postcrienr, quf unissent les vertèbres cervicales i l'occipital.
— L'artère cervicale ascendante, rameau de la thyroïdienne intérieure; la cervicale transverse, branche do la sons-clavière ou de l'axillairc; la cervicale postérieure ou profonde, fournie aussi par la sous-clavière. Les nerfs rervicniix, au nombre de huit paires communiquant entre elles et avec le grand sympathique; ils forment plusieurs jilexns remarquables. — Il y a aussi des r/lnndes cervicales, etc.
CÉRVULE (Zoologie), Cervulus, de Blamv. — beme de Mammifères ruminants, ilabVi par de Blauivillc ot adopté par M. Gervais, comme un d.'.nemhrement dn genre CrrfAe Cuvier; il a pourcarnn n',s.riitiel que les pédoncules ou chevilles osseuses de I "s limitai sont plus longs que le bois qui est fort petit. La pnmipale Ispècecst le Chevreuil des Indes, C. munljac(Cervus miintiac, Gm. ; Cervulus muntjac, de Blamv.), pus petit q.ip notre rlievreuil, pelaM d'un roux marron brillant. Vil en n. lit 'S troupes à Ceyian, Sumatra, Java.
CISM.I'IME on C.'ESALPINIE (Botanique), Ciesalriima dédié par Plumier à André Caesalpini, célèbre botaniste, médecin italien du xvi'= siècle.— Genre de plantes tvpode la famille des Ca'salpiniécs . comprenant des arbres à feuilles bipennées sans impaire. Caractères : petalesonguiculés, le supérieur plus court ; étammes à tilets velus à la base; stvie dilaté au sommet ; gousse ligneuse, comprimée, s.ins épines, divisée intérieurement par des rlei^eiis irle-vei-siih- L.'s O'-alpinies habitent presque
, , 1,.^ ,',..'.,„Ms ihieiilr. il- r SiMiTi.pie. On a introduit
ariiiiiN la plupart de c:s beaux iiiviii'ail armés d'aiguillons, et ■osi es en grappes terminales sont -, a entre eux olïrent un certain mierei. ..ae. ..... ■<. ■^■Wl»'n, Brésillet des Indes (C. .««/-
van. Lin.) est la seule qui soit originaire des Indes orientales. Son bois tinctorial rouge est très l'épamUi dans le commerce, ;iinsi, du reste, que celui de ta C. du Brésil on BrasilettoiC. brasiliensis, Lin.),qui fournit une couleur iaune. La C. des corroi/eurs <C. coriaria, Willdw) vient à Saint Dnminono, où sa gousse sert i tanneries cuirs. Elle y e-i cmuim.' -ous le nom de Lifeu/i*!. La C.trista fournit le /,,(» ■/'' h'friiambouc, c\ni donne un principe colorant iiemmi' hrcsiline, dans lequel M. Chevreul a trouvé du tannin , une huile volatUc et diffei-ents sels
alcalins. , , ^ , • • nT^' itq
CÉSALPINIEES (Botanique), Cœsa/pmteœ, R.B. — famille de plantes D<oo/y/e./.,m's-,- voisine des Papilionacéos. Certains auteurs eu t'eut uu-.nc un sniis-erdi-ç de latamiue des Léqumiiteiises. Elle comprend des arbres ou, moins communément, des herbes à feuilles composées, alternes, accompagnées de stipules. Leurs fleurs sont irreguliercs mais non papilionacéos ; ce qui les distingue de la lami.le de ce nom. Calice à 5 divisions ; corolle h 5 pétales onguiculés inéoaux; 10 étamines distinctes, inégales; ovaire libre '«olitaire; stvlc terminal; gousse souvent divisée intér'iourement par des cloisons transversales, renlermaiit nhisipurs graines sans périsperme. Cette famille, qui est très-importante p;ir les bois tinctoriaux et les substances médicinales qu'elle fenrnit, habite principalement les régions chaudes des deux continents. On la divise en sept tribus : Les Leptolobiées, les Hucœsalptmées, les Cassices, les imherstiées, les liauliiniécs, les Ci/nométrées.
CÉSARIENNE (Opération) (Médecine), de cœdere, couper. — On appelle ainsi une opération dans laquelle on incise les parois de l'abdomen pour en extraire le l'uetus 11 n'y a guère à douter que César ne soit venu au monde de cette manière, d'après le passage .suivant de Pline: Primui Cœsarum a cœso mains utero dictuf. ., le premier des Césars, ainsi nommé, parce quil fallut pour l'extraire ouvrir le scinde sa mère; » et déjîi le preinier Scipion l'Africain était venu au monde de la mOino manière. Cette opération avait toujours été pratiqneosur di's l'eiunies mortes récemment, aliii de soustraii-c leurs eiif-vnts à une mort certaine, lorsqu'on 1581 Ronsset osa |irolioserct décrire un procédé pour extraire le fœtus chez une. femme vivante, dans un ouvrage qui a pour titre : Te.' ''■ nouveau de rhysiérotomotuhie ou ''"f''']'''';!"''','''^'''': Paris, 1581, in-8». Cette opération est indiquée lo.sq .. la femme meurt dans les derniers temps de 1» ? "?^ f ^,'^^; on t\ une époque postérieure au '«™i^-. f « '.;V' 'fà , s' fœtus, ou bien sur le vivant '"-^Hue et o t .,e^ du I a sin, l'existence de tumeurs (pn rétrécissent les voies n.l turelles. Dans
l'existence de tumeurs .pii rétfécisseui les voies n. es, ne permettent pas la délivrance par ee moyen, i le premier cas, l'opération sera faite assc» tôt poui