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calcinés qui tomberaient au-dessous du niveau vies ouvertures des carneaux puissent achever de cuire par le rayonnement des parties supérieures portées au rouge.
Pendant la cuisson, la pierre à chaux, qui n'est autre chose que du carbonate de chaux, se décompose et l'acide carbonique s'en dégage. Celte séparation de l'acide est notablement favorisée par l'intervention de la vapeur d'eau ; aussi l'opération marcho-t-elle plus rapidement par un temps humide que par un temps sec, et surtout est-il plus avantageux d'employer le calcaire humide immédiatement à sa sortie de la carrière que de le laisser sécher par une exposition prolongée à l'air. La cuisson serait également difficile et incomplète si le calcaire n'était pas envelo|)pé dans un courant d'air. Dans un vase clos elle n'aurait pas lieu, le carbon.ate de chaux fondrait et cristalliserait par le refroidissement.
La chaux du commerce n'est jamais pure; elle renferme toujours des substances étrangères qui se trouvaient dans les calcaires employés à sa fabrication. La chaux faite avec le marbre blanc ou les calcaires les plus purs est celle qui foisonne le plus par l'action de l'eau et qui donne le plus do chaleur en s'hydratant; on l'appelle chnux grasse. Suivant la nature et la proportion des matières qu'elle contient, elle est plus ou moins maigre, plus ou moins hydrau/ique.
La chaux maigre foisonne peu et lentement et dégage peu de chaleur par son immersion dans l'eau ; elle donne nue pâte courte et sèche, tandisque lachaux grassedonne une pâte forte et liante et, à poids égal, une plus grande quantité de mortier. Aussi, dans les constructions ordinaiies, préfèrc-t-on généralement la seconde à la première ; mais la moindre solidité des mortiers que l'on obtient avec elle compense largement l'économie que l'on réalise ainsi (voyez Mortiers;. Les chaux maigres s'obtiennent par la calciuation de calcaires mélangés en forte proportion de magnésie, d'oxyde de fer ou de sable quartzeux, mais peu ou point d'argile. Elles durcissent beaucoup à l'air, mais non sous l'eau.
Chaux hvduauliqce. — Chaux argileuse jouissant de la propriété remarquable de durcir sous l'eau, ce qui lui a valu son nom. Le degré d'hydraiilicité d'une chaux dépend de la plus ou moins forte proportion d'argile qu'elle contient: 8 à I2 p. iflll d'argile comniuni(|uenti lachaux la propriété de durcir sous l'eau dans l'espace de deux â trois seinaiiios. Avec 15 à 18 p. 100 d'argile, la prise a lieu en huit jours ; 25 p. ICI) et plus font prendre lachaux en quelques jours et même en quelques heures. Dès que la proportion atteint 30 ou ■iO p. lOu, la chaux prend le nom de ciment. Les pouzzolanes (voyez ce mot) renferment presque 5 parties d'argile pour 1 partie de chaux ; ce sont donc des argiles presque pures. Du reste, la chaux grasse peut devenir éminemment hydraulique par son simple mélange avec des argiles cuites telles que de la brique piléo (voyez Mortiers).
Les chaux hydrauliques ne sont pas généralement obtenues, comme les ciments, par la cuisson de calcaires argileux n.alurels. (les calcaires, en elTet, ne se rencontrent que dans certaine» localités et les frais de transport élèveiaient dans une trop forte proportion le prix du produit. On les prépare donc à l'aide di^ mélanges faits en proportions convenables d'argiles et de calcaires, ce i|ui doniK! les chaux de première cuisson, ou d'argiles et de chaux déjà cuites, ce qui donne les chnux de seconde
Dans la fabrii|Me île '\T. de Saint Léser, établie près de
Paris, la craie ilr M. ,i,l .i uiehuij;ée avec 11,3 p. 100
d'argile do Van\ e . 1..^ niai lèi-es miui délayéi's dans l'eau ei broyées sous des Uleule^. verticali's. I.a houillio claire (|ui en résulte s'écoule dans d(! grands bassins en maçonnerie oi'i la terre se dépose, tandis c|ue l'c^au surabondante est évacuée. La pâte, ((uiMcialilomiMit durcie, est moulée en liieineiies .{ue l'un .nii à la manière ordinaire, en preiiani imMi l"i-, . ^ i i.un. , |in,, unions indispensables â la réns.iie lie l'op. iiihen. Cetie ihaux se vend il Paris lin francs le mètre cube.
Dans les localités oii les calcaires sont trop compactes |iour être traités économiquement de cette manière, on les remplaee par de la chaux éteinte que l'on mélange à de l'arcili'. La manipulation reste d'ailleui's la mèiuc que préci'di'inmejil.
On nuicontre souvent dans la nature des couches de marne qui ne sont autre chose qu'un mélange de calcaire et d'argi.e. Il sullU d'ajouter il ces marnes, tiui se délayent facilement dans l'eau, soit de l'argile, soit le plus souvient do la chaux, suivant leur nature, pour obtenir une p.lto convenable.
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qu'elles ont permis à 1 É at de [" ^f °^ (, jl,P ns je
naissance avec 1 »<^"''= °f,, ''"^Xle de chaux insoluble '^;^lelques seisT^haux naturels ou artificiels ont une
*^?r."xKo«rTE".t.'- D^rot les composés salins ,e"pf*ru'M::"e1?;ment répandu dans la natur^, où d aaecte les formes les plus variées t^- Cbme- ^.ALCMr.E aia
^^ cr.t'œH":PHrTe^^Èr- il se rencontre dans la na-
les vertébrés et devient par la calcination de ceux-ci un
'r::^1^;:cS^:^^-^^— "-r^- CHAVARIA {Zoologie).-Nom d'un 0,s«a« ec/,a.«er
'"rHFH^'NTHE (Botanique), Cheilantl.es, Swartz, du e^Dèc^ presque toutes herbacées et appartenant pnnci-
J^uTfigur':; cln,e plante^d'or.— ; ses feui.les^sont
œ; ,^:'So;V^. Swan^'efle C /...7«f (f •
Œ! Li ik) sont aussi dignes d'être '="',t;;;és G - s^
CHE RANTHE (Botanique , Cheivanthus , Lin. Les
mille des Crlicifcres et dont le nom vulgaire Gvoflce est
bien plus connu (voyez ce mot). ,
CH^ÉinOGALE (Zoologiei C/,e,.03a .«^ ,^^^^^^^^^^^
.■n a fait le gf-nre qu'il noiumc Miisi>\tnpcus.
CHEIROMVS (Zoologie), Cheiromys, Ciiv., du grec cteV, main, et »ms-, rat, rat à main : Aye-aye Son 11. et Ge ff - Nom donné à un ^'""'""/^^'-^ f "S"';*/,^.^^^'^^; vert nar le voyageur français Sonnerai sur la côte de Madagascar èî'auquel il donna le "«- ^«^«-«f/ut cause de TeNclamaiion que firent entendre à sa vue les habitants d'une autre partie de '•''«• Classe d abord sous le nom de Sowus macInyascarimsu-^Gm. , pai mi les lion Zurs, dans le genre Ec.reui/, dont il se rapproche sous certains rapports, il fut ensuite nommé par Sçhreber lef'uTZlodactylus et placé dans le genre Mah. Puis Et. GeoaVov en fit un genre qu'il dédia à Daubenton et qui fut accent" par G. Cuvicr sous le nom deCl.evomys et considéré comme un sous-genre du genre Écu-r"-/ Sonneîat pendant son voyage^vait eu deux de ces animaux vivantrqu'il put conserver pendant deux mois ; il les y,n,nrissait avec du riz cuit, et ils se servaient, por.r le mangTr derdoigts grêles des Pied^ de devant comn^ io= rhinois se servent de leurs baguettes, lis etaieuv
Fig. 511.- OrJre des Ctiéiroplhel : le Galéopill.oque
(long. 0».30).
^'^IJ^uîloiNE (Botanique,,C^^./^»^ Lin ^^^^
""'"'' '"^ fl^7r ."l'Vtrï é'e'd hfro^dcnès. - Genre narce qu elle lleurii .1 1 .uii>i.>- ,.„•„„. piip's sont her-
s: plailtes de la IJ-";]^,; ^J Té"Ji' ^î e '<'"^-^^ bacées et croissent dans les région ^ 4,an„„e»
térisées par un ca e ^ ^^^P"",^^^' ^ifP,„,, à une loge.
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