CIR
habilanls du pays la rdmloni et )a mouloiit en bougie.
CIRE (Zoologie). — Voyez Proie [Oiseaux de).
CIRIER (Botanique). — On donne ce nom plus particulièrement à deux espccos d'arbrisseaux du genre Myrka. quoique les végétaux qui produisent de la cire soient bien plus nombreux. Les deux Mijrica de la petite famille des Mtjrice'es dont il est ici question sont communément désignés, comme ces derniers, sous le nom d'arbres à cire. Le Myrir/ue Cirter, cirier de la Lmiisiane (.1/. cerifera. Lin.) est un grand arbrisseau à feuilles persistantes, dentées vers leur extrémité, d'un vert tendre, luisantes sur les deux faces. Ses fruits sont globuleux, couverts d'une épaisse couche de cire blanche. Cette espèce abonde dans les endroits frais et ombragés de l'Amérique du \ord. Elle réussit très-bien dans le midi de la France et même sous le climat de Paris, où elle produit parfaitement sa cire. On a proposé de n-pandre ce cirier dans certaines localités, non-seulement pour la production de cette matière, mais encore à cause de ses propriétés assainissantes qui pourraient être d'un grand secours dans les marécagrs. Le Cirier ou Myrique de la Curnline [M. curoliniensis, Mill. ; M. pensyti-anico, Duliam.), que quelques auteurs considèrent comme une variété du précédent, n'atteint guère plus de l^iôO. Il forme davantage le buisson; ses feuilles sont plus courtes et plus larges, peu dentées et quelquefois entières ; ses chatons ont les écailles d'un louge noir.itre ; ses fruits sont de la grosseur d'un pois. Dans la Pensylvanie, le Canada, la Caroline, oii cet arbrisseau croit en abondance, ainsi du reste que l'autre espèce, on recueille la cire de même que celle du cirier, pour en fabriquer des bougies. Pour cela, on verse simplement dans une chaudière, sur les fruits de ces arbres, de l'eau bouillante qui fait fondre la cire et l'entraine. Après avoir agité la préparation, cette matière surnage et l'on peut bientôt la recueillir dans toute sa pureté. Des essais d'acclimatation du cirier de la Caroline en France ont donné des résultats satisfaisants. Chaque individu produit en moyenne :ji',50n de fruits qui donnent en cire un quart de leur poids. Cette cire répand une odeur agréable en brûlant, et une seule bougie sulTit pour parfumer un appartement même assez longtemps après qu'elle est éteinte. La lumière qu'elle produit est vive et la bougie de cette nature n'est p.as sujette à couler comme le suif. Avec les fruits des ciriers, on peut aussi faire un excellent savon. En médecine, leurs propriétés sont regardées comme astringentes. G — s.
CIRO\, Sir.oN (Zoologie;, Siro, Latr. — Nom sous lequel on désigne généralement les plus petits insectes, et pariiculièiement les Acarus de Linné. Latreille a restreint cette dénomination à un genre d' Arachnides trachéens, famille des Ho/èlres, tribu des Pha/angiers, distingué par les antennes-pinces saillantes, presque aussi longues que le corps, et par ses yeux écartés et portés chS'run sur un tubercule, ou sans support. L'espèce que Laireille a prise pour type est le C. rowjenlre (S. rii- //esce?is, Latr.), d'un rouge pâle, les pieds plus clairs; c'est une espèce de petit faucheur qu'on troiive surtout dans les départements méridionaux de la France, au pied des arbres, sous la mou-sse, et qui ressemble beaucoup à la Pince (voyez ce mot); il n'a guère queO^iOOÎ à O'",00.3 de longueur, et ses pattes en ont le double.
CinON DE LA CALE. VoyCZ SARCOPTE. GaLE.
ClIîR.'ï (Botani<iue). — Voyez Ypilles.
CIPRE (Zoologie), ce mot a plusieurs significations différentes. Il désigne chez les oiseaux, certaines plumes |)ri\ées de barbules. Dans les pois.sons , ce sont des barbillons ou tentacules labiaux. Chez les annélides, les antennes qui se développent aux anneaux céphaliques, ont été nonim6 s par Savigny les cirres tentaculaires. Les cirres des mollusques sont de petites lanières placées sur le manteau. Parmi les cirrhipèdes, les analifes el les balanes portent le long du ventre des fileti nommés cirres, qui sont disposés par paires et représentent de petites nageoires. 11 existe encore des cirres chez beaucoup d'autres animaux.
CIKBHÉE (Botanique', Cirrlian, Lindl. : du latiji cirrus, vrille ou filel. — Genre de plantes exotiques do la famille des Orcindces. Il comprend des plaïUesépipliytes à feuilles plissées, i grappes radicales, pendantes, mullillorcs. La C. de /.oddiyes, (C. I.ùddiyesii, Lindl.) a les fleurs colorées en jaune, avec des teintes de rouge. Cette espèce est originaire du Bré^il. La C. ohtiise [C. oldusa, Lindl.) est une jolie petite espèce A grappes pendantes, fleurs à sépales d'un blanc pur; les pétales sont d'un beau jaune d'or.
CHiHIIII'i:i)i:S ou Ciniiuoronts ;Zoologie). — Groupe