‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 25 sur 396 · ACT · texte numérisé non relu

ACT

ACIÎOLÊINE (Cliimic), du latin ncei; acre, et oleum, l'huile (C"H''0*). — Liquide li\iiknix, tri's-volatil, irritant fortement la niuqm'use du nez et des yeux, soluble dans l'eau, très-soluble dans l'alcool et l'cther, absorbant l'oxygtne de l'air et se changeant en un corps nouveau, l'acide acroléique ou acrylique C^H'O* ou HO,C''H'0'.

L'acroléine se produit toujours dans la distillation sèche des corps gras à base de glycérine et se reconnaît à son odeur caractéristique, même quand elle ne se forme qu'en petite proportion. C'est elle qui donne lieu à l'odeur si forte de la friture. On l'obtient en distillant la glycérine (C*H"0*) au contact de l'acide phospliorique anhydre, dans un courant d'acide carbonique, puis rectifiant l'acroléine impure sur la litharge et le chlorure de calcium. Dans cette opération l'acide pliosphnriquc anhydre retient 4 équivalents d'eau dont lus éléments sont pris à la glycérine.

C6H806 4110 = CCll'02 Glycérine. Acioleiue.

L'acroléine peut être considérée comme l'aldéhyde de l'alcool acrylique (voyez Ai.uéhïde).

De même, l'acide acroléique est à l'alcool acrylique ce que l'acide acétique est à l'alcool ordinaire (voyez Alcool, Acide acétique).

L'acroléine a été découverte par Berzelius. B.

ACHOLÉIQUE ou acryliciue (Acide). Acide organique C"H''0''. Provenant de l'oxygénation spontanée à l'air, de l'AcnoLÉiNE (voyez Acroleim;).

ACROMION (Anatomie), du grec akros, au sommet, et o»(os, épaule. — On donne ce nom à une npophyse (voyez ce mot) qui termine en haut et en dehors, l'épine de VomopUite; elle s'articule avec l'extrémité externe de la duvi'tile et donne attache aux muscles irapèze et de/lvicle.

ACKOSTIC (Botanique), Acroslichmn de Linné ; du grec o/c)f<s, à la surface, et stichos, rangée. Allusion aux rangées de sores disposées à la surface inférieure des feuilles. — Genre de plantes de la famille des Fougères, tribu des Pohjpocliacées.

Il comprend des plantes habitant spécialement les régions intertropicales des deux hémisphères. VA.yrimpaid {A. scandens, Bory) vient à Caracas et à la Guadeloupe, ses feuilles, grandes quelquefois d'un mètre, sont d'un vert un peu glauque. Cette espèce est d'un très-joli effet dans les serres où elle s'enroule autour des piliers. VA. corne d'élan {A. o/ctcoi-rtc, Willem.) et VA. grcifd (A. grande, A. Brong.) sont deux belles espèces épiphytes, avec de grandes feuilles palmées ou rénlformes. On les cultive dan< les serres. G — s.

ACROSTICHIÉES ou ACROSTICHACÉES (Botanique). — Tribu de la famille des Fougères établie par Gaudichaud en prenant pour type le genre Acrostidium, et groupant autour de lui les G. Pulyhotrya, Caiiipiuin, Gyi/inopleris, Olfersia, etc.

ACSAB. — Mesure de capacité, juive (4''é'='i,38).

ACTE. — Mesure de longueur des Romains valant 3i'°,602248. — Mesure de superficie, acte simple (iicliis mitiinnis), 120 pieds romains de long, sur 4 de large, soit 4"2i"l,t I(i33. Acte carré [nctus quodrntus semis f juyerum), riOpieds romains en tous sens, soit l2'"'''%C0i081)6.

ACTfiE (Botanique), Adœii, du grec aktaia, sureau, parce que Linné avait trouvé de la ressemblance entre SOS fruits et ceux du sureau. — Genre de plantes de la faniilledes Heiiniiriilai; es, tribu des llr//cl,nn','s, dont une rv|ii'cc VA. l'jiiéi' nu en

-V.MM, .1. r,„„i.,„lr{A.

1,1. ut /»■/■/«. ,/,.. S, TAcKtup/ie , originaire du Caucase, s'est répandue dans les parties tempérées froides de l'Europe; et se rencontre aux environs de Paris. Ses petites fleurs blanches Jig.

4(i) donnent di's fruits noirs; mais c'est une plante vcMU'neusr qui peut imireaux bestiaux ; sa racine, ou plutôt sim ilii/iimr, vendue en certains pays snus le nom d'h://i'hnrr ii:,n\ a été employée auircfois en inéilccine; la iionssc m riciinc s'élève eoNiroii à r",:iO; c'est ilans les buis muiitiaux qu'on

, rculllo

r.t la ivud ■afuge ou

Fig. 46. — Aclée,

des Aconits sont vénéneuses

rencontre cette plante ; siui suc acre et \ efficace contre la vermine et la gale. L'.l clinsxr-iiiitiniii-. iir ligure plus (l;ins II' >^ri\vr Àrlée mais est iIcmuih' li'type d'un genre Crmicifuga.

■ — Caractères du yeirrc Actœa. — Fleurs blai.ches ; calice de 4 à 5 sépales pétaloides; corolle de 4 pétales étroits simulant des étamines stériles ; étamines nombreuses ; ovaire unique, monocarpclle, stigmate sessile; fruit en baie contenant une seule graine. Ces plantes voisin

mme eux.

ACTJNIAIRES ou ACTINIENS (Zoologie). —Famille de polypes formée par certains zoologistes avec le grand genre Actinie de G. Cuvier.

ACTINIES (Zoologie), Actitiin, du grec o/r/f'.f, rayon d'étoile. — Animaux marins de l'embranchement des Znophi/tcs ou Hnyonnés de la classe des Poli/pa, ordre des Prit, cluirriusàe G. Cuvier, où ils forment un grand genre, désigné vulgairement sous le nom d'Anémones de mer et quelquefois d'Orties de mer fixes. Ces animaux exclusivement charnus, peints de riches couleurs, ressemblent à de grosses fleurs doublées, dont les nombreux tentacules n:ngés en cet de autour de leur bouche rappellent des pétales multipliés. Baster, Réaumur et surtout Dicquemare ont (ait sur les actinies des expéiiences qui révèlent chez elles une énergie surprenante de vitalité ; ces polypes repioduisent plusieurs fois leurs tentacules coupés ; ils se régénèrent complètement au moyen d'un fragment quelque peu considérable de leur corps. Ils supportent de longs jeûnes, le Iroid de la glace pendant 12 et 15 heures, le vide de la machine pneumatique, sans paraître en souflrir; mais l'eau de mer leur est nécessaire, car ils péiisseut promptement dans l'eaii douce. Leurnourritiireconsisteenpetitsmollus(iues,vers et crustacés, dont, après 12 heuies environ , ils rejettent par la bouche les parties dures non digestibles : les actinies se reproduisent tantôt par une rupture de leur corps qui projette au dehors des fragments destinés à se compléter en de nouveaux animaux de la même espèce, tantôt par une sorte de ponte : « Les petites actinies, dit G. Cuvier, passent de l'ovaire dans l'estomac et sortent par la bouche. i> On trouve ordinairement ces polypes adhérents aux rochers des rivages, ils glissent à leur surface ou s'en détachent pour se déplacer. On a remarqué qu'ils épanouissent largement leurs tentacules sous l'influence d'une belle lumière ou d'un temps beau et calme, tandis qu'ils se contractent en se refermant, sous des influences contraires.

Les espèces d'actinies les plus communes sur nos côtes sont : VA. coriace ou à gros tentacules {A. sciii/is. Lin.) large de 0"',06 à 0»',(n, d'une couleur orangée, deux rangs de tentacules ordinairement marqués d'un vi/i'i)\!

anneau rose ; elle se trouve VijfwWi) , dans le sable ; — VA. pour- ^'"^ pre [A. eqnina. Lin.) ou A.

rousse qui couvre tous les rochers de nos côtes de la Manche; sa peau douce, finement striée, est colorée en pourpre tacheté de vert ; elle est plus petite que la précédente ; — VA.

blanche {A. p/umosa,Cuv.) large de n'",l)9 à O"',!!) qui ressemble à un gros œillet blanc ; — VA. Ijrutie 1 4. e/fœla, Cn\.)d'nnhnm

clair, rayé di- blanc Iniigitudinalement, très-commune sur les bords de la .■Midili'rranée. — La chair des actinies n'est iinllcnirrit uiallaisante ; on en mange en quelques pays Les cxiHMirnccsct observations de Dic(|uemare sur les a,-iiiiics se trouvent dans h Jounm/ 'le physique, juin \~-ii, et cliuisles rrnns. ),h,l., t. LXIIL

ACriNOlillAPllES. - AiqK.reilsà l'aid,' des.|uels on cniiinare les intensités di! lumières ipii ne brillent pas sliniillau.Mneiit parle temps qu'elles mettent :Y inipressioilner iiliutugraiiluqueiiieul luie ^.urrace seusil.l.'.

tig. *7,

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ACTINOMÈTRE. — Voyez PYRHÉt.ioMF.Ti\E.

ACTINOTE [Minéralogie). — Voyez AMPiiinoi.c.

ACTION I Mécanique). — Voyez Réaction, Tbavail.

ACUPUNCTURE (Médecine), du latin noK*, aiguille, et punctura, piciùre. — Moyen thérapeutique célèbre à une certaine époque et qui consiste à introduire, dans les tissus où siège le mal.desaiguilles, enor, en argent, en platine ou en acier détrempé ; elles peuvent êtres pourvues d'une tête en métal ou en cire, et sont en général d'une longueur de 10 à 12 centimètres; leur introduction s'opère en les frappant avec un petit maillet, ou le plus souvent en les faisant tourner rapidement entre le ponce et l'index. L'acupuncture a éti5 employée chez nous, dans le traitement des névralgies, des rhumatismes, de certaines inflammations, etc. Pratiquée dès la plus haute antiquité, par les Chinois et les Japonais, contre toutes les maladies, cette opération fut apportée en Europe au dix-septième siècle par le voyageur Kempfer; abandonnée bientôt après, elle fut remise eu honneur par Vicq-d'Azyr, et plus tard par M. i. Cloquet qui publia en IS'.'C le résultat de ses observations dans un Traité lie rucu/mnctt(re,Paris, 182fi. C 'pendant elle ne tarda pas à retomber dans un oubli l)rosquo complet. — Voyez aussi notice sur l'acupuncture, parPelletan, 18;'8. F — N.

AUANSONIA (Botanique). — Voyez Baobah.

ADA.NSOMÉES (Botanique), du nom du botaniste .\dansoa. — Tribu de la famille des liDiiihncfe^y qui a pour type le genre Admisninn nu Hiinhrih (voyez ce mot).

AD.-iPIS (Zoologie). — Priit nKiniinifère pachyderme fossile, voisin du Daman, d^Toiivori par G. Cuvier dans les plâtres des envimns (!•■ l'.ui-.

ADDIT10.\(Arithrn liqu.', \l-rhrci. — Opération ayant pour but de trouvi r uii'' (|ii.iiiiilé qui contienne i elle seule autant d'uniti.'» i-t de purlies d'unité qu'il s'en trouve dans plusieurs quantités (Idiiin'- s. I.r r/'^ultat de l'addition s'appelle somme ou loin/. Le ^iL;li^ de l'addition est le signe -+■ que l'on place uiur ' Ils (juantités à additionner.

Pour additionner des nombres entiers, on fait séparément et successivement la somme des unités de chaque espèce, en ayant soin de tenir compte des unités d'ordre supérieur obtenues dans chacune de ces opérations partielles. On opère tout îl fait de mémi; pour les nombres décimaux et les nombres coinplexc-i . Pour les fractions, on les réduit d'abord au même dénominateur, on fait la somme des numérateurs, et on lui donne le dominateur commun.

En algèbre l'addition consiste simplement à placer les quantités à la suite les unes des autres avec leurs signes et à faire la réduction des termes semblables. Ainsi la somme des deux expressions suivantes (a-— .'iab-i-"bc), (la* — lïbc4-:iab — d-| sera a' — 6ab-(-ibc-|-'ia' — 12bc -|-3ab — d' ou en réduisant les termes semblables 5a' — '.'ab — .Sbc — d '.

ADUITION.NEL'SE. — Machine servant :\ faire les additions. — Voyez CAi.(;ti.F.ii [Miirli nr ii).

ADDIX. -. MeMin' ilr r,,|KH il.- ;-ir,-,|ue (:il'i,r.O'().

ADDUCTEURS i\\< ■.. 1 1 m \i, ,nr), du latin ndrlu-

cere, amener. — Mnvr|i>^ .Imhi I.i luiKiinn est de ramener vers l'axe du corps les part irsaux(iuc'lles ils sont attachés; ce Bont les muscles antagonisti» des abducteurs ; les muscles adducteur» du bras sont le i/ranrl pectoral, le grand dorsal et le grand r(nid ; à la main, ce sont les muftcles fléchisseurs; aux doigts, les adducteurs sont les inler-nsseum adducteur du ijiiuce (\\ faut remarquer ici, que l'nxe du corps est remplacé par l'axe du membre); i la cuisxc fin trouvit comme adducteurs, le /lectiné et les trois iidilncteurs: ru tarse les muscles rotateurs sont cil même temps «4rfMc/t'M;v al adilucteurs,

ADELE (Zoologie), Adcla , du grec nrf(</o.?, obscur?

— Gcnm li' In-icclci Lépidoptères : famille do^ NncI urnes, iK'Cllon des Tinédct (Hègiie animal) et du grand genre l'iiuta-nn de Linné; établi par Latreille aux dépens des AInciles (voyez ce mot) de Fabricius; il est caractérisé par de» antenne» fort longues, les y<'ux rapprochés, les palpi-s intérieur» très-petits et velu»; les aile» généralemenl brillaiile». Le» clicnille» des adèle» vivent sur les leuillt!» de» arbre»; it di; leur» débris, elle» »(( font un fuurn.'au qu'ellir» transportent avec elle». Les adèles sont de petit» papillmi» tr<'»-<''légnnt», nuancé» de {ouliiirs iui> lalllqum qu'on peut ( omp.'irer & ccHIe» des oiseaux niou- ( lies. On en connaît plusieurs espèce» qui vivent dan» nos bol»; on peut citer, \'Ad. dr l)e(/i'cr (Mucita defjecrella, Fnbr.), lrè»-coinniiiiie aux environ» de Pari» ;

— VA. lie Itr/iumur (.1. Hcniiiiiureltu, Fabr.) noire, ailci Mip. durées.

AD'i^N'ITE (Médecine), du grec aden, glande. — Inflaunnation des ganglions lymphiitiques (voyez Bubon, Glande, ScRoriii.Es).

ADÊXOLOGIE (Anatomie), du grec aden, glande, et logos, science. — Partie de l'anatomie qui décrit les glandes. — Le mot Adénotomie a été employé aussi pour désigner l'anatomie de ces organis.

ADHÉREiVCE (Médecine), du latin adiiœrere, être fixé à. — On nomme ainsi en pathologie l'union intime de deux parties organiques qui normalement doivent être indépendantes l'une de l'autre ; l'adhérence est toujours le résultat d'une inflammation qu'on appelle dans ce cas adhésive; ainsi les adhérences peuvent avoir lieu à l'Oriflce des ouvertures naturelles, dans l'intérieur même des grandes cavités, dans les articulations, à la peau dans certaines cicatrices vicieuses, surtout à la suite des brûlures, etc. L'art a souvent recours à cette propriété pour réparer des déchirures, des coupures, réunir des parties divisées, cnu des solutions naturelles de continuité dans certaines pjirties du corps (voyez Autoplas- TiE, Bec de lièvre, Brulires, Stapiiylorrhaphie). F — n.

ADHÉRE!NCE(Physique),lat. «(//lœ/e/e, être attaché i. — Fait consistant en ce que deux corps restent fixés et comme soudés l'un à l'autre, ime fois qu'ils ont été mis en contact intime. Le tain adhère aux glaces, la cire à cacheter au papier, l'encre à la plume que l'on y trempe, l'air aux minces feuilles métalliques qu'il empêche de s'enfoncer dans l'eau. Comme deux corps peuvent rester adhérents l'un à l'autre, même dans le vide, c'est-à-dire lorsqu'ils se trouvent soustraits à la pression provenant de l'air extérieur (voyez Pression atmosphérique), on est conduit à reconnaître l'existence d'une action permanente qui s'exerce entre les deux surfaces en contact (voyez \niiÉsin\;. Toutefois il ne faut pas négliger, dans les Cl-, "r.liii.liivs d'adhérence, la part d'effet due à la pressinii ^iiniMv]iliei'ic|ue.

(;'e^t l'ailliereiiei' des matériaux entre eux qui donne de la solidité i nos maisons, c'est elle qui retient les montagnes sur leur base argileuse et inclinée. Que l'argile se détrempe, que l'adhérence faiblisse, et nous voyons se produire ces catastrophes occasionnées par l'éboulement de montagnes comme il s'en est présenté plusieurs cas dans les Alpes.

ADHÉSIOiV (Physique). —Force <\m lient unis l'un i, l'autre deux corps amenés au contai i. C'est mi ras particulier de cette force générale noninii e aiiraennn (voyez ce mot) qui tend sans cesse :\ rap|)ieelier la iiiaiièiede la matière. I,(ir>i|ii'oii iiaiilil le coniaei de deus <iiM|iieMl(; verre' on de métal eu teiil simplenieiit de deu\ balles de

plomb IVairlie nt <'nii|iee^, par des faces bien |)Iaucs

et bii'n |inlles de manière à éviter l'interposition de l'air, on peut luire supporter an svsièine une charge assez considérable tendant A délarher l'un des corps da l'autre dans le sens perpendiculaire aux surfaces do contact, sans produire la séparation même dans le vide. L'adhésion intervient dans le frottemiMit (voyez ce mot). Elle angnienle avec la pression que l'on exerce pour rapprocher les surfaces de contact, surtout si cette pression est inainlenne [lendant quelque temps. — L»?s liquides adhèrent aux iiit|is Milidi-, même à veux (pi'ils ne mouil- |i|ilii|iie à la siirl'aee lie l'eau ou du mere \en'e en de mei.il suspendu Ilorizoniiis de l'un des plateaux d'une balance 'ipiilibre par un poids convenable mis dans

lent pas : sil < cure un disiji talemeut an-i et tenu

l'autre plateau, il faudra, pour détacher le disque surchar^;er plii-s nu nmins ce plateau suivant les conditions de l'epi raiiiin Dans le cas de l'eau, le disque, en se di''tac Iliiii, eiii]iiirie une couche de liquide; l'adlnsion du liquide au (livc|ue est plus forte <pie celli^ du Ih quide i lui-même et le résultat est indépendant de la nature du disque. Dans le cas du mercure, le dis(|uu se détache sec, sans rien emporter; on a vaincu l'adhésion du liquide au disque plus faible cette fois (|U0 l'adhésion du liquide ii lui-même. On s'aide do l'adhésion pour opérer des transvasements sans perte de matière ; on applique le bm-d du vase contenant \i' li(piidi! à transvtiser roiilre une baL'netle de verre déjA mouillée et on produit ri'iouleiueiit le lom; de celte baguette; {flg. 18) ; on a ainsi un filet liquide ;idhéreiit h la laguelte do verre et facile A introduire mèini^ dans ui vasc' .\ ouverture étroite. Les g;iz adhèrent et se rondeiisent à la surfare de» corps. Le» corps poreux et le» corps en povdre (vove/. ('./\Ri»iNi:, NiUR m', pi.atink) jouissent d'un pouvoir coiiilensant reinarqu;d)le. On peut dire d'une manière gi'iii'r.ile ipie tout corps est enveloppé d'une couche d'air adhère. l'.e loinnie d'une jnrto d'atii.osplieie.

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