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DACNIS (Zoologie). — Espèce i-Qiseau du genre Pitnil (voyez ce mot). . ■ i „
D\CRYOME (Médecine), du grec rfao-i/oo, je pleure. — Vogel a donné ce nom à l'écoulement .des larmes, qui résulte de l'oblitération des points lacryinaux.
DACTYLE (Zoologie). — Espèce de Mollusques, du genre Plwlade (voyez ce mot). , , ,
Dactyle (Botanique), Dac/)//«, Lm.; du grec dactylos, doigt; allusion à l'aspect des divisions de 1 épi. - Genre de plantes Monocoiyledones périspermees, fannlledes 6;-ominée^ tribu des Fcstucacëes. Ses caractères principaux sont ■ épillets courbés à 2-4 fleurs ; glumes inégales carénées ■ "lumelles herbacées, l'inférieure terminée par une courte arête. Les herbes de ce genre ont les épillets compactes disposés en une panicule uniUaterale. Le D. pelotonné (D. qlû?>iei'ata,Ur,.] est une des plantes les plus
ty!e pcjotoiiné
communes des régions tempérées de l'iiémisphèro boréal. Elle est vivace, haute d'un nièlro, garnie de larges feuilles et croît dans Ions les terrains, etsurtout dans les sols sablo-argileux et siliceux. Elle est très-commune aux environs de Paris. Cette espèce donne un bon fourrage, mais il faut la couper de bonne heure en vert, parce que, lorsqu'elle fructifie, ses tiges durcissent. Le D. gazonuant [D. cespitosa, Forst.) croît dans les Iles
Malouines. Ses tiges très-sucrées et comestibles pour l'homme, sont très-recherchées du bétail. G — s.
DACTYLOPÏÈRE (Zoologie), Dncly/oplerus, Cm.; du grec dactylos, doigt, et piéron, aile. — Genre de Poissons de l'ordre des Acantliopiéryyiens, famille des Joues cuirasse'es, aussi nommés Poissons volants. Hirondelles de mer ou Arondes. Ils ont les nageoires pectorales tellement développées qu'elles peuvent fonctionner comme des ailes ; cette disposition leur permet de s'élancer hors de l'eau et de voler pendant quelques secondes pour échapper aux poissons voraces qui les poursuivent. Ils retombent bientôt, lorsque la membrane qui réunit les rayons est desséchée à l'air. Leur chair est estimée et on les pèche en pleine mer.
Les espèces principales sont : le D. commun [D. voilions, r.ur. Trirjlavolitar,s,l^!xci\i.\ long de n», 30 à 0"", 35,
trim en dessus, rougeâtre en dessous,lesnageoire^suoiros, tachetées de bleu ; le D. tacheté {D. Onentuhs, Cuv.), de la mer des Indes a été longtemps confondu à tort ave» le précédent 1'. L-
D^DALEA (Botanique), Dœdalea, Fers.; de Dœdalus, constructeur du labyrinthe de Crète, allusion aux circonvolutions des feuillets de ce champignon. — Genre de plantes Cri/piogames amphigènes, classe des Champiqaons, ordre des lU/ménomnicés, famille des Agancinees. Non comestibles. Chapeaux subéreux, coriace, à face inférieure, garnie d'une membrane fructifère sinueuse, formant des cavités irrégulières ou des pores allonges. Le [) du cliéne (D. quercina, Pers.; Agaricus quercitms. Lin ) est un gros champignon sessile, coriace, de couleur brune et croissant sur l'écorce des arbres, principalement du chêne. Le D. odorant {D. suaveolens,Peys.; Boletus ■iuaveolens, Bull.) est sessile, glabre, roussâtre avec 1 âge, à chair un peu bistrée et répand une agréable odeur qui rappelle celle de la vanille. Ou trouve cette espèce sur les vieux saules.
DAGUE (Zoologie, Vénerie). — C'est le nom que ! on donne au premier bois que le cerf pousse pendant sa seconde année, il a 0'",1G il 0'",iy de longueur. Ce n est qu'une simple tige qui n'a pas de branches.
DAGCET (Zoologie). — Ou .appelle ainsi le jeune cerf après la première année, i la pousse de son premier bois.
DAGUERRÉOTYPE (Physique). — Voyez Photogha-
PlllE.
DAHLIA (Botanique), dédié par Cavanilles, botaniste espagnol, à André Dahl, botaniste suédois. — Genre de plantes Dicotylédones gamopétales périqynes, famille des Composées, tribu des Astéracées, sous-tribu des Kcliptées. Les espèces de ce genre sont des herbes robustes appartenant au Mexique. La principale, celle dont on a obtenu une quantité considérablede variétés dans nos jardins, est le D. variable (D. variabilis, Desf. D. purpurea, Poir.). Ses racines sont fasciculées, tubéreuses. Ses tiges sont rame uses et ses feuilles à segments ovales dentésonticpétioli! plus ou moins ailé. C'est à Cavanilles que l'on doit l'introduction du dahlia en Europe vers l'année 1790. En 1*91, le botaniste le figura et le décrivit dans ses Icônes pluntarum. Wildenow, en Angleterre, donna ensuite à cotio plante le nom de Georgina (en l'honneur du botaniste Georgi). Sprengol la décrivit sous celui de Georyia. Mais le nom imposé par Cavanilles fut le seul universellement admis. Les Anglais ont donné au dahlia le nom vulgairo do roi de l'automne [king of autumn). Quant a I luti'o-
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duction du ÙMilia en France, c'est à Tlnbaut quon revi"en toute la gloire. Jaunie Saint-Hilaire qu.. était de répoqÙe?donn?à ce sujet les curieta détails q"."f"'^f. • «Les dal lias, cultivés dans le jardin de Madrid, dit-il, étaient inconnus en Europe. Us y seraient peut-être restés e auraient été perdus par suite des éveneinents dont cetteMîle, dont ce jardin môme, ont été le théâtre, si, en 1801 Thibaut, un de mes condisciples en botanique, attaché à l'ambassade de Lucien Bonaparte, n avait pas eu la pensée d'en enrichir la France. En conséquence, profitant d'un courrier de dépêches que l'ambassadeur envoyait à Paris, il le chargea, moyennant la somme de 20 francs, de remettre en arrivant un paquet de tubei cules enveloppés d'un linge mouillé, à mon illustre professeur et ami André Thouin. » j „•, Le professeur du muséum en prit le plus grand soin, les fit développer dans une serre chaude, puis les fit passeï successivement par des températures moins é eve s et désormais le dahlia fut acclimaté en France. Indépendamment de nmportancc que présente le dahlia comme pi "in-ornement, il a des propriétés alimentaires estimée des Mexicains. Ceux-ci préparent ses tubercules et les mangent apprêtés de différentes manières comme nous faisons de nos pommes de terre ou de nos salsifis. L^mertume aromatique qu'ils off^<^"' '>"l^>',.'«"Vnf'' dit-on, très-agréable. On trouve dans les jardms botaniques le D. °occiné (D. cocoinea, Cav.), espèce bien reconnaissableà la poussière glauque qui recouvre ses igcs et la face inférieure de ses feuilles. Ses fleurs «ont ecarlates. Le D. de Cervantes {D. Cervaniesit, Lagasc.) a été u roduit sous nos climats en 1840. Ses pétioles communs sont dépourvus d'ailes. Ses fleurs sont d «n pourpre violacé, les ligulées sans style. , .,. „^ •^ Caractères du genre : involucre double, les f cailles extérieures foliacées ordinairement au nombre de 5, le^'"" , térieures 12-lG longues, soudées entre elles, réceptacle ga «"de paillettes fblongues-, style à ^^^^<=^fZtf''l ' dehors; akènes sans aigrettes et munies seulement ^de . petites cornes au sommet. ,,,.". ■,„. ' m„L.A (Horticulture). - Les fleurs du dahlia, s.mpl s, à disque jaune, avec des rayons d un rouge ucarlate, vcloiT om été depuis leur introduction en France, au coiSm ncenient'de ce siècle, l'objet des soms éc airés de horticulteurs, qui, par le moyen des semis réiterfo, ont produit ces rà-iétés infinies que nous connaissons. Peu i ne les fleurs se sont doublées, elles se sont nuancées âc'^couleu s pi is ou moins éclatantes, variant du blanc au i."une, au violet, au rouge, offrant des panachures plu ou moins bizarres.' La grandeur et le^ ormes ont aussi présenté des changements remarquables «/ "^"[^ ^^ sont roulées en cornets, en tuj^aux, avec ""e jff '^^ ™ , et une symétrie admirables, qui on encore e''"té le ze e et l'émulation des amateurs, et aujourd'hui on poumvit . croire que l'on est arrivé au dernier degré de perfectio i en ce genre, s'il était permis d'assigner dos bornes au pîogrès. Les semù- et ICs tubercules sont les principaux ■ moyens de reproduire les dahlias; nous "«-^.parions pas de la reproduction par boutures ou par ff''^//''S ^ ' ^« ^ des procédés peu employés et surtout à usage ^e.hmliculteurs de profession. Les semis se font au "lo.s d av^ 1 s r couche, sous châssis, et les soins d'arrosage et d aéra ion sont' donnés suivant les besoins; on '«; Pf '^^f «^J néninière aux mois de mai ou juin, et ils donnent acs fleurs dcpÛi"j"illet jusqu'aux petites gelées ; mais il ne Lt pas s'anendre à avoir un grand nombre de variétés ■ur eûtes- celles-ci sont très-rares, et. pour en obtenir, .1 Sa mùltip ier les semis. Quant au procédé par tuberuteirfau d'abord, avant de les récoller à la fin de la saison les laisser en terre quelque temps après la n oi l de la tige- on ne les enlèvera qu'à l'approche des grands fro dR aÛ'roois de novembre. Par un our sercm, on les -.rracVra avec soin, on les débarrassera do la terre qui ; outilles rccouvr'ir, et on l»*^ i'^i^^^'-'^^t' n,hx"d-u liuclqucs heures, puis on les rentrera P»" ' '' ^,'1^^ v^ne cave saine, recouverts d'un peu ^o sab le. 1 ne tant nas comme quelques-uns l'ont dit, l*-'^ .''"f'^'^ Pf*:,,^ f'hiicraJi Jardin. Au printemps, on les P '""«■■•\°," *"^ X, s'il y =' ccore'des gelées ^ craindre ou ^n^^ l.leino terre, dans un terrain »"b^'"" '''\'/''î , , " os ■ aura la précm.lion de diviser les '"»";^'.' .",';, :'i,i:, en laj^atil tout -"^^iM^^ :Z^-^rl poussant. Le» tige» du 'l''l'l''',,7-''''J ,,,.'' '^\ pour
Jour cntrërenif îa [ralchcur, cl le» arrosuBCB seront ri-
glés suivant le temps. Les amateurs doivent s'attendre à ce que les premières fleurs sont très-imparfaites; ce n'est guère que vers le mois de septembre qu'elles sont dans leur beauté. Aux premières gelées, tout est
""^'vo^rle Traité du Dahlia, par Pirolle, 2 vol. in-12; le Dahlia, par Pépin, 2» édit., 1 vol., avec gravures, publiés par la Librairie agricole. , • , ,- v j
DAIM (Zoologie), — {Cermis Dama, Lin.) Espèce de Mammifère rtminatitùuëema Cer/' (voyez ce mot). Il se distingue surtout par ses andouillers supérieurs, qui sont élargis en une palmaturc dentelée en avant ou en arrière La femelle, nommée Daine, n a pis de bois. Le bois, qui n'existe que chez le mâle, n'est la première année qu'une dague un peu arquée ; la deuxième année, il se divise en deux andouillers dirigés en avant; les années suivantes le sommet s'étend en une palmature qui se subdivise la quatrième année et va en dmiinuant après cette époque. Un peu plus petit que le cerf d Europe, le daim mesure à peu près 1 mètre au garrot ; " a un pelage brun noirâtre en hiver, fauve tacheté de blaiic en été- les fesses sont toujours blanches ainsi que le dessous de la queue. La Daine reproduit en hiver quinze jours plus tard que la biche du cerf d'Europe. Cette espèce .-T d'ailleurs les mœurs de notre cerf et habite comme lui les contrées tempérées de l'Europe. On la cru originaire de Barbarie; mais cette origine est contestée et on le regarde volontiers comme indigène en Espagne, en France, en Suède, en Angleterre; il n'a été introduit en Allemagne que depuis deux siècles environ. On place souvent dans les parcs, pour les . plaisirs <ie la chasse, des daims qui y vivent à demi apprivoisés. A cett| domesticité incomplète sont dues sans doute des variétés connues sous les noms de ». noir, D. blanc, D. mouchée ou TanachThe daim est .m gibier analogue au cerf et qui se chasse de même (voyez ViNEam). , „ „„„
Le mot Daim, dans la langue vulgaire de quelques provinces désigne e Bouc, comme cela était habituel dans le vieux français Le Dama de Pline paraît avoir été une espèce non de Cerf, mais de Gazelle; chez d'au res auteurs UilTns, ce non/paraît s'appliquer au Chamois ou au Bo^uetain. Le non. de Plat>ceros parait avoir plutôt désigné le daim chez les anciens. i- ^-
DUS (Botanique), D«is Lin. - Genre de plantes Di-
Jjtédo';res dialjtales P-'-JV^^^^ [-^^^Jj^J.'^-'Z. lée-i Calice coloré en entonnoir, à 4-5 lobes , b lu lui mines s vie latéral; le fruit est une drupe enveloppée ; 'Te'cXe persist'ant. Les espèces de ce genre appartiennent au cap de Bonne-F.spéiance et à 1 Asie tiopicalc. "tfenllkdefustet (D. co<mi/b/m Lin.) est u.i arbrisseau de 3 à 4 mètres; ses fleurs, disposées en capsules sont purpurines et pubescentes à l'extérieur II se ci'uive en orangerie dans une terre légère et franche. On le multiplie facilement par séparation des racmes et même par fragments très-menus. ,i.,i;/j
DALCEHGIE (Botanique), Dalbcrgw, Roxb.; dedie à DUber" bouniste suédois. - Genre de plantes Dicnly- Sl^' dîalmiales périojp^çs, famille des P«K/on«cées, type de la tribu des Dalbergiees. Ca eue A pétales lilrrs de la même longueur que les ailes; 8-10 étam^ne' ;'goisse membraifeuse, v^ée, «dOW^cente ^ une ™ deux graines. La /J. à larges fe'"ll^^[''- 'fJXl linvb ', la D robuste (D. robusta, Roxb.), la U. en aiutt D „ .?;o.<.«, Roth.) sont des arbres do 10 mètres envi- ■m, ï fleurs blanches et qui habitent les Indes orientales. Leur "ois est très recherché pour la construction et
'Y'"'''' ^J^^Z^Enulorhiies; elles ont des flctirs P>''''-'-r''''l"XmK'^ entre deux grandes bractées; les rr^nlSs on d "éLmines nomb'reuses monadelphes; fesflcu femelles sont groupées par a da^>s «n invo ucollo à 2 folioles; le fruit est nno capsulera a^^coques.
î:;^'^^.î:;S(0.".^.;;«:ïacq.,est«n^rbr^^^^ v.ln il ticc volubilo rameuse ; de 1 mètres de liautem ,
orne les murs en .ei'u'Pa"*; , . . ^ ,,,i^ .^ d^io, bota-
niste anglais.- Genit 01 1 '"^,* //„■',„.(,•,.,,, tribu dos tales Î"''-W«';^; f?;m e^^;,/^^:^,^;;;';;^,;,,; ailes.et ^;^^;^X'a«u;^^'^tanii..es monadelphes; ovatro