Aussi , aujour
d'hui,piesquc tout le f'S- ''9t. — tcie .i,. diiioiiicmim.
monde s'est rangé à
l'opinion émise plus haut, et l'on considère le dinothé-
lium comme un Pachyderme voisin des Mastodontes, des
Hippopotames, des Éléphants et des Tapirs. Les dilTé-
reiits débris de ces animaux ont été trouvés en Allem.v
gne, en France, en Suisse, dans les terrains tertiaires
moyens, dits inincènes, /a/imi' ni. M. Kaup en a établi
plusieurs espèces : le /'. yif/aniriini, le D. Cuvierii, d'un
tiers plus petit : le D. niediiim, etc.
DIOCLÉE (li"iuni(|ne), I)i,„lca , Humb., BonpI., et Knnth, du botaniste grec Dioclès Caristinus. — Genre de plantes Dicolylcduiies dialypetales périgyncs, f;imillc des Papillonacées, tribu des Pliaséo/ées ; caractérisé par un calice à i divisions dont une plus large; un étendard à bord membraneux et des ailes aussi longues que lui; Ciirènc plus cninie; fjons^e ,,hlun' ne, C')ri;ice. La f). ylyciiioide (/). i//i;. j„rw./r., ,1e Cinnl.) est uii arbrisseau grimpant de la ^l]u\elll■-(;l■ella.ll■ clniit les fleurs, disposées en grappes, sont d'un beau rouge écarlatc, avec une tache blanche à la base de l'étondard. Cette
DIO
ri2
DIO
plante se c"UWe e>vsc.,.ve ten,pérée pou. rorncment. j r'^I-Zt!. ^ar^a^c^ r s V' r lè^amennes'une fois plus e premieV article plus long que le si.iv.nt. l"^j'^ f ''" reraiWs n:irè"rce«;5ie petite espèce se trouve dans
arbres '^ndJ nouveau monde à feuilles opposées ou er-
Sées i lleurs axilbires et solitaires La »• '^f ' "
• lin VirnUiira Lin.), qui cro\t dans 1 Amérique
^^ntrae au^etgeranieuïe^onchée.rougeMre o„g^
de "r 30. Ses lleurs sont blanches, presque scssiles, op-
P°niOD0^"!S.e), Diodon, Cuv.; du grec f ..de"';^ .i.Hpft- Genre de Pohsons os.^eux, de 1 ordre
nnurrii de mollusques dont il brise les coquilles avec ses
des étamnes : 1° ««"''''. <!"?'"', ,',,■. (Dattier); (Vallisnerie, Cecropie, Saule) i ', ', ,> ,p;,tu-hier
mêmimm
w,.-^i '■'/."«/,,<//■/> iFlacurtiel-, 12° PolyaxdrteJChfïoKi"'- !'i" Uo»WW/./"^- (Genévrier, If, Adéhe, Népen-
^'lîJèÀiul^s'^^ui^icS;; mU é-ymologie que /)«./. Onnouimc ainsi lès plantes à fleurs unisexuues dont
^S;:"^ pi^te ses Seurs à f^':z!^^::^^;z
nn pied distinct et ses neu.s a piM.h I' ;' ,^^^;;.,^.
autre: telles sont le chanvre, es ,..,,.,..- ' | '» ^ ';;^^
DIOMF.DEA (Zoobgie). - L.^^ .uu ,, n^ ^ ..^~^
\\^:Z ^'ï^ rU^ctiJùr i;sGJ:^s;;t se jiter sur
•nnni' fD irhneumnnen, Dali.), long at i '"".,.„',„■„' aîccorp; allongé, la té.e fauve, le corselet noir, 1 abdo-
„," °'voiV. - Bra^'che' di'la physique '"'"^"i :il::p {•■uidi des lois que suit la lumière en traversant les coi ps
,:.r!^où lln^e;:rodnit, p:.r le jeu ^'5.^- > «■..m !■•« nliis variés de inur et U(! nuit, i-i- uiui..i"'
rochers éboulés renipl.içaient l'aspect de la i.'^nte v^' lée Les toiles sont transparentes, d'assez grandes dimensions tendues sur «n plan vertical, éloignées du spec- ?',tëur de 15 à ;n mètres, isolées de tout objet qui puisse '"vir de terme de comparaison et dispos es de teUe sor e nue les bords ne puissent être aperçus. Voici d après Daguerre lui-même les procédés de pein ure et d éclairage qu'il a inventés et appliqués au£ tableaux du dio-
'''"f'^ceV/e de veirdure.- Comme la toile doit être peinte defdTuxcolés'el éclairée par réflexion et par réf^ac ion il faut employer un corps très-transparent et d un tissu
Le premier effet (effet de jour) qui doit ê™ '<= P^'* clair des deux, s'exécute sur le devnnt de la toile, un
Ud^W le'trait avec "e la mine de plomb c" aya soin de ne pas salir la toile dont la b incheiir est la
eule ressource que l'on ait pour les '"-f.e« f". f' ;^f;; Les couleurs dont on se sert sont broyées à 1 '""e, mais 7'mnlovées sur la toile avec de l'essence, à la<iue le on aZte^^^uelquerois un peu d'huile grasse, ^?"lement pour
es vigueurs que l'on peut, du reste, vernir sans incon- Wnknt Les moyens eniplovés pour cette peinture sont
ce X de n^narelle, avec cette seule différence que les
effet dès taches plus ou moins teintées, suivant leur
£'of niJî^I d-olJach^ •• ir^^^ll^îiiï-^— Pgueurs au premier coup, alin de auiium. r
10 degré d'intensité en ' ; P l'" '' ' ,. ^'ussurer qu'elle ,i;.,.., et en .■'eKardant p ant -ou 1^ ^^^
ne s^aperço, pas On ^^^^^l^di^^^ ,\.,,, .eiute. teintes jku I. '"^ ™ ,„.,,^ du premier effet viendront 11 arin-." I" ^^^ ^^^^^ pour remédier à cet incon-
gÇiiM. '7" ,-,,,,, '..s ombres, on peut en rac- '■'■"r V'tv r au ôyen de la teinte employée plus on :;:,;l;s ';àiss," X" î^ p1- ou moms de vgucur des iiEuhres que l'on veut détruire. , , ,
1 est iiécessaire de pousser ce second fl t A -^P^ s grande vigueur, parce que l^in P^^ «;-,': ' I^X. ^ rendrnitoi'i se trouvent des \'?"" " ' ,, ' ,, „v.,.ence Lors<,u'on a modelé cette peinture ave. I" ,'/"J,,
d'opacité de teinte et qu'on a obu. '';<,*;
tant qu ony r.^Mrnt 'Vl. ^^^,'7',;^'' ;.„'|,„,.^io„s très-légèro», plus d huile gr.isM . 1 uni ■ . les couleurs,
resscnce seuh^ '';'''Iv!.'''r'in 'sur Ir devant de la toile est éc^i^r^rr^He^opc^t-li;.;;.-.™^^
ffi!-;i;urn:^:ûr^:a;;;::'Sriuuibie l.
DIO 713
lumière qui éclaire le tableau par devant doit autant que possible venir d'en haut -, celle qui vient par derrière doit arriver par des croisées verticales qui doivent évidemment être tout à fait fermées ([uand on voit le premier tableau seulement.
S'il arrivait qu'on eut besoin de modifier un endroit <3u premier elTet par la lumière de derrière, il faudrait que cette lumière fût encadrée de manière à ne frapper que sur ce point seulement. Les croisées doivent être éloignées du tableau de i mètres au moins, afin de pouvoir inodi.'ier à volonté la lumière en la faisant passer par des milieux colorés, suivant les exigences de l'effet; oa emploie le même moyen pour le tableau du devant.
Quoique dans les tableaux de diorama il n'y eût effectivement de peints que deux eifets, l'un de jour peint par devant, et l'autre de nuit peint par derrière, cependant, ces effets, ne passant de l'un à l'autre que par une combinaison compliquée des milieux que la lumière avait à traverser, donnaient une foule d'autres effets semblables à ceux que présente la nature dans ses transitions du matin au soir, du soir au matin ; une faible nuance dans le milieu que traverse la lumière suftit souvent pour opérer beaucoup de changement dans la couleur, qui résulte, comme on le sait, de la décomposition de la lumière à la surface des corps, d'après l'arrangement de leurs molécules. L.
DIORITE (Minéralogie). — Roche composée formée de deux éléments, Vamjilubule hortibleude et le fekUpiith albite. La structure de celte roche est granitoide, et par son aspect elle se rapproche de la syénite. L'albite, qui est le feldspath le plus commun dans les diorites, est fréquemment en cristaux maclés : l'amphibole y est souvent ausi en cristaux volumineux qui, dans les diorites de l'Oural, offrent cette circonstance singulière de posséder le clivage de l'amphibole avec la forme extérieure du pyroxène. Les diorites renferment accidentellement du mica, des grenats, des émeraudes, des pyrites et du feroxydulé : ce dernier minéral y est surtout trèsfréquent. On appelle porplii/ri's dinniu/iies ou diortfes porphijrohies des roches formées d'une pâte compacte verdâtre, avec cristaux d'amphibole et d'albile disséminés; la pâte est essentiellement feldsp.aihique. On les rencontre dans les Pyrénées. Le gmiti/c utinculaire de Corse appartient aussi aux diorites : il doit son nom à des masses crist.allines arrondies qui forment des noyaux au milieu de la roche et lui donnent, lorsqu'elle est polie, un aspect assez renKirquable. Lorsque les cristaux d'albite, devenant moins nombreux, finissent par disparaître, les diorites passent aux ampliibolites , roches assez lares d'ailleurs, formées de cristaux allongés d'amphibole accolés longitudinalement. Cette disposition donne i la roche une struclure schisteuse. Ces schistes amphiboliques paraissent contenir, en outre, un autre élément associé à l'amphibole : c'est la clilorite. Lek.
DlOSCOIiEES, DioscoRtAcÉES. — Famille de plantes Monocolylidones périsjierit.éeSy classe daLinoïdées:, établie par Robert Brown pour quelques genres rangés par A. L. de Jussieu dans sa famille des Asparnfjacées. Caractères '.fleurs ordinairement dioiques; périanthe divisé on (j lobes; C étamines insérées à divers niveaux sur le périanthe ou 3 seulemcnl |iar suite d'avortcment; ovaire infère, triangulaire, à 3 loges biovulées; fruit : capsule, samare en baie. Les plantes de celle famille sont des herbes vivaces ou des sous-arbrisseaux grimpants, i rhizome charnu. Leurs feuilles ont les nervures digitées et sont fréquemment parsemées de petits points glanduleux. Les Dioscorées luibiteiit presipio exclusivement les régions cliandes de l'Iiéniisphère austral. Leurs usnges sont tivs-inqiorlanls pour raliiiii'iiiali'iii. C'est dans cette famille que se trouvent 1rs i:;ii;in]rN ildni le rhizéme féculent fournit un aliineiu fnrr iiiile. Lirnn s principaux : Ii/mii>ii:[l)io\nirm, Lin ), Ti^'.tiidimirui, Inntier.
DIOSMA (Botanique), DiO'/rn/i, Berg. ; du grec rf/oç, divin, et oxnii', odeur. — Genre de plantes type de la famille des l)i(js>nee\ (voyez re mot). Caractères : .'> sépales: 5 pétales; Sétaniiiies incluses; (lisc|ue glanduleux à 5 lobes; 5 carpelles binvidés; capsule :\ S ci)i|iirs. Les espèces de ce genre sont des arliusies ;\ feuilles persistantes et habitent le cap de lionne-lCspérance. Le U. ii feuilles deuil cu/ci'.s- :l). spn-ii/ifu/m. Vent.) et le /). crénelé (D. cmiiilri. Lin.) sont des arbrisseaux A (leurs blanches, répanilant une, odeur Irès-péiiélrante. Les Ilollentols les emploient dans la préparation d'une pommade avec l;iquelle ils se frottent le corps. D'anirea espèces répandent ur.e odeur tellement désagréable qu'on est obligé de les exclure des serres.
DIP
DIOSiVlÉES (Botanique). — Famille de plantes Dkoti/lédoues dia/ij/ictri/es hijpogynes^ classe des Téréhenthinées ; voisine de celle des Rutacée.s,maisdont les membranes des loges du fruit se séparent du sarcocarpe charnu. LesDiosmées sont des herbes et des arbrisseaux des régions intertropicales de l'hémisphère austral. La plupart renferment un piiucipe .amer et une huile essentielle. Genres principaux : Frtixi'ie//e, Diosinn, Correu, Lemnmo, etc.
DlOSPYROIDlïIiS (Botanique), du grec dios, divin, et P!/ros, grain. — Groupe de plantes qui forme la vingtneuvième classe des végétaux dans la méthode de M. Ad. Brongniart, caractérisée ainsi par l'illustre botaniste: corolle régulière à préfforaison contournée ou imbriquée ; étamines en nombre multiple des pétales ou égales et alternes; ovaire à carpelles sondés, en nombre égal aux divisions de la corolle, rarement moindre, uni ovules ou bi ovules; fruit : drupe à plusieurs nucules libres ou soudécs.Périsperme charnu nu nul. Les principales familles de cette classe sont les Ebénacées, les Oléinées, les Ilicinées, les Empêtrées, les Sapolées, les Slyracées, les Ncpo'énnéfis.
DlOSPVlîOS (Botanique), Diosptjros, D.ilech. ; du grec /)/ov, Jn|)iter, et pi/rus, blé. — Genre de plantes de la famille des Eùcuncée':., dont les espèces sont connues sous le nom vulgtiire de Phqucminier (voyez ce mot).
DIOTIS (Botanique), Diotis, Desf. ; du grec di<, deux, et lUion, petite oreille; allusion aux deux oreillettes du tube de la corolle. — Genre de plantes Dicotylédones gamopétales périgynes, famille des Composées, tribu des Siinf'cionidées, sous-tribu des Anthémidées ; ne contenant qu'une seule espèce détachée par Desfontaine des Sautolines, pour en former le genre dont il est question ici, et qui se distingue par un calice hémisphérique, un i-éccptacle commun soutenant un grand nombre de fleurons hermaphrodites. La 0. candide, D. cotonneuse (D . ccndidissimn, Deaf.) est une plante vivace, à feuilles nombreuses sessiles, à capitules sub globuleux en corymbe; fleurs jaunes. Elle se trouve sur les côtes des mers de l'Europe, dans les sables maritimes.
DIPHTHÉRlfE (Médecine), du grec diphthera, peau. — Dans ces derniers temps, on a donné ce nom i. un genre de maladie qui a pour car.ictère la formation do fausses membranes à la surface des membranes muqueuses et même de la peau lorsipie celle-ci vient ;\ être dénudée. Mais on la rencontre plus particulièrement dans la bouche, le pharynx et les voies aéiiennes ; dans ces différents cas, elle constitue la stomatite pultacée, Vaiii/iiii' cniirnueiise , le croup (vovez ces mots).
DIPHYE (Zoologie). Dip/iya, Cuv.: du grec dipinjés, double. — Genre de Zooptnjtes, de la classe des Acalcl'iies, famille des Hydrustatiquei. Ces animaux singuliers, d'une transparence comparable à celle du crista', .sont composés de deux individus gélatineux de forme pyramidale, emboîtés l'uu dans l'autre et unis par une sorte de chapelet né du fond de la cavité de l'emboîtant et qui s'engage dans un demi-canal de l'emboîté. Quand on .sépare ces deux iiidividtis, aucun d'eux ne meurt pour cela. Ces êtres si simples se trouvent dans les mers des cotitrées chaudes et tempérées.
DIPHVLLIDI'. (Zoolo;;ie;, Diphyl lidiœ, Cav.; du grec di', deux, et plnjllnn, feuille — Genre do Mollusi/ues, ordre des luférobrnnrhrs, séparé par Cuvier des Pliyttidies, dont ils se disiinguent par le manteau plus pointu en arriére, recouvrant un pied large sur lequel rampe l'animal qui vît enfoncé i. peu de profondeur dans la vase ou dans le sable. On n'en connaît guère que deux espèces qui sont de la Méditerranée.
DIPLACHS (Botanique), Diplacus, Nutt. — Genre de plantes Dicotyléduues gamopétales liypogynes, famille des Scropliulariuèex, tribu des Gratiolées, établi par IS'uttal. Ce sont des plantes :\ feuilles opposées, sessiles, ordinairement visqueuses, ;\ fleurs rouges ou jaunes. Le /). ns^/iii'ii.r il). g/iiliiiosHS, Nutt.) est un arbrisseau ;\ feiiille-^dhlongues, dentées, visqu(uises, ainsi que les fleurs qui s'épanouissent do juin i'i octobre; elles sont grandes, solitaires, jaunes orange, un peu odorantes. Le D. pourpre {D. piiiaiyii'.-. Don) a les Heurs plus longues et d'un pourpre foncé. U y en a encore plusieurs autres espèces et même des variétés. Originaire du Mexiciuc.
DIPLADEMA (Botanii|ue, Dipladcma, de; Cand. — Genre de plantes Dicotylédones gainopétulrs liypogi/ncs, de la famille des Apoci/uées, tribu des Éclatées, dont plusieurs espèces, toutes de l'Amérique australe, sont cultivées dans nos serres. La D. rose des champs A sa tige garnie de grandes feuilles opposées, ovales, comme veloutées; clic doimc en été de ch.truiants bouquets tormi-
DIP
DIS
en sCTrechm.de des fleurs d'un tres-joU eflet 1
niPIOF (Auatomie), du grec diploos, double. — Les aa?ilns dés g."aïent soùs ce nom collectif les deux lames ^^ com'-pacte qui entrent d-^ '^, --P^'r ën'plr! t[S^t-fe"S^9^^è.?^
fourdC'ce mot. Ce tissu a la plus grande ressemblance
pactes sont immédiatement eu contact.
niPLOPlE (Médec ne), du grec iliploos, double, et fin? regard. - On appelle ainsi un certam trouble de la
p,?^f>mZt causée parle strabismecommençant ; elle peut ^?re sous la dépendance d'une maladie aiguë du cerveau Orelouefôi' elfe est produite par un coup, r^'^PO.MwuJ yueiqueioi^ c f i, voit aussi survenir après
une lumière trop vive, on i.i luu exem-
\;^i-yap de certains narcotiques, la belladone, par txi-ni n^e On iVvne aussi précéder l'amaurose.Le traitement
Se -cette affection n'a rien de ^P«>=^\f /îirèst ,ubèrral, dans celui des maladies auxquelles elle est subor
^"dÎpLOPTÈRES (Zoologie), du grec dîp^oos, double, et ptfZ^ZI- FaLlle d'/«.««./.. «îe l'ordre des %». -
^ DIPODl-s1koologie).-Nom donné par Blainville à
n. dp ;v,Vs-çonv nui n'ont que des uageoins ven-
tralirr pec.or:irsriis'appartien?.eut à plusieurs ordres
''^(î^ifànsstdtnéVe'nomden.We.^^
/,5to r«»r.'-- 1»i "•«"» nue les deux membres posté-
rieurs • ce sont les «ii»-(/es de I.acepède.
OrPSAfirÉs (Botanique). - Famille de plantes D,™-
^ w.l;; ())„i«„Hsl Caractères: fleurs licrmaphrodiles
fleur composée. Le;, Ui |>s.i(.m s "•"■"'.' ,.„ ' pHn- Ics renions tempérées de l'ann.n .onliueut. Oenrcs pi m rinaut : M">iii(i, Cniilrir N'i'-ii'mm'. '"^IPSACIS ,I!-,.aniqnei. - V.nez CAm.KnB.
n,/^ ordre, 1," .v,/,>,/,™v,fa,nille d.-s ï'.viiv ^'V"'^' nepliies, oruii „',„,„„,„. r„,,,,/. car SclilCRel dans sou
DIPTF.KYX (Botanique). — Voyez Coumarou.
DIPTÈIIES (Zoologie), du grec dis, deux, et pieron, aile Ordre d'/visecïcs n'ayant que deux ailes et six pieds Leur bouche est constituée pour la succion, et ils ont, en outre, des appireils particuliers nommés '.n/a«riprs et plusieurs espèces sont pourvues de anll/'rons. nlacés sous les ailes. On comprend dans cet ordre les petits insectes vulgaires, tels que mouches, cousins, moucherons etc. Les autres caractères généraux des diptères sont : tête globuleuse ou hémisphérique portée sur un pédicule court et mince; leur bouche est pourvue dui. suçoir, dont les différentes parties servent, les unes il percer les envelop
F15. 192. - Ne
de diflei
exemi'le
pcs des tissus qni contiennent les liqueurs dont ils se nourrissent, les autres à en opérer la succion. Le nombre des yeux lisses, lorsqu'il y en a, est toujours de trois.
Les ailes sont oblongues, membraneuses et diaphanes.
Les cuilleroiis ;ont de petites coquilles nacrées situées sous les ailes ets'ouvrant lorsque celles-ci s'écartent; mais dont l'usage est inconnu.
Les halanciers sont des organes vibrai iles situés plus en arrière et qui ont paru k .pH.l.iiMK .iL.tura- |,Mr.,lr-mi.-:i l'aire aux ailes. Le rôle des diptères est de hàler la décomposition des substances animales. Linné dit à ce sujet que trois mouches consomment le cadavre d'un cheval aussi vitequ'nu lion.
Lesdiptères,en effet, déposent dans la
]l.\nnrnnlhe^- les Athericères et les Pupip'tres. "'^)Î'r a'b t-lque,' S,.oa. Lin. - Genre de plantes nln, edmrs .HalywlaUs périgynes, famille des Thy-
M MM\ n,r Linné pour un arbrisseau que 1 on ;';, ê'dàns es*^» ara!s du nord de l'Amérique, le Dd^-s Zlai, lioi'de cuv; Bois de plomb (par dérision) des
,?,"/'"«v (0. p'dush-i^. Lin.); il atteint rarement au V -M, ires Les feuilles sont alternes; le bois mou,
1 , nX so Ole- es fleurs qui précèdent les feuilles sont •St es penl!;ntes,en cornets; corolle tubuleuse, mono- Se Cultiva en Europe, en ,crre toujours humide.
..•^ uHl se^n u\' mie ngne droit'e appelée penéralncc relit une surface cyliudri.p.e ou conique (voyci
^';y.^\oiE(Bo;a,nquw/|;;.^;;;;<^^o!-^Bro.^
f"'^;'';- /'■"^^;," :/ ;"V v/- -, famine des -4.0/e^ '''"';'/( Hbute7' ").'■- ^ comprend des herbes ,u des sous-aibrisscMux i tiges geniculées, ^^ Jf " "^^^^^f os es charnues, à fleurs petites, Wanclies en o belles ■> /) du Bmnate (/). liengnlensis. Co ob.) est une ;;,lu «rinipaute A euilles elliptiques atténuées (^ la
DIS
nis
établi par Bonelli pour classer les Scarites de Fabricius, I dont les jambes antérieures n'ont pas de dents au côté extérieur, mais se terminent par deux pointes fort Ion- I gués. Le Scaiile bossu (D. gi/jhus. Bon.; Scarites gibbtis, Fab.) se trouve aux environs de Paris (voyez ScAniTE).
DISCOBOLES (Zoologie), Discoboli, Cuv. — Famille de Poissons, ordre des Matacopléri/giens subhrachiens, caractérisée par la forme des nageoires ventrales, qui sont unies et arrondies en disque. Ils se fixent avec ce disque aux rochers ou sur la vase d'autant plus aisément que leur corps est couvert d'une substance visqueuse.
Cette famille comprend les genres Porte écuel/e (Lepadogastcr, Gouan), Cycloptcre {Ci/c/opterus, Lin.), et Echénéide {Ec/ienis). Elle correspond aux Plecoptéres de Dunu'ril.
DISCRET (Médecine). — On dit qu'une petite vérole estrfwcw/e lorsque les boutons ou pustules sont tellement séparés qu'ils laissent entre eux des intervalles libres. La maladie, dans ce cas, est ordinairement bénigne et parcourt ses différentes périodes avec régularité. Celte nuance est ainsi nommée par opposition à la variole dite eon/?«e«(e, dans laquelle les boutons sont tellement multipliés qu'ils se confondent sans laisser d'espace entre eux. La variole discrète offre en général beaucoup moins de gravité que l'autre.
DISCUSSIF (Matière médicale), du latin itiscutiens, qui chasse. — Cette épithète s'applique à certains moyens que l'on applique extérieurement pour dissiper des tumeurs, des engorgements de diverses natures, ou s'opposer à leur développement lorsque les résolutifs ordinaires sont jugés avoir trop peu d'action; leur manière d'agir est bien plus puissante que celle de ces derniers. Les eaux distillées spiritueuses, l'ammoniaque, l'iode, la teinture de cantliarides, et en général les toniques et les excitants sont des moyens discussifs.
DISÉPALE (Botanique). — On désigne par cette épithète le calice composé de deux pièces ou scpa/es; ainsi on dira que dans le pavot, dans la balsamine le calice est disépa/e.
DISETTE (Botanique agricole). — Nom d'une variété de hetlrriivc. (Voyez ce mot.!
DISHLEY (Race de) (Agriculture). — Voyez Races