AHùI lie manier
réunies par deux entre-toises et reposent comme les pièces de siège sur une plate-forme en bois. Chaque flasque pi.rte deux tenons de manœuvre sur lesquels les servants agissent à l'aide de leviers pour mettre la pièce dans une direction convenable. Un coin en bois maintient le mortier sous l'angle assigné.
APFtTS suniNs. — Cet affût est pour ainsi dire intermédiaire entre l'affût à roues et le mortier. Il est porté sur quatre roulettes et se compose de deux fl.asquos on l)oi» réunies p.ir une entre-toise. On amarre l'iiflût ,\ l'aide d'une corde nommée hrngue qui retient la culasse de la pièce. C'est donc plutôt la pièce qui est amarrée. La culasse porte un éviclement appelé croc de braque dans lequel ou engage l'amarre. Ba.
.VFFUTER, AïoiTsi'.ii, KEPASSEn (Technologie). — On affûte les outils tranchants ou pointus, qui ont été émousi.é» par l'usage en le» frottant contre des morceaux de grt» fin, comp.-icle et surtout homogène, ou contre des iiiaulRs de grès tournant rapidement. On diminue ainsi l'épaisseur de la lame d'acier, et on rend son tranchant plus vif; maio quand l'usure est poussée nu delà d'une certaine limite, le tranchant plie sous la pression, cesse de s'uwrel forme uin^ hordun' très-mince appelée mnrfil. On enlève le morlll par l'afillage sur une pierre très-do\icn h grain irèvlln nwiuilléc d'eau ou d'Iiuilo, ot appelée vffUoir (voyez Affiloiii).
aGALLOCIIE ou Ayaloudjin (Uotanique). — Voyez Aoiii.Ainp.
ACALMAIOI.ITlIKMSnériilotrie , «lu grr'r «7«/mfl, statue, onieinenl, et hllinii, pji^rie. — Voyez PAiiOlim.
agami; (Zoologie), Agnimi, Duudin : élymologio obscure, c'e.nt pe.iil-v>lre son nom de pny». — ïlenro do Ver- Khréi <l<; la danse des lli-plilri, ordre des Sniirifiif, famille do» Iguamciu, section ue» Aguimens comprenant des es-
pèces nullement venimeuses, mais étrangères à l'Europe ; leur aspect rappelle celui des lézards et leurs plus grandes dinirn^i"n< nr dépassent pas 1 décimètre. L'.4. des colons IkiImi" I' Vlip|ue, l'.-I. ocelle'la Nouvelle-Hollande.
AGAMi:s Biitaiiii|iiel, du grec «privatif, etjameùi, se marier; allusion aux procédés mystérieux par lesquels ces plantes se reproduisent. — Ce mot est employé par quelques botanistes pour désigner le groupe des Acoty/e'- (lunei ou Criiptogamex. — Voyez Acotïlédones.
.AG.\M1 (Zoologie), nom de cet oiseau à Cayenne. — Genre A'Oiseuux de l'ordre des Echassiers, famille des Cutlrirnslrea, tribu des Grue.s\ caractérisé par la brièveté du bec; lu cou et la tête [fig. G4) sont revêtus
l'ig. et. — Agtmk (litulciir : 0'",Tt).
d'un simple duvet, le tour de l'œil ost nu î ces oiseaux vivent do grains et de fruits dans les grandes forêts do l'Amérique uiéridiiuinle; mais ce cpii lésa surtuot signalé» à ratlcnlieu et a rendu immédiatement désirable
leur acclimatation en Europe, c'est le curieux instinct que les espèces de ce genre ont montré pourjouer auprès / de l'homme un rôle analogue à celui du chien. L'espèce
la plus connue, l'^-l. trornpetfe oa Oifeau-lrompelte Psnphia crépitant. Lin.), se prête à la domestication avec de merveilleuses aptitudes; affectueux, intelligent et docile, cet oiseau se montre jaloux de son maître dont il se plait à partager les habitudes; s'il s'éloigne du logis, c'est pour y rentrer fidèlement le snir; aux heures des repas, assidu auprès do la table, il en écarte violemment les autres animaux domestiques ; à la maison, dans les rues comme dans les champs, il ne redoute pas les attaques des chiens ni des oiseaux de proie, et sait fort bien leur tenir tête. Auxiliaire vigilant de son maître, l'agami exerce un véritable empire sur les oiseaux de la bassecour et semble y établir une sorte de police à son gré. Cet oiseau, disent Daubenton et Bernardin de Saint- Pierre, 'I a la fidélité dn chien : il conduit un troupeau de volailles, et même un troupeau de moutons, dont il se fait obéir, quoiqu'il ne soit pas plus gros qu'une poule, n Ce singulier rôle de l'agami dans la garde des troupeaux est également aflîrmé par Sonnini; quant à ses mœurs dans la basse-cour, M. Is. Geoffroy les a constatées à la ménagerie du Muséum de Paris, et une autre espèce, 1'^. à ailes blanches iPs. leucoptera, Spix), s'est conduite de mf'me. Ces instincts providentiels ont ' rendu l'agami très-précieux au Brésil, à la Guyane oU on l'élève en dome'sticité. On n'i'st pas jusqu'ici parvenu à le faire reproduire sous nos climats froids, mais l'accliniatafion de cette espèce est activement poursuivie.
L'agami doit son nom à'Oiseau-trompette au son profond et sourd qu'il fait entendre dans son estomac et que l'on croirait volontiers provenir de l'anus; aussi lui a-t-on donné le nom vulgaire de poule péteuse, h' Agami trompette est un oiseau de la taille d'un coq (0",70 à 0"',72 de hauteur) ; son plumage est noirâtre à reflets violets métalliques sur la poitrine, avec un manteau cendré ; son vol est lourd, mais il court très-vite. A l'état sauvage, il fait un nid grossier au pied des arbres. On dit sa chair agréable à manger. On le nomme Cara<:iira, aux Antilles, selon le P. Dutertre. — Le genre Psophin renferme deux autres espèces moins connues etoriginaires des mêmes pays.
• AGAMIENS (Zoologie). — G. Cuvier a donné ce nom à la première section de la famille des Iguaniens, ordre des Sburieits; ils diffèrent de ceux de la deuxième section, celle des hiunniens propres, par l'absence de dents au palais. On y distingue les genres Stelhons, Ag/imes, Galéotes, Istiures, Dragons. Peut-être, selon Cuvier, doit-on rapprocher des Agamiens, un reptile extraordinaire qu'on ne trouve que parmi les fossiles des terrains jurassiques, le Plérndnctyle.
AGAPANTHE (Botanique), Agapanthus, Lhér., du gror agape'tos, aimable, iint/ios, fleur, allusion à la beauté do la plante. — Genre de la famille des Liliacées, tribu des Hëmérocallide'es, dont l'espèce la plus répandue, VA. en omlielle [Agapanthus ttmijellatus, Lhér. ; Crinum africanum, Lin.), est une magnifique plante originaire du cap de Bonne-Espérance. Elle s'élève au moins à un mètre. On la cultive souvent en pleine terre, dans nosjardins, où ses fleurs bleues, réunies au nombre de trente à quarante, sont d'un très-joli effet, et lui ont valu le nom vulgaire de luliéreuse bleue. Cette plante a plusieurs variétés; les principales sont : celle à fleurs blanchâtres, et une autre â feuilles rayées de vert et de blanc On doit les rentrer dans l'orangcrio depuis la fin de l'automne jusqu'au printemps, car elles craignent beaucoup le froid. — Caractères du grnre : Périaiithe à tube court dont le limbe est divisé en i; pièces; il étamines inégales insérées sur le limbe; ovaire prismatique à ',i loges renferm.ant plusieurs ovules ; style grêle ; stigmate entier, obtus; le fruit est une capsule membraneuse roTifermant des graines presque ailées. Racine tubéreuse; fleurs en ombelle munies de '2 spathcs.
Lc3 Agapanthes habitent le sud de l'Afrique. G — s.
AGAPANTIIÉES (Botanique). — Sou-^-ordre de la famille des Liliacées adopté par Endlichir, et auquel il donne pour caractères : Périanthe tubulenx à (i lobes, étamines périgynes, ovaire à :i loges, fruit en capsule, graines un peu comprimées dans une enveloppe membraneuse de couleur claire. — Genres principaux : Pltorniier, Agapnut/ic, Tuliéreuse.
AGAlllC (liotaniqup). — Ce nom, d'après Dioscoride, viendrait d'inie contrée de la Sarmatie, nommée Agaria, Où ce champiïnnn croît ah mdamment. — Pendant longtemps on a appelé Agarics une sorte de champignon coriace, prcsqiiu ligneux, qui croit sur les arbres et avec
lequel on fait Yammlou : c'est VAgaric des chirurgiens (voyez Amadou ; et une autre espèce, nommée .■1. blanc, ou du Mélèze, employée en médecine : aujourd'hui on a réuni ces deux espèces au genre Bolet (voyez ce mot). Il ne sera question ici que des champignons que Linné a classés sous le nom d'agarics, nom qu'il a appliqué à un genre dont quelques-uns croissent ésalement sur les arbres, mais sont ordinairement peu épais, et ont la surface inférieure du chapeau garnie de lames rayonnant du centre à la circonférence, simples et continues avec lui. Le pédoncule et le chapeau sont souvent enveloppés complètement d'un voile, nommé vo/va, qui se rompt dès que le chapeau atteint son complet développement et dont on reconnaît souvent des débris après la rupture. Persoon, qui a beaucoup travaillé ce genre, l'a divisé à son tour en onze autres, parmi lesquels se trouve un genre Agaric qui n'est qu'un fragment de celui de Linné, et auquel il donne la caractéristique suivante : Lames qui en vieillissant se dessèchent sans noircir, recouvertes dans leur jeunesse d'une membrane qui se déchire ordinairement, et forme une sorte de collier autour du pédicule. Le geiu'e Agaric, tt\ que l'a établi Linné, est extrêmement nombreux en'espèces. On les trouve généralement dans les lieux bas et humides, dans les prairies, sur les fumiers, les vieux bois pourris, dans les caves ; quelques-uns pourtant habitent des lieux secs et arides. On y trouve des espèces très-bonnes à manger, tandis que d'autres sont des poisons violents. Parmi les espèces comestibles, on peut citer : 1° l'.-l. comestible ou champignon de couche {A. campestris, eilulis- : c'est le seul ch.ampignon dont la vente soit autorisée à Paris. Il a un pédicule court, épais plein et blanc; un chapeau d'abord hémisphérique, et plat lorsqu'il est épanoui ; des lames d'abord d'une couleur rose, puis brunâtres et noires. 2° VA. olornnt, plus connu sous le nom de Mousseron, dont l'odeur se com-
munique aux mets auxquels on l'incorpore, est très-recherché ; il a le chapeau globuleux dans sa jeunesse, ot toujours très-convexe; il est blanc dans toutes ses parties et d'une odeur agréable : on le trouve dans les pays secs et montueux. 3° L'.I . oronge, qu'on mange dans presque tome l'Europe ; d'une couleur rouge écarlate, et dont le voira (espèce de bourse qui enveloppe le chamlilgnon) est complet. 4° VA. éleré (A. pmcerus), espèce très-commune, et qui porte différents noms suivant les pays; (!tc. Parmi les espèces dangereuses, on doit citer : 1° la Fausse Oronge [A. moucheté), espèce d'autant plus dangereuse qu'elle ressemble beaucoup à VOronge comestible et qu'elle n'en diffère qu'en ce que son voira n'est pas complet; ;" l'.I. muge sanguin, dont les caractères sont : chapeau rouge tendre, convexe, un peu aplati au sommet, lames blanches et d'égale longueur. Commun d.ans les environs de Paris, vers la lin de l'automne ; très-dangereux. Quant à ce qui concerne l'empoisonnement par les champignons, la coiuiaissance de» espèces bonnes ou dangereuses et la culture, voyez lo mot Ceiami'u;nons.
AGAUICIM'IES (Botanique). — Noms donnés à divers groupes anciennement adoptés dans la famillo des Champignons, et qui avaient pour type le genre Agaric.
AGATE (Minéralogie), du grec nchntrs, nom ancien de ce minéral. — C'est une variété do quartz à structura
concrétionnOe. Elle forme le plus souvent des nodule^ constitués par de la matière siliceuse qui s'est moulée dans une cavité préexistante par couches progressant de l'extérieur vers l'intérieur : la succession des couches est attestée par la diversité de coloration, et le mode d'origine ne peut être douteux, puisque l'on trouve sur le côté de quelques rognons d'agate une espèce d'entonnoir ou de conduit par lequel 4a matière siliceuse s'est introduite : en outre, la partie centrale du nodule est fréquemment vide ou occupée par des cristaux de quartz qui s'y sont développés lorsque le canal d'introduction a été bouché et que la silice n'a plus été agitée. La disposition par couches est encore visible dans les agates d'une seule couleur et se reconnaît alors à l'existence de nuages concentriques lorsqu'on les regarde par transparence. La couleur de l'agate est très-variée ; le plus souvent on y voit des bandes ondulées concentriques de couleurs distinctes : ce sont alors des agates rubanées. Quand les bandes, peu nombreuses, sont de couleurs tranchées, l'agate prend le nom d'Onjrx et sert dans la bijouteiie pour faire des camées. Les onyx naturels sont assez rares, et le plus souvent ceux qui servent à faire des camées ont été obtenus artificiellement. Le procédé employé consiste à imprégner la couche que l'on veut teindre en noir d'une huile que l'on carbonise ensuite par l'acide sulfurique. Enfin on donne le nom d'agates mousseuses à celles où les couleurs sont irrégulièrement mélangées. Les agates ont eu aussi des noms différents suivant la teinte dont elles sont colorées. Ainsi, les calcédoines sont gris de perle, bleuâtres, de couleur claire et fortement translucides; les cornalines sont rouges de sang, ou brun jaunâtre ; les sardoines sont rouge brun foncé, ou rouge orangé ; la saphirine est bleu de ciel, d'une teinte uniforme et fortement translucide ; elle se trouve quelquefois en cristaux cubiques provenant du remplacement de la chaux fluatée par la matière siliceuse; la chrysoprase est vert-pomme; le plasma, vertpré, très-translucide : cette dernière variété ne se trouve que dans les pierres antiques; on n'en connaît pas le gisement, aussi est-elle d'un prix fort élevé. Le principal gisement de l'agate est le terrain de grès rouge, où cette substance constitue des nodules de grande dimension, ordinairement creux. La principale et pour ainsi dire la seule exploitation est celle d'Oberstein, dans la Prusse Rhénane. Elle fournit toutes les agates employées en Europe comme pierres d'ornement : c'est aussi de cette localité que proviennent les mortiere d'agate employés dans les laboratoires pour piler les substances à soumettre .1 l'analyse. Lef.
AGATINE (Zoologie), Acltnti/in, Lamarck ; du nom de l'agate dont ces coquilles rappellent l'éclat. — Genre de
coquillages miivalvcs classés daiis
les Gusléropuiles pulmonés terrestres (Hèrjne ammnl) du grand genre Escargots (Hélix, Lia.).
I.a principale ospicc (Bulia aclia- I nii. Lin.) vient di.' Madagascar, et nirsurcprèsde0'",l5; très-rcchcrrliée des amateurs i cause de son volume et do sa couleur blanche colorée de flammes onduleuscs longitudinales noires et brunes, cl II • est connue des niarchandssous Ir nom de: perdrix'. L'agatine ruban(':i'(/(u/. vinjinen, Lin.) (fig. 6(i) a environ 0"',n,'in de long. Les agatines sont redoutées dans les pays chauds, parce qu'elles dévorent les arbres et les arbustes, comme font chez non» les limaces et les escargots.
AGAVS (Botanique), /(jnw. Lin. ; du grec agnuos, admirable ; ou iVAr/avi', mère do Penthée, qui, rendue furicuw! par DacciiuB, déchira son llls, allusion aux pointes épincuBCs de la plante. — Genre do plantes de la tribu de» Ai/avi'i's, famille des Amnri/l/iilifes; il a pour cnraclères: Anthères versatiles, linéaires; ovaire k ■', Ingis contenant un grand nombre d'ovule» ; le fruit est une cnpsiilo coriace, anguleuse et s'ouvrant on 3 valves. LesAgBvéH Honl des planliH capable» d'atteindre une trèsgrande hauteur et un grand flge. Elles ne fleuris»enl que Irès-raremenl nu même luie seule foi», parce que le développement do leur indnrescenco Kiganl«»quo (on y compte JiiHqu'ft I 100 (leurs) épiiiso la plante ot la fait »ouveiil mourir nprè» la floraison : atiSHl une erreur populaire af(lrme-t i-We que ce» beaux végétaux no neurissent qu'une fuis en un Bièclc. Leurs fouilles rudicalo» sont
charnues et à bords hérissés d'épines ; leurs fleurs sont disposées en panicule à l'extrémité d'une hampe. Ces plantes habitent les régions tropicales et équatoriales de l'Amérique. Elles ont le port des aloès. V.^tgave d'Amérique [Agave americana, Lia.) {fig. 67), souvent désignés
Pig. M. ^AfïaCme ruban^o (x/1 de gnuidouriitlurcllo].
Fig. 67
par erreur sous le nom d'aloès, est une des espèces les plus répandues. Originaire do l'.Vmérique tropicale, elle a été importée en Europe vers le milieu du seizième siècle, et elle s'est naturalisée en Espagne, en Portugal, dans le midi de la France, enfin dans le nord de l'Afrique. Ses longues feuilles (l'°,5n à 2 mètres) forment une toulTe épineuse d'où une hampe droite s'élève souvent jusqu'à H) ou 12 mètres. Son développement est si rapide que l'on a vu souvent des individus dont la hampe florifère croissait de ii",in à ()">,I5 on vingt-quatre lieures ; cette rapidité diiniiiue à mesure que la plante croit plus loin des lni|iii|ues.
L'agave d'Améi'i(iuc est surtout importante pour la liqueur alcoolique (espèce d'eau-dc-vic nommée putiiué), que fournit sa sève fcrmcntée. Pour obtenir cette sève, avec laquelle les Mexicains préparent aussi une matière sucrée qu'ils nomment agtia-miel, on pratique une entaille au cœur do la toull'e, on enlève la pousse qui so trouve i. son centre et qui devait être la hampe, et dans la cavité que l'on a ainsi formée s'amasse la sève qui s'écoule avec abondance pendant deux ou trois mois. La plante propre ft cette opération doit, selon les contrées, avoir cinq, six, sept, et quelquefois dix ans ot plus.
La boisson dite pu/nue est cette sève fernientéo dans de» jarres do terre : elle a une savcMir aigrelette Irès-estimée ; mai» les pe.aux de linuc dans h's(|uelles on la conserve, lui donnent une odeur |iarliculirie à l;i(|U(!llo le» Européen» ne peuvent »'hnlilliii'r. I.rs reulllcs de cette plante renferment une matière toMile employée ;^ la confection de» cibles, des sacs dans lescjuels on emballo le» dennV», etc. Les feuille» triturée» île l'ngavé donnent un »uc <iui, llltré et épaissi par l'évaporation, puis additionné d'un pou do cendres, forme une espèco do savon cmiiloyé pour lessiver le linge.