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. >. f „n^o Pt les I tifs- des bains légèrement alcalins à la fin de réruption,

, rlnnlr rorrompue. La femelle est très-feconde, et les \''f ■ °Y "i* ^ ^^^ Dans l'ecthyma chronique, il faut

3S tu 40 Sr qu'elle pond restent «"^s Par un ped - ^Vr°é"àr/aux causes générales, telles que la m.sère,

^?,iP aus filanien s dont la queue est garnie à 1 '"«-«"ew , fy";^?^ ,.àge, et diriger le traitement d'aprfes ces don-

î^'^oîll^maiiisi unesortede^^rappeau^qi^au moment ^-^^^vlrîes..brces|ar des U^iiques^es a^

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;;r^^'uriSfftp^s.l^rapaç^u^un Je dernier se détruit parla ,^h=^l^"'' ^,V Z« V;™c( «?/. fait'à la main, au flambeau ou__ avec ^un fagot gam^^^^

'ulesT êv rle^sfoVc^y^p^VdVs tmîiques des amers des ferrugineux, des boissons vineuses, une bonne nourriture, des blins simples ou alcalins ; on aura Tareraient recours

'"ÈcT^cM'lB'otanique), Ectocarpus, Lyngbye, du grec ."oi^ en dehors, karpos, f™»- " Genre deP'an^es Cryptogames de la classe des ^/s«es, 'yPf^„^^ 'f 'V„''.'^ àeiEctocarpées, voisine des Conferves. Son P"nc'P*' faîactère est dans la position des conceptacles ou réser- [rs'deïglobuL reproducteurs qui sont iiisrése long ries rameaux • c'est ce que rappelle son nom. U rf r"f ™° quneà'se"ze espèces Vi habitent les 'ne;;^ 'empér e et se fixent souvent par touffes plus ou moins fourmes ^"^ECTOSPEailËlbotanique), Ec(o.p.m«, Vaucher, 0^^ Vauc/ieria,ie Cand. ; du grec e«os,en dehors et sperma,^ graine. - Genre de plantes Cr^offames de. la classe des Algues type du groupe des Vauchenees. Ce sont des P antes <rea« dou?e, à filaments <;ylind"queS' grêles capillaires, continus, plus ou moins transparents, emplis ntérieùrement d'une matière verte, granuleuse; conceptacles ronds ou ovoïdes, externes, sess.les ou pédoSés solitaires, opaques, remplis de corpuscules On vpnrnntrp environ une d za ne d'espèces de ce genre d ,s es fosXlës mares, la terre humide des environs d; pirL L'£: terrestre \e. '-restns,X^b^yauch terrestris, de Çand.) se compose de fiUmen^ ^erU

^^^laS aù^iSe^ror af mi i^got^j^ui [^;:-:;^^;';,^r-.^u^s é^Ss s^r les vieu. murs

mi ieude iiande corrompue dans lequel elles vannent lo.ma ^^^^^ P^^;,^, g,, conceptacles sont portés sur

s'enfoncer ; mais mieux avec un petit filet nomme w ,,^dicelles terminés en crochet. ,.pnïerse-

lance Z nnlieu duquel ou place un appât. Il y a une "e 1 ^^^^ (Médecine), en grec «'î'-'f '«'^^"J^'ènt

ation par laquci.c " — "„„: ,,„.,„ ^p substance plus ou moins cuu»m>iies d'une manière ''^"f'^,?,7,^Pf'^„^i%'„te "enter que la guérison des

ï^cS^s^gë influe natu;ellementsurU.saiveis<^ HO- ^^-^i^^.eiits fréquents, de maintenir ™s- 00 u,

priétés ph/siquesde la substance-, «lî g"';^' V^; j ^.'^'^t de la nouvelle plaie, alin d'avoir une cicati . ce plus large

b^:!::^^"^:^^^'^'^^^^^^ '>->- '^l^^^è '^U au grec el.>tr^L.J^

SSe les anciens lui donnaient la dureté nécessaire ^.^rtcr - On appelle '«'^"'«'«, <'^'™'"/"^"" Ttoe

de pustules rondes, aplaties^ d.scr tes don -voiter ,P__^ ^^^ ^^,^^ dedeuxina.nè.e a piemiè e

ECTUYMA (Médecine),

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Ccllc-ci peut bc développer son» '.""■';r;:;;„-â„ u „cnu cauBCBqui provoquent une irritation d'rçc " de '» l^ca»

' "'écume' PRiNTANiÈHB .(Zoologie).

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neure, d'où on l'expédie en grosses masses ou en morceaux propres à faire des pipes. Au sortir de la carrière, elle est molle et pesante ; mais aprfes avoir été exposée à l'air, elle durcit, devient plus blanclie et plus légère. C'est avec cette pierre qu'on fait des pipes si recherchées en Orient et même en Europe; qsant au procédé de fabrication, il règne une gr.inde incertitude à cet égard ; lesunspeusentqu'on profite du moment où elle est encore molle et malléable, et qu'après avoir moulé cette pâte, on cuit très-légèrement les pipes; suivant d'autres (Brenner), on fabrique en tournant ces petites masses simplement séchées Ces pipes sont un objet de luxe, comme on sait, surtout lorsque, par un long usage, elles ont acquis une belle couleur dû café. Quand l'écume de mer est de la meilleure qualité, on voit le feu à travers la pipe qui se ramollit au point que l'on peut y planter une aiguille. Cette substance, du reste, résiste longtemps à l'action du feu.

On fabrique une sorte d'écume de mer artificielle en incorporant avec de la caséine de la magnésie calcinée et une petite proportion d'oxyde de zinc. Le mélange desséché devient susceptible de recevoir un beau poli et imite un peu l'écume naturelle.

On désigne encore en minéralogie sous le nom d'écume de mer une substance calcaire de couleur blanc-jaunâtre ou verdàtre, de texture lamelleuse, à lames trèsminces et flexibles et d'un éclat nacré. Plusieurs minéralogistes la regardent comme une variété de Vagaric mine'ral. C'est un carbonate de chauû:.

ÉCDME DE MER (Zoologie, Botanique). — Ce nom a souvent été employé par certains naturalistes pour désigner des corps marins plus ou moins rapprochés des éponges, des alcyons parmi les animaux. On l'a aussi appliqué aux produitsde la décomposition des varechs parmi les végétaux.

ÉCUREUIL (Zoologie). — Sciurus, Cuv., de son nom grec skiouros. — Genre de Mammifères de l'ordre des Rongeurs, section des bien Clavicules. Tout le monde connaît ce charmant petitanimal au pelage roux vif pardessus et blauc eu dessous et aux moustaches fauves, qui se tient sur les arbres les plus élevés des grandes forêts de l'Europe et du nord de l'Asie , sur lesquels il niche, trouve sa nourriture etélève ses petits ; ses oreilles sont terminées par un bouquet de poils; sa queue, trèslongue, très-fournie, anneiéede blanc et de noir et terminée de roux, se relève en panache sur sa tête ; son corps

l-.c. ».A. — i:c.iieiiil

a environ 0'°,20 de long et autant pour la queue; mais il se distingue surtout par son agilité, sa propreté, la vivacité de ses mouvements et la finesse de sa physionomie. Il passe généralement sa vie sur les arbres, sautant de branche en branche; aussi ne marche t-il à terre que par bonds; SCS ongles, robustes et pointus, lui permettent de grimper sans peine en un instant au sommet de l'arbre le plus lisse. S'arrCte-t-il, il s'assied, s'abrite de sa queue et se sert de ses pieds de devant comme de deux mains pour porter à sa bouche les amandes, les noisettes, les glands ou les autres fruits dont il se nourrit et dont il fait des provision» pour l'hiver; il n'est pourtant pas exclusivement frugivore, car il suce volontiers les œufs qu'il rencontre et mange même les petits oiseaux. Il a une grande peur de l'eau, et c'est à tort que l'on a prétendu qu'il traversait les rivières monté sur luie écorce en présentant sa queue au vent en guise de voile. Aidé de la fe-

melle avec laquelle il s'est choisi un arbre pour domicile à l'exclusion de tout autre écureuil, il construit son nid ' avec des brins de bois et de la mousse foulée. Cet asile .' est d'autant plus imperméable à l'eau que la seule ouver- , ture très-étroite qui est pratiquée au dessus est recou- , verte d'un toit conique. C'est là qu'il passe la plus grande partie du jour ; cette retraite est tenue avec la plus grande propreté et l'écureuil n'y fait jamais d'ordure ; c'est là aussi que sont élevés avec le plus grand soin les trois ou quatre nouveau-nés venus en mai. Pris jeune, l'écureuil s'apprivoise facilement. Sa chair est estimée et ses poils, ceux de la queue principalement, servent à faire des pinceaux. Vers le soir ils sortent de leurs retraites, et c'est alors qu'on les voit sauter et grimper de branche en branche avec une agilité et une grâce merveilleuses. Ils ne dorment pas pendant, l'hiver. Tels sont les caractères et les mœurs de YE. commun (S. vulgaris, Cuv.).

On trouve dans le nord de l'Europe et de l'Asie VE. petit gris, regardé par Cuvier et par la plupart des auteurs comme une variété de ce dernier. En hiver il est d'un beau cendré bleuâtre sur le dos. C'est une pelleterie très-recherchée, lorsque la mode la met eu vogue. VE. gris de la Caroline iSc. cinereus. Lin.), plus grand que le nôtre, est cendré, à ventre blanc, c'est le petit gris de Buffon. L'E. des Alpes et des Pyrénées {Se. alpinus, F. Cuv.), d'un brun très-foncé, paraît devoir former une espèce distincte. On connaît aussi beaucoup d'espèces exotiques; ainsi, VE. du Malabar {Se. maximus, Gmel.), presque aussi grand qu'un chat, est noir en dessus, avec les flancs et le stîmmet de la tête d'un beau marron pourpre. Il a 0™,40 de long, et la queue autant. L'E. à manque {Se. capisiratus, Bosc), de l'Amérique septentrionale, gris de fer cendré, tête noire, museau, oreilles et ventre blancs.

ÉcuREtiiL VOLANT. Nom Vulgaire donné aux Mammifères rongeurs, du genre Polatouche , et particulièrement au Se. volans, Schreb (voyez Polatolche).

ÉCURIE (Économie rurale), du latin equus, cheval. — C'est le bâtiment dans lequel sont logés les chevaux. Une écurie doit être dans de bonnes conditions hygiéniques, car la santé des chevaux et leur conservation importent grandement à la prospérité d'une exploitation agricole. Elle devra, autant que possible, être exposée au levant, avoir ses jours principaux du côté de la croupe des chevaux, afin qu'ils aient par là l'air et la lumière qui ne devTa jamais frapper sur leurs yeux ; d'autres ouvertures seront ménagées à l'opposé pour aérer l'écurie pendant l'absence des chevaux. Le fumier devra être enlevé et la litière renouvelée fréquemment. Pour éviter la stagnation des eaux, l'écurie doit présenter dans le sens de sa largeur et de sa longueur une pente très-douce, qui permette aux urines de se rendre dans une rigole couverte et de là dans un puisard ouvert en dehors du bâtiment. Un cheval à l'écurie, d'après Gasparin,a besoin de 28 à 30 mètres cubes d'air, le calcul étant fait sur une hauteur de i mètres environ ; il faut, en outre, réserver une place pour les harnais et pour le lit du garçon d'écurie. Ainsi, on accorderaà chaque cheval une largeur de I°',76 et une longueur de 4 mètres y compris la crèche, la mangeoire et le passage. Si les chevaux sont sur deux rangs, ils devront être placés de préférence tête à tête. 11 arrive souvent que les chevaux ne sont pas séparés ou qu'ils ne le sont que par de simples traverses mobiles soutenues à leur extrémité par des cordes ; il vaut mieux qu'd y ait autant de stalles pleines sur les côtés qu'il y a de chevaux. La mangeoire, de O^iSO de profondeur, de O"",:).'» d'ouverture en haut et de ((",r2 soulemeut de largeur en bas, sera fixée à l"',20 du sol; elle sera en pierre ou en bois dur ; elle sera munie d'anneaux en fer pour attacher les chevaux. Quant au râtelier, il devra être presque droit ; ceux qui sont fortement inclinés .sur la tête des chevaux ont le double inconvénient de ne pas laisser tomber facilement le fourrage dans la partie la plus déclive, ce qui force le cheval à lever la tête trop haut ; ensuite, ils exposent les cluvaux à recevoir sur la tête et dans les yeux les débris et la poussière que peut contenir le fourrage. Il commencera à 0",ÎO ou 0",25 audessus de la mangeoire, et aura 0",3,S à 0",10 de hauteur ; les barreaux en bois dur ou en fonte seront écartés de 0'",08 à n",l(). Dans les écuries bien ordonnées, le lit du gaiçon devra être placé dans une chambre spéciale ayant vue sur les animaux; on pourra au^si y phicer le coffre à avoine. Quant aux harnais, ils pourront utilement être accrochés derrière la croupe dos chev.aux, si les localités le permettent ; dans le cas contraire, il sera utile

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de réserver pour cet usage une place à un des bouts de

•' ÉCUSSON (Zoologie), ScufeWum. — On appelle ainsi " une pièce plus ou moins petite, ordinairement tnangu- ■ laire siiuée sur le dos du mésotliorax des insectes, entre les attaclies des élytres ou des ailes. Elle est quelquefois trës-çrande et recouvre alors la plus grande partie du dessus de rabdomcn. Un grand nombre d'insectes sont dépourvus d'écusson : ainsi les lépidoptères, les aptères la plupart des névroptères. Pour quelques naturalistes même, les hyménoptères, les diptères, plusieurs hémiptères n'en ont pas; on a pris, pensent- ils, pour un ecusson la partie postérieure du corselet ou plutôt la partie postérieure de la poitrine ou du dos. On ne connaît pas les usages de l'écusson.

ÉcussoN (Gbeffe en) (Horticulture). — Voyez Greffe. ECZÉMA (Médecine), Eczéma du grec ekiein, causer une sensation de fourmillement. — On a donné ce nom à une affection de la peau, caractérisée par de petites vésicules aplaties, très- rapprochées, presque confluentes, répandues sur des surfaces plus ou moins rouges, souvent très-étendues et envahissant toute une région du corps, accompagnées de prurit, d'un suintement plus ou moins abondant, d'excoriations, de plaques squammeuses, môme de croûtes ; c'est VE. simple, une des plus fréquentes atteclions de la peau ; elle peut être déterminée par toutes les causes ii-ritautes qui agissent directement sur cette membrane, mais son développement est favorisé par lesémotions morales, par l'âge adulte, par les saisons chaudes, par la finesse et la délicatesse de la peau ; elle lient souvent à une idiosyncrasie particulière. Elle n'est point contagieuse. Dans sa plus grande simplicité, l'eczémas'annonce par un sentiment de fourmillement, de cuisson à la peau, de clialeur, de prurit, sans congestion ni rongeur; ilséleve bientôt de petites vésicules indolentes, remplies d une sérosité très-claire, d'un éclat argenté. Au bout de quelques jours, elles se nétrissent, s'affaissent, et le liquide est résorbé, ou elles se déchirent, la sérosité se concrète et forme de petites squames peu adhérentes, blanchâtres; la maladie dure environ huit ou dix jours. Mais elle u'oSfre pas toujours un caractère aussi bénin, et les divers degrés de cette affection ont fait admettre à M. Cazcnave deux autres espèces : VE. rubrum et VE. impetiginode Nous ne pouvons entrer ici dans le détail de ces ditlérentes nuances de l'eczéma. On pourra consulter avec fruit le Traité étémenlaire des maladies de la peau, par M. Chausit. Disons seulement que, dans ces deux variétés, les symptômes sont beaucoup plus intenses, la maladie plus longue, qu'un suintement continuel baigne généralement la peau aux lieux malades qui se recouvrent aussi de croûtes tombant et se renouvelant successivement. Dans tous les cas, elle peut être entretenue et se prolonger quelquefois pendant des mois et constituer ainsi une afl'ection des plus incommodes.

M. Rayer rcgai de la teigne muqueuse comme un eczéma impétigineux du cuir chevelu et de la face; dans tous les cas, cette forme de la maladie, fréquente chez, les enfants i la mamelle, fournit un fluide visqueux qui enduit les cheveux et les colle; à l'aide de cataplasmes émollienls et de lotions fréquentes, l'inflammation diminue et finit souvent par se guérir. VE. de la /ace et celui des oreilles sont souvent aussi chez les enlauts dos éruptions salutaires qui ne demandent guère que des soins de propreté; parfois ils se lient à un état lymphatique et réclament le tniitement qui convient aux allections do cette nature. L'Eczéma peut se présenter h 1 état chronique avec tous les symptômis dont nous avons parlé, mais moins accentués. Le traitement de 1 état aigu consibte dans l'emploi dos émoUients, des légers purgatif» d'abord, puis des bains légèrement alcalins, gélatineux, do vapeur, surtout dans la forme chronique ; quelquefois les sulfureux, les eaux d'Enghicu, de Cauterots, les amer», le» toniques, etc. F ^•

ÉDENTÉS (Zoologie). — Cuvier désigne sons ce nom le» animaux formant le sixième ordre de la classe des Mammifères. Ils ont pour car;ictèreb distiuclifs non 1 absence complète de dent», cas qui no se présente que chez un petit nombre de genres, mai» un système dentaire tonjour» »an» incisives et à racines semblablcH. En outre, ils ont de» diugls terminés par des ongles puisants, propre» à fouir et un mus.au long et pointu. Leur iiileriorilé organique et iulelhr.tuelle le» fait placer iiu dernier rang de» mammifère», llsliabitcnl 1 AInque, 1 Amérique et rOo-nnie. Cuvier a divisé cet ordre en troi» familles : les 7'n)(/i!/rarfCT,& (Jéiuarclie lente et à museau court 1 les Èdentis proiiremeilt diW, A niusouu pointu.

comprenant les Fourmiliers et les Pangolins ; et les Monofrèmes (voyez ces mots).

EDINITE (Minéralogie). —Nom d'un minéral troiivé avec la prebnite dans les basaltes sur lesquels est bâti le château d'Edimbourg. Il a été décrit et analysé par Kennedy, qui l'a trouvé composé de : silice, 51 ,50 ; chaux, 3'2 ; alumine, 0,5; étain "oxydé, 0,5; soude, 8,5; acide carbonique avec trace de magnésie et d'acide clilorhydnque, 5.

ÉDREDON (Zoologie). — Voyez Eider, Canard. EFFANAGE (Agriculture). — Certains végétaux, tels que les céréales, se développent quelquefois d'une manière trop vigoureuse, surtout lorsque les premiers jours du printemps sont tièdes et bumides et succèdent à un hiver doux ; ces tiges, d'une végétation luxuriante, peuvent nuire à la production du grain, et il est bon de les couper avant la formation de l'épi ; on se sert ordinairement de la faux pour cette opération ; d'autres fois, on y fait paître les moutons, mais sans les faire séjourner. On évite aussi par ce moyen que les céréales ne versent plus tard.

EFFARVATTE (Zoologie). — Buffon avait donné ce nom à la Fauvette de roseaux {Motucill a saticaria, Gmel.) et à la Petite liousserolle {M. arundinacea, Gmel.), en faisant remarquer, toutefois, qu'il s'appliquait plutôt à cette dernière ; c'est à cette opinion que s'est rangé Cuvier {Règne animal). Ces deux espèces, du reste, sont classées dans le genre Fauvette (voyez ce mot).

EFFEUILLEMEKT ou Épamprement (Agriculture). — I Opération que l'on pratique particulièrement sur la vigne ! pour en diminuer la vigueur, de telle sorte que, le terme de la végétation annuelle setrouvantrapproche,les grappes ' ne rerc'vantplus autant de sève, la maturité devient plus i complète, et même, l'année suivante, on a de meilleurs ' produits Pour agir avec prudence, cette opération doit être faite en deux fois, la première lorsque le raisin aura acquis toute safrosseur; on n'enlève alors que quelques feuilles, celles qui n'abritent pas directement les grappes, et douze ou quinze jours plus tard, on en enlève u"? "O"velle quantité, en ne laissant que le tiers ou l.i moitié de ce qu'il y avait primitivement, suivant la vigueur (les ceps, l'humidité ou la sécheresse de l'année; alors on dégarnit les grappes, mais il faut avoir soin de laisser le pétiole des feuilles pour que le bouton ne souffre pas. Ces feuilles sont excellentes pour les bestiaux. EFFLORESCENCE (Chimie). — Voyez Déliquescence. EFFLUVES iHviiièue), Effluvium, dn latin effluere s'écouler. - La signification de ce mot n a pas ete généralement précisée d'une manière rigoureuse, et il a été employé indistinctement par la majeure partie des auteurs comme synonyme de miasmes exhalaisons émanations. Il est peut-être plus raisonnable, pour s entendi e de réserver les deux derniers mots pour désigner le mode de développement ou de production, et de donner à duicun dos deux autres un sens précis, comme 1 a fait le D'Naquart(DiW. des se. méd., article Epidémie), belon cet auteur, les effluves sont les exhalaisons qui s élèvent des marais et de tous les lieux où se corrompt une eau stagnante tandis que les miasmes sont les émanations fournies par les corps malades et les substances animales en putréfaction. Ainsi, dans le premier cas, une , eau stagnante donne d'abord naissance A des myriades d animaux et de végétaux qui meurent et se putréfient dans hivase qui leur a servi de berceau; bientôt se développe dans cette eau une sorte de fermentation putride d autant plus active que la surface sera plus étendue avec peu de profondeur et qu'il y aura plus de chaleur et de sécheresse; alors l'évapn.a.in,, flc n.|t.> ean .Mitramcra avec elle des partirul.s ,1.1, ..r.. ,l„nt la, . ; ; « " coro augmentée par l,nr n.-lau .■ av,. m, i , e l'atmosnlièro. La proiluiiiou de u.n nllin.js sua, an reste plus abondante en été et on auloinoe, saisons pendant lesquelles la chaleur rendra l'évaporalion plus active. Ils détermineront chez les individus vivant dans l'almosphère qui les contient les maladies dites cndemifiucs, paludéeunea, etc. Quant aux miasmes, tels qu i s ont été déllnis plus haut, leur principale origine parait consister dans les émanations qui s'écliapi>ont des corps nudades, telles que les sueurs, la Ir.iuspiralion ins. sible, les évacuations alvines, les exhalations pulinon. iros etc., et ils auront surtout pour ellet de prodmie ces maladies spéciale» connues sous les noms de peste Jwvre iaurie, clmléra-morlius, etc. , „,•,,!

EFFORT (Physiologie, Chirurgio), h(.v»,v des Latins. ■- 0. d orne ce nom .1 tout elTort musculaire violent destiné à faire triompher d'uiio résistance extérieure ou â

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faire accomplir des fonctions laborieuses. Un premier effet de cette contraction, quelque limitée qu'elle soit, c'est de mettre en action nne partie des forces muscu laires du tronc ; ainsi, dans tout effort uu peu intense, il y a d'aboi'd contraction du diaphragme, grande inspiration pour faire pénétrer beaucoup d'air dans les poumons, puis contractions des muscles abdominaux et des puissances expiratrices. Les conséquences de ces phénomènes sont faciles à saisir : les gros vaisseaux situés dans le thorax sont comprimés, et comme ils sont les aboutissants des systèmes veineux et artériels, il en résulte des troubles dans toute la circulation; do plus, les viscères abdominaux , par suite de la pression qu'ils éprouvent, peuvent subir diverses altérations ; ainsi quelques portions de ces viscères s'échappent parfois à travers tme des ouvertures naturelles et constituent des hernie.'' (voyez ce mot) qu'on a improprement appelées efforts. Enfin, on voit encore assez souvent la rupture de quelques fibres musculaires, d'un muscle entier et même d'une apophyse à laquelle s'attache ce muscle. On a observé aussi, pendant de violentes contractions , des fractures de la rotule , de lolécrâne, du calcanéum. Des observations de Curet, Cliamseru, Rostan, S. Cooper constatent des exemples de fractures des os longs (fémur, humérus) par efforts musculaires.

Effort (Chirurgie). — Voyez Hernie.

EFFRAYE (Zoologie), Strix, Savigny. — Sous-genre à.'Oiseaux, ordre des Oiseaux de proie, i»m\\\e àe^ Nocturnes, du grand genre Strix de Linné. Les Effrayes ont la conque auriculaire très-développée, aussi bien que l'opercule. Le masque formé par les plumes effilées qui entourent leurs yeux a plus d'étendue que chez les autres oiseaux de cette famille et leur donne une physionomie plus extraordinaire encore qu'aux autres nocturnes. Elles manquent d'aigrettes et leurs tarses sont emplumés. Leur bec allongé ne se courbe que vers le bout. La principale espèce est l'/s. commune {Strix flammea. Lin.), vulgairement nommée Fresaie, Chouette des dockers, répandue par tout le globe et très-commune en France; elle a environ 0'°,3S de longueur ; son dos est nuancé d'un roux fauve, varié de gris et de brun, piqueté de points blancs enfermés ch:icun entre deux points noirs. Le ventre blanc ou fauve. Les plumes du disque de l'œil sont blanches. Le bec, blanc à son origine, est brun à la pointe. Sa

queue est blanche et plus courte que les ailes. Son nom d'offraye lui vient de l'effroi qu'elle cause, et c'est elle que le peuple regarde comme l'oiseau de mauvais augure ; cette crainte qu'elle inspire ne peut s'expliquer que par le cri qu'elle fait entendre dans le silence des nuits, car son rôle n'est pas sans utilité. Elle se rapproche des hahitations et détruit les musaraignes, les souri», les rats; il est vrai qu'elle mange aussi des oiseaux, telles que grives, bécasses, etc. Les effrayes nichent dans les tours et les clochers, dans les creux des rochers ; la femelle y pond :i on 4 œufs un pou ;illougés, d'un blanc pur; ils ont ()°',()iO sur U",(n!.

EFFRri'KMlîNT des teuiies (Agriculture). — Oii appelle anisi I lipuiscmeut du sol par des cultures mal en-

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