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espèces de Chine, dont la taille est à peu près celle du faisan commun et dont le plumage magnifique a conquis une sorte de célébrité : le F. avgenie ou bicolore JP. nycthemerus. Lin.), blanc dessus avec des l'^nes no're» trfes-fines sur chaque plume, et noir dessous; c est espèce la plus robuste et la plus facile f él^'"' « F doré m tricolore (P. pleins, Un.)(fig. 1031), le plus beau de tous, dont la t/te est ornée d'une huppe pe.idame, d'un jaune d'or, tandis que le cou PO/'e ""«/J»^; leretté orau-ée, et que le ventre est rouge de feu, le dos ^7t, ?os ailc^ riuss'es, le croup.on juuue avec une » queue brune, tachetée de gris. ,e phénix de Pline n était peut-être que ce magnifique oiseau. Ces c»"'^»f f '^■ tantes n'appartiennent qu'au mâle, ainsi que cHa os ordinaire chez les faisans. Ces deux espèces produisent des né s avec le faisan commun. Dans l'intérieur de la Ciliée 1 parait y avoir une autre espèce très-remarquable, le F. «p^.-éi (P. superbus, Temm.) dont les caudales ont jusqu'à l°,3ll de long.
Faisan des Antilles, c est 1 Agami.
Fmsan h.ppé de Caïenne (Zoologie). -L'un des noms
de l'Hoazin.
Faisan cornu, c'est le Tragopan ;
Faisan de mer, le Canard pilet ;
Faisan PAON, l'Kp ronnier.
Faisan ou Phasanuti-le ,Zoologie\ Phasamella, hmx. - Genre de Mollusques, classe des Gastéropodes, ordre àe^Pectin.bronrhes, famille des Trochoules, à coquille oblongue et pointue, l'ouverture, plus hante que large, ^st munie d'un opercule pierreux '- '«bas fe la cfume le est sensiblement aplati et sans ombilic. L animal a deux longs tentacules ponant ses yeux sur deux tubercules situés àleur base externe, et de doubles lèvres échancrées et frangées. Us sont communs dans la mer des Indes Leurs coquilles, autrefois très-rares, étaient re cherchées à cause de leurs belles couleurs; mais aujourd'hui toutes les collections en renferment. 1-. L,
FAISANDEAU (Vénerie). — Nom vulgaire du jeune
"faisanderie (Zootechnie). — Lieu préparé pour l'éleva-e du faisan. Lue grande faisanderie doit contenir plusieurs arpents de terrain, couverts d herbe dans sa plus grande partie, coupés çà et là de buissons ei..iis, et entourés de murs assez hauts ,a",M)) pour en n e dire l'accès aux renards et autres ennemis des volailles. Un faisandier peut suffire pour un enclos de 10 arpents (34 ares). L'élevage et l'alimentation des faisans exigent a construction de petits enclos rarrés nommes /.orçue/s, nue l'on dispose dans la faisanderie de la manière suivante : au nord, un mur d'abri; sur les trots autres côtés de peiits murs ou des paillassons serrés de roseaux ou 'de paille de seigle, qui ne laissent pas les faisans se voir entre eux. Les parquets doiveiit être exposes uu midi ei couverts de gazon; chacun deux doit mesuier de 10 à W mètres carrés, et recevra un faisan avec six PU sept faisanes. Les petites f.isniideries sont de simples enclos feimés de murs ou de treillages en hl de fer, oti l'on établit des loges carrées de i)-":.a de côté, sépaiees nar des cloisons pleines, munies d'augets pour recevoir la nourriture et la boisson, et pourvues chacune d un ma en paille pour la ponte d'une femelle.
Ou peuple la faisanderie avec des faisans de 1 année, choisis bien portants et beaux en plumes; les vieux aisans s'apprivoisent dilhcilement. Pour les mettre à I abri de l'atteinte des chats, des fouines ou couvrira les parquets avec un filet. Si I on n'a pas à craindre ce dang,.,-,on se borne à r/o.'"«'' le^ faisans pour les retenir c'est-à-dire qu'on leur enlève le fouet d'une des ai.es en Ui serrant forienieiit avec un fil so ide. La nourriture nu'on donne aux faisans dans les parqu.ts se compose de blé d'orge, auxquels on mê e, vers le milieu du mois de mars, une petite quantité de sarrasin et de elienev.s avec deux œuls durs hachés. Le bon âge pour la ponte est de deux à quatre ans. Au 1" mars, on sépare les faisans en les groupant dans chaque parquet comme il a été dit Du I.S au 20 avril commencent habituellement les pointes; elles se font vers deux heures do I npresmidi et le plus souvent de deux jours I un pour cliiuine faisane; les dernières pontes se suivent à p us long niteivalle,jusiin'à la vingtième environ , qui doit Cire la dernière. Cl.aqne soir les œufs doivent être ramasses, placés dans une petite boite remplie de son,et teints dans un lieu <iui ne soit ni trop sec ni trop humide. Ils ne sauraient, sans inconvén;ent, êtie gardés plus de douze à quinze jours; l'inculKition est ordinairement confiée à des poules rommnneM (les poules pattues sont d excellen-
tes couveuses), et chacune est chargée de douze à quinze œufs; pour cette opération, on choisira une pièce d une température douce, comme un cellier. Léclo,ion a heu vers le vingt-cinquième jour.et on laisse encore les petits un jour sous la poule sans leur donnera manger. On place ensuite la couvée dans une caisse longue de 1 mètre sur 0°,50 de hauteur et li">,.SO de largeur; intérieurement, cpite caisse est divisée par de petites tringles de fer espacées de 0-,05 en deux compartiments inégaux ; 1 un, fermé par le haut, reçoit la poule,quiy demeure accroupie- l'autre, ouvert eu haut et plus grand, roçmt les laisandeaux qui, à travers les barreaux delà cloison, peuvent passer pour aller se réchauffer auprès de la poule. Cette buite ou caisse est tenue dans une pièce n-mperée pendant deux jours, puis on la place en plein air dans une des allées de la faisanderie. Le cinquième i^ur on ' met la boite en communication avec le parquet mobile en treilkK'e de fil de fer, que l'on retire le dixième jour, laissant aux faisandeaux la liberté d'aller et venir autour de la boîte ou la poule est toujours ÇaP"ve. -e quinzième jour, la boîte est inutile: on attache la poule avec un riban de fil à un pieu fiché en terre auprès d'un abri en paille. Enfin, à deux mois, les fai^'^ndeaux n-ont plus besoin de la poule, qui est rendue à la liber e. Pendant cette période de deux mois, on a donne aux jeunes faisans une nourriture méthoduiuement choisie Le premier âge comprend les cinq premiers jours durant lesquels les faisandeaux doivent recevoir tontes les deux beures un repas composé de quelques P'nf^f de larves de petites fourmis, ou, à leur défaut.d- une pâtée de mie de pain blanc et d'œufs durs hachés. Le second âge s ftend d,, sixième au douzième jour ; on donne dans cette période Umême nourriture en quantité double (2 centilitres par bec et par jour) ; il faut que les larves de fourmis y entrent pour moitié; on y peut joindre des vers di s «. cols purgés de la matière putrite qui les remplit iiaturellemeut. Dans le troisième âge, on "."gm^'"";P«",^P7, la proportion d'œufs hachés et de pain, eu même temps que la quantité totale de nourriture. Au quatrième âge nui connnence le vingt-cinquième jour on commence à mêler à la nourriture des faisandeaux des grains de mil- Tet d'orge , de sarrasin , de blé. Parvenu au deuxième mois, on leur donne dans leur nation ordinaire un peu de viande cuite hacliée menue et refroidie ; après le deuxième mois, ou se borne à leur donner du grain deux fois par jour Mais à tous ces soins il faut joindre une precaut on indispensaljle, c'est de mettre toujours à portée des eunos faLns,quelque soit leur âge de peU s vases platsremplis d'une bonne eau potable, bien claire et re-
■"C^u^'é^i^ll^ù est d'ailleurs assez délica^;.e^ faisandeaux sont sujets à plusieurs ^«.l^d'es , et surtout i la diarrhée sous rinfinence du froid humide. A deux mois ils travei^ent une période critique où se renouvellent les plumes de leur queue ; ils réclament alors les plus grands soins; ils exigent aussi eti tout temps de grandssoinsde propreté, sans lesq.iels la vermine les dé-
''°F\ÎTlPRE'^z'o'o'!ogic\ — Nom vulgaire donné à uiie coquine, à c'iu'se de !a ressemblance de ses côtes avec e fauè d'un toit; cette coquille, nommée aussi bemiwr, PsI II arande Iridarne des n.aturalistes.
FALABREGUIER, FALABRIQCIER Fanabrec.a (Botanique); noms vulgaires du Micocoulier dans diverses parties du midi de la France. . ^ .^.
■^ FALMSE (Géologie). - Escarpement des rivages de la mei forman au-dessus des fiots une sorte de muraille n lus o"i moins complètement verticale, et que ceux-ci ? nueut battre avec fracas, u Plus la côte es. abrupte dit BeudRUt,plus elle est exposée aux dégradations des values ... Lirsque le terrain présente ses tranches à ■■iction des eaux les parties inférieures rongées par les cho s réitérés de^ flots que rien ne contribue à diminuer se dégradent et se creusent successivement, et d autan PUIS V te que la matière est plus délayable ou plus facile rd'sLrAer : les couches supérieures qui se trouvent ■ lotbi'ent'ôtmisesen surplomb, ne tanieiit ,^ à s branler et à se précipiter dans a '"«l -, <^, 'f k^ ."^'e.cT ées à p;,rtics considérables de cotes ont ^^'-^ '',''^'^;"7''^„p diverses époques, que des P\"^''"'ZlZ\nèTZ'.ètd'autresontété çonpés et sé,x.res du -t 'lem. Ces el^ fets dov.ennenres.rap, es d ns U^^ lie^^^^ ^^ ^^^^
!?;u^où^atrcede^ag^s estasses pui-sante pour balceux ou ''' '"['^^''ip, ,,^.^.r les uns par les autres et les , lî:!lV"-cc:.'âivî-rnt:demanière%ue le pied de l'es-