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forme dans le tubercule. Pendant l'hiver, il faut préserver de la gelOe les matériaux eniniaf;asinés; on y parvient en les plaçant dans des silos.
Les ménagères préparent souvent elles mêmes la fécule dont elles ont besoin.
Voici la recette telle que la donneM.Joigneaux dans son excellent livre De la Ferme et iUi Maisons de campagne.
Après avoir pelé les tubercules, on les râpe dans un vase où il y a de l'eau ; puis, lorsque tout est râpé, on agite la pulpe dans l'eau et on laisse reposer. Un dépôt se forme, et, aussitôt formé, les ménagères versent l'eau avec précaution, de façon à ne laisser dans le vase que le dépôt en question. C'est la fécule. Il ne s'agit plus que de bien laver, de décanter ime seconde fois, de laisser le dépôt se former, de décanter encore et d'enlever la fécule , qui doit être alors (l'une blancheur parfaite et que les Ardennaises appellent fleur de pomme de terre. On l'écrase sur des linges ou sur des feuilles de papier non collé; on l'expose au soleil ; on la change de linge ou de papier de temps en temps, et lorsqu'elle est sèche, on la conserve en sacs. A défaut de la chaleur du soleil,.
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on se sert de la chalour d'un poule ou d'un feu doux.
Outre ses emplois directs, la fécule est transformée en dextrinc qui sert à l'appi Ct di'S ti.^sus , en sucre de fécule ou glucose qui est employé dans la falirication de la bière, dans la préparation des liqueurs, des sirops de pharmacie, etc.
On trouve encore dans le commerce d'autres variétés de fécules provenant en général de plantes exotiques.
V Arrow root, fécule qui s'extrait des rhizomes du Maranta arundinacen.
Le Saijou qui provient de la moelle du SACoUTiEn PALMiEn ; mais la plus grande partie de celui que l'on trouve dans le commerce provient de fécule de pomme de terre ayant subi une préparation particulière.
En l'orsc et en Asie Mineure, de nombreuses espèces à'Orcliis produisent de petits tubercules qui, lavés à l'eau bouillante et épluchés, constituent le Snlcji. Chacun de ces tubercules est rempli de fécule. On iniitp le Salep avec do la fécule ordinaire et de la gonune. Ni ce Salej) artificiel ni le véritable ne sont susceptibles de re.-taurcr les forces éuuisécs, comme le croient beaucoup de personnes.
La fécule de manioc (y"/cc;j/ia manilml) porte le nom
de Moussache ou Cipipa. Séchée d'une corlaine façon, cette fécule s'agglomère et constitue le tapioca (voyez .\nnow-RooT, Sacou, Sai.kp, Manioc).
Dans ces derniers temps on a utilisé la fécule des fèves dos féverolles et des marrons d'Inde. H. G.
FÉDIE (Botanique), Fedia, Mœnch. — Genre déplantes Dicotylédones gamopétales périyynes , de la fa mille des Valérianèes, contenant des herbes annuelles à feuilles opposées, entières ou dentées; flours réunies en une sorte de corymbe, et de couleur rose on pourprée; calice monosépale i .3 dents, corolle monopér taie, en entonnoir, divisée en 5 lobes inégaux ; 2 étamines, un ovaire infère surmonté d'un seul style; fruit en capsule à 3 loges, dont 2 toujours avorléos. La F. corned'ubondance (F. cornii-copiœ. Lin.) croit spontanément danslemidideri':uropeetattointO»',27:\0",:!ude hauteur.
ri'lLDSPATlI (Minéralogie). — Voyez FKLsrATM.
FÉLlCIli lliotanique), /'Vicm , Cassini. — Genre de plantes de la famille des Composées et propies au cap de Bonne-Espér.ince. Elles se rappnn lient des .isters, et n'oll'rent d'ailleurs ;mcun iméièt i d'autres pei-sonnes qu':\nx botanistes.
FEUS (Zoologie). — Nom latin du sçenre Clmt.