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se tiennent ordinnirenient sous les pierres, nu bord des eaux; l'A. verna/is (Fab.), type du groupe, se trouve dans toute l'Europe et aux environs de Paris. — 3" Les P/iitysmes, aptères ou aiicSs, ordinaircnient de couleur métallique ou noire, ont le corselet cordiforme ou rétréci postérieurement. Le type du sous-genre est le P. picitiiiine (Creutz.l de France et d'Allemagne; assez rare.
— 4° Les Omaseus (Ziegl.) ont une taille au-dessus de la moyenne, ordinairement aptères; noirs et luisants, ils sont pou agiles et se tiennent sous les pierres ; rO. leucophihalmus (Fab.) est très-commun aux environs de Paris. — 6» Les Cophoses (Ziegl.) ont le corps on carré long ou cylindrique, le corselet presque carré; taille au-dessus do la moyenne, noirs et luisants comme les précédents, m.iis plus allongés; le C. magttus (Méger.) est le type du sousgenre. 11 est de Hongrie. — 0° Les Abox de Bonelli ont le corps large et aplati, généralement ovale, le corselet grand, presque cirré. Ils sont toujours aptères, noirs, luisants, peu agiles, se tiennent dans les lieux humides, sous les pierres; VA. strio/a (Fab.), type du sous-genre, se trouve dans les bois et les montagnes de l'Europe. — T> Les Plérosiiches de Bonelli renferment les espèces les plus brillantes du groupe des féronies. Elles sont en général dorées, cuivreuses ou bronzées; ou les trouve sous les pierres, au bord des ruisseaux, dans les montagnes. L'espècetype, le P. /•u(i7««6(Bon.), d'ua.vert doré, très-brillant, habite les Alpes. — 8" Les Molops de Bonelli ont une taille au-dessus de la moyenne; aptères, noir luisant, très-peu agiles ; ils ont le corps court, assez épais, les pattes fortes. Le M. terricola (Fab ), de Fr.tnce et d'Allemagne, se trouve aux environs de Paris. — 9" Les Stéropes {Méger.), taille au-dessus de la moyenne, toujours aptères, ressemblent beaucoup aux Omaseus. L'espèce type est le S. madidus (F.ib. ), qu'on trouve en France.— 10" Les Petxus (Bon.) sont au-dessus de la taille moyenne, toujours aptères, d'un noir luisant, peu agiles. Le P. corsicus (Latr.), espèce type, n'a encore été trouvé qu'en Corse. Enfin, nous avons vu que Latreille n'avait pu trouver dans le groupe des Amares des caractères assez précis pour en faire un genre à part. Voici toutefois les principaux que lui assigne le comte Dejean : .\ntennes filiformes et peu allongées; dent bifide au milieu de l'échancrnre du menton; corselet transversal; élytres légèrement convexes; taille moyenne; presque tous ailés, couleur métallique ou brune, souvent très-agiles, quelquefois lourds. Habitent les champs secs et arides. L'espèce type est l'A. eurynoln (Kugell.\ qu'on trouve en France. Consultez le Species yéneral des coléoptères du comte Dejean.
FERRAIRE (Botanique), Ferravia, Lin. ; dédiée au botaniste italien J.-B. FeiTari, qui vivait au xvii' siècle.
— Genre de plantes Monacotylédones périspermées, de la famille des Iridc'es, type de la tribu des Ferrariées. Caractères : périantlie à (j d visions oblongues, ondulées, 3 extérieures plus larges; 3 étaniines; stigmates pétaloîdes , bilobés , découpés ; capsule à 3 angles. Les plantes de ce genre sont des herbes i rhizome tubéreux et à fleurs fugaces. Elles habitent le cap de Bonne-Espérance. L'espèce la plus répandue est, la F. ondu/r'e [F . undulfita, Lui.), très-belle plante à tige rameuse, haute de 0'",Gb. Ses feuillfs sont engaînajites, droites, vert foncé, les inférieures ponctuées de rouge, et ses fleurs assez grandes, réunies par 2 ou 3, sont colorées eu pourpre brunâtre avec des points jaunes. Elles s'épanouigsent eu avril. Serre tempérée.
FKlîRÉE (Eau) (Matière médicale). — C'est un des moyens les plus simples pour administrer le fer comme médicament; on obtient l'eau ferrée, soit en éteignant plusieiu's fois de suite un fer rougi au feu, dans l'eau froide, soit en versant sur des clous rouilles de l'eau bouillante qu'on laisse refroidir. L'eau ainsi préparée contient du fer oxydé, et d'autant plus que la quantité de fer mise en contact avec l'eau a été plus grande (voyez Feuhuoimîijx).
FERlilKilNEUX (Matière médicale). — Médicaments qui ont le fer pour bu.se, et dans lesquels on comprend i la fois ceux que l'on prépare dans les laboratoires et ceux que l'on emploie dans l'état où nous les trouvons dans la nature; telles sont les eaux Minérales ferruyineuses. Quelle que soit la forme sous laquelle il est administré, le fer jouit do certaines propriétés très-romarqnables, qui se résument on général dans une augmentation de la pléthore sanguine, de la tonicité des oi'ganes et particulièrement de la reconstitution du sang. On comprendra dès lors q\ie ce médicanient a une action assez énergique pour que le médecin doive le proscrire lorsqu'il existe
quelr|,ucs prédispositions inflammatoires, lorsque les malades ont éprouvé quelque chose de suspect du côté de la poitrine, que des cicatrices évidentes de scrofules peuvent faire soupçonner un commencement de tubercules pulmonaires, quand bien même ils offriraient des symptômes de chlorose ; on s'en .abstiendra aussi dans les atfcctions essentielles du cœur, etc.
Parmi les maladies dans lesquelles la médication ferrugineuse compte le plus de succès, la chlorose (voyez ce. mot) tient le premier rang; on pourrait dire qu'elle est spécifique de cette .iffection. Viennent ensuite l'anémie, surtout à la suite des pertes, avec le cortège des accidents nerveux de toute espèce qui l'accompagnent aussi bien que la chlorose; quelques névroses (asthme, coqueluche, etc.). Le fer a encore été employé contre quelques fièvres itiiermittent es paludéennes, contre les scrofules, le diabète, les cachexies, les leucorrhées, etc. Enfin le peroxyde de fer hydraté a été vatité contre l'empoisonnement par l'arsenic; mais, comme il n'agit que par sa décomposition et par lu formation d'un arsénite de fec qui est insoluble, on conçoit qu'il faut l'administrer avant que le poison ait exercé sur l'économie des désordres irrémédiables.
Les préparations ferrugineuses employées en médecine sont extrêmement variées; nous ne citerons que les principales : 1° Le fer métallique réduit en limaille brute ou porphyrisée se prend à la dose moyenne de 05',50, en tablettes, pilules ou électnairo; ou bien réduit par l'hj drogèiie en poudre d'un noir mat, à la dose de Os',50; ce sont de bonnes préparations. 2° L'oxyde noir (étliiops martial), même dose; assez bonne préparation. 3" Le peroxyde est employé comme astringent contre les hémorrhagies; nous avons parlé plus haut du peroxyde hydraté. 4° Différentes variétés de ces oxydes, connues sous les noms de colcotar, de safran de mars apéritif, de safran de mars astringent, etc., sont beaucoup moins employées qu'autrefois et avec quelque raison ; il faut pourtant faire une exception pour l'eau ferrée doM l'usage est très-fréquent; c'est un assez bon médicament qui a le mérite d'être à bon marché. 5" Le protocarbonate de fer, le plus souvent en pilules; dose moyenne, 0^,50; assez bon. U° Le lactate de fer, bonne préparation, soUible ; dose de 0«',I0à4 ou 5 grammes; en pilules, en pastilles, dragées, sirop. 1" On a encore cité les citrates de fer. ti" Les tnrtratfs de 1er forment la base du tartre ctialytjé, de la teinture de Mars, des boules de Mars ou de Nancy, du Ijumiie vulnéraire de Dippel, da vin chalybé, prescrit encore assez souvent. Le tartraie ferrico-potassique, à la dose de 1 à 2 grammes en pilules, est un médicament soluble, que l'estomac supporte très-bien. 9° Le perchlorure de fer, pour usage externe, est précieux dans le tr.aitement des hémorrhagies; à l'intérieur, il ne peut être employé qu'à des doses très- fai blés . Kl" Le prolo-iodure de fer contre les scrofules et contre certaines formes de phthisie, se donne à l'intérieur ;\ la dose de 0",U5;'i 0",23 ; on le prescrit aussi en injections et en bains. Il" Enfin les eaux ferrugineuses dont nous allons dire quelques mots.
Eaux ferrugineuses. Il est à remarquer qu'à très-peu d'exceptions près, toutes les eaux minérales renferment du fer; ce n'est donc pas par la présence seule de cet agent que l'on pourrait les classer, mais par sa prédominance sur les autres principes, qui y existent en proportion trop faible pour pouvoir assigner à ces eaux des caractères spéciaux. Toutefois, la quantité de fer est toujours faible et ne s'élève guère dans celles qui en contiennent le plus qu'à Oi^',OS ou ()"',09 de sels de fer par litre d'eau ; ainsi, d'après le Diclionn. des eaux minérales, Spa, ()«',092; Schwalbach, (J«',(),S3; Autenil, 0",07l ; Pyrmont, 0'',067 ; Forgosles-Eaux, 0»',058; Passy, U",n4.'>, etc. On trouve les sources ferrugineuses, principalement dans le nord et l'ouest de la France et de l'Europe. Cependant, bien que leur nombre soit assez considérable, ou pourrait être étonné de les voir si peu fréquentées; si l'on ne réfléchissait que les eaux ferrugineuses n'ont guère d'action thérapeutique que par le fer qu'elles contiennent, et que la matière médicale est assez riche en préparations martiales, d'un usage sftr, facile et peu dispendieux; aussi les médecins s"iniposent-ils généralement l'obligation de ne les presci ire que dans des cas bien déteruiinés. Du leste, elles simt, peu employées en bains, et, quoique le transport et la conseivation les altèrent généralement plus que les autres, leur us.age en boisson est trèsrépandu, sans avoir besoin de se rendre aux stations minérales, si l'on en excepte Spa, Scliwnibach et quelques
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autres. Les principales eaux minérales ferrugineuses sont : Audinac, Auteuil, Bagnères-deBif;orre, Bussang, Campagne, Cransac, Forges-les-Eaux , Passy , Provins, Pyrinont, Rennes (Aude), Schwalbacli, Spa, etc. (voyez Eiux MiMinALES [(CInmie)]. F — N.
FERRURE (Zooledinie). — On nomme ferrure d'un cheval ou d'un bœuf l'ensemble des fers dont on garnit les sabots ou les onglons; puis ce mot s'applique aussi à la manière de fixer les fers sous les pieds des animaux, à la pratique de l'opération la plus importante dans l'art du maréclial-ferrant. Le but que l'on se propose en adaptant ainsi une lame résistante au pourtour de la face plantaire des sabots, est de prévenir l'usure rapide de cette partie sur des chemins pavés ou empierrés; mais parfois aussi on utilise les fers pour remédier à certains défauts de l'animal ou à cert.aines maladies du pied. Aussi les vétérinaires distinguent-ils deux sortes de ferrures : la ferrure hygiénique ei la. ferrure chirurgicale.
Ferrure hygiénique. — L'application des fers aux animaux qui ont les pieds sains est soumise à un principe fondamental ; le fer doit proléger le pied sans rien changer à sa forme, à sa position sur le sol, aux aplombs naturels de l'animal et à la liberté de ses mouvements. Pour cela, il faut d'abord que la tournure du fer coïncide exactement avec la configuration du sabot, là oii il s'y doit adapter; ensuite le maréclial-ferrant ajustera le fer de façon à ce que le membre ferré pose sur le sol de la même manière qu'il posait avant de recevoir sa ferrure. Le fer doit laisser la sole du pied (voyez Hippologie) libre dans ses mouvements et ne doit nullement presser sur elle. Il ne doit pas non plus gêner l'élasticité du pied, et particulièrement le jeu de ressort des talons; aussi convient-il de placer les élampures (c'est-à dire les trous percés dans le fer pour recevoir les clous qui le fixent au sabot) surtout vers la partie antérieure du fer. L'épaisseur du fer doit être partout égale à ellemême pour ne pas changer les aplombs de l'animal, et d'un autre côté, en rognant l'ongle pour poser la ferrure, il faut retrancher également pour ne pas en aittrer les formes naturelles.
Ou ferre habituellement à chaud, c'est-à-dire qu'après avoir choisi un fer dont les dimensions générales conviennent i celles du pied, et après avoir rogné le sabot, !e maréchal chauffe le fer au rouge brun ; un aide maintient le pied de l'animal replié de mnnièreà ce que la face plantaire soit tournée en haut, et le maréchal présente le fer chaud sur cette face, le corrige immédiatement avec le marteau sur l'enclume , le présente de nouveau, et ainsi de suite, jusqu'à ce que ce fer s'ajuste parfaitement au pied ; alors il le fixe au moyen de clous longs et pointus, dont la tête est à la face inférieure du fer et dont la pointe vient sortir près du bord de la muraille, où le maréchal la rive au marteau. Les essais que l'on a tentés pour cliangcr cette métliode et lui substituer la ferrure ii froid n'ont pas eu de succès jusqu'ici, parce qu'aucun des procédés proposés n'est aussi simple, aussi prompt et aussi bon pour la solidité de la ferrure.
Ferrure chirurgicale. — La ferrure est employée par les vétérinaires : 1° Pour favoriser les pansements aiirès certaines opérations, telles que celles dejavart, de clou de rue, de scimc, de crapaud, de dossolui-c; le genre de fers employés dans ce cas porte le nom général de fers prolongés, parce qu'en eflet ils diffèrent de la ferrure hygiénique par des prolongements de leur bord externe, de leurs éponges ou extrémités postérieures, de leur pince ou partie antérieure. — 2» Pour remédier aux maladies ou aux défauts du pied proprement dit; mais, dans ce but, on donne aux fers des dispositions très variées que l'on rapporte à quatre genres : les fers couverts distingués en demi-couverts, couverts, très-couverts, à /ywrf,«iCHUcri(?i',qui sont larges et minces, et qui s'emploient pour les pieds plats, combles, à oignons, à sole mince; les fers à éponges réunies ou « planche, dont les éponges ou extrémités postérieures sont réunies par une bande de fer tr.ansversalo ; ils sont bons pour les pieds bleimeux, cncastelés, à seimes quartes, à faux quartiers, à talons serrés, parce qu'ils concentrent l'effort sur la fourchette du pied et en garantissent les parties latérales ; les fers en croissant ou fers à lunette, qui, rédiiitii dans leurs dimensions, manquent des parties postérieures, ne coiivrenl, du bord antérieur du sabot, quo la pince, les mamelles, la portion antérieure des quartiers, et conviennent pour les pieds étroits, serrés, cncastelés; les fers li'm à caractère, dont les étampures ou trou» pour recevoir les clous sont irrégulièrement placés pour correspondre aux parties encore résistantes
do la corne du sabot ; ils servent pour la ferrure des pieds dérobés et à faux quartiers. — 3" Pour compenser des vices d'aplomb des membres ; ce sont : les fen tronqués, qui, selon les indications du vice d'aplomb, sont r.accourcis en pince, en épnnges ou branches, et qu'on applique aux chevaux qui forgent (frappent en trottan: les pieds de devant contre ceux de derrière), qui se couchent en vache, qui se coupent (frappent en trottant ou en marchant le pied levé contre le pied posé) ou qui ont subi au pied quelque opér.ation chirurgicale; puis les fers renflés en quelqu'une de leurs parties, employés pour remédier aux pieds rampins, bouletés, de travers, et pour empêcher les chevaux de se couper.
FÉRULE (Botanique), Fec»/a, Lin., de ferire,{vRppeT, parce que sa tige servait à corriger les écoliers. — Genre de plantes Dicotylédones dialypétales périgynes, de la famille des Onibellifères, tribu des Peucédanées. (;aractères : fruit à bords dilatés, carpelles à 5 côtes dont 2 latérales, dilatées, vallécules dorsales à 3 bandelettes. Les férules sont des herbes souvent assez élevées. Leurs racines sont charnues, épaisses; leurs feuilles décomposées et leurs fleurs jaunes. Elles habitent en général les régions méridionales de l'Europe et de l'Asie. L'espèce la plus importante est la F. assa-fœlida (F. assa-fœtida, Lin.). C'est une plante élevée de 2 mètres environ. Ses tiges sont arrondies, garnies de pétioles engainants. Ses feuilles radicales sont pennatiséquées, à divisions oblongues. Cette plante croît en Perse. Elle produit une gomme-résine employée en médecine, et connue sous le nom à'assa fœtida. Cette gomme, qu'on obtient par incision de la tige au collet de la racine, a la consistance de la cire. Son odeur très-alliacée est insupportable. Sa saveur est ainère, acre. Malgré son odeur repoussante, les anciens se servaient de l'assafcetida pouraromatiser leurs mets. En Orient, on l'emploie encore aux usages culinaires. Cette substance est un médicament très-énergique ; elle passe pour un puissant vermifuge. Elle est aussi employée comme résolutif et surtout comme antispasmodique (voyez Assa-fcetida). La F. commune (F. communis. Lin.}, que l'on cultive quelquefois dans les jardins, haute de 1™,80, a les segments de ses feuilles linéaires. Elle croit spontanément dans les lieux pierreux du midi de l'Europe. G — s.
FESSE (.\n,atomie) . — La saillie de la fesse n'existe véritablement que dans l'espèce humaine; chez les animaux mammifères et chez les autres vertébrés, la région correspondante est charnue plus ou moins, mais n'a pas le même développement. La station verticale, qui est particulière à l'homme, exige une forte masse musculaire qui maintienne le bassin au-dessus des deux cuisses, et ce sont précisément les muscles destinés à produire l'extension de la cuisse sur le bassin, et réciproquement, qui forment la saillie de la fesse. Cette saillie est en effet constituée par plusieurs plans musculaires et du tissu cellulaire graisseux, abondant surtout sous la peau de cette région. La frsse est limitée chez l'homme : en haut, par le bord supérieur de l'os iliaque; en avant et en dehors, par une ligne joignant l'épine iliaq.io au grand trochantcr ; en bas, par un pli qui la sépare de la cuisse ; et en dedans par un enfoncement en forme de sillon, au fond duquel est l'anus, et qui est formé par les deux fesses elles-mêmes.
En anatomie vétérinaire, on nomme fesse une région extérieure, située à la base du membre postérieur, limitée en haut par la racine de la queue et la croupe; en b.ts, par la jambe; en arrière, par le raplié médian placé entre les deux fesses. Cette région, chez le bœuf, prend, en termes do boucherie, le nom de culotte (voyez IIiproLociK, lUcE.'i). Elle correspond à la fe.sse et à la face postérieure et externe de la cuisse chez l'Iioninie.
FESSIER, FESsiicnE (Anatomie). — Ce nom désigne chez l'homme et chez les animaux vertébrés les principaux muscles, vaisseaux et nerfs de la région fessière. Cette région comprend en effrt, chez l'homme, dans sa partie supérieure, trois plans musculaires superposés, et qui sont trois muscîcs : le grand, le moyen et le petit fessier; dans sa partie inférieure et profonde, deux plans musculaires seulement formés, par les muscles pyramidaux et Jumeaux du bassin, d'une part, et par une portion du muscle obturateur interne, de l'autre. Lo muscle grui.d fessier ou sacro-fémoral do Chaussicr est un muscle large, épais, quadrilatère, dirigé obliquement de dedans en dehors, qui recouvre entièrement tous les autres muscles de la même région ; son insertion supérieure se fait sur la ligne semi-circulaire supé'ricurc de l'os iliaque, le sacrum, le coccyx et le ligament