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sacro-scialique postérieur; son insertion iiiféiipiirc a lion sur le fémur, entre le grand troclianter et le commencement de la ligne âpre. Il étend la cuisse sur le bassin et la ramène en dehors, lorsqu'elle a été portée vers le plan médian du corps. Le moyen fessier ou granit iliotrochantérien de Chaussier est situé sons le précédent; sa forme est aplatie et triangulaire; fixé par le haut i

la crètc iliaque et dans une porlion delà fosse iliaque, il va s'attacher inférieurement au grand trochanter du fémur. Il (léchit la cuisse et la fait tourner de dedans en dehors. Le petit fessier ou petit ilio-trochante'rien, Ch. est placé sous le moyen fessier; plus petit et de forme analogue, il se fixe, d'une, part, à la face externe de l'os iliaque, près de la cavité cotyloide et au grand tro-

Fig. lO&l. — E|iilltl Ji^ la tc'lijque

Fig. 10S3. — épUlet de la fétuq^ue élevée.

Pig. 1055. — E|Mllet de la fcluqiie del pré».

chanter du fémur ; il fléchit la cuisse et lui imprime un mouvement de rotation de la cuisse en dedans. — L'artère fessiérc, aussi nommée iliaque postérieure, naît de i'artere hypogastriquc, se dirige en bas et en arrière, se réfléchit en haut de la grande écliancrurc ischiatiqiic, jiassc au-dessus du muscle pyramidal et so distribue

on deux branches aux muscles de la fesse, à l'articulation de la Imnche et à la peau do cette région. La veine fcssière accompagne cette artère. — Il existe deux nerfs fessiers : le supérieur, qui est un rameau collatéral du p/exus sacré, fournit ses branches aux muscles moyen et petit fessier; l'inférieur est plus connu

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E0U3 le nom de pelil nerf sciiilii/iie (voyez Sr.iATioi'E).

FESTUCACÉl-'.S (Botanique). — Nom d'une des tribus de la famille des Graminées, qui a pour type le genre Fétunue {Fe^'lvca, Lin.)-

FÉTIDIER (Bolanique),Fû?/tV/îV), Comm., ainsi nommé à cause de la mauvaise odeur de son bois. — Genre de plantes Dicotij/ddones dialypélalps jimt/i/iies de la famille des Myrtitcées. Caractères : calice gamopliylle, à 4 divisions; corolle nulle; étainines indéfinies; ovaire à 4 loges; stigmiite à 4 lobes; capsule anguleuse, couronnée par le limbe réfléchi du calice. Le F. de Mauritanie (F. mauritanica, Lamk), appelé vulgairement liait puant, à canse de l'odenr désagréable que répand son bois, est un grand et bel arbre des îles Maurice et de la Réunion, qui, par sa grosseur et ^on élévation, ressemble assez bien à notre noyer. Ses feuilles sont coriaces, ovales, entières, et ses fleurs sont solitaires !i l'aisselle de feiiiiles. Le bois rongeàtre et veiné de cet arbre s'emploie dans l'ébénisieric.

FÉTUQL'E (Botaniquei, Fcstuca, Lin.; du celtique fest, pâture, aliment. — Gen;e de i)lantes JI/ohoco/î//^dones périsperrnéei de la famille des Graminées, tribu des Festucacées. Caractères : épillcts à 5-10 fleurs ou davantage; glumelle inférieure aiguè, munie au sommet d'une arête; stigm;Ues terminaux et ordinairement sessiles. Les espèces très-nombreuses de ce genre sont des herbes à feuilles linéaires, à Heurs en panicule ou en grappe. Elles habitent les régions tempérées, principalement dans l'hémisphère boréal. On en compte une quinzaine d'espèces aux environs de Paris, sur quatrevingts à peu près que comprend le genre. Nous citerons la F. des brebis (F. ovina. Lin.) (fiff. 1050); c'est une herbe gazonnanle, à tiges grêles. Ses feuilles sont enroulées, sétacées et rudes au toucher. Elle donne un fourrage assez médiocre, mais très-iecherché des moutons, et réussit dans des terrains secs, siliceux ou calcaires. La F. élevée {F. elatior, Un.)(fig. 1052)eststolonifère ets'élè\e souvent à plus de l' mètres. Sa panicule est dilluse, trèsgrande, et ses épillets un peu violacés ont -i-â fleurs. La F. des prés IF. pratensis, Hnds.) ifirj. I(l54i a les épillets linéaires, oblongs et composés de 6-10 fleurs. Aussi bien que la précédente, elle réussit dans les terrains frais et riches et les sols humides. Toutes les fétuques se rencontrent en proportions notables dans les prairies naturelle.s, et elles constituent un bcn fourrage. D'après Math, de Dombasle, pour ensemencer un hectare à la volée, sur 370 kilog. de douze sortes de graines, la fétuque des prés doit entrer pour 50 kilog. G — s.

FEU (Chimie). — Voyez Pni.OGisTiQiiii.

Feu (Médecine). — Pour tout ce qui concerne l'emploi du feu en médecine et en cliirurgie, voyez CAUTi;r,E,CAU- TÉniSATiON. — On a donné vulgairement le nom de feu ou feux à certaines maladies de la peau. — Les Feux de dents sont des élevures ou papules blanches ou l'ouges, qui se développent sur la peau des enfants pendant le premier âge et sont accompagnées d'une démangeaison vive, revenant par accès et s'exiispérant par la chaleur du lit; cette aflcrtion, qui se lie au travail de la dentition, est une variété de lichen simple, nommée liclien strofulus (voyez Lichkn). — Le F. ;)ec«V/«ecst une autre maladie cutanée, que les médecins nomment zona (voyez ce mot). — Le F. sacrd n'est pas autre chose que W'n/sipèle simple. — Le F. de saint A n laine n'<>st pas ime aflection déterminée ; ce nom a été appliqué, dans le lang;ige populaire, à certaines maladies charbonneuses ou gangreneuses dont les rav.ages sont atlVctix et le plus souvent mortels, et qui, à certaine.s époques, ont pris le caractère d'épidémies ivoyez Ciiaubon, EncoriSME). Enfin, on donne parfois le nom de F. volaye ou F. sauvage à des iilTiciions de la peau, qui sont des acnés, des couperoses, des éri/lliémes (voyez ces mots).

FEUILLAISON Botanii|uc). — Voyez Foliation.

FEUILLE (lioianique et Anatomie végétalei, du nom latin folium, qui, lui-même, parait dériver du nom grec }ilii//lon. — Les feuilles sont des organes latéj-aux annexés à la tige des végétaux phanérogames, et dont le.s analogues, chez certain» végétaux cryptogames, portent le nom de, frondes. La forme des feuilles varie beaucoup d'une plante à une autre , et parfois sur une niCme plante ; mais leurs fonction» étant toujours les mêmes, leur structure inlérifiro présente de bien moins grandes diflerciiccB que leurs formes.

Composilwn t/éiiérule des feuilks. — La fouille coubislc liabituelleiiient en une lame verdoyante de parenchyme végélal dan» laquelle se distribuent des vaisseaux. Cette lame est désignée par le nom de (/w'/hc ou limbe

(limbus, lanio, en latin), et les faisceaux vasculaires que la parcourent par celui do nervures. Parfois ce limbe est directement inséré sur la tige ou la branche qui porte

la feuille, et alors celle-ci est dite feuille sessile{da latin sessilis, qui se pose) ; mais le plus ordinairement il est rétréci à sa base en une sorte de queue ou pédoncule nommé le pétiole. Souvent à son point de jonction avec la tige, la feuille ou son pétiole présente une dihatation foliacée, qui tantôt embrasse la branche ou la tige et lui forme une gaine, tantôt reste étalée de chaque côté, et prend .ilors le nom de stipults. La feuille complète comprend ainsi trois parties : le limbe, le pétiole, la partie vaginale {fig. 10a7) constituant une gaine ou des stipules (voyez ce mot). Le limbe est la partie essentielle de la feuille; c'est là que s'exécutent les fonctions auxquelles la feuille est destinée; c'est lui qui olîre à l'étude les difl'érences les plus nombreuses et les plus caractéristiques.

Formes des feuilles. — Sous le rapport de leurs formes, les feuilles offrent à étudier leur nervation et leur configuration.

La nervation des feuilles est le mode de distribution des nervures dans leur limbe. On distingue à ce point de vue : rLcsfeuillesncicu/oîVra ifig. 1058){du latin acMS, aiguille)

Fli;. 10S8.

- Fcuill*

dont les nei vures restent réunies et laissent i"! la feuille entière la forme d'un pétiole terminé par une pointe aigni! ; c'est ce qu'on observe chez les pins, les sapins, les mé- Kzes. '2° Les fouilles à ncrvalmn pennée on pcniiinerirs {fig. t05U) (du lalin penna, plume). lorsc|.ir le fa sreau des nervures se continue dans la ilireiiion du pétmie, en émettant à droite et à gauche des faisceaux secondaire»

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disposés parrapport à lui comme les barbes d'une plume sur le tuyau. La uorvure primaire reçoit le nom de nenure méihane ou cote de la fouille ; c'est ce qu'on observe sur lis feuilles de l'orme {fig. IdCn), du diOne, du chàtai- -iiier,dulilas,du cliarme, etc. 3° Les feuilles à nervation l'dltnée ou palndnerves (du latin pa/mn, main) dans les- 'luolles les nervures, dès la jonction du limbe au pétiole, -e divisent en un certain nombre de faisceaux i peu près il'ét.'ale importance, qui vont en s'écartanl comme les doigts de la main ouverte; la rose-trémière, la vigne, l'érable (/îf/. lOGI ) montrent sur leurs feuilles une nervation palmée, i" hosti^uiUcs à ueiialion peltée oupelti-

ig. 1060. — Feuille qiiinqu partite à nervaiion palmée d sjcûmore (èrjbh: sfcumore).

nerves (du latin pclta, petit bouclier), dont le pétiole s'insère au milieu du limbe plus ou moins exactement arrondi, et y distribue ses nervures en rayonnant; la capucine, l'écuelle d'eau ont ce mode de nervation.

La confif/urulion de la feuille résulte de la distribution des nervures et des contours que présente le parenchyme vert autour de cette première charpente. On peut distinguer d'abord deux grandes séries :les feuilles simples et les feuilles composées.

On nomme feuille simple^ celle dont le limbe est d'une seule pièce et réunit toutes les nervures en une seule lame foliacée ; mais cette lame se montre entière ou découpée plus ou moins profondément à son pourtour. Aussi nomme- t-oii leH'ièi'cs, les feuilles dont le bord droit etsimple ne présente aucune échaucrure (nénuphar, lilas, tfig. I0C2), tabac, belladone); dentées, celles qui sont légèrement érhancrées entre les nervures et ofl'reiitdes rmgles saillants, aigus, au niveau de chacune d'elles

Fig. lOBl.-Fciiille ».in|.l,. a Kerialion Fi|:. 1062. - Feuille Mmiilc cnliSro peimée, t linibc fendu [diiiic). (lila«). (Vue par k face lutcrieurc)

iormelfir/. lO.S!)), clifttaipnior); crtfnelées, lorsque ces saillies ori dents sont émoussécs ou arrondies (chêne, lierre, bétoiue) ; fendues ou (;■!-, quadii-, Cjuimiue- , inulti-fides,

lorsqu'au niveau des interstices dos nervures le limbe est échancié par des fentes qui ne s'avancent pas au dcl;\ de la moitié de sa largeur; ces feuilles reçoivent encore répithètede/«6ee.$ (érable, vigne, ricin); partage'es ou tri-, ijuadri-, quinquë-, midti-partites '.fig. inC3) (du latin partitus, partagé), si les découpures vont plus avant dans le limbe (aconit, coi|uelicot, valériane); tri-, qundri-, multi-séquécs, si ces découpures atteignent jusqu'à la nervure même et divisent le limbe en segments presque séparés les uns des auires [fig. lOGfi) (fraisier, cresson d'eau, géranium-robrt). Si dans l'épithèie désignant la forme on veut rappeler en mêuie temps le mode de nervation, on forme les mets pennutifuks ou valmatifides, pennnti-partites,pulmatiséque'es,ctc., dont le sens est facile à saisir.

On appelle feuilles composées, colles dans lesquelles chaque lobe du limbe qui entoure les nervures secondaires ne s'étend pas jusqu'à la nervure primaire; de telle sorte que le limbe est réellement fractionné en plusieurs /"o- /(o/es qu'on pourrait, au premier abord, prendre pour autant de feuilles dis- »ig. 1063. — Fcniie tinctes. On reconnaît cependant que '""'l'If,",!i','.c ''" c'est une feuille unique, parce que .toutes ces parties sont à peu près dans le même plan ; qu'à la chute des feuilles, tout cet assemblage de folioles se sépare de la branche d'une seule pièce et comme une seule, feuille; qu'enfin le bourgeon, qui habituellement est inséré à l'aisselle de chaque feuille, manque à la base de chaque foliole et se trouve à l'insertion delà feuille composée. Selon le mode de nervation, la feuille composée sera diiepenne'e [fig. 10C5) (faux acacia) avec une nervure médiane ou pétiole commun des folioles que l'on nomme ra»'/i/.ç, ou bien elle sera palmée (marronnierd'lnde,vigne-vierge) {fig. 1064). Parmi les feuilles pennées, il en est dont les folioles naissent par paires de chaque côté du rachis, et, suivant le nombre des paires, on les dit Ai-, tri-, quaJri-,mulli-jugue'es {du latin /«(;«»(, paire); la feuille composée pennée est avec ou sans impaire, selon qu'elle porte ou non à l'extrémité du rachis une foliole impaire. Ajoutons enfin que chaque foliole peut à son tour être entière, dentée, crénelée, etc., comme nous l'avons vu

plus h.aut pour lis feuilles simples. Le nombre des folioles est quelquefois désigné par les mots de Ijifoliolée, trifoliolce, etc. {fi>/. lOtiiî), que l'on ajoute à la feuille.

11 est certaines feuilles composées dont le limbe oft're une plus grande subdivision, chaque foliole est à son tour décomposée en plusieurs pièces; on les nomme feuilles décomposées ou inùme supra-décomposées, si la subdivision est encore portée plus loin. Parfois les fragments du linibi' divisé presque à l'inllni sont véritablement compiirables à de petits lambeaux, et on dit alors que la feuille est luciniée, déchiquetée {fig. UKiSl.

Les modifications de formes que j'ai signalées jusqu'ici no concernent que le limbe de la feuille; le pétiole en présente quelques-unes, qu'il est bon de faire connaître. 11 varie dans sa longueur, comparée à celle du limbe; on le trouve en général plus court; d'.iutres fois égal ou même plus long. Il est aussi, tantôt épais et rigide (tilleul, marronnicri, lanlOt grêle, allongé et flexible (tremble, bouleau). Une des plus importantes luodi-

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fications qu'il puisse subir est sa transformation en une lame foliacée, nommée phyllode (du grec p/itjl/odès, foliacé) ; il est alors dilaté daus sa partie moyenne et aplati

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e nlame.puis resserré denouveau avant de former le vérita- 1) le limbe ifirj. lOfiD). Quelquefois le limbe avorte compléta ment, et le phyllode seul représente la feuille; on peut

Fig. loeT.-Fciiiiic

reconnaître cette disposition à ce que le végétal encore jeune montre à l'extrémité de ses phyllodes des vestiges plus on moins reconnaissablcs du limbe avec ses formes caractéristiques; m;\is à mesure que le végétal se dévelojjpe, les nouvr'llr^ Iruillcs -o montrent de plus en phis dépourvues de limi.r |.,,it M)iivent, la direction de ces pbyllodesestdigiir (i.irf rcmiirquée ; leur lame, au lieu d'Être dans un plnn transversal à l'axe de la brandie qui les porte, est fréquemment parallfelo à cet axe et semble imiter une sorte de lame de sabre implantée sur la brandie. « L'aspect des arbres et des forêts de la Nouvelle-Hollande, dit A. do Jussiou, avait frappé les premiers voyageurs qui les virent, par la sen^'atinn singulière que la distribution des ombres cl ilc- i l;iii s dniuKiil .'i l'oeil; et l'on s'étonna de cet elTi't in -.hi,., I ii-,. mps avant d'en connaître la cause. M. II. liji.wn, m Mitant ce pays, se rendit facilement compte; il.j cci, éilairjige bizarre, en constatant que la plupart de ces arbres, au lieu d'avoir des feuilles situées comme les nôtres, les ont en sens contrains do telle sorte que la Inmière glisse ainsi entre des lames verticales, au lieu de tomber sur de» lames horizontales. Go sont de véritables feuilles dans

un certain nombre d'espèces, mais dans d'autres de simples pliyllodes. » On peut, du reste, disting-aer sans peine le phyllode du limbe, nou-seulemeul par cette directioo

Fig. loen. — Feuillo à phjllode de l'acaeij hétéropliill.

générale de la lame verte, mais aussi par le mode de nervation ; dans le phyllode, les nervures ne forment pas un système régulièrement ramifié; elles se distribuent parallèlement les unes aux autres, de la base au sommet du phyllode.

La partie vaginale delà feuille est nulle dans certaines plantes; dans d'autres, elle forme une gaine plus ou

Fis. I07{1 — I-eiiille ,1 stipules eau- F.g. 1071. - Feuille .i stipules pétioliinires du saule petit maiccau (1). Imres dVgluutier commun (2j.

moins prolongée par laquelle le pétiole embrasse la tige on branche d'oii il nait {fi//. 1057); dans d'autres enfin, elle constitue de petits appendices foliacés, plus ou moins indépendants du pétiole, et que l'on nomme stipii/es (fir/. U),'j(i). La disposition des stipules, en gùiéral trèsunifnrme dans un même groupe, fournit souvent de bons caractères. Certaines plantes ont des stipules réduites :\ une pointe, un filament, une é( aille; dans d'autres, au contraire, lesstipulcsont une app.uence nettement foli;icée et ressemblent presque A de pciiies feuilles {fiy. 10"n). On trouve des slipulrs riiiiiirnirnt lilurs; d'autrcs sout pins on moins siimli rs au i.ciinlc ilr l,-i friiille Ifig. 1071); parfois, les deux sti|iiiliscli' (lrii\ Iriiillrs opposées se réiiirs.sent et forment une sorte de gaine ouverte(/î(/. 1073', ou, si les feuilles ne sont pas opposées, les deux stipules d'une mémo feuille vont se rejoindre de l'antre cété du rameau (fir/. 1072). Ces diverses dispositions font comprendre comment les stipules plus unies et plus étcn-

(I) r, rumciiu. — f, fragment do la fouilli;. — A, bourgeon. — .1, stipules.

(S) r. rameau. — ii, aiguillon. — /,, bourgeon. — f, feuille.— ;), iiéliolc.— s, stipules soudées au pétiole.

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