I. Epoque concliylienne ou du Muschetkalk. — Cette
F.g. 1SÎ3.— Empi
preintes de gouttet
époque, qui a vu déposer les grès bigarrés et le calcaire conchylien des géologues français, nous a transmis sur
122». — Empi
le sable de bps crèves nujnurd'lini solidifié en grès de couleurs varice» les empreinte» parfaiieinent reconnaissable» (les pas de plusieurs espèces d'Oiïf«i/a; île rivage, h'enlre-croisant avec ceux de plusieurs l'orlues, do divers Heplili-s , parmi lesquels il faut peut-être ranger un Krnnd nninial dont le pas buriout est rcnnu par les ■■mpreintes qui nuii» en rcsienl. La ressemblance pnis- ^ière de cette cipprciiite avec une. miiiu a fait denner à l'iinima! inconnu (peiil-Ctre tino sorte de crapaml giganlesquc), qui a foulé ce» rivnges de son poids, le nnm de Onr-ilcrium (du grec citeir, main, et l/ierion, nniniul).
(b) et d<: toiluu [aj.
Les genres de Heptiles sauriens n'étaient pas seulement nombreux à l'époque concliylieime, ils olTraient des formes animales, grandes et très-bizarres; les plus imporlants sont les genres Paléosaure, Lnliyrinl/iodon, Sininsaure, Iclilliyoxauie, Plésiosaure. La période suivaiile nous fera mieux (onnaltroces doux derniers. Les Poi>- «oHs offrent aussi des formes nouvelles à celte époque; on verra ci-contre quelque» débris do ces animaux. Le.t premiers rcprésenlanis de la famillcdos Amir.nniles (genre l'éralite) comptent parmi eux nno espère vraiment caraclOristiquo de cette éjioque, \' Ammonite ou Cérattle
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noueuse (fig. 1226'. Les autres classes de .VoWw^îiPs offrent surtout à signaler des Myophones ( genre voisin
des Trigonies), des Limen, des Pemes, des Cyprines. Enlin, parmi les Zoopliytes, cette époque a produit encore des Echinodermes analogues à nos Etoiles de mer et un grand nombre d'Encriniies [fig . 1226). Le règne végétal nous a surtout laissé les restes de
Céralilenoueus,
Fougères assez nombreuses, de formes souvent singulières, et dont plusieurs espèces étaient arborescentes; un ^rand nombre d'espèces de Conifères se rapportant à deux genres perdus [Vollzid \fig. 122H) et Haidingera), II. E/Ki/ine sn/ifrri'. — Dans cette socoiido époque apparaissent les ,l/(i//«\7Hrv appartenant aux véritables genres Ammonite, Trigonic, Plicalule, Gerrilie, quelques Reptiles sauriens, i\\v:\(\ucf> Poissons, beaucoup à,' Echinodermes, do Spongiaires nouveaux. Les Fougères étaient encore nombreuses, mais ce sont, en général, des formes nouvelles qui, comme celles des nouveaux animaux do cette époque , semblent par leurs analogies annoncer l'époque (pu va suivre ; les Eguisétacées, les Cycadèes, assez nombreuses ; les Conifères ont cbangé d'aspect et inaugurent plusieurs genres qui végéteront abondamment durant l'époque jurassique.
3" Période Jurnssii/uc .
Ici commence une longue période composée d'une dizaine (répo(|ues, toutes d'une (;rande durée. Lesèlres vivants des âges palé(i/oii|nes (1" lériode) sont, pour l'immense majorilé, détruits à jamais, et la période triasiquo a servi de transition vers un nouveau monde d'êtres organisés. Les Reptiles de grande taille, aux formes bizarres, sont plus développés que jamais, ainsi que les Poissons & écailles osseuses et luisantes, nommés G(i-
ndides par Agassiz. Les genres et espèces de Crustacés décapodes et Isopodes, de Mollusques de toutes classes, à' Echinodermes échinides et Crinoides sont abond»m-
ment répandus. Enfin, au milieu de cette population, se montrent des Oiseaux, et même exceptionnellement quelques Mammifères terrestres. Dans le règne végétal, la période jurassique est caractérisée par la prédominance que prennent sur les plantes Conifères les Cycadées qui se rencontraient en petit nombre dans la période précédente.
1. Epoques du lias. — L'espace dont nous pouvons disposer ne me permet pas de considérer nue à une les neuf ou dix époques de la période jurassique, et, suivant
l'exemple de beaucoup de géologues, je les envisagerai réunies en un polit nombre de groupes. Sous le nom de
Fig. 1230. — DiaJi
Lins, on peut réunir trois époqtics qui nous ont laissiS pour souvenirs les couches : 1" du Lms proprement dit ou Calcaire à gryphées arquées; 2" du Calcaire à bélamnilcs ; 3° des Marnes du lias, ,
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La première époque a vu apparaître, pour la première Fois, des Poissons osseux, de genres analogues A nos Poli/ptèies d'aujourd'hui ; des Insectes diptères ; des Céphalopodes des genres Bélemnite tfig.
r,'32, 1233, I234)etrî«-- 7-i/ile; àes Acéphales àes genres Unicarde et Astarte; des Echinodermei echinides du genre Diadrme (fig. 1230). Les animaux les plus conimiuis de cette époque du lias étaient, dans les mers, la Gryphe'e arquée {fig. 1229), divers Oursins, de nombreuses Ammonites {fig. 1231). La deuxième époque a vu naître les formes si singulières des Ptérodactyles {fig. 1246), divers genres nouveaux de Poissons et de Mollusques acéphales; elle a vu aussi prédominer dans les eaux les grands reptiles Ichthyosaures et Plésiosaures, dont le développement est le trait le plus remarquable de cette époque du globe terrestre.
Fie. 123!. — Forme probable Pif. 1!33. — Bolem- Fi-. 1234.— Belem-
â'uii caimnr à béicmiiilc. iiitc piïtitlirorme. iiileâ sulcatus.
, h, c\lréinilé poïtérieurc que noua décrivous soua le nom île lètcmnite
• VIchthyosauriis, dit Cuvicr, a la léte d'un lézard, mais prolongée en un museau eflilé, armé de dents coniques et pointues; d'énormes yeux dont la sclérotique est rcnforrée d'un cadre do pièces osseuses; une épine composée de vertèbres plates connue des dames ;'i jouer, et concaves par leurs deux faces cciniue celles des pois-
geoires tout d'une pièce, à peu près sans inflexions ; analogues, en un mot, pour l'usage comme pour l'organisation, à celles des Cétacés. Ces r(T)tiles vivaient dans la mer ; à terre ils ne pouvaient tout au plus que ramper à la manière des phoques ; toutefois ils respiraient l'air atmosphérique. » On en connaît aujourd'hui une dizaine d'espèces, la plup;irt du Lias proprement dit, la première de l'époque conchylienne; les dernières disparaissent avec la série des époques du lias. L'espèce la plus commune (/.co?Jiwiu?jis,Cuv.) atteignait jusqu'à G mètres et G",50 de longueur.
0 Le Plesiosaurus, poursuit Cuvier, devait paraître encore plus monstrueux que V Ichthyosauriis. Il en avait aussi les membres, ruais déji un peu plus allongés et plus flexibles; son épaule, son bassin étaient plus robustes; ses vertèbres prenaient déjà davantage les formes et les articulations de celles des lézards; mais ce qui le distinguait de tous les quadrupèdes ovipares et vivipares, c'était un cou grêle, aussi long que son corps, composé de trente et quelques vertèbres, nombre supérieur à celui du cou de tous les autresanimaux, s'élevaut sur le tronc comme pourrait faire un corps de serpent, et se terminant par une trèspetite tête dans laquelle se trouvaient tous les caractères essentiels de celle des lézards. Si quelque cho^e pouvait justifier ces hydres et ces autres monstres dont les monuments du moyen âge ont si souvent répété les figures, ce serait incontestablement ce plesiosaurus. » Nés en même temps que les ichlhyosaures, les plésiosaures en égalent la taille gigantesque, mais ils ne se sont éteints qu'à une époque moins ancienne, puisqu'on prétend en avoir trouvé des restes jusque dans les couches crétacées. Avec cefe singuliers reptiles en vivaient d'autres voisins de nos crocodiles actuels, des Mtjstriosaures, des Péla-
Fi;. 1237. — Poclie à encre (le calmar bêlemnile.
Fl|, 1210.
Bon», des côlC8 grdcs, un sternum et di's os d'épaule «emblable» ft ceux des lézard» et de» ornitliorliymiucs; lin h»M»ln petit et faible, et quatre membres ddiil le» liuniérn» et le» fémurs «enl eiiurl» et gros, et dont les nuire» o.i!, aplatis cl rnpiiruclié» les uns des aulre» ceinnii,' des pavé», composent, enveloppés do la peau, des iia- I vu re'iicnt
gosaures , la plupart de très-grando taille, et le plus souvent autour des ossements de tous ces aniimaux, ou trouve de nombreux coprolites ou excréments fossiles, qui sans doute leur appartiennent, renfermant des fiagments d'os de poissons et môme d'autres reptiles, et qui nous apprennent ainsi quel devait être leur régime alimentaire.
Les Ce pliai opoiles, voisins des Calmars ipii nousontsouveut laissé pour toute trace de leur existence ces singuliers k'itoiinets pierreux, neminés hélenmiles, nous ont transmis dans le lias de Lyme-llogis (Doiselshire Angleterre)) "leurs poches à encre encore intactes (/ïr/. 1237), souvent accompagnées de fragments étendus de la coquille ou lame dorsale, nommée vulgairement plume de calmar, et parfois inémn tenant encore au prolongement postérieur qui coustituo la bélemnite.
Les Poissons cuirassés d'écailler 0SS0US05 poupinicnt les mers des épociues liasiqucs di! genres nouveaux, types de familles nouvelles, et se raplirochant r|ue|i|ue peu de nos KsUirgmns. Ou voit oi-l dessus (/(>/. 1238) le Irait d'un dores poissons, tel qu'oit peut en i'eslaurcr la ligure d'après Ic.^ débris qui nous
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Le règue végétal était représenté à ces mêmes époques par quelques Alqves vivant dans les mers, puis, sur la terre ferme, quelques Chaynpignons et Lichens, de nombreuses espèces de Fougères, la plupart distinctes de celles des époques plus anciennes par les nervures réticulées de leurs feuilles, des Marsileace'es, des Li/copodiace'es, quelques Equisétacées ; puis, parmi les Dicoh/lédones, de nombreuses Cycadées se rapportant à des genres variés {Zamiles, Pleropliylltim, Nilssonia) , et quelques Conifères. Peut-ûtre celte flore, ainsi que celles des époques triasiques, renfermait-elle quelques Monocotylédones; mais, avec ce que nous connaissons de débris fossiles, il est impossible de l'affirmer.
II. Epoques oolitiques. — Sous ce nom, je réunis l'époque où se sont déposées les marnes de Port-en-Bessin, l'oolite de Bayeux, et une seconde époque d'une grande durée probable, celle de la grande oolite. Les Reptiles ont encore habité en grand nombre les rivages de ces mers ; ce sont, parmi les Crocoddiens, des Tèléosaurest, sortes de gavials longs de 5 mètres, des Mi}r/nlosauie\, analogues aux monitois actuels, mais de taille plus co lossale encore (12 à 15 mètres). « C'était, dit Cuvier, un lézard grand comme une baleine. >' Enfin, il faut citei aussi une espèce de P(e'rodacly/es. Mais le fait zoologique essentiel des époques oolitiques est la découverte faite dans les schistes de Stonesfield, près d'Oxford, en Angleterre, d'ossements .lyant évidemment appartenu à de petils animaux Mammifères terrestres, du groupe des Marsupiaux. On en a même pu reconnaître trois espèces
rus seulement après un intervalle de treize époques géologiques, lui paraît le fait le plus extraordinaire que puisse offrir l'histoire des premiers âges de la terre; il se demande, puisque l'on n'a trouvé jusqu'ici que quelques mâchoires inférieures, si celles-ci, comme les parties les plus étroitt's de la tète, ne seraieiit pas tombées des étages teitiaiies dans les fentes des étages jurassiques, comme on l'a parfois observé pour d'autres fossiles, d'une façon tout à fait incontestable.
Quant aux autres groupes nouveaux dont l'apparition s'est faite aux époques oolitiques, ce sont surtout des Mollusques de diverses classes, des Ècliinodemies du groupe des Oursins et de celui des Crinoïdes libres. Les Bélem- >iites de diverses espèces , de nombreuses Ammonites (firj. r2il), des Panopées, des Gerci/ies, des Triyonies, diverses espaces, d' H uitres,àef, Téréhratides, dominaient dans les mers au milieu d'uno grande abondance d'auties animaux, et suitout d'uni, multitude di Z< }/ Itylef.
assez voisines des Opossums . mais constituant deux genres distincts, Phascolotlierium et Thylacolherium. Il
Crami>'u;
est indnl)itablu que les mâchoires inférieures trouvées à Stonesfield proviennent de véritables mammifères ; mais coinnii: elles sont les seuls témoignages de l'existence des mammifères terrestres durant la période jurassique, que la période crétacée, qui la suit, n'en offre aucune trace, tandis que la véritable apparition de ces animaux semble avoir eu lieu seulement avec la période tertiaire, les paléontologistes se montrent très-défiants sur ce fait. Déjà Cuvier, dans le premier quart de ce siècle, pensait que les pierres qui incrustent les ossements do Stonesfield étaient peut-éfre dues â quelque recomposition locale et postérieure à l'époque do la f'ornialiou primitive des bancs. Al. d'Orhigny, vingt cinq ans plus tard, était
La flore des époques oolitiques ne paraît pas présenter de caractère spécial qui la sépare des plantes qui ont végété aux époques suivantes jusqu'à la période crétacée. J'en parlerai d'ensemble â la fin de la période jurassique.
III. Epoque oxfordie>i7ie. —La (nune àe cette époque se compose des mêmes genres que ceux des époques oolitiques; cependant quelques nouveaux groupes apparaissent : des Insectes hémiptères. Hyménoptères, Lcpido-
ptères, c'est-à-dire des animaux voisins de nos punaises de bois, de nos abeilles, de nos papillons ; puis les prc-
ft^
Pig. 12U.— IlibociTpui giblif
encore dans la même incertitude ; rexislenco do vrais nuiiiimlfèro'i isolés au iniliei de la période jurassique, et précédant tous les autres animaux de cette classe appa-
miers Crustacés isopodes. En môme temps régnent dans la nature animée les groupes des Ammoniles, dos Trigonies, des lluitres, dos Crustacés décapodes, et surtout
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de nouvelles formes de grands Reptiles sauriens, et avec eux le groupe si singulier des Pte'roclaclyles, « La struc- ;urede ces animaux, dit Buckland, rst si extraordinailenicnt anormale, que le premier ptérodactyle découvert fut considéré par un naturaliste comme uu oiseau, par un autre comme une espèce de chauve-souris, et par un troisième comme uu reptile volant. Cette étonnante divergence d'opinions sur un être dont le squelette était presque entier, provient d'une réunion de caractères appartenant à ciiacun de ces trois groupes d'animaux. La forme de la tête et la longueur du cou rappellent les oi-
F:g. 1246. — Pléio.ladïl
seaux; les ailes approdient des dimensions de celles des chauves-souris, et le coi'ps-ainsi qup la queue ont quelque analogie avec ceux des inaunnifèrcs ordinaires. Ces traits d'organisation, joints à une petiie lêie, comme cela est ordinaire chez les reptiles, et à un bec armé d'une soixantaine de dents pointues, présentent une combinaison d'anomalies apparentes dont il éiait réservé au génie de Cuvier de nous expliquer l'accord. Dans ses mains, cette créature de l'ancien monde, si monstrueuse en apparence, se transforma en un des plus beaux exemples qu'eût encore fournis l'anatoniie comparée, de l'harmonie que révèle toute la nature dans l'adaptation des mêmes parties de la forme animale à des conditions d'existence infiniment variées. » Intermédiaires aux reptiles et aux oiseaux par les divers caractères de leur squelctlc, les ptérodacijlci ont une extrémité antérieure organisée comme on ne la voit chez aucun autre animal; on y trouve, en effet, trois ou quatre doigis courts pourvus d'ongles forts, et le cin<|uièmo ou doigt externe démcsurénii'nt allongé en une sorte de baguette robuste qui soutenait évidemment un repli de la peau des lianes dont la disposition probable a été indiquée par une teinte noire dans lu figure I"24(i. La taille de ces animaux bizarres n'avait d'ailleurs rien de gigantesque; on en connaît aujourd'hui dix-sept espèces dont ([uatorzc appartiennent à l'époque oxfordienno, et leur taille varie, selon l'expression d'Alc. d'Oibigny, entre celle d'une bécassine et celle d'un cormoran, u Avec des troupes di! pareils êtres voltigeant daus l'air, dit encore Jiuikland,
Il PIciloiAurui dollchodeirui.
avec de» bandes non moins monstmciiscs d'iclilliyosourcs el (le plésiosaures répniulues dans l'océan, uvuc des crocodiles, des tortues gigaiites(|uei rampant sur le» rivage» de» lacs et drs rivières aiiliques, l'air, la mer et la terre devaient être étrangement peuplé» dans ces pren)iers âgco ilc l'enfance de notre monde. » Connue no» chauvc»-soiuis, Ica ptérodactyles so nourrissaient d'instcie» ; les pierre» un on a reli onvé leur» ossemenis lenforoicnleii niûuietenip» de nombreux débris de ce» animaux.
D'autres classes d'animaux nées avec l'époque oxfo.-dienne nous ont laissé de belles traces de leur existence.
r g 1 i*"* — li. yun d et rorra
On verra ci-contre une figure d une des nombreuses espèces de Crtfitaccs décofiodes de genres perdus, qui ont
Fig. 1249. — Libellule fossile.
paru à cette époque, et en même temps une Libellule (ou demoiselle) fossile des mêmes terrains. Mais au milieu de l'immense quantité de fossiles que nous ont conservés les dépôts oxfordicns, il faut se borner dans les citations que l'on eu fait ; car je no puis énuuiérer utilement, sans autres détails, 1(1 genres nouveaux do Kf/jH/es, 14 gen- .vs do /'ui«o«,s-, :!! de Criiiliiccs. :> de ( 'l'phiihiiindfs et 'i A' Aiéplmlfs trslm-i's, H A'E'liiiiudrniiri, !, do l'iih/pes oijirijés, !> de S/mii/idires, qui tous son' spéciaux il cette époque.