F II A
d'Aif/fe aux /rnu£^, et en Provence sons celui de Fraisier de montagne- (Voyez ARnocsiEE).
Fraisier de l'Inde (Botanique), Fragaria iiifiica, Andrews; Duc/iesnea fragt fonnis, Smith. — Ce dernier nom & éié donné par Smith, pour lionorer la mémoire de Ducliesne et rappeler son travail sur les fraisiers, i une plante des Ijides orientales, que Jussieu ne pense pas devoir séparer des fraisiers. Elle a des fleurs jaunes, assez semblables à celles de la l'oleiiiille rampante. Le fruit, d'un rouge foncé, est inodore et insipide.
FRAxsitr, STÉRILE I Botanique). — C'est la PritmliUe fraisier, que l'on appelle encore Faux fraisier.
FRAISSE ou Fraysse (Botanique). — Nom du frrhœ en Languedoc.
IBAMBOISF, (Botanique). — Fruit du framboisier. FllAMBOISIER (Botanique), de fr'inc et àe Ijuisc, buisson en celtique. — F.spèce d'arbrisseau du genre Knncc (voyez ce mot), de la famille des Rosacées. C'est le Riil/us iiiœus de Linné, ainsi nommé, parce qu'on le dit originaire du mont Ida en Créle. Cet arbrisseau peut atteindre jusqu'à i mètres, à tiges garnies d'aiguillons de pou de résistance, à fiuilles composées de 3-6 folioles pubescentes en dessous, à fleurs blanclies et à fruits odorants, formés par la réunion d'akènes succulents, rouges à la maturité. Le framboisier est naturalisé (on pourrait même dire indigène) en Europe. Ou le cultive pour ses fruits dont le goût est agréable et parfumé, et dont les propriétés sont rafraîcliissantes. On prépare avec les framboises des confitures, des gelées, des sirops très-estimés. On en fait aussi avec du vinuisre blanc, le vinaigre de framboise employé comme rafraîchissant après avoir été étendu d'eau à laquelle on ajoute du sucre. Dans certains endroits, on obtient dos framboises une liqueur par la feinientation. La Ronce à feuilles de rose (Ruhus rosœfolius, Smith) porte aussi (|uelquefois le nom de Framboisier^ ses fruits sont mangeables , comme plante d'ornement, elledunne toutl'étédes fleurs doubles qui ressemblent à une petite rose. Cet arbuste est originaire de l'île Maurice. G —s.
Framroisier (Arboriculture). — Ij?, framboisier (Hubus idœus. Lin.) (fig. 1289'j croît spontanément sur toutes les moniagnes de l'Europe. On le rencontre jusqu'en Laponie. Son fruit, doué d'un arôme trèsagiéable, est recherché sur toutes les tables.
Variétés. — F. des A/pes ou des bois.
Fruit ronge, petit, mais plus aromatique que les autres. Bois tiis-épineuv.
F. 07-dinairc ii frml rouge. Bois jaunâtre, presque sans épines. C'est la variété que l'on cultive surtout aux environs de Paris.
Double-Bearing. Fruit gros, rouge.
C'est la meilleure et la plus belle des variétés bifères; ce qui caractérise ces variétés, c'est que le sommet des bourgeons radicaux donne quelques grappes de fruits vers la fin de l'été; ce qui n'empêche pas les mêmes tiges de fructifier de nouveau l'année suivante.
F.da C/iili, à gros fruit Jaune. Bois jaune, assez épineux.
/''. du. Chili, à gros fruit rouge. Bois brun, à peine épineux.
F. Falslaff. Fruit rouge.
F. Oambon. Fruit rouge.
F. Souc/ieiii.
F. César blanc. Fruit blanc, gros.
F. Dame. Fruit d'un rouge noir, très-gros. Climat et sol. — Le framboisier croît spontanément dans toute l'Europe, maison le rencontre toujours à une hauteur d'autant plus grande au-dessus du niveau do la mer, qu'il se rapproche davantage du Midi ; il faut donc le culiiver dans un lieu, non pas ombragé, comme on le fait souvent à tort, mais qui ne soit pas non plus exposé à un soleil brûlant. Le sol qui convient le mieux A cet ai-brisseau est une terre légère, un peu graveleuse et assez fraîche.
Culture. — Le plus grand nombre des jardiniers n'apportent presque aucun soin à la culture du framboisier, i cause sans doute de son peu d'exigence et de sa végétation active. Mais ses produits sont alors bien loin d'être aussi beaux et aussi abondants que lorsqu'on lui applique les opérations qu'il réclame. C'est surtout aux environs de Paris que l'on a consacré à cet arbrisseau de grandes surfaces. La comniuuc do Plombières, près de Dijon, est aussi renommée par l'excellence de ses
framboises, qui sont expédiées dans de petits barils jus^ qu'A Londres, pour en faire des sirops. On cultive le framboisier soit en lignes continues, soit en cépées distinctes. On préfère le premier procédé pour le jardin fruitier, et le second pour la culture en plein champ, comme on la pratique aux enviroîis de Paris et à Plomb:ère3.
Plantation, — Les lignes de framboisiers peuvent être
Fi». 12S9. — Fi
pla^4es au milieu d'une plate-bande en plein vent (E, fig. 1290 et 1291). On peut également employer au même
jU.1
planlé!
usage les plates-bandes placées an pied de murs peu élevés et exposés au nord. Dans l'un et l'auirocas, le terrain étant préparé comme pour les autres arbres fruitiers, on ouvre au milieu de la plate-bande nue tranchée (A) large de n^.SO et profonde de ()'",iO, au fond de laquelle les drageons de framboisier sont plantés de manière que la profondour de celte tranchée soit encore, après la plantation, de (i"',25 environ. Ces diaseons, enlevés au pied d'anciennes cépées, auront du êlre repiqués en pépinière pendant un an, alln qu'ils soient mieux enracinés et plus vigoureux. La terre que l'on en a extraite est placée en ados de chaque côté de la rigole ; les drageons sont plantés à l)"',:JO les uns des autres. On ne coupe sur chaque drageon que le tiers environ de la longueur de la tige, et l'on a soin de supprimer sur cette tige t(Uites les fleurs qui apparaissent pendant l'éié suivant : c'est le moyen de favoriser le développement des feuilles, partant celui de nouvelles racines, et, en définitive, la formation de bourgeons radicaux vigoureux.
Tiii/le. — Le framboisier préscnie le mode de végétation suivant: un dr.agcon vigoureux étant planté~(C, fig. 1 '.'9'.'), chacun des boutons placés sur cette jeuiui tigo développe un petit bourgi'.on mixte B tfig. 1293) qui fructifie; puis on voit bienlût naître dos boutons radicaux de la bise {fig. 1292) un ou plusieurs bourgeons radicaux A {fig. 129:!). Ces bourgeons radicaux continuent de s'allonger pendant tout l'été. Aussitôt après la maturité des fruits, la tigo fructifère C {fig. 1293) devient languissante ; elle est complètement desséchée à la fin
FRA
FRA
de rnutomiip. On a alors le rdiiilt.it que montre la figure K'î)2. L'annùe suivanîe, la nouvelle tige C fructifie comme la première ; elle développe à sa base de nouveaux bourgeons radicaux qui naissent du bouton A ; elle se dessèche ensuite, et est remplacée l'année suivante par les bourgeons radicaux formés pendant l'été précédent, et ainsi de suite cliaque année. Voici la taille qui s'harmonise le mieux avec ce mode de végétation.
Pendant l'été qui suit la plantation, les boutons radicaux placés à la base de la tige (A, fig. 1292) donnent lieu ;\ des bourgeons radicaux (A, [ig. 1293). Lors du printemps suivant, les tiges primitives {fig. 1292), qui portaient les fleurs, sont desséchées ; on les coupe rez terre. Les rameaux radicaux ^C), qui fructifieront à leur tour l'année même, sont coupés à 1 mètre du sol. Cette section a pour but de concentrer l'action de la sévc sur un moins grand nombre de boutons et de faire que ceux-ci donnent lieu à des bourgeons fructifères plus vigoureux. Il en résulte aussi que, la sève étant refoulée vers la base, les nouveaux bourgeons radicaux acquièrent un plus grand développement. Il y a inconvénient à tailler ces rameaux radicaux plus court; car alors les boutons inféricuis qui sont restés endormis se développent, et les fruits qu'ils produisent, étant salis par la terre, ne peuvent être utilisés. Comme les jeunes bourgeons du. framboisier redoutent les gelées tardives, on attend, pour les tailler, que ces abaissements de température ne soient plus à craindre. En opérant ainsi, le
rij. 1291. — Coupe en IraTers de la ngiire.
sommet des tigc>, qui est toujours plus précoce et qui doit être supprimé, sera seul expo-éà cet accident. Lorsque les rameaux radicaux ont été uinsi taillés, on les incline sur une petite - rampe en bois (B,/îj. I2C0 ,-^ Cl IX'91) fixée à 0°',50 de la ligue des framboisiers, et dirigée parallèlement àcette ligne. Llle doitûtre placée à 0°',75 nu-dessus du sol. Cette opération, que nous n'avons vu pratiquer nulle part, est destinée à empêcher les bourgeons radicaux qui se développent pondant l'été (li'scr-diifnndrr. avec les tiu'''-. iVii' iiiv i'-. Celles-ci ir NUI ;ilul-,l..,lérs
cl ne iiic.uiiU;ul aucune confu^ion ; les fruits reçoivent mieux l'influence de la Inmière, et l'on en effectue beaucoup plus facilement la récolle.
Pendant l'été, les bovu-geons r.adicaux (.\, fitj.
r29:i) s'allongent progressivement. Loisqu ils ont atteint une longueur de 0'°,(iO environ, on commence à les attarhi'r sur vinc traverse (C, pq. 1 2!l() et 1291) fixée à IJ"',:i(l de la lii;ne de plantation l'i fi ()"',ll) nu-dessus du snl.
(v s bourgeons ayant ntteint une longueur de r",!iO, on les
atlnche de nouveau sur une seconde traverse D placée à r",50 au-dessus du sol et à, O^.SO de la ligne de framboisiers.
Si CCS arbrisseaux sont plantés dans une plate-bande •située au pied d'un mur, on peut se dispenser de ces deux dernières traverses; les framboisiers étant plantés à C)",50 du mur, on y fixera les bourgeons radicaux. Il résulte de ce soin que ces bourgeons radicaux sont complètement iso'és des tiges fructifères, et que les uns et les autres parcourent plus facilement les diverses phases de leur végétation.
On doit encore veiller, pendant lanaissancede ces bourgeons radicaux, à ce qu'il ne s'en développe pas un trop grand nombre. En effet, plus ils sont abondants sur chaque souche, moins ils sont vigoureux et moins ils donnent de fruits l'année suivante. C'est lorsqu'ils ont unolongueur de 0°,20 à(i°',25 qu'on supprime les bourgeons surabondants; on choisit pour cela les plus faibles, les plus éloignés de la ligue, et de façon que ceux qui restent, étant inclinés sur la traverse, soient placés à 0",lû ou 0'",l5 les uns dos autres.
Au printemps suivant, c'est-à-dire au commencement de la troisième année qui suit la plantation, les rameaux fructifères do l'année précédente sont coupés rez terre.
Les rameaux radicaux qui fructifieront pendant l'été sont détachés de la rampe (D, fi'j. 1290 et 12911 ou du mur et taillés comme nous l'avons indiqué pour les premiers ; on les incline ensuite pour les attacher sur la tr:iverse B. On répète pendant l'été les soins déjà indiqués pour les nouveaux bourgeons radicaux qui naîtront du soi, et chaque année on recommence la mûmo série d'opérations. Toutefois, nu commencement de la troisième année, on doit placer au fond do la tr.tnchée A environ 0'",I1S do la terre qui en a été primitivement extraite et qu'on a déposée sur les côtés de l.i plate-bande, après l'avoir mélangée avec une certaine quantité de terreau consommé. A partir do ce moment, on devra, à chaque printemps, couvrir le pied des framboisiers d'une semblable quantité de terre engraissée jusqu'à ce que la tranchée soit com'oléo, ce ipii a lieu au bout de trois ans. Cette addition successive de terre est destinée à faciliter la formation de boutons radicaux vers le collet do la racine. On obtient alors des tiges beaucoup plus vigou-
Les framboisiers cultivés avec ces soins peuvent donner de beaux fruits pendant huit à dix nus. Au bout de ce temps, la sof.che commence à so fntiguer; le sol de la phito-baïule est épuisé; les bourgeons radicaux deviennent chélifs, et la production diminue. Il devient alors néeessaire de renouvelor la plantation, après nvoir préalablement culcvi 0'",iO de terre sur la plate-bande,
FRA
FHA
ravoir remplacée par une O.ale quantité de terre nc.ue et avoir déloncé et ft,mé le tout ^^^^^^ ^^ Louve-
S,^n^ci^r^u:rr^i£c&f^
celui que nous avons conseille pmr es aru
drageons à chaque piace. ^" ;-'^';'=;';;;' ' ' "de r 05 entre Jes unes des autres, et on "'^V,'" f, P^.'.^r'nt lès m6:nes chaoue li^ne. Les autres soins d enteiien soin it» ' que ^ourfa culture en lignes dé"Mte p us a^^^^^^^^^^
Ho,, rlp les tailler à 1 mètre ou 1",30 de loi.gueur. i.i.ui opération fera développer plus .6t et b-uc-p P us v -
isiiliiiHii
nu-il 4ut mieux employer ce procédé que de planter de.
a'nsi obtenus, privés d'une partie de la chaleur de 1 e.e, '"r«:"r:»rw" "- Si.. - Le rramUoislor est
hZus avec soin Les larves du hanneton sont aussi tie=aîfdos de ses racines. Des champs entiers en sont sonvent dévorés complétemeni.On trouvera an mot HAN^EioN les moyens de diminuer les ravages de cet insecte. I?rive a" ssi que, lorsque les fruits ont dépassé un cer- L . degrîde maturité, ils sont attaqués par des ve s et p'Jr imf sorte de punaise qui leur donne une odeu^ Ue - Ji.'.=n<Trt'-ihle Lorsque e moment est venu a opérer i.i S te des framboises, il ne faut pas 'a diHérer d un sëu 0 ir, car ce fruit tourne promptement, et le mo.ndie vent qui agite les tiges le fait tomber.
FRMVIHŒSIA (Médecine). — voyez ^'l^^.
Fil \NC (Arboriculture). - Ce mot s'emploie pour de
fl.er sur mmier par exemple; mais leur première fruc Sion'sc fa pluslongicmps attendre, et eurs fru s lô n Sialemeii moins beaux et de moins bonne quafff O àp elle fn,„c de pied, l'arbre qui lia pas ete g -ir^etTùi provient le pl^s souvent de gi^me^ d «in fruit cultivé. Ils sont plus vigoureux H'-e '^^s aibres g.a fés mais leurs fruits sont de médiocre qualité. "s,se J^,^ ing^ent des sauvageon.; en ce que ceux-ci so.it nés oi.i-
nairement de graines de fruits ^^^'^^^"^^^^^X FRANCdinitedemonnaie. — Voyei l'oins ET "Kï'linfcJ-
Viîalien Frangipani, nom donné i un P»'; -" 7'^^^'J Frangipani ; c'est le genre Ptumrrw '.Ld,. |' '; '"'-j» Charles Plumier, religieux et Ij" .ni - ;,„,„„exvu- sitcle).- Genre de plantes /'n ", ,,', ' j' la
tnics hinmgynes, de la famille dus . / " v" ' •, ^ ';"';''' tribu des vimMées. Caractères P''''CM>a;|^ "h ce u. lier; corolle cylindrique à gorec "uo, quinqué-lobLC ,
ô étamincs à filets courts, 2 ovaires enfonces dans m disQue' frut à 2 follicules oblongs, un peu cbainus " -^nes'a lées. Les franchipaniers sont des arbrisseaux à feu 1 es a ternes, à fleurs grandes répandant une odeiir wéable Ces végétaux croissent dans les régions cha.idrs df l'Amérique .nl-idio,:ale. Totis contiennent un suc abo^ dantépail très- caustique, en général très-suspect qm découle de leurs feuilles et de leurs rameaux lorsqu ou les coupe LpVrnncftyjanier à fleurs rouges {P ruhra, h.) l°m% jusqu'à 5 mètres. Ses feuilles sont oblongues, aiouës et ses fleurs à corolles arquées longues de U°,05 ont la'o'rgeiaunàtre. Cet arbrisseau se trouve à la Jamaïque. Ses frtfi s on,.'s de 0".,15 à Û-,20 et composés de deux fongliescaps^iresontletlrsurfacerugueuso. Serre cW^^ LoFrancInpanier à flews Planches {P "/*«' ^O a^tem quelquefois aux Antilles pUisde 10 "^«'Jf^ ^o" '5!^°/f ^ OT-isitrp ses feuilles sont luisantes et ses fleuis di^poSLe» In cyn es on très-cdorantes. La racine de cette espèce nasse Dour -ipéiiiive et le suc trfcs-laiteux, acre et brûlant Sploie co'ti'è différentes maladies de la péages dar-
"Ikl^œA (St^Sque), t-r.ncoa Ca.an. dé^éj^FI^ Franco, médecin espagnol du xvi= siècle. - Ge e de nlintesDiCo;v/eyo»-;.- dialypélalespengynes, famille des FrTcoacée-\ui ne renferme que queUiues espèces du CM Ce soût dès herbes vivaces à (leurs généra emen en éDi LeFr appendioulé (Fr. appe»d,culata, Cavan.) aune t^gedé"0»% terminée par un épi de flet.rs roses striées Le Fr. à femlles de huleron (F -^«f '^'"/«{'« ■ ]y ' ;' ^ une ti"e de 0»,70 i 1 mètre, surmontée d'un epi de flfuis
lil" plus grandes. Ces deux espèces fle»':'^^^"^^"^,? ' iuîne? juillet. Serre chaude l'hiver, pleine terre 1 etL.
■'TrANCoÏcéES (Botanique), F..«co«oe^^ - r^m d'une famille de plantes qui %P°"^. Jf '«.Jfdes S«" - ^^^ir:oisln^d^^C,="-clr^1enUntes
Ce bacto d 1 Chih à feuilles rapprochées en rosette vers tige ffleurs .oses, blanches,^las, dispos es en g^^^^^^^ nés ou en épi. Elles ont le calice Pro/'-^'idement quadn flflp iPs nétales alternes, les filets insérés avec les etamii%ers'latse du caiice, Ovaire libre à quatre loges ooDosées aux pétales. Graines menues. On n en connaît quC, petH "ombre de genres dont les principaux sont .
'"rScS^m^oK FT^ç^inus, ^^^^--l^^,
î^^pl^i^s ^^rréctgeuse" fans le voisinage des bois, et Us '"liTEÙropl'on'e connaît de ce genre que le F « col-
VrankPNIACÉES (Botanique , Frankemaceœ —Vi.-
it C °o Tessous-arbrisseaux ondes herbes v.vaces les bords de la mer, dans les régions tempérées, .\ fleurs ros^Vtrès ou violacées. Genres prinoip. Frankema, Lin.,
V^^KVM Botanique,, C^'-'^^r ^vi^^iMe - Tr-in Fruikenius, botaniste suédois du xyi siècle. rcM^ro d. PH "s Uvy,l,/l,ùhnes dialypétalcs hypoyynes ^j^e de la' petite famiU.^. des ^'•"«^tbcTn^esZeTvl n- (^yophylléi. ; carac: risé par^un ^^^^P^ -^.^y;:;^,
drique, r''"'l"^"*?'f\, n,fh\.'!^;,ric accompagnée du 5-G étamincs, un style trihde; ', "-P^", r,, „,, , { °a«„^ p, calice persistant, i une loge, ^ ""^•',''"' S." ^^î/nt^s i^n^ .enfer Lut de nomb,etj^s gnu K.. L^,^-^^-- -l)^ ordinairement des ''^'b^^ -^ ^' '''Vî '^'^^,5 i,;i,es habitent lées. 9,. en co."P<e "J- ,;"Sdion fe et l'Afrique. On principalement "^"'^"l"-„' ,„' ,„ p lisse (F. hvvis.L.K |,.„uvc on France sur es eûtes a i ■ '"^^ f ';,;„. i,es plante i tiges •;~),,'=°;^;,^,,:,,f(F' ^uherule,da,l..)
FRA
nio
FRA
dessous; et la F. liérhsée (F. Iiirsula, Lin.) qui a des fleurs violettes, réunies deux A (juatre ensemble au sommet des rameaux.
FRANZENSBAD (Médecine, Eaux minérales).— Bourg des Etats autrichiens on Boliônie, :\ (; kilui). N.-O. do la ville d'Eger ou Egra; d'où vieni lin Ir ra i\ minérales de Franzensbad avaient été a|i|ni'.! s r.nn, il'li;;;er, bien à tort, puisque cette ville n'en ajanim., puérile. Quoi qu'il en soif, on trouve dans ce bon i g six sources minérales, sulfatées sodiques (ferrugineuses), do-.it les principales sont Franzens'iiielle, WiezenqueVe, lA(>Z''mitii'//c':t Neitfjuel/e. Elles sont toutes froides; leur cuniiHi ition ditVère peu. On }' trouve en moyenne, acide cai l cumiur libre, 917,78 centim. cub. pat litre ; sulfate de soude, '.i'%(J78; clilorure de sodium, O^jO^l ; carbonate de soude, 0^'," 33; carbonate de cliaux, (Ie'.IGO: plusieurs autres carbonates parmi lesquels on doit fignaleren moyenne, carbonate deprotoxyde de fer, O^'fi'tb environ ; et de la silice en quantité assez nottible (Os%047). La Frmizensqnelle est la source la plus importante. En général ces eaux moussent et pétillent à leur sortie, elles sont très-limpides, d'une saveur piquante et salée, qui laisse un arrièregotit légèrement styptique. Employées principalement en boisson à la dose de deux à six verres le matin à jeun, elles agissent comme laxatives, et la présence du fer et de l'acidecarbonique explique leurs propriétés toniques et excitantes; les différents principes minéralisateiirs énoncés plus haut, rendent raison aussi de leurs vertus dissolvantes qui les rendent si utiles dans les cntarrlies chroniques des bronches, du larynx, des voies urinaires, dans les scrofules, les engorgements du foie, de la rate, dans les convalescences longues et difficiles. On associe souvent .'i la médication interne l'usage des bains d'eau, de gaz très-bieu établis dans cette station, et de bouc. Ces derniers sont très-en vogue dans toute l'Allemagne, et l'on n'en donne pas moins de ■i,n{iO par an ; c'est même, dit-on, cette médication qui constitue la partie la plus importante de ces eaux. Ces bones, très-riches en principes actifs, tels que sels de soude, de chaux, de fer, argile, matières végétales, produisent une stimulation énergique à la peau, et une dérivation puissante; aussi les emploie-t-on souvent dans les rhunuitismes chroniques et dans les paralysies qui en sont la suite, dans les dépôts goutteux, dans l'anémie, la chlorose, le rachitisme, etc.
Ces eaux, mises en bouteille aux sources, avec le plus grand soin, se conservent parfaitement et peuvent trèsbien être employées au loin. F — N.
FRASÈUE (Botanique), Frasera, VValter; dédié au botaniste voyageur Fraser. — Genre de plantes Dicotylédones ijiuuo/ielnles hypogynes, de la famille des Gcntianées, tribu des C/iironiées ; caractères: calice à 4 divisions profondes; corolle à 4 divisions acuminées, mvtnies chacune d'une glande orbiculaire; 4étamines,plus courtes que la corolle et in.sérées sur le tube; capsule i une loge, bivalve et contenant do 8ù 12 giaines. Les frasères sont des herbes vivnce.s à feuilles cipposées ou vertlcillées. Elles habitentl'Amérique s^ptiiilrionale. La/''. de la Caroline [F. Carolinifiisis, A\'alt.), (|ui croît dans les lieux marécageux de la Caroline, est une plante l'ierbacéc qui peut atteindre jusqu';\ r'^M. Ses fleurs sont d'un jaune vordàtrc, ponctuées de bleu. Sa racine est amtre et porte, bien à tort, le nom de lacine de Colombo ou plutôt faux Colomho ; le vrai colombe (voyez co mot) est la racine do plantes delà famille des Ménispermées, qui est ba.aucoup plus amère.
FRAXINÉKS (Botanique!, tribu de plantes de la famille des Oléiiiées on Oliiucér.i Elle a |)Our type le genre FrfJiie {F?-axinus) et ses caiactères sont : finit sec in-
déhiscent, ailé, à deux loges; graines périspermées ; fleurs polygames apétales ou à 2-4 pétales. — Genre princip. Frêne [Fraxinux, Tourn.).
FRAXIKELLE (Botanique) (de Fraxinus, nonidu frêne avec lequel cette plante a de l'analogie par le feuillage). — Espèce de plantes du genre Diclamne (voyez ce mot). C'est'le Diclamnus fraxinella, Gers. (D.a/4!«,L.), plante vivace extrêmement résineuse, élevée environ d'un mètre. Sa tige est brune, velue ; ses feuilles sont perinatiséquées, luisantes, linement dentées; ses fleurs disposées en gi-iippcs allongées sont blanches ou purpurines, marquées de stries rouges. Cette plante croît dans les endroits rocailleux de l'Europe méridionale et en Orient. On la cultive pour l'ornement. Elle répand une odeur trèsaromatique due à la lésine qu'elle renferme en abondance et quidonnelieu àun phénomène très-intéressant observé pour la première fois par la fille de Linné. Lorsqu'après une journée chaude on approche la flamme d'une bougie de la fraxinelle, il se produit autour de la plante une auréole lumineuse provenant de l'inflammation du fluide étliéré que dégage rhiiile volatile des vésicules de la plante. L'écorce de la racine de cette espèce s'e'mployait autrefois comme vermifuge, diurétique et sudorifique. On la faisait entrer dans la composition de certains opiats. Avec losilruis, on prépare une eau distillée qui sert de cosmétiqnr dans certaines localités. G — S.
FRAXINUS (Botanique). — Nom latin du Frêne.
FltAYE (Zoologie). Un des noms vulgaires de la Giive ilri'iiiie ou (Iriinn: (tiirt/us viscivorus. Lin.).
FRAYÈIÎE (Zoologie). — On appelle ainsi le lieu où les femelles des poissons viennent déposer leurs œufs. Ces endroits sontpresque toujours plus ou moins éloignés de leurs habitations ordinaires. Dans ce cas les poissons quittent leur séjour habituel quelquefois isolément, d'autres fuis par bandes nomb;euses pour aller trouver les frayères déjà fréquentées ou pour en chercher de nouvelles. Cette migration n'a jamais lieu le jotir. Les uns quittent la mer, remontent les fleuves, les rivières, les ruisseaux même pour chercher les eaux vives; d'autres gagnent les gués, les étangs pour trouver des eaux tranquilles et d'une tcinpi'ralui o plus douce. Les crues d'eau, les variations biiisqiu s de température nuisent au développement des œufs et en perdent un grand nombre. Mais dans chaque localité choisie par les lemelles des poissons, la place n'est pas indifférente, et l'on a vu, par exemple, des bandes de saumons <i remontant à leurs frayères situées dans quelques cantons paisibles de la rivière, caillouteux et bien exposés, ordinairement dans un ou deux pieds d'eau ; et la pratique a constaté que 1;Y où sur une petite gravière, il y avait une fosse, un lit de saumons, ou était certain d'en trouver tous les ans « {Encyclojiédie de l'agriculture). D'autres poissons recherchent les petits fonds vaseux, h«rbus, etc. Les pêcheurs, au fait de ces habitudes, ont soin d'en profiter pour assurer la réussite de leur pêche. D'autres fois, et ceci a lieu surtout lorsqu'on veut farc de la /liscicdlliire (voyez ce mot), « on récolte, h l'exemple des Chinois, les herbes couvertes d'oeufs récnndés, ou bien on détermine les poissons d'un cours d'eau, d'un étang, etc. i venir déposer leur couvée :\ l'endroit qu'on leur ménage. L'épo- (pie habituelle où les poissons établissent leurs frayères, diffère non-seulement pour les genres d'une même famille, mais encore suivant les circonstances pourlesmembres d'une môme espèce; le tableau suivant, que nous empruntons au Liv7-e de la ferme, est dressé pour les principaux poissons do l'Europe centrale {Livre de la ferma, t. 1, p. i)!)7). Quant aux Frayères arlificiclle.^, voyez l'art. Pisciculture de ce Dictionnaire. On peut consulter aussi le Livre de lu ferme {lac. cil.).