A LO
fentos, des cavcrnos, où ils ont cliarrii'' ot accumulé dos masses de débris animaux, et ont coii'iiitiii' li^=i /wr-rHcs- .•! ossements et les hriches osseuses (\ i>\ ' l'.i i > insV Les alluvions modernes, produites par ii^^ nu;, il ^ m, par les lacs, les mers, etc., ont pour caracicrr i.s-'.niicl de renfermer des débris de l'homme et de son industrie, des ossements d'animaux domestiques, et en général des êtres cjui vivent près de nous. Ce sont des calcaires, des sables, des cailloux roulés; des dépôts salins, des tourbières, etc. ; enfin un des phénomènes les plus importants de cette époque, c'est la formation du sol arnh!e.
ALMAGESTE, par abréviation de l'arabe hikrir-al-mer/psli, œuvre par excellence. — Nom du plus ancien traité d'astronomie qui nous soit parvenu ; il fut composé par Ptolémée, vers l'an i iO de Jésus-Christ, à Alexandrie. Cet ouvrage contient un recueil précieux d'observations anciennes, et en particulier de celles d'Hipparque, le plus grand astronome de l'antiquité. Outre l'exposition d'un ^ystème du monde connu sous le nom de système de Ptofrine'e, et suivant lequel la terre est immobile au centre (le l'univers, on y trouve les éléments de la trigonométrie, la théorie des éclipses, un catplogue d'étoiles, etc. (voyez AsTno^oJIlE).
ALMANACH. — Table qui contient l'ordre des jours, des semaines, des mois, des fêtes, pour une année. On y joint ordinairement les phases de la lune, et quelquefois k-s heures du lever et du coucher du soleil, de la lune, et des principales planètes visibles, etc. Le plus scientifique des almanachs publiés en France est VAntiuaire du biii-eau des longitudes. Il contient les renseignements les plus usuels extraits de la Connaissance ries temps, recueil beaucoup plus complet qui paraît deux ou trois ans ft l'avance, et sert de base à tous les almanachs pour le calcul du calendrier.
ALOÈS (Botanique, matière médicale), du grec aloé, nom de la plante. — Genre de la famille des Liliacées, dont les fouilles charnues renferment des vaisseaux remplisd'un suc amer qui, desséché , constitue Valoi-s officinale. Ce suc, dont le mode d'extraction n'est pas bien connu, pro- ^ient surtout de VA. succotrin qui croît particulièrement dans l'île de Socotora (c'est le meilleur), del'^. ordinaire et de VA. des 7«fte, tous originaires des Indes. On trouve dans le commerce trois principales espèces d'aloès : r.4. succotrin., VA. licpattrjue et I'^. cahatlin. 1° VA. succotrin, le plus employé en médecine, est en fragments brun rougeàtre, demi-transparents, à surface luisante, comme vernie, à odeur aromatique agréable; ilseratnoUitsousles doigts; pulvérisé, sa poudre est d'un jaune doré; sa saveur est très-amère ; peu soluble dans l'eau froide, il se dissout dans l'eau bouillante et dans l'alcool. 2» L'.-l . hépatique a une couleur rougeàtre moins foncée que le précédent ; sa cassure est terne et presque opaque ; son odeur est moins agréable, sa saveur plus amère. 3° L'.4. ciitiiillin est presque noir, a une odeur désagréable et ri-nferme beaucoup de corps étrangers; son nom vient de Cl! que l'on a prétendu qu'il était très-employé dans la médecine vétérinaire, ce que nient les médecins vétérii:aires, alléguant avec raison qu'il est à peu près inerte. L'aloès est un purgatif très-employé en médecine ; il forme la base dp presque toutes les pilules purgatives, et son action sur le gros intestin est remarquable : ainsi, à la dose de 0«',10 à ^^,50, il purge très-bien; et son action lente, sept, huit, dix heures après son ingestion, permet de le prendre au liiomeiit du repas; par suite de cette action spéciale sur le gros intestin, on l'a employé, à petites doses répétées pendant quelque temps , pour rajjpclcr des hémorrhoïdes supprimées, ou pour les dé- Icnninerdans les cas de congestion cérébrale ; on l'a conseillé aussi avec succès pour activer l'éruption des règles ; dans ce cas on l'a associé avec avantage aux ferrugineux. Quelques médecins l'ont encore employé contre les vers. A l'extérieur, l'aloès en poudre ou en teinture est quelquefois prescrit pour aviver des ulcères atoniques ou des trajets fistuleux : il entre également dans certains collyres. Il fait la base de plusieurs, élixirs : ainsi VElixir lie Garus, VÉt. de Paracelse, VEl. sacré, VEl. de loni/ue vie, etc.
Caractères du genre : feuilles radicales, épaisses, cliarinies, à bords dentés et piquants, se réunissant à la base, (i'oii s'élève un épi de fleurs rouges; la corolle monopétale tubilléo est plus ou moins divisée, et porte (i étaniines hypogyncs ; ovaire supérieur trilobé, capsule oblonl;Mc i trois logos, remplies de semences membraneuses tiii lo bords. F — N.
Ai.uLs lîois 11') (Botanique). — Voyez. AgrininE.
AI.Ol.MÎES (Botanique). — Tribu de la fumille des