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I.iliacéef, établie par le professeur Linck en prrnant pour types les genres Aloés et Yucca.
ALOPÉCIE (Médecine', du grec alôpex, renard, parce que cet animal est sujet à une espèce de gale qui fuit tomber ses poils. — Par analogie, on a donné le nom à' alopécie à la chute des cheveux et des poils ; elle est accidentelle ou sénile ; partielle ou totale. Ùalopécie diffère de la calvitie (voyez ce mot) en ce que, dans cette dernière, la perte des cheveux est définitive. Les causes de l'alopécie peuvent être, différentes affections de la peau, les maladies syphilitiques, l'usage des cosmétiques irritants, les convalescences' des maladies graves et de longue durée, etc. Le traitement doit donc être basé sur ces ditiérentes causes et réclame les conseils du médecin ; en général il faudra raser la tête, faire des lotions émollientes s'il y a de l'inflammation, puis légèrement stimulantes, résolutives. La pommade dite de Dupuytren a souvent réussi dans ces derniers cas ; en voici la formule : moelle de bœuf, 250 grammes; acétate de plomb cristallisé, 4 grammes ; baume noir du Pérou, 8 grammes ; alcool à 2 r, 30 grammes; teinture de cantharides, U'iSâ; teinture de girofle et de cannelle, de chacune 15 gouttes ; mêlez. Tous les soirs on enduit le cuir chevelu avec cette pommade (gros comme une noisette). F — n.
ALOPECURUS (Botanique), du grpcalôpex, renard, et oura, queue. — iVom latin du genre Vvlpin.
ALOSE, Alosa, Cuv. (Zoologie). — Sous-genre de Poissons du genre Hareng, famille des dupes, ordre des Malacoptérygiens nlidominaux : distingué des Harengs proprement dits par une échancruro au milieu de la mâchoire supérieure. Les principales espèces sont :
Alose (1') proprement dite (C'/M;jea a/oso. Lin.). Poisson bien connu sur nos marchés et recherché pour la délicatesse de sa chair, peut-être un peu grasse et lourde, et dont les anciens faisaient peu de cas, si l'on en croit le poète Ausone. Beaucoup plus grande et plus épaisse que le hareng, auquel elle ressemble, elle atteint un mètre de longueur; elle habite les mers, près de l'embouchure des rivières, qu'elle 'remonte au printemps à une trèsgrande hauteur. On en a poché dans la Seine jusqu'à Provins. C'est dans la Loire qu'on en trouve le plus en France; mais celles de Seine sont renommées. L'alose se distingue des autres espèces par l'absence de dents sensibles et par une tache noire derrière les ouïes : elle se noumt de vers, d'insectes aquatiques, de petits poissons. On la pêche surtout au tramail ; elle meurt aussitôt qu'elle est hors de l'eau. La Finie [Clnp. /?«/«, Cuv.), plus allongée que l'alose, a des dents aux deux mâchoires, cinq ou six taches noires sur les flancs. On la retrouve jusque dans le Nil. Sa chair est peu délicate.
ALOUATE, Buff. (Zoologie), Alouatte, Cuv. ; Mi/cetes, Ilig. ; Singe hurleur [Stentor, Geofïroy Saint-Ililaire). — Sous-genre du genre Sapajou {Règne animal de Cuvier) ; groupe de singes du nouveau monde ; connue ces derniers, il a 4 màchelifcres de plus que les autres, 3G dents en tout; mais il a la queue prenante des Sapajous; ses caractères spécifiques sont : une tête pyramidale, un visage trës-oblique, un angle facial de âo», et surtout un renflement excessif de l'os hyoïde formant un tambour osseux dont la saillie est très-apparente à l'extérieur entre les deux branches de la mâchoire inférieure qui remonte très-haut : il communique avec le larynx, et donne à sa voix un volume énorme et une force elTroyable, tellement que les premiers voyageurs qui l'ont entendu dans les profondeurs des forêts de l'Amérique et au milieu du silence des nuits, en ont éprouvé ur.e frayeur inexprimable. Les principales espèces sont : VAl. proprement dit (Stentor .seniculus, Geoff.), qui a environ On',65 de hauteur ; il habite le Brésil et la Guyane, oii il est connu sous le nom de singe rouge; VAl. ourson [SI. ursinvs, Geoft.), d'un roux doré, différant peu du précédent; VAl. à queue fauve {St. flacicaudatiis , Geolf.), d'un brun noir avec strie jaune de chaque côté de la queue.
ALOUETTE, Alauda (Zoologie).— Cet .oiseau, ce chantre des airs, ce musicien des champs, comme on l'a appelé, n'a pas besoin d'une longue définition ; tout le monde lo connaît. Dès les premiers beaux jours, à peine l'aurore commence-t-elle à poindre, que l'alouette s'élève dans les airs d'un vol presque perpendiculaire; son chant d'allégresse retentit dans la campagne, augmentant de force à mesure qu'elle s'élève et nr s'arrrtant que lorsqu'elle est rfili'^ccndnc sur ti'iTr; c'isl Ir luntin et le soir qu'elle se f:iil ciilciiiln-; elle s.' (:iii (l:in-, li s temps couverts et au
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belle saisim. Dansia nii'lh.Mledu /(.;/«(■ animal, V Mouette forme un genre dans la grande famille des Conirostres,