ALO
ordre des Passereaux. Ch. Eonnparte en fait le genre •W^^p delà nunilledes Ala,ululœ,ovdvedes Passeres. ligénré des Alouettes de Cuvier {Alauâa,Lm) ^POtir ca raS'f distU^ctifs : onele du pouce droit, fort et bien ntSsîongqe les autres; bec ordinairement droit cy- [ lindrinue en forme d'altae, sans écl.ancrure ■ tôte petite? ganîe en dessus de plumes plus ou moins éiecfiles queue de longueur moyenne, fourchue. Ce sont des oiseaux insectivores et granivores ; toutes les espèce khent à terre : la plupart chantent en volant et s élèvent 1 haut que sSu^ent on les perd de vue. On les trouve dans ôus es pays de l'ancien continent. Presque tous les ôrn 1 1.0 o<?istes, Cuvier, Temminck, Vieillot, les divisent en roi iroupès. Nous citerons dans chaque groupe les nrinriÔalls espèces : — 1" groupe : Bec droit, médiocre- L m gr s^tlointa; on y trouve : VA/ouette com>r.une , Vouelle des champs iilouda arvensis. Lin ), à pluma "e brun dessus, blanchâtre dessous, tacheté partout de brun plus foncé,' les deux pennes externes de la queue blanches en dehors; mesurée «^e' extrémité du bec au bout de la queue, elle a environ iin',13 à On',18 de long, et om 35 d'envergure; le mâle est un peu plus brun nue la femelle, il est pourvu d'une espèce de collier ?,ofr une belle alouette pèse environ 60 à 65 grammes On a signalé comme variétés de cette espèce : 1 ^-ài"''ri" U mire et Y Isabelle. C'est cette espèce, si répandue' chez nous, qui peuple nos campagnes aux premiers fours du printen"ps; la femelle fait à terre un md plat ,eu profond, composé d'herbe, de petites pailles, de Clin- elle y pond quatre ou cinq œufs, d'un fond gri- !à rè tocheté de brun ; elle les couve quatorze ou quinze iours«douzeou quinze après l-éclosion, les petits sont en état de se passer de ses soins : leur nourriture se compose ,1e rhrvsalides de vers, de chenilles, d'œufs de sauterelles, ce nu?devrai bien engager les cultivateurs à les ménager rt à en défendre la destruction par le dénichage et par la chLe qu'on leur fait avec tant d'acharnement ; on répond Tcda qu'à l'âqe adulte elles mangent différentes graines; mais elles sont loin, par ce léger dégât, de cqmpenser e b en immense qu'elles ont fait dans les premiers temps de leur existence. Les alouettes s'élèvent tres-bien en cage, :ielte imitent très-facilement les chants qu'on veut leur apprendre; elles deviennent aisément famihères, au pomt de venir manger dans la main. L'alouette, qu, ne peut rercîier à cause du prolongement de son ongle postérieur marche avec grâce et agilité. En automne, ces oiseaux se ?,^s mb'nt e^ grand nombre, et la plus grande partie émigré pour des controcs plus chaudes; le. autiesse retirent dans les lieux abrités pour passer 1 hiver. L aouèttc n'existe pas en Amérique, et chez nous le nombre parait en dimi.mer; c'est un malheur que doivent déployer les agriculteurs, et il est bien temps O-'e le^go nernements avisent aux moyens d'empêcher '« desti uction des petits oiseaux. Considérées comme gjbier, les aloue es portant le nom de Ma...c„es. Le Cocl.^^<>-ALhup.^
Cm.), à peu près de mi^me taille et <Io même plumage, a la tOte garnie de plumes qui peuvent se relever en huppe; elle est moins commune que la précédente, moinssouvage, illo no craint pas riiomme et se lais- !■ facilement approrlicr, et pourtant elle 111! peut vivre en esclavage; elle s'élève moins haut que l'alouette commune, et reste moins de temps «ans w poser: son chant est doux et agréable. L.l/. '^ /,o?- Cvielicr, l.ulu {/!/. "rbnrca. M. nemorosa. Cm.),
.i"è distingue par un trait blanchâtre autour de la tète, le mfte a une petite tonlTe pointue derrière chaque i'reiMe Elh' habile en général U nord de l'Europe on la ZZ ^ eî. Franc. ' Vieillnt fait deux ««P'^je^ distinc- ^ lïii luUt cl du Cuirlwr. VA. à hnu.ife-col noir (.U.
une, tirhe noire en travers de la poitrine; elle habite "nord des deux mnlinenls. - '2' groupe ; nec si pros qu'on pourrait, sous ce rapport, les rapprocher des Moi-
neaux • la CaJaialre A!, cilundra, Gm.), la plus grande espèce d'Europe, brune dessus, blanchâtre dessous, tache noirâtre sur la poitrine du mâle; dans le midi de EuroDO L' 41 de Tw-lavielAl. tartanca et mutainhs et Ja- „„nra ':di - rini Gm. ) , plumage noir, onde en dessus, grisâtre bec épais, brun à sa pointe et d'une couleur de corne, pieds noirs; elle passe l'été en Tartane et s égare quelquefois en Europe. - 3" groupe : Bec allongé,un peu comnrinié et arqué r les- r/î [Al. afncana, Gm.), les parties ^^érieur'esTariées de brin, de'roux, de blanc le desso.^ h^nc taché de brun ; le bec noir, longueur, 0",lh ; hâta te rlfrique méridionale. L'AI. bifascoMa, Ruppel. ^ .
Lâchasse aux alouettes peut se faire au /us,l e comme le départ de cet oiseau est vif, c'est ""/''«'lient exCTcice pour les personnes qui veulent apprendre à bien Urer du reste, elle est dédaignée par les chasseurs qu'elle ne dédommage pas assez du temps et de la fatigue 1 qù'e le occasionne ; îl n'en est pas de même de celle qui se fa tau moyen de nappes (filets) avec le miro./; surtout lorsqu'on y joint les moquettes ou appelants; c est-à- ' d"re des alouettes vivantes attachées par une ficelle à "„ ninuet et que l'on force à voltiger. Lorsque, avec le. mi- ^ôi^et 1 s^moquettes on a attiré les alouettes quelquefois en grand nombre, dans l'espace compris entre deux nappes dressées à cet effet, on peut en très-peu de temps Sre une chasse abondante. Le temps le plus propice e.t du commencement de septembre à la fin de novembre, le matin au soleil {voyez M.boib, Nf^^^' M°«;^^\",^J-, ^i- On chasse aussi Talouette au (;-a;«ea«, filet d une di mension considérable, qui n'a pas moins d'une ^"'"^ame de mètres sur 5 ou 6 : tendu au moyen de perches, I e.t trahie dm.cement sur la terre, dans un endroit ou 1 ou a vu 7es alouettes se cantonner ; lorsqu'on e". entend ou mie l'on en voit quelques-unes s'élever, on laisse tombci ?e filet quTquelquefois prend toute la bande. Cette chasse se fait la nuit et peut Être très-productive.
Les </to«x sont encore un moyen ti-ès-destructeur, lorsqu'on en place un grand nombre dans un espace restîein" et qu'à la tombée de la nuit, on rabat les alouettes vers cet espace, on peut en prendre en quantité (vovez Gliucx). L'fl >/>ea/dont on se sert pour faire veniHes alouetesest un moyen accessoire très-utile et Son remploi produit de bons résultats (voyez Appead)
Alouettes de hier (Zoologie), Pelidna, Cny.; OnchTmss. - Sous-genre â-Uiseaux du grand genre Bécasse (Scolopax), famille des Longirostres, ordre des S J'. d'eC.;;ier. Ce ne sont, dit Cuvier que de petites maubèches à bec un peu plus long que la tête. L es nèce connue, V Alouette de mer ou petde Maubrche ÎT%,aacùv'tus et Alpina, Gm.), de la grosseur de notre ; ôuétte commune, doù lui vient son nom, blanche dessous e la poitrine iachée de gris en Im er, et en été fauve acheté de noir, ne quitte point les rivages de la mer Ce sont des oiseaux de passage dans plusieurs contrées de l'Europe- assez communs pendant l'hiver en France et en Aneleterre, où ils se réunissent souvent en troupes très^seïrées; ils font leur pèche de vers marins le long des rivages en courant; ils no font point de nid et pondent sur le sable trois ou quatre œufs très-gros, relativement au volume de l'oiseau.
il:PÉEUXoi!'^^-°'B^nr.lGen^ Co)Sm^ réu^i par Latreille au genre Nébrw (voyez
'^ALPliÉE (Zoologie), Alpheus, Fabr. -Genre de Crusiaa^ Vecapodes Imcroures , section des So/.co7«c. caractérisé par des antennes mitoyennes insérées au-dessSs des latérales; les ■'. pieds anté.ieurs terminés par um. pince didactyie. On n'en connaît qu'un petit nombre
"■•^^Sn^MCwS. - I.<strum^it de chirurgie, esi^ce de trre-balle, ainsi nommé du prénom de son lire t eu r, Alphonse Ferri, chirurgien du pape Paul I . Ce i.« trument se c<impose de trois branches é as iqe renferniées dans une gaine qui leur permet de s écarte et de se rapprocher par leur extrémité libre comme un norte crayon dans sa virole. Complètement oiiblié aujonr- SCi, Il est avantageusement remplacé par le tire-bal le ,.t les pinces à gaines (vovez Tinu-iiAi.i.E). l' - n-
ALPUOS (Médecine), du grec alphos, b'-'ne. -- Les
Grecs paraissent avoir désigné sous ce nom "po espèce
|.,/«W»e ou de /<v.re à écailles blanches; mais \\ .lia.
m éix précisé la signification do ce mot en 'apphq..« .t
A "no variété de lèpre qu'il appelle lèpre alphoiJe [voyrr.
''"rÈpimE (Bula.,ique), .-!//.'■'..■«, Lin. (en mémoire de