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<Jc Tcril, si ce n'est (luelqucfois une liiyèi'e teinte grisai re an fond do l'organe : l'amaurosc est une maladie trèsl'rave, surtout loi-squ'elle est ancienne, qu'elle ne reconnaît lias pour cause la pléiliore sanguine, ou une maladie d'un organe éloigné ; lorsque la pupille est déformée et que le fond de l'œil présente la teinte gnse dont il a été question plus haut. On conçoit que le traitement doit \ arier suivant les symptômes et les causes : ain-i la pléthore sanguine exigera des saignées, des dérivatif- ; 1 embarras gastrique, les éméliques ou les purgatifs;, si la paralysie est essentielle, on aura recours aux excitants, aux irritants locaux, aux vésicatoircs, à l'électricité, etc.; l'amaurose albuminurique demandera le même traitement que cette maladie {voyez Albumincrie, Emb.^hhas
«ASTRIQUE, PARAI.ÏS1F.). .
L'amaurose a été observée chez quelques animaux domestiques, où elle offre les mêmes caractères que chez l'homme; dans le cheval elle doit être étudiée avec soin, parce qu'elle n'entraîne pas la rédhibition do l'animal qui a été vendu, l'acheteur ayant pu s'assurer de l'existence de la maladie. ^ ^•
AMAZONE (Zoologie).— Buffon avait réuni sous ce nom, tous les t'erri^ijnels (voyez ce mot) dit nouveau continent qui ont du ronge sur le fouet de l'aile ; ces oiseaux, connus en Amérique sous ce nom parce qu'ils viennent du pays des Amazones, sont très-beaux et trfes-rares, <iit le même auteur; on ne les trouve guère qu'au Para. Buffon en avait distingué cinq espèces avec plusieurs variétés : 1" r.-l. à If'te j'june {Pxillacus ochrncep/ia/us, l.in.î; 2» le Tarahc oa A. à tête ronge {P. taraba. Lin.); ;i" VA. à tête blanche (f. leiicncephatus,lÀn.)\ ^"VA. jaune, (P. aurora. Lin.); 5° l'-'l. aourou-couraou [P. ■rslivun. Lin.).
AMAZOïMTE, Pierre des amazones (Minéralogie . — Pierre précieuse nommée aussi Jarlc vert funcé; c'est une espèce de fi Idspath, opaque, très-dur, d'une belle couleur verte, dont on fait toutes sortes de petits objets de fantaisie, tels que boiti'S, socles, pendules, etc. On la trouve sur les bords du fleuve des Amazones, d'oii lui \icnt son nom; les naturels, au dire des voyageurs, en font des haches, des casse-iéte, des idoles (voyez Jade). AMBASSE Zoologie), Ambassis, Comm. — Genre de Pois^oyis iic(inili(ii,iéryuie>is, famille des Percniile^, qui a pour caractères principaux: préoporcule à double denture vers le bas, opercule finissant en pointe; les deux dorsales contiguës, avec une épine couchée au-devant de la première; ce qui le distingue des A/jngotis (voyez ce mot) dont il a à peu près la forme. L'espèce la plus remar- <|uable, A- 'le C'unmerson est un petit poisson très-commun à l'île Bourbon où on le conserve dans la saumure comme les anchois, il atteint à peine (l°',12 à (l",l5 ; plusieurs autres espèces abondent dans les cours d'eau de l'Inde.
AMBLE (Hippiatrique). - Sorte d'allure dans laquelle un animal effectue In progression en levant et posant ensemble les deux membres du même coté, alternativement droits et gauches. Cette allure parait naturelle au Chameau et à la Girafe. Les jeunes chevaux vont généralement l'amble, jusque vers l'âge de deux ans; plus tard cette allure n'est plus guère ([ue le résultat de l'éducacaticin (voyez Ciievai., Hii'POI.ogif).
AMBLYOPIE (Médecine), du grec amblux, émoussé, et <;;/e', vue. Diminution de la vision; c'est le premier <legré de l'amaurose : le malade ne peut déjà plus voir <|ue les objets d'une couleur brillante, ou très-éclairés (voyez Amairose\
AMBRE (.RIS (Zoologie). — Substance aromatique, de fouleur cendrée, tenace, flexible, légère, d'une nature <riiuile ou de cire concrète, qu'on trouve à la surface de la mer ou sur les rivages qu'elle baigne, en masses d'un volume variable (on en a rencontré qui pesaient plusieurs centaines de kilogrammes) opaques, irrégulières, arrondies, ilispuM'csiKir couches, d'une cassure écaillcuse; <:lle est iii i|iiil.', -I' iJînollit et se fond à la chaleur, adhère aux driiis tisiiu'nn la mâche, brûle avec une clarté vive, en ié|)aiiduiit une odeur qui rappelle celle du musc ou du castiiréum. On a beaucoup discuté sur la na'ure de l'ambre gris ; on l'a considéré lantot comme une sorte «le plante marine se détachant du fond de la mer en s'agglomérant ; tantôt comme des excréments d'oiseaux marins qui vivent d'herbes odo. itérantes; d'autres fois, coinnie une masse (le résine végétale modifiée par son M'jiiur diins l'eau ; la plupart l'ont regardé comme un produit bitiniiiiieux élaboré au fond de la mer. Cependant il est à remarquer que presque tons les peuples chez lesquels on le recueilli-, mit dit qu'il l'Iait prndnil par la
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baleine : ainsi les Japonais, les Chiliens, les habitants de Timor etc. : d'après les travaux du docteur Swédiaur, consignés dans le Jnnriiiil de physique, 1781, t. II, p. 2'; 8 , l'iimbre gris n'est autre chose que l'excrément durci du cachalot ;■! grosse tête ( l'hy.ietcr Diacrnce/'hnlit.i, Lin.). On le trouve Sa Madagascar, au Brésil, au Chili, au Japon, etc.; employé autrefois en médecine comme stomachique et antispasmodique, il n'est plus guère recherché que pnr les parfumeurs ; il fait la base d'un grand l'i' d ' nismétiques agréables, dans lesquels il dé\eiii|i|"' snu odeur suave.
.\mbre jaune, Kababé, Sttcix (Alinéralogie). — Voyez
SlCClN.
AMBRETTE (Zoologie), Seccmeo, Drap. —Genrede.Vo/lusqiies (/a'itériipo'lei pidmoncs terrestres appartenant au grand genre Hélix, Lin., créé par Draparnaud, et caractérisé par une coquille ovale, à ouverture plus haute que large, columelle évasée; l'animal a i tubercules cylindriques, les inférieurs petits. On n'en connaît qu'un petit nombre d'espèces qui vivent au bord des ruisseaux dans les lieux humides. Geoffroy a décrit une espèce, qu'il a nommée Ambren, dont l'animal est noirâtre, glutineux, et qui parait appartenir h ce genre : on la trouve sur les bords de la Seine.
AsicHETTE (Botanique). — Nom vulgaire d'une espèce de Ketmie {llibisrus ., genre de ilalvacées], la Ketniie musquée [H. abelmoscbus. Lin.), abelmoscli, latinisé de son nom arabe qui veut dire graine de musc ; ces graines en effet répandent une forte odeur de musc. Caractères : arbrisseau de I mètre environ ; tiges hispides; feuilles velues, cordiformcs, acuminées, comme peltées, à 7 angles dentelés, les supérieures ;\ 3 lobes; fleurs solitaires, axillaires, à pédoncule plus long que le pétiole ; calicnle à 8-9 folioles linéaires, plus court que le calice; capsule soyeuse. L'ambrette originaire de l'Inde donne de Juillet à septembre des fleurs jaune-soufre, pourpres au centre. Elle est employée en parfumerie pour falsifier le musc; elle entre aussi dans la composition de la p'i7"/i-i; de Chypre. Dans certaines parties de l'Inde on la mêle au café pour en modifier l'arôme et lui donner de nouvelles propriétés.
AMBROISIE (Botanique), /Imijosm, Tourn., du grec ambrosins, immortel, divin. Allusion à l'odeur de ses feuilles. D'après cela on a donné le nom d'Ambroisie à une plante qui répand une odeur forte et agréable lorsque l'on frotte légèrement ses feuilles- — Genre de la famille des Coni/joséfs, dans la tribu des Sé/ié'Wiiidée'\ section des Mélnnipndiées suivant la classification de M. Brongniart. Les espèces de ce genre sont la plupart du Canada; parmi celles admises dans nos jardins, VAmlimisie du Pérou [A. peruvinna, Willdwi réclame seule la serre tempérée. Les autres se cultivent en pleine terre. L'.-l. maritùne (A. maritima. Lin.) est une plante haute de 1 mètre et couverte d'une épaisse villosité blanchâtre. Elle croit spontanément sur les côtes d'Espagne. On la cultive en pleine terre sous le climat de Paris, à cause de sa bonne odeur. Elle était très-estimée des anciens comme cordiale et stomachique : toutes ses parties ont un goût aromatique un peu amer, mais agréable. — Caractères: herbes ou sous-arbrisseaux à feuilles inférieures opposées, les sui éri ;ures alternes ; capitules màlcs munis d'un involucre à écailles unisériées, soudées en une sorte de cupule; réceptacle garni de paillettes ; étamines non adhérentes :\ la corolle. Capitules femelles uniflores, réunis plusieurs en fascicules entourés d'un involucre commun ; corolle nulle; style à branches allongées sortant de l'involucre, persistant souvent, denté au sommet. G — s.
Ambroisie (Kacsse) (Botanicjue). — Nom vulgaire que l'on donne à une espèced' lnvt'Vi«e (Chempadium amhrijsioides. Lin.), nommée aussi Anibrnisine, Thé du Mexique, Thé (les Jésuites. — Cette plante est une herbe annuelle, à tiges rameuses élevées de O'", ifl à ()ni,'^0. Ses
feuilles sont d'un vert clair en d ment dentées, ses fleurs de cmi en épis glomérulés, denses, lesq Le calice fructifère est fermé. I, être originaire du Mexique. I-; l'Europe méridionale et cultivi'e ,inipriétrs. |.;ile répand une iiile nlelee sloiiinehiiineetapr'i
iilllnllgu
■ e^l ;ili-.v dans
:ir|s les j.iiilllis |h>ur ses I- trcs-Miiir.'bie et s'euiive ; on l'a aussi vantée conliv les n:ii lieiiienls lie saii;;. i;ile se prend en infusion ; de là le iioin de 'llié du Mexique <|u'on lui 3 donné, l'.lle a été très en vogue pendant un certaiii temps (voyez
'\MBROSINIÉES (Botanique). —Tribu de la familte
des Imidéns établie pnrSchott et correspondant en partie