‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 66 sur 396 · AME · texte numérisé non relu

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:\iï premier sûus-oiJiv, Aroï /r'es vrn:e', tic- Tiubeit Browii, laiactérisée par drs Heurs unisexuéos, sans pciiiantlie. Ses caraciéres sont : spailic persistante ; spauice appcuiriicu é au sommet portant in lîrieure.mcnt une fli'ur femelle et supérieurement les fleurs mâles, qui en sont réparées par une sorte de cloi>on. Ovaire i uno ou plusieurs loges, stigmate étoile. Les anibrosintées qui cro.sscnt dans la Barbarie, les Jndes orientales et la Chine sont en outre vivaces et présonleut un ihizome stoljuifére et des pédoncules très-courts. Les génies de cette tribu sont : VAml^rcsiiiie qui lui a donné ton nom ( \mliins.iiia, dédiée à Bartolomco .•Vu.brosini, intendant du jardin botanique de Bologne, mort en l(Ji"), et le Cri/plocin/iie Fi^ch. (de /t/ii/)/o-, caché, et hinmé, massue). L'anibrosinie est une petite plante qui croît en Sicile; elle cstvivaee, à racine tubéreuse et charnue; entre ses feuilles longuement pétiolées, s'élèvt; une hampe qui ue porte qu'une fleur verdatre. G — s.

AMBbLA^CEi-Médecine}, du latin amAi'/"/(?. marcher. — On donne ce nom à un établissement temporaire destiné à sui\re les troupes en campagne pour porter secours aux blessés ou aux autres malades. Cue ambulance peut être établie en pleine campagne, sous une tente, dans un bâtiment quelconque , à portée de la division à laquelle elle appartient : le personnel se compose d'un médecin-chef et d'un nombre d'aides, de pharmaciens, d'oificiers d'administration et d'inlirmiers déterminé par les règlements, notamment celui du I " avril I ,S.i i , sur les hôpitaux militaires : trois ou quatre caissons sont iliargés du transport de tout le matériel nécessaire pour le service, tels que vêtements, denrées, objets de pansement, médicaments, instruments de chirurgie, etc. Au moment du combat une section de l'ambulance, sous le i.om d'.l. vii/iiiife,s,e porte en avant,va doimer les secours d'urgence aux blessés jusque sous le feu de l'ennemi, les fait enlever et transpor er en arrière ; l'autre section, sous ie nom d'.l île rfs ;'/e, établie plus eu arrière, à l'abri du (langer, l'cçoit et panse les malades, elle peut être convertie en hôpital temporaire. Un drapeau ivuge est toujours placé sur le point culminant de l'établissement d'ambulance.

Hisloriqne. — C'est dans les légions romaines de César, en Afrique, qu'on trouve les premières traces d'ambulances; un auteur rapporte qu'après une bataille, le général lit transporter sur des chariots, ses blessés à Vdruinetum. port de mer à cette époque. Plus tard, au 11' siècle de notre ère, Hyginus Gromaticus, dans un traité lie cnslranieldliiine, indique la place que doit occuper dans un camp, le viileiinliiiin-iuin ou hùpitul. Après cela, il laut arriver à Henii IV nu --i^ ■!<■ d'Amiens en 1 6!)', pour trouver le premier li .im il ili^iiné^ recevoir les soldats malades ou bit.-. i> (/ |h iic.l;iiit il laut bien croiie que les chirurgiens qui sun.iM.iit les princes il la guerre, devaient soigner les blessés : ainsi on voit i la bataille de rontanct ou Fontenailles près d'.\uxcrre, en 8ii, les vainqueurs prendre le plu.-, grand soin des blessés. Beaucoup plus tard, notre immortel Ainbroise l'are, en Italie et au siège de Metz, où il fut reçu si chaudement par la garnison, prodi,ua aussi ses soins aux blessé». Mais toutes les créations du même genre n'eurent rien de permanent, et c'est véritablement dans le^grandcs guerres de la liépubli<|uc et de KKinpire, et par les soins de Percyeldo Larrey. que les ambulances ont été formées sur des bases solides et durables, et la supériorité acquise par les armées françaises dans cette partie des services militaires n'est qui: le développement de la belle création de ces illnslres chirurgiens.

C'est sur le modèle des ambulances militaires que dans ces deriiiei-3 temps on a formé des établissements temporairc» pour distribuer rapidement les secours peiid;iiit I'» épidémies, et dans les moments de tmiililes auxquels noire pays a été en proie. D'après des instructions émanée» du comité consultatif d'hygiène, l'aduiiiiistruliou doitprocéder le plus lôtpossible àlanoinin.ition desiominiBsions de secours, affecter certains locaux propices au MTvicc des ambulance», veiller à ractiuisilion du matériel nécessaire, as»iu-er ou faire assurer par l'autorité siiiiérieuic les services médical ctpliarniaceutique, pourvoir aux moyen» de faire lr;iii»))orler dans ces élablissenienUi ou dans le» liopilaiix, les malades qui ne pourront elre traité» à domicile, etc. 1''. — \.

AMÉÏVA (Zoologie). — Nom brésilien d'un It^'/ilile inuiiini, rainillc des Lncvrlica.iy dont Cuvier fait une Mib livisjon du genre Mnitilor (voyez (Oniut); il» dilTèrcnt de« lé/ards proprement dits, par leurs dent» nuilornic», himple», comprimées latéiuleinenl ; ils n'ont

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