AMY
ANA
nresque l'enUée du gosier, etc. Le Iraitcnioiit consiste d^ns "en nloi sagement réglé des sa^g.iées des sangsues, s'uv-tn. a violence du n,al et les forces du nmlade, des cà aplasmes. des bains de, pieds, des g|ugar.smes emolirems alumineux si rinHammation n.^t pas trop ...tense des boissons adoucissantes tifedes; quelquefois le, ;Sifs sont indiqués, surtout lorsque 'es amypda es se couvrent de petits points blancs qu. peuvent f^'^ecra » die le dév hppemcnt de fausses membrane-». Cette maladie se termiiie souvent par un abcès dans le tissu mOme de la glande ; rarement il est nécessaire d ouvrir cet abcès qui se ait jour de lui-même au dehors. Souvent, aprfes^ne ou plutieurs amygdalites [épétées ces organes restent gros, gênent la respiration, la déglutition la p.r„ e! sont une cause toujours présente de nouvelles récidives, et il peut devenir nécessaire de les enlever en tint ou en partie; c'est à l'aide de l'instrumeut trancliant qu'on procède le plus ordinairement à cette opération (voyez Amygdales [Résection rf«l>. ' ""• AMYGDALOÏDE (Minéralogie). - Vf.yez Roches amyg-
"TmYLÈNE (Chimie), OnV. - Hydrogène carboné liquide à la température ordinaire, incolore ; il bout à <o , sa densité de vapeur est ?,^5. H dérive de ''«'™°lf " > X, de la même manière que le gaz défiant dérive de l alcool vinifiue. Il suffit de traiter l'alcool amyl.que par 1 acide su furique ou le chlorure de zinc pour lu. faire perdre lès éléments de 2 équivalents d'eau et le convertir en
Alcool anijliq. Amvkiie.
On obtient par la distillation, quand la température s'élève, des composés isomériques de l'amylene :
A IGO", le par.myleiie '• » „
A 300", le nietan.yîenc '■
L'amylene a été employé dans ces derniers temps conmic anesthésique pour remplacer l'éther et le chlo oforme ; l'insensibilité est produite rapidement ; mais .s expériences ne sont pas assez nombreuses pour ctabUi
son innocuité. .. r. i j n
L'anivlène a été découvert par M. Billard. u.
AMvilOLiE (Ai.cooLi (Chimie), huile de pommes de terre C'"H' 0*. — Liquide huileux, incolore, brûlant avec 'une flamme bleuâtre d'une odeur spéciale carac- • térislique; sa vapeur est iiritante pour la membrane pulmonaire et détermine la tOux; sa saveur a qu.^lque chose de corrosif. 11 bout à l3-.'° ; sa densité il la température ordinaire est de ",818 ; sa densité de vapeur, 3,1... Use comporte, dans la plupart de ses réactions, comme •akool v'niquè (voyez il mot Ai.coo. ), et l'on Pe"t -rnss. le considérc-i' comme l'hydrate de l'oxyde d un radical, l'HTMi/Zt' cni". On connail :
Kunlli la restreignit et n'y ren erma pour ainsi duc, que le genre /iate/,//)e-- (/Iwi/ns, Lin.). Cette fami le comprend des arbres à suc résineux, à feuilles opposées, teinées ou pennées avec impaire. Ils habitent l'Amérique intertropicale. . «. d
AMYIUS (Botanique), Aniij ris, Lm. — Voy. Balsamikk. AN A ou plutôt à â (Médecine). — Mot grec que les médecins'inscrivent dans leurs formules aprè^ une énumeration de plusieurs substances, pour indiquer qu elles doivent y entrer en quantités égales. Hippocrale se servait déià de ce signe. . o ■ .
ANABVINE (Botanique), Amihainn, Bory de Saint- Vinc, du grec V»/«i'"«ô, je n-.onte, parce que quelques espèces de ce genre crûssent au fond de I eau et ont tendance à s'élever à la surface en prenant poiir soutien les plantes voisines submergées. - Genre d Algues de la famille des Xoo^'permées, tribu des Nostochinees. Il est très-voisin du Nostcc, une des plantes les plus simplement organisées. Les anabaines, qui sont d un vert plus ou moins bleuâtre, se présentent sous la forme de filaments simples, muqueux, formés d articulations globuleuses ou oblongues, cylindriques à I extrémité L accroissement sopère par la duplication des articles Ce plantes avaient d'abord été mises au rang des Zoophy'es • on en compte au moins une vingtaine d espèces habitant les eaux douces de l'Europe. On distingue 1^^ e« /onnerfe /K-Ae«(J. //■cAe«//-c-rm,s,Bory),quise développe ^ur la terre humide, et VA. nmrme ^A.r>Ulnnn), qu. est abondante à Granville, où elle croit principalement sur les sables un peu vaseux de la plage. . ^ ~ '
ANAB\S (Zoologie), du grec auabnino, je moi te. PeVit genre de PoJons aranthopiérygiens, famille des Phnrmunens laln/yinthirormes: une particula.-.te remarquable dans cette famille, c'est l'existence de cellules SqSu'ères formées par des lamelles de l'o^P'^-T'-flf'' supérieur, qui tiennent constamment humides les br.mchies au-dessus d.s.ineHrs r\W. mmiI situées et permet-
Le chlorure il'anijlc.
Le siiir.jre — L'azolale —
L'ociilc sulfo-aiiivliqu
r.loilllu ou tthcr 0 CtoilH'-l.
CIOIIIIS.
1 10||llO,AzOS.
(:10|lllO,S,SO»,lIO.
etc.
„)li.|U
Sous rinduencc de la pota.ssc, à une température de ÎOd- environ, l'alcool amylique se convertit en acide valcrianiquc en dégageant de l'hydrogène.
CloaliUî I- (K0,I10)= KO.C.IOHIOO» \- 411
Akooiamjli.l.
Viilériniiate (le potasse.
L'acide valéi ia.iiquc est donc analogue à I acide acétique (voyez A.COO..S). Soumis à l'action dc's dés liydratau Is énergiques, l'alcool amylique donne I amylene C|»ll'» qui est le pendant du gaz oléliant C*ll'. L'alcool amylique s extrait (le l'rau-(lc-vi(i de pon.mcsde terre ; on 1 obtient aussi dans la distillation du marc de raisin. Quand les produits volatil» provenant de cette dislillalion donnent en se coiideiisantunliquidclaiteiix, c'est qu'il pnsMilrl alcnui ani.\-
linuo qui vient former à la surface du h-, e obtenu des
KOUtte» huileuse-.; on recueille c.:s di-nm-ns, on l™"'^'''^ l'eau on les met en contact avec le chlorure de calciun, ,.| •'iiilii on procède i nm; nouvelle distillation en rccumllaut Heulemei.l le produit volaiil qui se dégage vc.'8 Ui°. l/alconl amyli-pie et s.'s principaux di,nvé9 ont ctc dccouvertH par M. llalaiil. "■
AMVlUI)lîi;Sou AmïiiuiAckks (l)olaniqiie). — Iniiiillc de .biites uutrefolH réunie iiux /VV-'A/»//--*.. puis é.ablic pur H. biowii, qui lui donnait assez dOlcnUuc.
Fis. 118. — AlUJ
tent à l'animal de vivre un certain temps hors de l'eau; le eenre Anabas présente cotte disposition au plus haut degré de complication [fi,,. 1 18) ; ses autres caractères sont : corps rond, couvert de fortes écailles; tète large, museau court et obtus, bouche petite ; le bord des opercules fortement dentelé; ouïes à 5 rayons. La seule espèce connue est VA. lestudmeus. Cuv., nommée en malabar l'anéh-i ou ^foHte„r aux «''"•«■ t'l« a la propriété remarquable de pouvoir vivre longtemps hors de l'eau, et il n'est pas rare d'en rencontrer se laînant sur la terre ou sur Iherbe, dans des endroits asse" élolK"';^ de l'eau; Daldnrf prétend même en avoir trouvé un i\ h pieds au-di-ssus de l'eau dans une fente do We d'un palmier, qui s'efiorvait de grimper encorc- ce .lui parait -lillicile i\ concevoir, en raison de sa onf.;rmat'ion'p,u favorable â ce.g-ire de locomo .on : nuoi qu'il en s,. il, ce poisson, qui atteint il peine U"",!. Tw'^ et .loni là chair est fade et de mauvais go.H, es n'chèirl.' par 1rs haliitaiits du pays, <|ni lui atlnbuciit des vertus mé.licinales, et surtout celle d'augmenter le lait des fenunes et de donner aux lioiimies iilus do force
""^ ANAl'tT'EÎ'S (Zoolodie), du grec annhhpcm, rogardor ci. haut.- Ce nom a été donné par Artedi i\ un poisson rès- Ih.eilicr de latlnyane, lequel est le tyi"! du pei.re do ce ,Z tmé par Bl<'.ck, «doplé par Cnvier e'casM> parmi le» Miiliv m,li'ri/i/iciis (tliihmiiiuux. faïuille des liipt inmfe, LescaiVctè[4dece8poissons,confondiis,«Midan. o^^^^^^ temim avec l<« Loches, sont : un corps O !">' ■•"l'":; ' >' 'V ^^ de fortes écailles,.', .-ayons aux om-s la "; " ' - '' '"u seau lioiiqué; mais ce qu'il» olVreiil de plus tmieux.ccsl
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une conforivatioii dos yeux, qu'on ne rencontre chez aucun autre vertébré; ils sont très-saillants, et la cornée trfrs-bombée est partajïéeen deux par une bande transversale, de telle sorte que la portion supérieure de la cornée est dans un plan différent de celui de la portion inférieure, et que chacune d'elles appartient i une sphère différente. A travers chacune de ces portions, on aperçoit un iris distinct et une prunelle assez grande, et au delà un seul cristallin simple et sphérique. D'après cette disposition, ces poissons paraissent avoir la faculté de voir en même temps en ha it et en avant. Ils atteignent une longueur de u", 20 à 0"", 24 ; la femelle est vivipare et les petits naissent déjà très forts. On ne connaît que I espèce dite Colntis anableps de Lin., Antibleps teti-o- ; /it/ialmiis, de Block, qui habite les rivières de laGuyane.
.\NAC-^NTHK (Zoologie), Ehrnb. — Genre de Poissnns carli/affii'e IX, détaché du genre des Haies de Cuvier : ils ressemblent aux l'atleiiayiies [Tryi/oii, .\dans.) ; ni.ais leur queue, longue et grêle, n'a ni nageoire ni aiguillon. On en trouve dans la mer Rouge une espèce dont |i> dos est garni d'un galuchat (peau rude et chagrinée) encore plus gros que dans la S;iheii [Trygon sephen) et à grains étoiles.
ANACAIÎDIACÉES iBotanlque). — Famille de plantes DicotyléUuufs diu/ypétales, établie pour une tribu de la famille des Téréhinthncces de de Jussieu. Ce sont des arbres ou dis arbrisseaux produisant de la résine ou de la gomme. Leurs feuilles sont alternes, dépourvues de stipules. Elles habitent principalement les régions intertrojiicales du globe. Genres principaux : Pistachier {P'stavui, Lin.); ^'u»iat• {Wiiis, Lin.); Manguier [Mnngifera, Lin.); Anucaifle {Anacard 111771, Rotlb.i; Moiibi7i ISpon- (lias. Lin.). Caractères : fleurs en général unisexuées régulières; calice ordinairen en libre, rarement adhérent à l'ovaire; i-b péta'es; étamines en mémo nombre ou double; disque périgyne ; les fleurs femelles présentent des étamines stér.les ou si nplement rudimentaires ; un seul ovaire à une loge, on plus raren)ent 6 (i ovaires distincts; un ou plusieurs stjl 'S; fruit indéhiscent, ordinairement une drupe chari.u ', quelquefois capsulaire, contenant une graine. G — s.
ANACARDIER (Botanique), Ariacai-dium, Rottb., du f;rec cardia, cœur; le fruit d'une espèce a la forme d'un cœur. — Genre de plantes de la famille des Anaaiidiarées. Caractères : calice à 6 divisions ; !> pétales insérés au fond du calice; lO étamines, une est plus longue et stérile ; le fruit est une noix réniforme, latéralement portée sur le pédoncule extrêmement renflé, charnu, en forme de poire. L'A. occidental {A. occidentale, Lin.), appelé aussi Acajou à po7iwies (voyez Acajou), est un petit arbre à tronc noueux, à feuilles ovales, entières, ob'uses, fermes, un peu échancrées. Ses fleurs, disposées en panicules terminales, sont accompagnées de bractées lancéolées et présentent une coloration jaunâtre. Cette espèce est originaire de l'Amérique méridionale. Son bois est blanc et s'emploie dans la construction et dans la menuiserie. L'écorce infusée est recommandée comme gargarisme, chez les Indiens, pour le traitement des aphthes; elle donne aussi une gomme propre à différents usages. La poi)i7ne d'acajou est le pédoncule renflé qui supporte 1- fruit et qui est beaucoup plus gros que lui; il n'y a rien d'analogue dans ton i le règne végétal ; il est comestible, sa saveur est aigre et vineuse. Son suc donne une boisson rafraîchissante ; on en obtient aussi par la fermentation une sorte de vin, de l'eau-devie et du vinaigre, l'.lle sert en outre à faire des compotes trts-estimées. Quait au rruii,bien connu sous le nom de noix d'atajou, il possède dans son enveloppe une ■huile caustiiiue très-inflammable, que son àcreté fait employer contre les ulcères fongueux et certaines affections dartreuses. L'amande, au contraire, est douce et d'ujie saveur agréable ; aussi la mange-t-on fraîche ou rrttie sous la ceiulre connue les niarrojis. Une sorte de chocolat est préparé avc'C cette amande. G ^ — s. ^ANADYOVIKNE Zoologie), du grec anadunmai, je fcors de l'eau. — Lauiouroux a formé sous ce nom un genre de Puhjpiers. composés d'articulations flexibles régulièrement disposées en branches de substance verte, sillonnées de nervures syméiriqucs, semblables à une broderie : n L'anadyomène, dit Cuvier (ftéjne nnimd/, 2' édition, t. m, p. :iO,'<l, est vulgairement connue sons le nom de Mousse de Corse. » Le genre auquel elh? appartient a élé établi parmi ces corps qu'il a ainsi désignés l|>. 305) : 11 II existe dans la mer des corps assez senibl.ablés aux polypiers par leur subslatice et leur forons générale, où Ion n'a pu encore apercevoir de polype.