‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 91 sur 396 · API · texte numérisé non relu

API

ATO

bonne qualité. On en a fait plusieurs variétés, mais elles sont de beaucoup inférieures à l'.-l. nrdiiuiire ; a.\n&i \'A. tioii-, à peau d'un rouge très-brun, l'.-l . gros, Pomme rose, dont le fruit est plus gros et sent la rose. ••APIAIRES I Zoologie), du latin o/^i.s-, abeille. — Inseules lorniant la deuxième section de la famille des Melliféres, ordre des Ujiméiioplères, division des Porfe-aignillon. Elle comprend les espèces dont la division moyenne de la languette est aussi longue au moins que le menton ou sa gaine tubulaire ; les mâchoires et les lèvres sont trèsallongées et forment une espèce de trompe coudée et repliée en dessous dans l'inaction : leur tûte est triangulaire, les antennes de 12 articles dans les femelles, de 13 dnns les mâles. Ces insectes volent avec rapidité de fleur en fleur pour recueillir le miel dont ils se nourrissent, eux et leurs larves. Les larves de tous les apiaires sont de petits vers blancs un peu courbés, rétrécis vers les deux bouts, la tète armée d'une bouche écailleuse oii se trouve une filière (voyez Abeilles). Cette famille se divise en A. solitaires et A. sociales; dans les premiers, chaque femelle pourvoit seule ou isolément à la conservation de sa postérité. Les principaux genres de ce groupe sont les Rophiits, les Panuryps, les Xylncopps, les'Cern- Unes, les Anihtdies, les iléynchilfs, les Nomades, les Oxe'es, les Aeardhopes ; dans les secondes, on trouve les çenrcs, Euglosse, Bourdon, Al.eille, Mélipone, etc. (voyez ces mots et surtout Abeille).

APICULTURE (Zootechnie), du latin apis et cultura, culture des abeilles. — On appelle ainsi celte partie de l'agriculture qui s'occupe de l'élevage des abeilles. La première chose à faire, c'est de bien choisir l'emplacement de ses ruches. En général, de petites vallées, baignées de frais ruisseaux, des touffes d'arbrisseaux, des bouquets d'arbustes, des bois, des vergers couverts d'arbres donnant des fleurs odorantes, des prairies naturelles ou artificielles, parsemées de plantes aromatiques, une pelouse ou toute autre place un peu découverte devant l'entrée des abeilles; dans le voisinage, degiands arbres à fleurs ; tilleuls, faux-ébéniers, acacias, etc. ; telles sont les conditions principales qui conviennent le mieux aux abeilles : on évitera les lieux élevés où le vent souffle avec force, les grands espaces découverts et trop exposés à un soleil ardent, une trop grande humidité, le voisinage immédiat d'une grande rivière, des pièces d'eau, des étangs. Sans établir ses ruches trop près des habitations, on ne les isolera cependant pas trop, dans la crainte qu'elles ne deviennent sauvages, méchantes et dangereuses; d'une autre part, il faut prendre garde de les placer sur le passage des animaux domestiques, il pourrait en résulter des accidents. Dans tous les cas, on établira son rucher de manière à pouvoir circuler tout autour.

Quant à l'habitation même des abeilles, il en sera traité au mot Ruche, et nous y renvoyons. Nous dirons seulement ici que, quel que soit le genre de ruches (ju'on adopte pour loger un essaim (voy. ce mot), il y a à prendre quelques précautionf préalables; ainsi elle doit Être propre et exempte de mauvaise odeur. Si elle est couverte d'un enduit, on aura soin qu'il soit bien sec, puis on la passera sur une flamme sans fumée et on la frottera de miel intérieurement. Lorsque l'essaim aura été mis dans la ruche, il sera bon de lui donner un peu de miel pour ménager celui que les abeilles auront emporté avec elles. Il sera bon aussi, dans les ruches ordinaires, de donner un supplément de nourriture aux abeilles pendant l'hiver, surtout si l'on a eu l'imprudence de leur enlever tout le miel lorsqu'on a fait la récolte. Pour éviter cet inconvénient, on aura dû consener quelques-uns des rayons qui contiennent du pollen; on les gardera avec précaution sans les briser, pour les donner aussitôt que les froids commenceront. A défaut de cette nourriture, qui est de beauco;;p la meilleure, on pourra faire usage d'un sirop fait avec du miel ou de la cassonade et quelques gouttes d'eau-dc-vie. A l'article Miel il sera traité de sa récolte.

On a compté au nombre des ennemis des abeilles, quelques oiseaux, le» souris, les crapauds, certaines araignées; mais il est prouvé aujourd'hui que ces animaux no produisent en général que des pertes insignifiantes. Il n'en vM pas de même de la fausse Teigne de la cire, de Iléuumur, (ialerie de /a cire, de Cuvier ((î«leria cereana. Fat».), qui fait, dit-on, de grands dégAts daii» le» nu-lies dont elle (icrco les rayons. Ouvrages à coniiiller: I)i>bcanvoys, l'.unle de l'A/'iculleur; Félnirier, Maison ruslii/iie du xix'' s'erle, nrl. Aheilles, Huches, Mie/, Cire; de l'raiitre, Traild de Viduialion des

aliiilles; id. Guide de l'éleveur d'abeilles; Ilaniet, Livre de la ferme, art. Apiculture.

APlOiX (Zoologie), en grec a/iion, poire, sans doute à cause de leur forme. — Sous-genre d' Insectes e 'lénplères têirumères, gein-e Attélaljf. (voyez ce mot). Ils sont trèspetits, leur museau n'est point él.irgi à l'extrémité et se termine souvent en pointe; l'abdomen est très-renflé. A l'étal de iarves, ces insectes font de grands ravages dans les champs et daiis les vergers ; parmi les nombreuses espèces, on distingue l'.-l. rouge [A. frumentariwii, Oliv. ), rouge, avec les yeiix noirs, regardé comme le type du genre; r.4. des vergers {A. jiomona, Oliv.), noir, trompe allongée, terminée en alêne ; il vit sur les arbres fruitiers.

APIUM (Botanique), nom latin du genre Ache (voyez ce mot).

APLOMB (Hippiatrique). Ce mot se dit d'une ligne perpendiculaire au plan de l'horizon. — Dans la science liippique, on définit en eitérieur (voyez ce mot) les aplombs du cheval, la répartition régulière du poids du corps sur les quatre membres, de manière qu'il soit supporté le plus solidemerit et le plus favorablement pour l'exécution des mouvements (voyez Cheval, Hippologie).

APLYSIE (Zoologie), Apti/s/a , Lin., du mot grec aplusia, saleté. — Genre de Guste'i apodes tectibrunches , qui ont un corps charnu, oblong, bombé en dessus, élargi en dessous , conjoint avec le pied dont les bords sont redressés en crêtes flexibles et entourant le dos de toute part ; 2 tentacules su périeurs creusés com me des oreilles de quadrupèdes; sur le dos , des branchies en forme de feuillets trè--compliqnés, at tachées à un large pédicule membraneux et recouvertes par un petit manteau également membraneux, qui contient dans son épaisseur une coquil le cornée et plate lue glande particu Hère verse une hu meur limpide qu'on dit trfcs-àcre dans cer taines espèces, et des bords du manteau suinte une liqueur pourpre foncé dont l'animal colore l'eau de la mer lors<|u'il ^ .^

veut échapper à un

danger. Cesanimaux, <

autrefois connus sous

le nom de Lièvres ma- ^

fins, ont été l'objet

des fables les plus al>- '= ^ s •-

suides ; ainsi, nonseulement on leur a attribué desqualités venimeuses, mai» encore on a aflinné qu'une fenmie enceinte ne pouvait en supporter la vue sans danger d'avortement : les travaux des modernes ont fait justice de toutes ces erreurs que rien n'a justifiées. Les espèces connues sur nos côtes ^ont l'.l. Iiordik; VA. pojictu£e, VA dépitante.

APOCYN (Botanique), Auoci/num, Tourn., du grec aiin, loin de, et cuôn, chien, dont on doit é'oigner le& chiens. Pline a prétendu qu'elle éiait mortille pour cesanimaux. — Genre de plantes do la famille des .■I/joci/nées, tribu des kchilées. Il comprend des herbes sousfrutescentes, dressées, la i>luparl originairrs du nouveau continent. Leurs feuilles sont oppoMcs, nii'lles, niuironées, parfois bordées de dents coriarcs. L',1/ (ny/i i/oberwmrltr à feuillrs d'andrasnm- [A. amlros,rm:f.lium. Lin.) est une plante vivace de 1 mètre de hauteur environ. Ses fliuis, (|oi s'é|ianouisscnl pendant tout l'été, sont d'un liiauc rosé. Ceticplante, originaire de l'Amérique sepienti'iooale, tient son nom vulgaire de ce que plusieurs espères d'insectes, pénétrant dans sa fleur, y enfoncent lior trompe au point de ne plus pouvoir la dégager. L'.l, cbanvr.n [A. cuiinubinum, Lin.) est égale-

f'VO

APÛ

nipiit vivacc. Il nous vioiit de la Caroline pt doiino di'S flcui's d'un jaune vcrdàtre; par le rouissage on eu obtient, une bonne tilnsse. Ku général, toutes les espèces de ce geni'e sont Arirs, laiteuses et pins nu moins vénéneuses. Calice quinipiépaitit; corolle campanulée à gorge nue, à tube muni d'appendices membraneux ; élamines à antlières plus longues que les filets et adhérentes avec le stigmate. (Griscom, Observations on Ihc Ai>ocijiium rnnmildnum, Pliiladelpliia, 1833.) G — s.

APOCYS A OUATE iBotanique). — Herbe à ouate (voyez

ASCl EPIAS'.

APOCYNÉES (Botanique). — Famille de plantes gamopétales que M. A. Brongniart range dans sa classe des Asclépia'iinée':^ entre les Loganiacées et les Asclépiadées. Elle renferme des plantes à suc laiteux, à fleurs régulières ordinairement disposées en cymes; corolle gamopétale à limbe découpé en 5 lobes; 5 étamines insérées sur le tube de la corolle ; ovaire entouré d'un disque charnu ou de 5 glandes, alternant avec les ."i lobes du calice. LesApocynées habitent particulièrement les régions tropicales. Quelques espèces se trouvent dans l'Amérique du Nord, l'Asie moyenne et s'avancent même jusqu'à la région méditerranéenne. M. A. Brongniart divise cette famille en quatre tribus, savoir : les Sti't/cli>iees, qui ren ferment le genra Strychnos et produisent la noix voniique et la fève de Suint-Iynace (certains auteurs rangent cette tribu dans les Loganiacées), les Ophioxi/lées, les Pinmériées, qui renferment le genre Fervenche {Vinca, Lin.), enfin les Ec/iitées, dont le genre A/ioci/n et les Laiiriersrosts {Nerinm, Lin.) font partie. G — s.

APODE, du grec a privatif, et du génitif podos, pied. — Ce nom a été appliqué à plusieurs groupes dans les classifications zoologiques; ainsi Linné a donné ce nom à un de ses ordres des Poissons qui sont privés de nageoires ventrales; Cuvier, à sa famille des Anguillifnrnies: M. Duméiil et Lacépède les ont placés à la tète de chacun des huit ordres de cette classe; de Blainville en a fait un ordre des Poissons et de plus il a donné ce njm aux Scrjicnts et à un ordre de ses Lacertoïdes; Laniarck, à un ordre des .4«ne7iV/e*;LatreilIe, au cinquième type de celte classe. Enfin les entomologistes ont désigné sous ce nom les larves d'insectes dépourvues de pieds.

APOGËE. — C'est le point de l'orbite apparenti^ du soleil qui est le plus éloigné de la terre (voyez Solfil\

APOGON (Zoologie', A/>ogon, Lacép., du grec apôijôn, eans barbe, parce qu'il n'a pas de barbillons. — Genre de Poissons de la famille des Percoidr\s,OTàve des .4 -a»thnpte'rygiens; ils ont le corps court, garni, ainsi que les opercules, de grandes écailles, qui se détachent facilement; les deux dorsales très-séparées et un double rebord dentelé au préopercule; ils sont le plus souvent coloiéi en rouge : leur taille varie entre 0'",n5 et 0'",I5. La plupart des espèces vivent dans la mer Rouge ; une seule habite la Méditerranée, sur les côtes de Malte, c'est VA. commun, vulgairement le Roi des rougets {A. rcx multorum, Cuv.; Mullus imherbis. Lin.; A. ronge, Lacép.); il est long de O^.OS à 0"",I0, d'un ronge magnifique, piqueté de noir, et toujours une touche de cette couleur de chaque cùlé de la queue. Sa chair est délicate et agréable au goiU.

«APOMÉVROSE (Anatomie), en grec oponeurôsis. — Ainsi nommée, parce que les anciens la regardaient comme une expansion nerveuse, toutes les parties blanches étant pour eux des nerfs. Quoi qu'il en soit, on entend par ce mot, aujourd'hui, une sorte de membrane plus ou moins large, d'une couleur blanche, luisaute, satinée, d'un tissu dense, serré, élastique, peu ('\lensible, très-résistant, essonliellement composé de faisceaux de fibres du tissu cellulaire. Les aponévroses )irésentcnl dans leurs dispositions des différences remarquables; d'après leurs usages, on peut les diviser en deux sections : r \cs njionérroses géne'ralcs, d'e>ii!e/iii)pe, ca/isii/aircs de Chaussier, forment une enveloppe coniiniive aux muscles; leur face interne est en contact au!c ces derniers, et envoie entre eux des prolongenii'uts membraneux, qui donnent insertion à des fibres imisculuires, leurs extrémités s'attachent au périoste; ainsi l'A. fémorale ou crurale, nommée comniunétnent fiiscia lata. enveloppe et recouvre les muscles de la cuisse; 2° les (ipimcvroics tiiiiscu/airci entrent dans la composition des nnisclrs lar^-es, ou en sont la terminaison; au moyen di's gaines cclluleuses des fibres nniscuhiiresqui se conlinm iit au delA de ces fibres, elles prennrnt In sirucline fibriMi^c, puis vont se confondre avec le tissu l'ibreuN du pi'Tjdsic; les unes, nommées .1. (/'(Hvertioii, se rennirquent surtout à l'extrémité des nuisclcs

largos du bas-ventre; les auties, connues sous le nom d'.'i. d'inlerseclinn, interrompent la continuité d'un muscle, tels sont le centre (md/neux du diaphragme, les inicrscclions du muscle droit de l'iibdomen. F — n.

APOPHYSE (Anatomie), du grec a/ioplniss, excroissance. — On donne ce nom à des émincnces osseuses naturelles,' qui forment une pointe, une saillie assez considérable; chacune de ces saillies, de ces apoi)hyses, se développant par un point d'ossification particulier, il en résulte que, pendant le premier âge, elles ne tiennent au reste de l'os que par inie substance cartilagineuse ; dans ce cas elles prennent le nom d'épi/jhi/ses (voyez ce mot). Ce n'est qne plus tard qu'elles se soudent complètement et font corps avec l'os ; c'est alors qu'on les appelle véritablement apophyses. Ou les désigne soit d'après leurs formes, A. slyloïde, A. corocuïile, A. coronoiile; leur position, A. basilaire de l'occipital; leur direction, ."l. maniante du maxillaire supérieur, etc.

APOPLEXIE (Médecine), du grec ojx'pirssrïn, frapper, stupéfier. — L'apoplexie est une maladie qui a son siège dans le cervean, et dont l'invasion est le plus souvent subite : elle est caractérisée par une paralysie complète ou incomplète du sentiment et du mouvement, et par un assoupissement plus ou moins profond, sans altération notable de la respiration et de la circulation. Cette paralysie dépend généralement d'un épanchement sanguin dans les membranes du cerveau, dans les ventricules ou dans la substance cérébrale elle-même ; c'est la forme la plus générale de l'apoplexie, celle à laquelle on a donné le nom d'A. sanguine. Dans une seconde espèce, nommée A. séreu.se, l'épancliement est formé par de la sérosité. Enfin, mais plus rarement, on ne trouve aucune lésion matérielle appréciable, et dans ce cas on l'a appelée A. nerveuse. Cette dernière espèce estloiu d'être généralement admise.

l/.-!. sanguine est la plus commune ; parmi les causes qui la déterminent, on doit citer: le tempérament sanguin, pléthorique, une tête volumineuse, un col ouvert, un régime trop substantiel avec une vie sédentaire, l'excès des iravaux intellectuels, des passions vives, l'âge mur et la vieillesse, l'exposition au soleil, à une chaleur intense ou à un froid trop vif, l'intempérance, l'abus d's boissons alcooliques, des narcotiques et en pariiculièr de l'opium, la suppression de certaines évacuations, telles que les hémorihuidcs, les saignements de nez, les règles, une saignée habituelle, un cautère ; les coups, les chutes, en un mot, tout ce qui peut déterminer un ébranlement cérébral et faire affluer le sang vers le cerveau. Les hommes y .sont plus sujets que les femmes ; elle parait héréditaire dans certaines familles. Quoiqu'elle soit ordinairement soudaine, la maladie est assez souvent annoncée par des maux de tête, des éblouissemcnts, la rougeur de la face, des étourdissements, de la tendance au sommeil, des pesanteurs de tête; bientôt survient de la somnolence, les étourdissements augmentent, il y a des palpitations, des tintements d'oieilics; puis la parole s'embarrasse, l'intelligence s'engourdit, il survient de la pesanteur, des fourmillements dans les membres, et surtout dans tout un côté du corps ; la face se colore davantage ou devient d'une pâleur anormale, les veines des extrémités semblent vides de sang, les jugulaires se gonflent, la parole est de plus en plus difficile. L'ensemble de ces symptômes caractérise ce que Pinel a désigné sous le nom d'.l. faillie: jusque-là on peut espérer que l'hémorrliagie cérébrale n'a pas encore eu lieu, par conséquent qu'il n'y a pas épanchement, mais seulement ce qu'on appelle congestion cérébrale, vulgairement coup de sang, mais si des secours énergiques et efficaces n'ont pas enrayé la maladie, les symptômes deviennent plus graves et le danger est imminent ; en effet, bientôt la parole est impossible, le malade articule tant bien que mal des mots sans suite ; l'engourdissement, la pesanteur augmentent, la paralysie affecte tout un coté du corps (/»)////. /(•(//'■', la bouche se tourne, l'intelligence s'éteint,

ra^-^nn|)i^-,i' lit est de plus en plus profond, le pouls,

ordmaiicuMiii iVirt et plein dans le début, devient pins lent, plus faible, quelquefois intermittent. Il peut y avoir des mouvements convulsifs dans les membres, dans les muscles de la face; on observe un rire sardonique, du ptyaii^me, etc. Quelquefois l'enchaînement do ces symptômes est si rapide, que la mort arrive en quelques heuies, elle peut même être instantanée : c'est ce qu'on appelle A. fbnilroyanle. Dans le traitement de l'apoplexie, on doit avoir égard à l'âge, aux forces des individus, à la violence des symptômes ; ainsi, en général, on combattra les premiers accidents par des saignées lo-

Page 1