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calps ou gt'nérales, des dérivatifs, tels que bains de pieds, purgatifs ; des boissons délayantes, fraîches, la diète, le repos, etc. Si les symptômes sont plus graves et que l'invasion de la maladie soit soudaine, on déshabillera le malade, on le mettra au lit, dans un lieu aéré, frais, la tête élevée et découverte ; on lui tiendra les pieds chaud*, on éloignera tout ce qui pourrait agir trop fortement sur les sens, comme le bruit, une lumière trop vive; on pratiquera une saignée de 500 à I 000 grammes, suivant les circonstances; on prescrira des sangsues à la nuque, derrière les oreilles, ou à l'anus, des ventouses scarifiées; on mettra sur la tée des compresses d'eau froide ; on aura recours aux sinapismes, aux purgatifs, à tous les moyens qui pourront réveiller la sensibilité, etc. Mais, quel que soit le succès qu'on obtiendra de ce traitement, si la paralysie ne cède pas dans les premiers moments, on doit ciaindre qu'elle ne soit incurable (voyez Habai.ïsie). Dans tous les cas, les récidives étant fréquente*, à la suite de cette maladie, il faudra d'abord autant que possible éloigner toutes les causes appréciables qui ont pu agir pour produire le premier acc6«, puis, suivant les circonstances, avoir recours aux petites saignées, aux bains de pieds, aux purgatifs légers, etc.
Ou a donné le nom d'.'l. ites nouveau-nés h cet état dans lequel se trouvent quelques enfanis dont la circulation a été gênée pendant le travail de l'accoucheinent; la rougeur universelle de la peau, la turgescence et la lividité de la face caractérisent cet état, qui cesse ordinairement en faisant couler par le cordon ombilical une petite quantité de sang.
L'tipi'plejie frappe assez souvent les animaux domestiques et surtout les chevaux : ils tombent tout à coup sur la 1 oute et meurent avant qu'on ait eu le temps de les secourir; ce sont les animaux vigoureux et pléthoriques qui y sont sujets. Cette apoplexie peut être déterminée par la plus grande partie des causes qui la produisent chi z l'homme. Le traitement est relui que nous avons indiqué plus haut. La maladie est toujours très grave, et il est raie qu'un animal qui a été frappé une fois, guérisse radicalement. F — N.
APOSTÈME, ArosTUME (Chirurgie', en gicc apostéma, abcès. — Voyez Abci;s.
APOTHÈME. — Perpendiculaire abaissée du centre d'une circonférence sur le côté d'un polygone régulier inscrit dans cette circonférence. Voici le tableau des longueurs des apothèmes des principaux polygones régulière inscrits dans des circonférences de divers rayons :
Triangle cf)uilalii
Caiié
Pcut;<guiie
Heiagune
Oclugdiiu
ll'-MMt'.M.e
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