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AQU
parce que c>st li que l'animal prend son point d'appui quand il se soutient sur la bride (voyez Bahres). Lorsque les chevaux ont la bouche fine, l'appui est Ic^ger; il est lourd, lursque la bouche est dure et que l'animal pèse à la main ; on dit alors qu'il a /ra/> </'o///.ur
On nomme temps d'appui, en terme à'olhtres des animaux (V. Hippologie), celui pendant lequel un animal laisse son pied posé sur le sol pendant la marche. L'observation exacte du temps d'appui est souvent pour le vétérinaire un moyen de reconnaître l'existence d'une hoiterie obscure et difficile à détei mijier, le membre malade restant toujours moins longtemps sur le sol que les autres (voyez Boitei\ie).
APRON (Zoologie), Aspro, Cuv., du latin asper, âpre.
— Genre de l'aissous aranilioptéryyiois percoHes distingué des Perches par le museau bombé, plus avancé que la bouche, et par la séparation qui existe entre les dorsales ; iiâ rjnt la tore déprimée, des dents en velours aux mâchoire , leciirps allongé; lesnagcoiresventrales très-éloigiiées; le palais hérisé de dents. Les deux seules espèces connues habitent les eaux douces de l'Europe. L'une, A. commun iA. vuhjaris, Cuv., Perça aspro. Lin.), se trouve dans If Rhône et ses affluents; les pécheurs le cojniaissent so^l^ le nom de Sorcier ; il est verdâtre, allongé et à peu près rond ; .3 ou 4 bandes verticales noirâtres, 8 épines à la première doisalc. Il atteint à peine (i"",VO. Sa chair est blanche, légère et d'un goiH agréable ; il aime les eaux pures et vives. L'autre espèce, A. cini/le {A. zinfjet, Cuv., Pirca zinijel, Lin.), habite le Danube; les Allemands l'appellent Stie/ierlou Slrœbert ; èi Bàle, Kulz, dans quelques pays d'Allemagne, l>fi/f'rrl. Il est plus grand ([ue le premier et atteint jusqu'à i)>n,40 à 0'",5". Sa chair, encore plus délicate et plus ferme, est servie sur les tables les plus recherchées. Il se nourrit de petits poissons.
APTÉNODVTE (Zoologie) [Aptenodijtes, Forst), du grec aptén^ sans aile, et duti's, plongeur. — Nom donné à loi eau appelé M/.nchot (voyez ce mot).
,\PTÈRES (Zoologie), du grec a privatif, et ptcron, aile. — On a donné ce nom à des animaux articulés, sans ailes proprement dites; on l'a même appliqué aux insectes pourvus d'élytres, mais privés d'ailes. Linné d'abord appelait aiu'-i les Crustacés, les Arachnides et les Insectes sans ailes. D'autres naturalistes. Rai, de Géer, Olivier, enfin Latreille, Cuvier, ont employé ce nom pour désigner des groupes plus ou moins restreints d'animaux articulés, et surtout d'insectes ; mais presque toujmjrs connue épithète servant à préciser une qualificalion d'un 01 dre, d'une famille, d'un genre. Lamarck cependant avait désigné sous le nom à' Aptères le dernier ordre de sa classe des Insectes, qui renferme les Puces. Enfin, dans le Hèjie animal de Cuvier, cette même classe des insectes est partagée en deux grandes divisions, dont la première comprend les Aptères et renferme quatre ordres : les Myriapodes, les Tliysanoims, les Paraiiies et les Suceurs.
APTIÎRODICÈRES (Zoologie), du grec npteros, sans ailes, et dikiroi, deux cornes. — Nom d'une sous-classe à' Insectes établie par Latreille dans son Gênera Crustaceoruni et Inseclorur», et formée de ceux qui sont Aptères voyez ce mot), ont 2 antennes et G pieds, et ne subissent pas de métamorphoses; ce sont le deuxième et le troisième ordre de la méthode du Hèyne animal, c'està dire les T/n/-anoures et les l'arnsites (voyez ces mots\ qui correspundent i une partie des Arachnides antennistes de I.aninrck.
APTEIl\GlEiNS (Zoologie), du grec apicrur/os, sans aile. — Ce sont généralement tous les animaux privés d'ailes ou de iiagidires. — Dans sa classification du Itègne animal, Latreille avait divisé les Mollusques en ceux qui ont un iiied, les Ptéri/i/iens, et ceux qui en sont privés, les. Arlcri/r/iens. Cette classification n'a pas été adoptéi' par II» naturaliste», et entre autres par Lumarck el par Cuvier voyez Moi.i.isyiEs).
AI'TCRV.X (Zoolonic ,du greco privatif, etpleru.r, aile.
— Oiwau forniani à lui seid un genre Aptéri/.r, Shaw, et pour le chis-seuient duquel M. Lesson a proposé d'établir une famillu des nutli/ cnws, parce que, se liant par son liée aux Kclnisblers Cl par ses pieds aux vrais Gallinacés, il IIP. pouvait eiilrer dans aucun des cadres ornilholo^ique» connus. Gel oiseau, A. australis, Sliaw, d'une coiilormaliun biiigiilièic, n le bec long et droit, à pointe rciifléc, se recourbant un peu & son exiiéuiilé; lis nilcs pi'.'squo nulles, garnies de quelques plumes peu apparentrs et lerniinées par un ongle acéré, rolinsti' ; la queue nulle. Il eu de la grosseur d'une poule ; habile la Nou-
velle-Zélande, et se tient dans les endroits m.irécagcux, au milieu des forêts profondes, où il construit un nid
■Aptujx u. ,.,
grossier dans lequel il pond un seul œuf gros comme celui du canard. Les indigènes l'appellent Kivi.
APTIiNE (Zoologie), Aptinus^ Bonelli, du grec aptc'n, sans ailes. — Genre de Coléoptères pentaméres, famille des Ca'ViQv.sî'era, tribu des Caïa/iiques, section des Truncatipenncs. Wsont le dernierarticle des palpes un peu plus gros que les précédents; antennes filiformes; abdonieu ovale assez épais, renfermant les organes sécréteurs d'un liquide caustique, qui sort par l'anus avec explosion en se vaporisant, et répandant une odeur pénéirante: ce caractèreleur est commun avec lesBrachines, et pourrait les faire confondre avec eux, si ces derniers n'étaient pourvus d'ailes dont les Aptines sont privés. Latreille les a réunis (voyez Biiaciiine;. Quelques espèces habitent l'Europe méiidionale; ainsi on trouve en Espagne l'.'l. tirailleur (,4. displosor, Dufour, A. balista, Dejean), long de(:",Oi:' àO",OI5, noir, corselet fauve; l'.-f. des Pyrénées [A. Pi/rriiaus, Dejean), dans le raidi de la France, long de (i'",(l(lS à (i"',On!i, noir foncé, antennes et palpes fauves; pattes d'un jaune i'oussàtre.
APUS «Zoologie), du grec a augmentatif, et pous , pieds. — Genre de Crusla<éi, de l'oidre des llranchiopoi/ci monocles, caractérisé par un test pan'aitcnient libre depuis son attache antérieure, qui recouvre la tète et le thorax; c'est une grande écaille cornée, tnince, formant un bouclier ovale, convexe, entaillé et dentelé en arrière; pattes très-nombreuses (environ Ul) paires), dont la H» paire porte V capsules renfermant les œufs. Ces animaux habitent les fossés, les mares, les eaux dormantes, presque toujours en sociétés innombrables : quelquefois enlevés en uKisse par des vents violents, on en a vu tomber sous forme de pluie. Ils atteignent ()"',02 ou ()°',0:i de longueur, se nourrissent surtout de petits tétai'ds,et servent eux mêmes de pituie .'i l'oiseau connu sous le nom de Unche-queue ou Luruudière. On peut citer comme espèces VA . prolonijé {Miumculus a/nis, Lin ), et VA. cancriforme iliitioi le « queue en filet, Geof.).
APVIÎEXIE (Médecine), du gri'C pnrexis, fièvre, et « privatif. — ("est l'intervalle qui sépare les ticcès dans les lièvres inlermillenles ; ainsi on dit le temps do Vapijre.rie, il y n uifi/rcur cnnqilètc (voyez EiliMiE).
AQUA-TOI'l'A.N \, .\(,>i,v m:i,i.A Toifana. Acqietta di Napoli (Toxicolugie). ^ On désigne sous ces différents noms un poison irès-subtil, inventé par une fémur' sicilienne, nommée TolTana; c'était nu liquide transparent, incolore, qui agissait lentement. On.soupçonneque c'était une solution très-étcnduo d'acide arséiiieux mêlée à d'autres sub-tances; mais on n'a jamais connu au ji;3to sa composition. La 'ron";uia conmienija i en faire usage en 11 .')!!, et ce no fut qu'en IIOll qu'elle fut incarcérée et étranglée en prison. Au nombre de ses viclimos, on coniple plusieurs papes.
AQUATIQUES (Piantis) (Bnlanique). — On nomme ainsi les plantes qui habilent les eaux douces. Quelquefois elles seuil diies «(///«///iw lorsqu'rllis sunl submergées comme les (léralophylies, li's MyiiiipliylU's, cl l'on réserve le inul oijuntii/iii' pour celles qui, iiininii' les .Nénu-
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pliars, sortent en partie do l'eau. Les végulaux aqiiatitjues ont les parties submej'gées coinpli-toment dépmii'vues d'épideruie et de stomates, organes qui n'existent que lor-qiie leur formation s'est produite sous l'inlluencc de l'air. C'est surtout au point de vue de la fécondation que les plantes aquatiques ont un grand intérêt physiologique. Cette fonction du végétal ne peut avoir lieu qu'autant que le pollen est dans des circonstances favoiables pour opérer ses transformations. Il est nécessaire qu'il soit à l'abri de l'eau environnante j aussi les fleurs des plantes aquatiques s'épanouisseut-elles an-dessus de la surface des eaux ou dans des cavités pleines d'air. Le FInleau nageant {Aligna lUitans' et la Kenoncule aquatique [Ranmiculus a'jnali/is^ ont leurs boutons munis d'une bulle d'air entourant les organes sexuels, afin que la fécondation puisse s'opérer sans danger. D'autres plantes, telles que les Potamogéions, les Nénuphars, élèvent leurs pédoncules ou leur tige pour mettre hors de l'eau les (leurs à l'époque de l'anihèse. A ce moment aussi, les pétioles de la Châtaigne d'eau se renflent, se remplissent d'air, et soulèvent ainsi la piaule de manière à porter les fleurs an-dessus de la surface de l'eau. Lorsque la fécondation est terminée, ces pétioles ^e dégonflent et la plante redescend au fond pour mùiir ses graines. On verra à l'article VALLtsM'niE la descriptioji du phénomène, qui est, sans contredit, un des plus intéressants de ce genre. G — s.
AQUEDUC lAnalomie). — On a nommé ainsi différents conduits qui ne donnent passage à aucun fluid", comme le nom semblerait l'itidiquer :
Aqueduc lie F«//('pe (canal spiroîde du temporal). — Long canal creusé dans la portion pierreuse du temporal qui s'ouvre, d'une part, au fond du conduit auditif interne, et \a d'autre part, entre les apophyses S'yioide et mastoide, se terminer par le trou stylo-mastoidien : il donne passage au nerf facial, improprement a))pelé /jortion dure de la T paire.
Aqueduc du vestibule. — Ce conduit commence dans le vestibule par un petit pertuis qui s'ouvre sur la paroi postérieure de cette cavité, en dedans de l'orifice des canaux deuii-circulaircs, et va se terminer sur la face postérieure du rocliei' par un autre pertuis.
Aqueduc ilu limuçou. — Il est ouvert, d'une part, dans la rampe interne du limaçon près , de la fenèire ronde, d'autre part, au bord inférieur du rocher, à côté de la fosse jugulaire. Ces deux conduits sont des canaux vascnlaiies.
Aqueduc de Syhn'us. .Aqueduc des tubercules quadri jumeaux, Canal inlermédiaire des ventricules, de Cliaussier. — Canal oblique, creusé dans l'épaisseur de l'isthme de l'encéphale au-dessous des tubercules quadrijunieaux, sur la ligne médiane, qui établit une communication entre le 3» et le i<' ventricule (ventricule moyen et ventricule du cervelet). F — N.
AQUIFOLIACÉES (Botanique;. — Synonyme de l/icinées (voyez ce mot), qui est plus généralement employé, parce qu'il vient du nom géiiérique de son type : lle.v (houx), et que Aquifu/iacées est tiré du nom de l'espèce principale (/. iiqiii/olium).
AQUILA iBr.'ssou). -5 Nom générique de l'.h'j/e (voyez ce mot).
AQUILAIRK (Botanique), .iquilaria, Lamk, de aquila, aigle en latin. Une espèce de ce genre est connue dans le commerce sous le nom de Dois d'iiitjle. — Genre de plantes de la petite famille des .i</uiliiriees, voisine des TérébiiUhacées. Il comprend des arbres ou arbustes de l'Inde à rameaux cylindriques; fleurs alternes, entières, sans stipules; calice ciloré, corolle nulle, étamincs, 10; ovaire unique libre, capsule ligneuse on coriace. L'A. île Malacca, Hois d'aii/le (.1. Muloccensis, Lamk) est un arbre à rameaux grisAlres. S m bois est blanc légèrement verdit re et lépaiid, quand on le brille, une odeur artunatique af;ii':ililo; c'osi un parfum que les Orientaux emploient dan^ Inn sfric, cl ipir l'on paie plus que son poids d'o-. Les ujrnirs pruinirirv.ii m's ii une matière grasse et résineuse, se retrouvent dans l'.l. bm.i d'aliii'S., .i;iallni:lie, l'iio d'iir/ila, en portugais, Ciilniiihac ( '. uqailiirlin, Roxb.). Cet arbre, indi;;ène au Thibet, piésente uti bois ti averse de veines foncées. Les deux ospices se cultivent en serre chaude. G — s.
AQUILKGIA (Botaniiiue), nom latin de VAnccilie (voyez ce mot).
AR.\ (Zoologie). — Nom donné par Brisson , il cause de leur cri rauque, à certains oiseaux formait un petit groupe oistinct dans le grand genre l'rrmqiwl , de Cnvier, ordre des (Jiiiiqieurs (voyez l>i:iiiioni tr, Gr.ni-
PEins). Les Aras se d'slinguent des autres perroquets par leur taJle g'néralen.ent plus forte, par une longue
Fig. ISH. - Ara bleu (.1. araranna).
queue étagée, pointue; des joues dénudées de plumes et recouvertes d'une membrane généralement blanche, qui se prolonge sur la base de la mandibule inférieur''; le bec, dont la mandibule supérieure est niobilo, est fort et croclui dès sa base. Les Aras habitent entre les tropiques dans le nouveau monde; ils volent eu troupes et se perchent sur les branches les plus élevées des arbres. Les graines et les fruits font leur nourriture. La femelle pond deux œufs blancs qu'elle couve alternaiivement asec le mâle. Ce sont les plus beaux perroquets qui existent : parés des reflets de l'azur, de l'or et de la pourpre, leur longue queue, leur démarche majestueuse les font rechercher comme oiseaux d'ornement, et leur docilité permet de les apprivoiser sans peine; mais ils ont la voix rude, criarde et très-désagréable. — On en connaît une dizaine d'espèces dont les principales sont : l'.l. Ma'-uo, qui atteint près de 1 n:èlre de longueur, de l'extrémité du bec à celle de la queue; l'.l. aracaugn, moins grand et d'un ronge moins foncé que le précédent ; l'.'l. Iricolor, encore plus petit ; l',!. iiraraunaou .ira bleu, très connu en France (//fl. IS(j) ; il a le dessus du corps d'un beau bleu d'azur, et le dessous d'un jaune brillant.
ARABE (CiiEVAi.) (Ilippiatriquc). — C'est la race que l'on regarde comme le type duquel sont sorties toutes les races connues (voyez Races).
ARABKÏTE(Botani(pie), Arabis, Lin., du mot Arabie, quoique ces plantes croissent beaucoup plus en Europe et en Amérique que dans l'Arabie. Peut ûtre les aura-t-ou nommées ainsi parcequ elles affectionnent les lieux arides et pierreux? — Genre: de plantes de la faniillo des Crucifères, type de la tribu des Arn/jidées ; caracléri-é p.ir une silique linéaire ; des graines comprimées, ovales ou orbiculaires ; radicule latérale. Parmi les nombreuses espèces connues, ou dislingue : l'.l. des .ilpet, A. priutanière, Tmiretle {A. alpind, Liii.), dont IM. Spacli a fait le genre Arabidirun, qui fleurit dans nos jardins dés le mois de mars, et forme des touires \^ertes ;ivi'C des fleurs blanches un peu odorantes. L'.l. d'.illiinii (.1. .Lliiiuii, DC.) s'élève quehiuefois iusqu'à 0°',<iO. Elle vient dans lo Piéim.n: et on l'alie. L'.l. /vive (.1. rr,sr„, DC.) CA bi a.inuelle; ses Heurs, d'un beau rose i urpurin, se-
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panouis^eiit en mars. Cotte cspùce nous vient de la Calabre. Toutes ces plantes croissent en général dans les terrains sablonneux les plus secs. G — s.
ARABINE (Chimie), Cini"0" h I On". — Substance (lui existe ù l'état do pureté dans la gomme arabique, dont elle forme la majeure partie. Elle est incolore, insipide, infu- Eible, soluble dans l'eau en toutes pioportions, et formant avec une petite quantité de ce liquide un mélange trfesépais. Elle est dure, friable, d'une densité de I ,-3 j. Quand on la chauffe à 140" dans le vide, elle perd un équivalent d'eau et devient C'^H'^Oi" La dissolution d'arabine est précipitée sous la forme de flocons blanchâtres, par le sous-acétate de plomb, par le uitra'e d'oxydule de mer cure, par l'alcool concentré. Le sulfate de sesqui-oxyde de fer donne, par son mélange avec la solution d'arabine, un précipité jaune sale, solub!e dans les acides. — La solution d'arabine ne fermente pas; exposée à l'air, elle se couvre de moisissures. Avec l'acide azotique, elle dojne comme toutes les gommes de l'acide mucique (C'-H^O ^'.'IIO).— îXu mêlant 7!)S parties de gomme en dissolution dans 17^1 parties d'eau avec 150 parties d'acide suliurique monoliydraté étendu de 200 parties d'eau, et portant le tout à la température de 'M°, la g(mime se convertit totalement en yli'Cose qu'on peut ensuite faire fermenter. La solution d'arabine dévie à gaucho le plan de polarisation.
La gomme aiabique est le produit de l'exsudation d'un certain nombre d'espèces d'Acacias, tels que les A. v.ia, A. Sénéiid', A. aiuhica.
L'arabine a été principalement étudiée parVauquelin, Drugna'elli et M. l'ersoz. 13-
ARACARI ( Zoologie I, PIfliw/lossus , Ilig., du grec fileiûii, plume, et ylàssn, langue; langue en forme de plume. — Sous-gènrc d'Oùcaux de l'oidre des Gmii-
Tis 187 — Arac
peurs, du genre Toucan, de Cuvier. Ils diffèrent des Toucans piopremciit dits par une taille plus petite; le bec, moins long et moins gros, c^t vevCtu d'une cojiu: plus solide; leur queue est plus longue en général et trts-étagée; le fond de leur plumage est orditiairemenl vert, avec du rouge ou du jaune sur la poitrine. Ils lia bitent les contrées les plus chaudes de 1 Amérique et se uourrisscnl di> fruiis et d'inscttes.
AIi\r, \T(:il\ (IV. laiiiqui',. — Voyez AnnACACliA.
AIlAC.r.l'.S 1! J;inii|nr , uiiin domié par M. Sthott .'l la fauiilir il'-. 1/ ; '■ . ^ \Myc/. ce mot).
AKACIIIDI: l;..lauii|ur;,'/l;a''/ii.<, Lin., du grec " privatif, cl radius, brandie, sans hraiuli,'. Pline a déciil, bous le iiam de Aracus, une plante qui, disait il, n'a ni feuille, ni lige, et qui consiste presque imiqnement dans une racine. — Genre de plantes de la famille des /'«/;('• liotidcifcs, tribu de» lli'iti/surdcs, et nommée vulgairement l'islacli- lie tcm: ; caracli;res : calice bilabié, corolle recourbée, étamines diadolplios, ovaire sliiiilé, reiiferniédans li; lube du calice, .stipe roint, s'allongeiml aprtii la féconilalion, goutise ovale, obloiigue, indéhisrenlc, à 2-'i graines épiii'.ses, oléagineuses. L'.l. sitnlerriiiue [A. Iii//i"i/ii.'ii, Lin., .1. aiiiilica, Lu\n'eir.i,cidtivéc dans tous le» lilablms' ment» entre les tropitpie», & cause de son fruit que l'un mange sous li^ nom de l'isliiehc lie li-rri; vaI uuo piaule annuelle qui peut .s'élever jusqu'& 0'", '.II. Ses feuilles sont fi 'i foliole», sans vrilles; HCii mipiiles sont allongées ol adhérentes, au pétiole. Cette «.'spècc, (jiii crull liai urulloiiicnl un Amérique méridiuiiole,
donne, en été, des fleurs jaunes disposées à l'aisselle des feuilles; les supérieures stériles restent aériennes, tandis (lue celles qui sont placées inférieurement, se recourbent
Fij. 183.— Aracliide io.tlerraine (.t. hjpojva).
vers la terre aussitôt après la fécondation, et y enfoncent leur jeune fruit; c'est à plusieurs centimètres de profondeur qu'il achève de se développer, et qu'il accomplit sa maturation. C'est donc dans la terre qu'on va chercher ces graines, qui se mangent cuites dans l'eau ou grillées sous la cendre. Elles sont de la grosseur d'une noisette et ont une saveur agréable ; on en relire une huile grasse comestible, qui peut remplacer l'huile d'amandes douces dans certaines préparations; elle entre, dit-on, quelquefois, dans la confection du chocolat. Le climat du midi do la France lui convient parfaitement. C'est en 1800 ([(l'on l'a cultivée pour la première fois dans le département dos Landes, d'où elle s'est étendue dans le midi de la France. Cotte plante paraît originaire de rAfri(iue occidentale et de l'Amérique. Voyez le Traili! de l'Arnrliiile, par Sonnini (Paris, 1808), et Grigolati, Del/a Arachide ii>oi/cn Uovign, 183G). G — s.
AHACIlMi)i:S (Zoologie). — Classe à'Ar/iciiléi renfermant les Araignées, les Scorpions, les Faucheurs, les Mlles, etc. Ce sont des animaux toujours dépourvus d'ailes, subissant plusieurs changonioiiis do peau, mais non de \oi iialilrs iiioinmorphoses, ayant |iir>.|iio toujours 8 pattes; leur loio, dépourvue d'antennes, est ciinfondue avec le thorax, et ui^ pcjrte que des yeux lisses ; ils l'ospirent par dos trachées ; beanc(uip ont un ciour et nu appareil de circulation assez complet ; loiir alidninoii est tantôt pres(iiie ;;|.IhiIcii\ ou ovalairc, d'une ■,• iilr pi.o, taiitét formé d'une siiiio li'aniMMiix; leur bouche se compose, suit de mandibules armées à l'extrémité d'un crochet mobile avec des mâchoires portant chacune un grand palpe, soit d'une petite trompe d'oi'i sort une espèce do lancette formée par le» m:\clioires. Presque toutes le» Arachnides sont carnassières, et la morsure do quelque» grandes espèces est redoutée; plusieurs sont parantes et sont fort g('>nanles, quehpiefois dangereuses pour les animaux et nu'Mno' pour l'homme; mais la plupart se nourrissent d'insecte» : quelques-unes se trouvent dntis la farine, le l'roniat;e, elcCettiî classe se ili\iso en doux ordres: I" les l'ulmuiiaires, qui ont un ccour avec de.> vaisseaux diS-
gnathc).
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tiiicts et des sacs pulmonaires lenfcimaiit des organes respiratoires en forme de peignes ou de branchies; elles forment deux familles : les Aranéides ou Filtuses et les l'éJipa/pes ; 2° les Trachéennes^ chez lesquelles la respiration s'optre par des trachées ; elles forment trois familles : les Faui-So:)riiwtis {\oy. Thachéennes , les l'ijcnououiiles et les Uulrlies. L. F*IR.
ARACHNITIS, AiwchxoIdite (MMecine). — Inflammation de l'arachnoïde (voyez Mémngite).
arachnoïde (Anaiomie), du grec arachné ^ toile d'araignée, et eidos, image. — Nom donné d'abord à plusieurs membranes que leur extrême ténuité a fait comparera une toile d'araignée, appliqué maintenant à une membrane séreuse intermédiaire à la dure-na-re ■et à \& pie-mère; c'est une sorte de sac sans ouverture qui enveloppe le ceiveau, le cervelet, la moelle allongée et la moelle épinière. Elle présente un feuillet viscéral et un feuillet pariétal : le premier est uni à la pie-mère par un tissu cellulaire lâche, dont les mailles sont infiltrées de sérosité; il se réfléchit sur les troncs nerveux en leur formant des gaines, et va se continuer avec le feuillet pariétal qui adhère à la face interne de la dure-mère. Les deux feuillets de l'araclinoide sont séparés par une sérosité particulière, à laquelle on a donné le nom de liquiile ciphalo-rachiilien. S — y.
ABACHNOLOGIE (Zoologie). — Voyez AnAiCNÉE.
ARACHNOTHÈRES (Zoologie), du grec arachué, araignée, et tliéraô,ie chasse. — Genre d'Oiseaux de l'ordre des Passereaux formé par Temminck aux dépens dus Souî-Mangns, dont ils ne diffèrent que par le bec plus fort et sans dentelure; leur langue est courte et cartilagineuse : on n'en connaît que de l'archipel des Indes.
AIUGONITE (Minéralogie).— Vov. Si'Ath d'Islande.
ARAIGNÉE (Zoologie), du latin aianeo, qui a la même signification. — On désigne communément sous ce noiii tout animal analogue aux Insectes, m.iis pourvu de i paires de pattes, privé d'ailes, et dont le corps est fornié ■d'un abdomen globuleux précédé seulement de la portion
qui porte les 8 pattes, et dans laquelle on doit reconnaître le thorax et la tOte confondus. Dans le langage des naturalistes, ce mot a un sens mieux défini ; il désigne un genre de l'ordre des .■l)Vi«eK/e.«, clause des Arn'/inicles, qui a pour type VAraignée dumeslique [Arouea domesitca. Lin.). Le genre Araig/u'c (.((-«hw, Latreille) se distingue des genres voisins par les caractères suivants : les yeux, au nombre de 8, disposés 4 par i do < haquc crtté, sur le bord antérieur du céphalothorax (tète cl thorax soudés) suivant une ligne courbe d'avant en arrière; les deux lilières (voyez FiLiÈiitSi supérieures sont irfcssaBlantes et dépas'-ent les 4 autres; la I" et la 4' paire de pattes ^ont plus longues que la 2* et la ;i*. Les espères de ro genre habitent dan» nos demeures les angles des murs, dus planchers, des charpentes, ou vivent
sur les haies et les arbrisseaux; elles tendent une toile grande, horizontale, et munie dans sa partie la plus élevée (par exemple, au sommet de l'angle de deux murs) d'un tube tissé comme la toile, ouvert en avant et aussi en dessous. L'araignée s'y tient à l'affût toute prèle à s'élancer sur le premier insecte qui s'embarrassera dans ce filet si délié. C'est aussi dans ce tube, véritable repaire de l'araignée, qu'elle entraine sa victime après l'avoir percée d'un premier coup de ses mandibules (voyez AnACHNiDEs), qui versent dans le corps de l'instcte un venin mortel pour les petits animaux comme lui. Là, cachée pour se repaître comme elle l'étiiit pour attendre la proie, elle suce le sang de l'insecte, dont la dépouille est ensuite abandonnée et reste desséchée dans sa loge. La toile de l'araignée n'est pas seulement un engin pour chasser sa proie, c'est aussi son logis habituel et le nid de ses petits. Vers la fin de juillet elle dépose près de l'ouverture antérieure de sa loge 60 à 70 œufs blanchâtres, arrondis; ils sont aussitôt renfermés dans un cocon tissé comme la toile, et qui se confond facilement avec elle. Les petits, qui en sortent 15 ou 20 jours après, commencent aussitôt à filer et vivent en société jusqu'au premier changement de peau ou viiie (voyez ce mot). Leur accroissement est rapide, et comme les araignées vivent plusieurs années, il en est qui atteignent une assez grande taille. Le mâle est plus petit que la femelle ; mais il a les pattes plus longues. Les mouchée font la nourriture principale de l'araignée domestique ; elle sert elle-même de pâture à des guêpes et à plusieurs autres insectes. La répulsion qu'inspire l'animal qui nous occupe, et l'aspect sordide des toiles qu'il tend aux angles des appartements, expliquent seuls l'acharnement que l'on met à les détruire ; car ses habitudes ne sont nullement nuisibles, et il nous rend plutôt des services. Quant à l'opinion que leur morsure est venimeuse, c'est une erreur en ce qui concerne l'araignée domestique, et en général les aranéides de nos pays. La destruction que font les araignées, des mouches et autres diptères qui fatiguent le bétail dans les étables, a sans doute donné lieu à l'opinion des paysans qui considèrent leur présence comme favorable aux bestiaux, et se gardent bien d'enlever les toiles qui en tapissent les lambris. Est-il besoin de rappeler ici la bizarrerie repoussante de l'astronome Lalande, qui mangeait l'araignée domestique et prétendait qu'elle avait le goiit de la noisette. On distingue dans ce genre plusieurs espèces parmi lesquelles on peut citer : l'A. dmneslique ( A. domeslica , Liii. 1, comnuine dans les appartements négligés, dans les étables, dans les greniers, où sa présence se reconnaît par la direction toujours horizontale des toiles; puis l'/l. /a/ji/riiit/dqiie {A. la/iyrinlhicii, Lin.), qui tend ses toiles horizontales, comme toutes celles dos arachnides de ce genre, sur les haies, les buissons, au bas des arbres ou sur différents végétaux toutVus et particulièrement sur l'ajonc. Les diverses espèces d' Aruifpie'es que l'on rencontre dans nos demeures ne sont pas toutes du genre Araignée; on y trouve communément, outre \'A. domesligue, le P/iv!uue phalangiste (vo^ez Pholqie), ou A. domestique r'i longues pâlies, certaines Épéires (voyez ce mot), le Sultique chevronné (voyez Saltioce), etc. >
ARAIRE (Agriculture), du latin ara/-»», labourer. —On donne ce nom à une espèce de charrue simple sans avanttrain et sans roue; c'était la charrue primitive qui, telle qu'elle était, ne pourrait rendre que bien peu de services aujourd'hui; mais, perfectionnée comme elle l'a été par M. Mathieu de Dombasle et par plusieurs autres agronomes, elle a pris rang parmi les instruments de labourage (voyez CuArvauE, Laiiooiiace).
ARALIACÉES (Botanique). — Petite famille de phontes Phanérogames, que M. A. Drongniart range dans sa classe des OmlteUinées, entre la famille des Ombcllifèics et celle des Cornées. Elle comprend généralement des arbres ou des arbrisseaux i feuilles le plus souvent alternes sans stipules; CTolle à .VIO pétales. Ces plantes habitent particulièrement les régions tropicales et extratropiriiles de tous les continents. Le plus grand nouilire est répandu dans l'Amérique septentiionale. Elles renferment en gi iiélal un principe aromatique ré-^iueux reuinn' les Ornliellifères, dont elles sonl, du reste, très-vei^ines, et diffèrent par leur iiilliueseence et la nature de leur fruit. Goures princi|iau\ : Musratrlline (Adoia, Lin.); Viinax {Panax, Lin.), dont le Cinseng est une espèce; Aralie (A>-7.ia, Don.'); lierre [llcdern,?,v.-AtU).
ARALIE iBoinnique:, Aralia, Don. Sarr.izin, étant ft Ouébec, envoya A Fag(U) une ospiTC de ce genre sous le lîom d'Aralui, qu'on suppose êlre d'origine canadienne. Kl
ARA 146
— Genre type de la famille des Arah'acéen. Il comprend presque exclusivement des plantes ligneuses à feuilles simples ou composées et à pétiole engainant; calice adhérent à l'ovaire; corolle à 5 pétales; 6 étaminos; ovaire infère, fruit diupacé, renfermant de 5 à 10 noyaux à une graine. Le nombre de ses espèces s'est accru depuis quelques année-; par suite des découvertes faites dans l'Amérique septentrionale. Les plus connues sont : VA. à tige uue {Aro/ia nu/tn-nu/is. Lin.), plante élevée au moins de i métré, ayant des racines i saveur d'abord légèrement sucrée, puis amère,et une odeur fade qui servent à remplacer frauduleusement la salsepareille ou plus ordinairement à la falsifier; VA. à fleurs en yappe {A. raremosa., Lin.), à tiges herbacées, pétioles à .i divisions; r.-l. ppnieitse [A. spuiosa, Lin.i, fort arbrisseau qui s'élève jusqu'à 4 mètres, garni d'aiguillons, fleurs blanches, ainsi que celles des espèces précédentes, originaires, comme ce dernier, de l'.^mérique septentrionale. Ces plantes ne sont cultivées que comme arbrisseaux d'ornement. G — s.
ARANfilDES, A BACiiMDES PILEUSES (Zoologie . — C'est le nom sous lequel on désigne la I" famille des Afnchnides pulmonaires , d'après la classification du lièyie an!»»//. Ce groupe renferme la grande majorité desArachnfdes que nous connaissons vulgairement sous le nom d'.i roii/iie'''S, qui vivent dans nos champs, dans nos bois, dans les vieux nrirs, les caves, les greniers, les app.irtement*, etc. Ces flocons blancs qu'on voit voltiger dans la campagne à cert;iins jours, et qui sont connus sous le nom vulgaire de fils de la Vienje, sont produits par diverses jeunes aranéides, et notamment par des épéires et des thomises ; ce sont les lycoses q ui construisent ces fils qui se croisent en si grande abondance sur les sillons des terres labourées. C'est à l'aide de ces fils de soie que les espèces sédentaires toutes carnassières filent et tissent les toiles, qui sont autant de piégrs où les insectes viennent s'embarrasser et se prendre. Qui u'a pas vu quelqu'une de ces aranéides, embusquée dans un coin de sa toile, ou cachée dans son voisinage, s'élancer tout à coup sur sa proie, ainsi empêtrée, la saisir, lui enfoncer son dard dans le corps et distiller son poison dans sa plaie ? C'est avec cette soie que les femelles construisent les coques destinées à la conservation de leurs œufs.
Ou a demandé pourquoi la soie des araignées ne pourrait pas Cire uiilisée? Mais outre la difficulté de réunir un assez grand nombre d'araignées, difficulté des plus grandes, puisqu'on estime qu'il ne faudrait pas moins de 'loonno de ces animaux pour produire une livre de soie, il y aurait encore l'impossibilité de les nourrir, puisque toutes ces espèces éiant carnassières, il faudrait d'abord élever un giand nombre de mouches ou d'autres insectes pour leur usage. On a beaucoup parlé aussi des dangers de la piqilre des araignées : la vérité est que, d;ins nos pays, elle est tout à fait innocente ; mais il faut dire que, dans les pays chauds, il y a des espèces très-venimeuses, et que, dans le midi de l'Europe cl même de la France, quelques espèces ne sont pas tout à fait sans danger. Les principaux caractères de cette famille sont : palpes en forme de petits pieds sans pinces; mandibules terminées par un crochet mobile très-pointu, ayant en dessous unepetiie fente pour la sortie du venin, renfermé dans une glande de l'article précédent ; toujours deux niùchoircs; thorax ayant une impression en forme de V; abdomen mobile, ordinairement mou, muni de 4 & G mamelons charnus percés d'une grande quantité de petits trous pour le passage des fils soyeux : une ou deux paires de cavités pulmonaires, s'aniionçant à l'estélieur par des lâches jaunâtres ou blanchàircs. Au sortir des mamelons dont nous avons parlé, les fils de soie sont gluants, mais ils sèchent bien vite à l'air, et peuvent Otie employés aussiiôt par l'animal.
D'aprfes les travaux de M. Léon Dufonr, Cuvier a divisé culte famille en deux grands genres ou sections, sid)divisés eu un grand nombre de sous-genres : dans le premier genre il range les aranéides qui ont deux paires de 8acs pulmonaires, ce sont les .Mi/ga/es; le second comprend celle» qui n'en ont qu'une paire, ce sont lus Ai'aiqndf-i. — Consultez li'« ouvrages de WalkenaCr.
AH.\UCAI1IA (Botanique), an araiicmios, mot espagnol qui veut dire .s<r, lirùlanl. Une province d'Amérique porte ce nom, cl les Chilien» ont appelé ainsi un arbre conifère qui y est très répandu. — Genre de plantes de la famille des Cuni/i'res, lic de Jussiou, elde la famille des Abiiiliiii'f.s, dan» la classe des < nnip'fes, de M. A. Broupiian. Il renferme des arbres souvent très-élcvés. Leurs rameaux sont verlicillés, leurs bourgeons nus cl leurs